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23/03/2015

«Les intellectuels vont devoir sortir de la peau d’Emile Zola»

Face au FN, où sont les intellectuels ? Mutiques ou tout simplement pas écoutés ? A la veille du scrutin départemental, le DG du think tank Terra Nova, Thierry Pech, commente la harangue de Manuel Valls qui condamnait leur silence.

Thierry Pech est directeur général de Terra Nova. A la veille du vote du premier tour des départementales, il revient sur l’interpellation de Manuel Valls, lors de la campagne, en Haute-Vienne : «Où sont les intellectuels  qui doivent monter, eux aussi, au créneau  [contre le Front national] ? Où est la gauche  ?»

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10:17 Publié dans Réflexions | Tags : thierry pech | Lien permanent

Cynthia Fleury, philosophe, montre comment les enjeux écologiques doivent nous faire réinventer nos institutions démocratiques.


Cynthia Fleury - Avec l'écologie, réinventer la... par les_ernest

00:06 Publié dans Réflexions | Tags : cynthia fleury | Lien permanent

22/03/2015

Non Fiction - Philosophie - Composer un monde commun : le courage et la politique

Dans la composition d’un monde commun, le courage est cet ingrédient déterminant qui permet une prise en main de la situation, une intelligence tournée vers l’avenir. Au croisement de la politique, la réalité multiforme du courage est énigmatique : de quel courage parle-t-on ? Des grandes actions héroïques aux petites victoires sur soi-même, il y a le courage de dire la vérité, le courage de lutter contre le mal ou la peur, le courage d’affronter les obstacles du quotidien... Son manque est vite décrié, son excès suscite admiration, son exhortation peut rester lettre morte ou bien peut, au contraire, constituer les prémices d’un changement de situation. Face aux multiples visages du courage, comment le définir ? Quelles sont ses implications dans le domaine politique ?

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La Vie des Idées - Espagne : de l’indignation à l’organisation par Jeanne Moisand

Le mouvement espagnol Podemos émane-t-il vraiment des Indignés ? Construit en tension sur deux modèles de démocratie (participative et plébiscitaire), Podemos dépend de la confluence d’une multitude de mouvements participatifs locaux et de leurs succès électoraux au cours des mois qui viennent.

Focalisées sur le personnage de Pablo Iglesias, les analyses du mouvement espagnol Podemos dénoncent souvent son « populisme » [1]. La success story de Podemos tient indubitablement aux capacités médiatiques de son leader, qui revendique de fait un populisme positif imprégné de références sud-américaines. Mais ce succès doit aussi être replacé dans son propre contexte : celui de l’intense mobilisation sociale qui a suivi le mouvement des Indignés en Espagne. Cristallisée autour de « marées sociales », cette mobilisation s’est ensuite institutionnalisée sous la forme d’une multitude de processus participatifs à des échelles diverses : celle des quartiers où ont continué à se réunir les assemblées indignées et où sont apparues de nouvelles formes d’activisme local ; celle des municipalités et celle des régions où s’élaborent des listes participatives pour les prochaines élections, basées sur des assemblées locales intégrées pour certaines – mais pas toutes – à Podemos ; et enfin, l’échelle étatique. Cette effervescence politique ne peut être résumée au succès individuel de Pablo Iglesias, et ce dernier pourra plus difficilement maintenir sa position dans les sondages (au coude à coude avec le PP et le PSOE) en cas de recul des mobilisations sur le terrain : les élections municipales et la plupart des régionales auront lieu entre fin mars et mai prochain (en septembre pour les élections très sensibles du parlement catalan) et seront autant de tests avant les législatives de décembre.

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10:27 Publié dans Réflexions | Tags : jeanne moisand | Lien permanent

Gaël Giraud: «La transition énergétique est un idéal de société» par Mediapart


Gaël Giraud: «La transition énergétique est un... par Mediapart

00:05 Publié dans Réflexions | Tags : gaël giraud | Lien permanent

21/03/2015

La Vie des idées - Laïcité et tolérance en démocratie par Julie Saada

Le modèle républicain peut-il parvenir à prendre en compte le pluralisme des identités ? La tolérance, fondement de nos sociétés démocratiques, doit-elle aujourd’hui être refondée ? Deux ouvrages, l’un américain, l’autre français, répondent à ces questions.

Recensés : - Brian Leiter, Pourquoi tolérer la religion ? Une investigation philosophique et juridique, trad. L. Muskens, préface de P. Brunet, Genève, Éditions Markus Haller, 2014, 233 p.
- Marc-Antoine Dilhac, La tolérance, un risque pour la démocratie ? Théorie d’un impératif politique, Paris, Vrin, 2014, 238 p.

