Web Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Actualités socialistes - Page 124

  • Guillaume Fleurance - Quartiers populaires : au cœur de la question sociale du XXIe siècle

    On les appelle "banlieues", "cités" ou "quartiers populaires", mais dans le discours rien ne change : depuis au moins 30 ans les quartiers populaires sont devenus un sujet de discours politiques et médiatiques brûlants et particulièrement tendus, sans que l'on ne prenne quasiment jamais le temps de les définir ou de faire une remise en perspective sur le long terme. C'est ce que nous allons essayer de faire dans cette vidéo, qui aborde plusieurs sujets, de la construction des quartiers populaires à l'explication de la surreprésentation de populations issues de l'immigration en leur sein, ainsi que tenter d'expliquer les situations de malaise et de délinquance que l'on peut trouver dans ces quartiers. Pour cela, nous nous appuyons sur une série de travaux de chercheuses et chercheurs, de journalistes, mais aussi sur une interview réalisée avec Landry Ngang, coréférent du livret quartiers populaires de La France Insoumise et militant à Saint-Denis.

  • Idées d'été - La Vie des Idées - L’école, la carte et les territoires, Hugo Botton

    La carte scolaire, instrument de répartition des élèves dans le secondaire fait l’objet de controverses régulières, autour de son rôle dans l’amplification de la ségrégation urbaine, et de son contournement possible. Peut-elle aussi être une solution aux inégalités sociales dans l’espace scolaire ?

    Le ministre de l’Éducation nationale, Pap Ndiaye, souhaite agir sur la carte scolaire qui, selon lui, « constitue un levier majeur pour agir sur la mixité sociale dans les établissements scolaires ». La carte scolaire (sectorisation) affecte chaque élève à un établissement scolaire public à proximité de son domicile. La composition sociale d’un établissement est donc fortement liée à celle du quartier dans lequel il est situé. Le rôle de la carte scolaire sur la mixité sociale est ambivalent. Si le secteur scolaire d’un collège à proximité d’un quartier pauvre est calqué sur les frontières de ce quartier il constituera un frein à la mixité sociale. En revanche, si la carte scolaire est dessinée de sorte à affecter à un même collège des élèves provenant de quartiers aux compositions sociales différentes, elle peut constituer un outil pour favoriser la mixité sociale. Dans un article publié récemment, nous avons montré avec Y. Souidi que la ségrégation sociale peut s’observer entre des établissements situés à proximité. La carte scolaire peut-elle être un outil permettant de limiter ces phénomènes ?

    Lire la suite
    _____________________
    _____________________

    Webinaire - Observation Politique de la ville - 24 janvier 2023

    00:00 - Introduction et présentation du webinaire 03:10 - Observer pour mieux comprendre, pour mieux décider et pour mieux débattre - L'observation au service du sens – Hervé Guéry, directeur du Compas 42:35 - L'ubérisation des quartiers populaires - Hugo Botton, doctorant au Compas 54:31 - Tour d'horizon des outils développés par le Compas pour vous accompagner dans cette démarche d'observation de vos QPV - Samuel Fouquet, chargé d'études au Compas

  • SOPHIE BINET : « LE DIVORCE DE LA GAUCHE AVEC LE CAMP DU TRAVAIL » [EXTRAIT]

    Sophie Binet sur la phrase de Jospin selon laquelle « l’État ne peut pas tout » : « Cette phrase symbolise le divorce de la gauche avec le camp du travail » et « résume la démission des forces politiques du camp du progrès, face au monde du capital. »

  • La construction du « problème des banlieues » entre ségrégation et stigmatisation Cyprien Avenel Dans Journal français de psychiatrie 2009/3 (n° 34), pages 36 à 44

