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11/06/2016

Observatoire des inégalités - Quelle politique pour réduire les inégalités ?

7 juin 2016 - De l’école au monde du travail, en passant par l’accès aux soins ou au logement, la France, l’un des pays les plus riches au monde, a les moyens de s’attaquer aux inégalités. Encore faudrait-il en avoir la volonté politique. Par Louis Maurin et Nina Schmidt de l’Observatoire des inégalités. Extrait de l’ouvrage « Que faire contre les inégalités ? 30 experts s’engagent ».


Les inégalités sont à la mode. Qu’attend-on pour agir concrètement ? [1] Définir un programme politique n’est pas le rôle de l’Observatoire des inégalités. Ce serait d’ailleurs vain puisqu’en son sein même, des sensibilités diverses s’expriment. L’ouvrage « Que faire contre les inégalités ? 30 experts s’engagent » est une boîte à idées dans laquelle vous pouvez piocher. Fiscalité, éducation, santé, logement, égalité entre les femmes et les hommes, etc. : de nombreux domaines y sont abordés. À un an de l’élection présidentielle, il ne devrait pas être inutile. Sans tenter de faire une synthèse des contributions, au moins peut-on essayer de donner quelques pistes qui sortent des sentiers partisans traditionnels.

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18:00 Publié dans Analyses | Tags : observatoire des inégalités | Lien permanent

10/06/2016

Le Monde - L’avenir des solidarités bouleversées par le numérique

Où sont passées les protections sociales et les institutions qui les défendent ? Dans un monde « sans alternative », les protections sociales semblent partout reculer, comme l’illustre la lutte contre la loi travail. « Qu’est-il arrivé aux solidarités traditionnelles ? », interrogeait Arthur de Grave (@arthdeg), rédacteur en chef de Ouishare Magazine, lors d’une session du Ouishare Festival, qui se tenait mi-mai 2016 au Cabaret Sauvage à Paris.

Pour Laetitia Vitaud (@vitolae), de Switch Collective, une startup qui propose des bilans de compétence nouvelle génération comme l’expliquait un article de 20minutes, les solidarités se sont créées pour répondre aux défis de la production de masse, en défendant la protection sociale via des syndicats d’autant plus puissants qu’ils étaient le reflet de très grandes entreprises et de métiers très organisés. Des institutions publiques, puissantes, ont accompagné et promu des réponses aux risques de masse nés de la société industrielle. Mais, ces institutions n’ont pas évolué avec la fin des industries et le développement d’une société de services. Elles ne se sont pas reconfigurées pour répondre aux nouvelles aspirations sociales, économiques et politiques. Quelque chose n’a pas été inventé, implémenté… Les institutions anciennes se désagrègent peu à peu, à l’image des syndicats, sans être remplacées par de nouvelles. Les nouveaux risques d’une société de service, d’une société connectée, en réseau, ne sont désormais pas couverts.

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13:05 Publié dans Analyses | Lien permanent

06/06/2016

Paris Match - Michel Rocard: "Le risque de la fin du PS existe

L’ancien Premier ministre Michel Rocard, père de la deuxième gauche, s’inquiète pour l’avenir de la France et… de la gauche. Il estime en revanche que Manuel Valls a trop misé sur cette loi travail mais qu’il ne doit pas démissionner.

Paris Match. Sommes-nous dans une impasse politique?

Michel Rocard. Pas encore. Nous ne sommes pas arrivés au terme du processus. Mais nous sommes dans un moment de crispation politique très grave parce qu’inhabituel dans son ampleur. Surtout, et c’est le plus inquiétant, il n’y a aujourd’hui aucune négociation entre les partenaires sociaux et le patronat.

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05/06/2016

OFCE - Taxer les contrats courts : pourquoi et comment

31 mai 2016

Par Bruno Coquet

Le marché du travail français est fortement appuyé sur l’assurance chômage, pour de nombreuses raisons : le chômage est élevé, les salariés paient très cher leur assurance, mais aussi parce que la réglementation couvrant bien les salariés titulaires de contrats précaires, certains employeurs sont incités à reporter sur l’assurance chômage les coûts de la flexibilité contractuelle, qui devraient être facturés aux clients ou imputés aux actionnaires.

L’intervention de l’assurance chômage doit donc être ajustée afin de ne pas susciter de telles incitations, qui lui coûtent cher et accroissent le coût du travail. Pour ce faire c’est le coût du travail associé aux comportements coûteux pour l’assureur qui doit être augmenté, cependant que les taxes facturées aux employeurs faisant un usage raisonné des contrats courts devraient baisser.

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13:00 Publié dans Analyses | Tags : ofce | Lien permanent

04/06/2016

France Culture - Loi travail : la colère du sociologue Alain Touraine

Grèves, blocages, bras-de-fer syndical… Le conflit social reste-t-il l'horizon indépassable de la contestation ? Une émission avec le sociologue Alain Touraine, spécialiste des mouvements sociaux et de l'action sociale.

Le sociologue Alain Touraine, spécialiste des mouvements sociaux et de l'action sociale, est une voix unique dans le débat public et tout logiquement ce soir l'unique invité de "Dimanche et après ?".