Peut-on autoriser le blasphème et interdire les discours négationnistes ? Doit-on faire des exemptions à la loi commune en raison d’engagements religieux ou, à l’inverse, restreindre les expressions religieuses quel qu’en soit le coût pour les croyants et ce, au nom de l’égalité ? L’enseignement d’une morale à l’école favorise-t-il la tolérance et le pluralisme démocratique, ou les réduit-il en imposant une conception du bien ? Si l’actualité montre que la tolérance est à la fois consensuelle dans ses invocations, complexe et souvent contre-intuitive dans ses modalités de réalisation, les deux ouvrages publiés récemment par Brian Leiter (Professeur de philosophie et de droit à l’Université de Chicago) et Marc-Antoine Dilhac (Professeur adjoint en éthique et philosophie politique à l’Université de Montréal), la repensent à partir d’un certain nombre de problèmes auxquels ils apportent des solutions issues du libéralisme politique et de certaines de ses critiques. Ils permettent aussi de renouveler le débat public et de formuler des alternatives à une tradition républicaine française qui considère la pluralité des identités comme un épouvantail « communautariste », alors même que ce modèle républicain, s’il veut être maintenu, doit relever le défi d’intégrer de nouvelles formes de pluralisme culturel et religieux [1].

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Non Fiction - Mauvaise passe pour le droit du travail ( Pascal Lokiec )

Résumé : Le droit du travail subit ces derniers temps des atteintes de plus en plus graves dont l’auteur nous aide à prendre la pleine mesure.

Le titre du livre Il faut sauver le droit du travail ! pourrait prêter à mauvaise interprétation car, passé l’introduction, il y est moins question des critiques récurrentes qu’essuie désormais le droit du travail et des contre-arguments qu’on pourrait leur opposer, que de l’amoindrissement des protections qu’il offre ou pourrait offrir à l’avenir si l’on n’y prenait garde. Il s’agit donc moins d’une défense ou d’un plaidoyer en faveur du droit du travail que d’un constat des atteintes qu’il subit.

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16:18 Publié dans Réflexions | Tags : pascal lokiec | Lien permanent

20/03/2015

Telos - Le problème allemand par Angel Ubide

Si vous lisez la presse économique et les déclarations officielles du FMI ou du G20, que vous écoutez les lamentations des responsables politiques européens ou les commentaires lors de conférences d’économie internationale, vous êtes en droit de conclure que le monde et l’Europe ont un problème avec l’Allemagne. Avec un excédent de compte courant de plus de 7% du PIB, une politique budgétaire restrictive, et un niveau d’investissement public très faible, l’Allemagne semble fonctionner dans un univers intellectuel économique parallèle. Les autorités allemandes font valoir que l’excédent du compte courant et l’équilibre budgétaire sont des signes de force et, par conséquent, il n’y a rien à changer et que le débat n’a pas lieu d’être. La presse allemande est encore plus radicale, et par conséquent les citoyens allemands sont isolés de la critique. La position allemande peut avoir un sens du point de vue d’une partie de la société allemande, mais pas dans une perspective européenne ou mondiale. Pour l’amener à changer, il faut, d’abord, s’appliquer à la comprendre.

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10:17 Publié dans Réflexions | Tags : angel ubide | Lien permanent

19/03/2015

Jean-Marie Harribey - L’hétérodoxie économique dans tous ses états (2) Le découplage absolu entre production et consommation de ressources est impossible

En fin d’année 2014 et au début 2015, plusieurs ouvrages ont apporté leur contribution à l’analyse de la crise, à la fois dans sa dimension écologique et dans la capacité hypothétique du capitalisme à relancer une croissance économique durable.

 

Le livre de Thierry Caminel, Philippe Frémeaux, Gaël Giraud, Aurore Lalucq et Philippe Roman, Produire plus, polluer moins : l’impossible découplage ? (Les Petits matins, Institut Veblen, 2014), présente l’état des connaissances sur la liaison entre la croissance de la production et celle de l’utilisation de ressources (énergie, matières premières) ainsi que celle des émissions de polluants. Le constat connu est confirmé par les auteurs. Il y a au mieux un petit découplage relatif, sur lequel on aurait tort de trop miser pour l’avenir.

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21:00 Publié dans Réflexions | Tags : jean-marie harribey | Lien permanent

Jean Gadrey - Dette grecque encore : bobards médiatiques et turpitudes des dirigeants européens

Un mini guide critiquant en termes simples les bobards médiatiques sur la dette grecque vient d’être publié par le Collectif pour un audit citoyen de la dette publique. Suivre ce lien. Huit idées reçues démontées en huit pages claires et accessibles. J’ai reproduit ci-après les arguments relatifs à l’idée reçue n° 4 : « on a aidé les Grecs ».

Je vous signale également ce billet du 13 mars de Guillaume Duval sur AlterEco plus, un excellent site : « Grèce: les apprentis sorciers serrent le nœud coulant ».

Autre turpitude récente, où la France fait l’inverse à Bruxelles de ce que son Président déclare à Paris, alors que pour une fois la Commission défend un projet assez ambitieux : Taxation des transactions financières : la France prête à s’asseoir sur 36 milliards d’euros, par Thierry Brun (Politis).

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17:30 Publié dans Réflexions | Tags : jean gadrey | Lien permanent