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04/12/2014

Un accès au livre profondément inégal selon les milieux sociaux

27 novembre 2014 - 70 % des ouvriers n’ont lu aucun livre sur une année, contre 20 % des cadres supérieurs.


43 % de la population de plus de 15 ans n’a lu aucun livre en 2012. C’est le cas de 70 % des ouvriers et des agriculteurs, de 40 % des employés, contre 20 % des cadres, selon l’Insee. Dans une grande partie des milieux populaires, le livre n’est pas présent, alors qu’il l’est souvent naturellement dans les milieux favorisés. Mais il y a « livre » et « livre » : selon le ministère de la Culture [1], qui a une conception plus large en incluant notamment les bandes dessinées et les livres pratiques, 42 % des ouvriers n’ont pas lu de livres en 2008, contre 8 % des cadres.

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Libé - L’étendard de la réforme

Dans une tribune du 19 novembre, Luc Peillon prétend analyser les propositions des réformateurs socialistes. S’en prenant à la «novlangue de la réforme», le journaliste de Libération dénonce une «entreprise de déréglementation» qui ne dirait pas son nom et s’inquiète d’un «retour en arrière». Il y a toujours eu, dans l’histoire de la gauche, des détracteurs pour faire le procès des réformateurs.

Signataires : Jean-Marie Le Guen, Gérard Collomb, Christophe Caresche, Nicole Bricq, Jean-Pierre Caffet, Jean-David Ciot, Philippe Doucet, Sophie Errante, Marc Goua, Monique Iborra, Anne-Christine Lang, Pierre-Yves Le Borgn’, Pascal Terrasse.

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La novlangue de la réforme, Luc PEILLON Journaliste à «Libération»

«Réformateurs» : groupe de parlementaires socialistes récemment constitué, dont les membres ont déclaré leur fidélité à la politique du gouvernement. Plus largement, le terme désigne l’ensemble des personnes ou institutions (politiques, économistes, chefs d’entreprise, Commission européenne, organisations internationales) favorables à la «réforme». La «réforme», ou plutôt les «réformes», auxquelles est désormais accolé l’adjectif «structurelles». Des réformes pour mieux protéger les salariés, faire progresser la solidarité ou rendre la société plus juste ?

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03/12/2014

Observatoire des inégalités - Revenus : les pays pauvres rattrapent-ils les pays riches ?

25 novembre 2014 - Depuis le début des années 2000, les revenus par habitant augmentent davantage au sein des pays pauvres que dans les pays riches. Pour autant, un certain nombre de pays restent à l’écart de ce mouvement et les données moyennes sur les niveaux de vie masquent des inégalités énormes.


Évolution des revenus par grandes régions

Le Produit intérieur brut (PIB) annuel par habitant (en parité de pouvoir d’achat) a augmenté de 7,5 % en Amérique du Nord, de 38 900 à 41 800 dollars entre 2001 et 2011, et de 11,2 % dans l’Union européenne, de 25 200 à 28 000 dollars. Ces deux régions restent les plus riches du monde. Mais l’écart ne s’accroît plus avec les autres régions.

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02/12/2014

Observatoire des inégalités - Niveaux de vie : la plupart des Français ne savent pas se situer

18 novembre 2014 - 19 % des Français surestiment leur niveau de vie et 36 % le sous-estiment. Il n’est pas toujours facile de se situer sur l’échelle des revenus.


55 % des Français se positionnent mal sur l’échelle des revenus : 19 % surestiment leur niveau de vie et 36 % le sous-estiment, indique une étude de l’Insee [1]. Si l’on découpe la population en trois tranches égales de revenus mensuels perçus [2], seul un cinquième du tiers le plus aisé s’auto-positionne correctement, parmi les 33 % les plus riches (plus de 2 040 euros par mois).

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OFCE - De la difficulté de mener des réformes structurelles en période de chômage élevé par Sabine Le Bayon, Mathieu Plane, Christine Rifflart, Raul Sampognaro

28 novembre 2014

Les réformes structurelles visant à flexibiliser le marché du travail sont souvent parées de toutes les vertus pour lutter contre le chômage de masse et limiter la segmentation du marché du travail entre ceux qui y sont intégrés dans des contrats stables (insiders) et ceux qui sont au chômage ou en contrat précaire (outsiders). Si, dans une économie en croissance, ces mesures peuvent faciliter les créations d’emplois au profit des outsiders, les résultats à en attendre peuvent être plus incertains en situation de chômage de masse et de croissance atone. En effet, les réformes structurelles peuvent réduire la dualité du marché du travail liées aux mesures réglementaires mais elles ne peuvent combattre la dualité du marché du travail inhérente au capital humain qui se renforce en période de chômage de masse : à qualification égale, c’est l’expérience qui fait la différence, et à expérience égale, c’est la qualification qui fait la différence. Le chômage élevé renforcerait donc le phénomène de « file d’attente » pour accéder aux emplois plus stables. Ainsi, les réformes structurelles visant à fluidifier le marché du travail affecteront prioritairement les salariés qui ont les qualifications et l’expérience les moins élevées sans pour autant permettre aux outsiders d’accéder à une situation professionnelle plus stable. De ce fait, une hausse des inégalités entre les actifs est à attendre, sans effet positif sur l’emploi du fait de la faiblesse de l’activité économique. Seul un pilotage macroéconomique intégrant l’objectif du retour au plein-emploi pourrait rendre les réformes structurelles performantes