Beaucoup a été dit sur cette loi travail qui sème la zizanie, cette réforme de la discorde dont les Français ne veulent pas, passée en 49-3, approuvée par la CFDT, désapprouvée par la CGT et FO, dictée dit-on par un patronat qui aujourd’hui ne s’y retrouve même plus. Beaucoup a été écrit aussi sur ce conflit social amorcé la nuit debout avant d’occuper les rangs de l’hémicycle puis la rue. Les sociologues y voient une contestation "révélatrice des fractures françaises". Les experts en communication, la grande bataille de l’opinion. Les politologues, le dernier soubresaut "d’une majorité qui n’existe plus que sur le papier" (Pascal Perrineau) ou au contraire le dernier acte d’autorité d’un Président en quête de légitimité d’ici 2017.

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13:00 Publié dans Analyses | Tags : alain touraine, loi travail | Lien permanent

03/06/2016

Fondation Jean Jaurès : Analyse de la crise politique au Brésil, par Carlos Milani

le 24 mai 2016

Pour l'Observatoire de l'Amérique latine de la Fondation Jean-Jaurès, Carlos Milani, professeur de science politique à l’université de l’Etat de Rio de Janeiro, analyse la grave crise politique que connaît le Brésil et ses possibles conséquences.

18:05 Publié dans Analyses | Tags : fondation jean jaures | Lien permanent

Christophe Bouillaud - Des salauds en casquette… aux salauds en T-shirt.

Le conflit autour de la « Loi travail » suit imperturbablement son cours depuis des mois, et comme tout conflit d’une certaine ampleur, il permet de clarifier les positions des uns et des autres.

La récente sortie d’Emmanuel Macron face à deux syndicalistes sur leurs t-shirts qui ne lui font pas peur et les costumes qu’on doit s’acheter grâce à son travail n’a été que l’un de ces mots doux qui traduisent la réalité des luttes (de classe) dans la France (apaisée) d’aujourd’hui.

Bien sûr les grévistes de la CGT sont des sortes de « voyous » ou de « terroristes » pour le responsable du MEDEF. Of course, le chômage de masse, c’est la faute de ce même syndicat, selon ce même homme qui parle d’or. Bien sûr une grève qui gêne quelque usager ou une personne qui veut travailler, c’est « une prise d’otage » pour la Ministre (socialiste!) du travail. Et naturellement, pour la même Ministre, la « majorité silencieuse » est du côté de sa réforme – nonobstant les sondages indiquant le contraire, mais il est vrai que, pour répondre à un sondage, il ne faut pas par définition rester silencieux, CQFD. (Quand on connait un peu l’histoire de ce terme de « majorité silencieuse », on se dit que soit la Ministre en question n’a aucune culture politique et utilise les mots du sens commun conservateur sans réfléchir à l’énormité ainsi proférée pour une personne s’inscrivant à gauche, soit que, décidément, elle se situe en réalité très à droite et sait très bien manier la rhétorique conservatrice.)

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13:05 Publié dans Analyses | Tags : christophe bouillaud | Lien permanent

02/06/2016

OFCE - Le meilleur du contre-choc pétrolier est à venir ! par Eric Heyer et Paul Hubert

30 mai 2016

Après avoir connu une forte baisse au cours des 2 dernières années, le prix du baril de pétrole est reparti à la hausse depuis le début de l’année. Alors qu’il se situait aux alentours des 110 dollars début 2014,  puis à 31 dollars début 2016, il frôle actuellement les 50 dollars.

Cette remontée du prix du pétrole va-t-elle remettre en cause le schéma de reprise graduelle qui semblait s’enclencher en France en 2016 ?

Dans une étude récente, nous avons tenté de répondre à trois questions autour de l’impact du prix du pétrole sur la croissance française : son impact est-il immédiat ou existe-t-il un décalage temporel entre les variations du prix du pétrole et son incidence sur le PIB ? Les effets des variations du prix du pétrole sont-ils asymétriques entre hausses et baisses ? Ces effets dépendent-ils du cycle conjoncturel ?Les principaux résultats de notre étude peuvent être résumés de la manière suivante

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23:00 Publié dans Analyses | Tags : ofce, heyer | Lien permanent

"L'Article 2 de la Loi El Khomri" (L'Edito Politique)


"L'Article 2 de la Loi El Khomri" (L'Edito... par franceinter

10:00 Publié dans Analyses | Lien permanent

Jean Gadrey - Le coût public du chômage : plus de 100 milliards d’euros par an ?

Dans une interview donnée à La Voix du Nord en janvier dernier j’avais estimé « à la louche », en m’appuyant notamment sur une remarquable étude d’ATD Quart Monde, que le coût public du chômage était de 70 à 80 milliards par an. J’étais en dessous de ce qui ressort d’autres études, rappelées fort opportunément dans le livre de Pierre Larrouturou et Dominique Méda dont j’ai rendu compte dans mon dernier billet. On est plutôt autour de 100 milliards annuels et de 20.000 euros par chômeur. L’estimation basse d’ATD (15.000 euros de coûts publics par chômeur) ne portait que sur les chômeurs non indemnisables, ce qui explique une partie de la différence, l’autre partie venant de la méthode de calcul du « manque à gagner » dont je parlerai.

Le coût du chômage a commencé à faire l’objet d’estimations quand… le chômage s’est mis à progresser, dans les années 1970 et 1980. Comme le rappelait Philippe Barbe dans un article de 1989 (« Un coût du chômage », Travail et emploi n° 40), la première étude française sur ce chiffrage date de 1977. Elle a été suivie par le « rapport Fossey » de 1981, critiqué ensuite par M. Lagrave (Revue française des affaires sociales, janv.-mars 1983).

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00:05 Publié dans Analyses | Tags : gadrey | Lien permanent