    Si la « question des banlieues » est constituée depuis plus de trente ans comme un problème social, c’est tout autant parce qu’elle incarne la dimension spatiale des inégalités sociales que parce qu’elle évoque l’inscription des modes de vie et des identités culturelles sur le territoire urbain, et parce qu’elle interroge le principe d’égalité et de mixité des populations. Les quartiers réputés « sensibles » sont définis comme étant le réceptacle de la plupart des maux de la société française. En étant régulièrement le théâtre de violences diverses, ils symbolisent la concentration des phénomènes de l’exclusion et cristallisent les peurs face à l’insécurité. Par ailleurs, le « problème des banlieues » fait l’objet d’une intervention spécifique et volontariste des pouvoirs publics. Le principe d’une politique de la Ville consacrant l’introduction de mesures de « discrimination positive territoriale » s’est finalement imposé. La question acquiert au final une visibilité médiatique considérable, les émeutes de novembre 2005 suscitant une couverture exceptionnelle (dans le monde entier) et une quantité impressionnante et inégalée de commentaires, d’écrits et de colloques. Objet de débats incessants, ce phénomène engendre souvent une explosion discursive débordant largement les faits observables, si fait que parler de banlieue revient dans une large mesure à parler d’autres choses que d’elle-même. La société française a finalement fabriqué une catégorie générique des problèmes sociaux, qui s’impose à tous : les « quartiers ». Il y a une part de mythe, au sens de représentations collectives qui structurent la société.

    Lire la suite
    ________________________
    ________________________

  • Idées d'été - Le Vent se lève - Zones faibles émissions : une « écologie » punitive et anti-sociale

    Après la taxe carbone en 2018, qui avait donné naissance au mouvement des gilets jaunes, la voiture sera-t-elle à nouveau à l’origine de contestations sociales massives dans les prochaines années ? De plus en plus d’élus s’inquiètent de la colère grandissante contre les Zones à Faibles Émissions, y compris au sein du gouvernement. Il faut dire que cette mesure incarne à peu près tout ce qu’il ne faut pas faire en matière de politique écologique : non seulement elle va compliquer la vie des ruraux et des plus pauvres, mais en plus ses conséquences environnementales paraissent plutôt nulles, voire négatives. Plutôt que de développer réellement les alternatives à la voiture, les pouvoirs publics s’entêtent dans une impasse.

    Lire la suite
    _________________________
    _________________________

  • "Jaures" - Zebda - 2009

    A l'occasion du 150ème anniversaire de la naissance de Jean Jaurès, Zebda, après cinq ans d'absence, a choisi de réinterpréter "Jaurès" de Jacques Brel pour lui rendre un hommage.

  • Banlieues : retour sur 40 ans de politique de la ville.

    "L'État a failli pendant plusieurs années, quels que soient les gouvernements, dans cette partie du territoire français."

  • Idées d'été - Observatoire des inégalités : Les métiers n'ont pas de genre

    Cette vidéo a été réalisée par Sofia IDRISSI KHAMLICHI, Lina DJELLAT, Amel KHALOUF, Elif GOKCE et Dilara CAKIR (Lycée Saint François de Sales, Gien) dans le cadre du Prix "Jeunesse pour l'égalité" 2023, sur le thème "Changeons les règles du jeu !" organisé par l'Observatoire des inégalités. Elle a été finaliste dans la catégorie "Vidéos" des 11-15 ans. Ce Prix est un concours de créations visuelles (vidéos et affiches) organisé chaque année par l'Observatoire des inégalités. Pour participer, il faut être par équipe de deux minimum et avoir entre 11 et 25 ans.

  • The Conversation, Ousama Bouiss Doctorant en stratégie et théorie des organisations, Université de Montpellier -Emploi : pourquoi les politiques publiques à destination des quartiers prioritaires n’ont-elles pas fonctionné ?

    En 2022, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) évaluait le taux de pauvreté des quartiers dits « prioritaires » à 42,6 % (contre 14,8 % à l’échelle nationale) et le taux de chômage à plus de 19,6 % pour les hommes et 16,5 % pour les femmes (contre respectivement environ 7,5 % et 7,1 % à l’échelle nationale). Face à ces inégalités économiques persistantes, de nombreuses mesures en faveur de l’emploi ont été mises en place, tels que les « emplois francs », le plan « 1 jeune, 1 solution » ou encore « les Cités de l’emploi ».

    Or, dans son rapport faisant le bilan de ces dispositifs entre 2015 et 2021, la Cour des comptes dressait un constat sans appel :

    « Les dispositifs en faveur de l’emploi, tels qu’ils sont aujourd’hui conçus et déployés, ne sont pas en mesure de réduire les écarts entre les [quartiers prioritaires] et le reste de la population ».

    Comment expliquer cet échec durable des politiques publiques ?

    Lire la suite
    __________________________
    __________________________