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01/12/2014

OFCE - La dévaluation par les salaires dans la zone euro : un ajustement perdant-perdant, Sabine Le Bayon, Mathieu Plane, Christine Rifflart, Raul Sampognaro

28 novembre 2014

Depuis le déclenchement de la crise financière en 2008 et de la crise des dettes souveraines en 2010-2011, les pays de la zone euro ont mis en place des stratégies d’ajustement destinées à restaurer la confiance des marchés et à remettre les économies sur le chemin de la croissance. Les pays les plus frappés par la crise sont ceux qui présentaient une forte dépendance aux marchés financiers et des déficits courants très élevés (Espagne, Italie mais aussi Irlande, Portugal et Grèce). Aujourd’hui, les déficits sont largement résorbés mais la zone euro est plongée dans une situation de croissance molle, aux tendances déflationnistes qui pourraient s’accentuer si un changement n’est pas amorcé. A défaut d’un ajustement sur les taux de change, l’ajustement se fait sur l’emploi et les salaires. Les conséquences de cette dévaluation par les salaires, que nous résumons ici, sont plus largement décrites dans l’étude spéciale publiée dans le dossier des prévisions de l’OFCE (Revue de l’OFCE, n° 136, novembre 2014).

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12:38 Publié dans Réflexions | Tags : ofce | Lien permanent

Jean Pisani-Ferry, invité de l'économie

12:10 Publié dans Réflexions | Tags : jean pisani-ferry | Lien permanent

30/11/2014

Non Fiction - La France et ses recompositions territoriales

Résumé : Comment expliquer les fractures territoriales de la France ? Et est-il raisonnable pour un géographe de se faire polémiste ?
 
L'analyse des mutations territoriales de la France est devenue un créneau porteur dans les librairies. Au-delà des succès rencontrés ces derniers mois par les démographes Emmanuel Todd et Hervé Le Bras avec Le Mystère français , par le géographe Jacques Lévy avec Réinventer la France , par l'économiste Laurent Davezies avec La crise qui vient. La nouvelle fracture territoriale , ou encore par l'Atlas des villes , ouvrages largement agrémentés de cartes commentées, la tendance éditoriale est à la généralisation des collections d'atlas  et d'essais portant sur les recompositions spatiales de notre pays, dans un environnement globalisé.

C'est dans ce contexte que trois publications portant sur la « nouvelle » géographie de la France peuvent être commentées : la première est un livre d'un géographe iconoclaste – ou, du moins, se plaisant à se présenter comme tel –, La France périphérique  de Christophe Guilluy, la seconde est la dernière livraison de la revue de géographie et de géopolitique Hérodote – fondée par Yves Lacoste et dirigée par Béatrice Giblin –, consacrée au thème : « La France. Pouvoirs et territoires »  et la troisième est un magazine volumineux intitulé L'Altas de la France et des Français, prenant la suite de l’Atlas des villes, précédemment cité, et également publié par Le Monde, en collaboration avec La Vie.
 
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16:00 Publié dans Réflexions | Tags : non fiction | Lien permanent

TAFTA : Pourquoi on n'a pas besoin d'être anti-mondialisation pour être contre

Les débats qui font rage sur le TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership) ou TAFTA (Transatlantic Free Trade Area) sont malheureusement bien souvent représentés comme une opposition un peu bébête entre partisans du libre-échange et adeptes de la croissance économique d’une part et décroissants gauchistes anti-mondialisation d’autre part. Dans son état actuel, tel que nous le connaissons tout du moins, le projet présente néanmoins de nombreuses particularités dont même les partisans de la mondialisation devraient se soucier, dans la mesure où les principes qui paraissent fondamentaux pour nos sociétés démocratiques semblent mis à mal. De fait, la signature du TAFTA n’engage rien de moins que la conception de l’exigence de transparence, le principe de symétrie, les conditions d’exercice de l’impartialité, la non-rétroactivité, et enfin de la question de la représentativité des instances décisionnaires.

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13:00 Publié dans Réflexions | Tags : non fiction, tafata | Lien permanent

Claudia Senik interrogée par Eric le Boucher sur son livre, "L'économie du bonheur" (Seuil) par Fondation Jean-Jaurès


Claudia Senik interrogée par Eric le Boucher... par fondationjeanjaures

10:54 Publié dans Réflexions | Tags : selnik, fondation jean jaures | Lien permanent