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16/07/2017

Retraites : le bel avenir est à portée de main. Contre les visions catastrophistes du COR par Christophe Ramaux et Henri Sterdyniak

La France a l’un des systèmes de retraites les plus performants. Grâce à lui, le niveau de vie des retraités est similaire à celui du reste de la population. Grâce à lui, notre pays peut s’enorgueillir d’avoir l’un des taux de pauvreté chez les retraités les plus faible au monde. Le cœur de notre système est simple : nous avons fait le choix social de prélever chaque mois, sous formes de cotisations, une fraction de la valeur ajoutée afin de payer les pensions. C’est le choix politique de la répartition : une part de la richesse produite est prélevée pour être répartie afin de financer les retraites (mais aussi les prestations santé, chômage, famille…). Nulle accumulation financière ici. Et c’est heureux. Les fonds de pension sont nocifs : ils alimentent la financiarisation de l’économie, enrichissent inutilement les intermédiaires financiers et soumettent les pensions aux aléas de la spéculation. Un peu partout dans le monde, des fonds de pension sont au bord de la faillite. C’est notamment le cas de ceux des collectivités locales aux Etats-Unis. Un système de retraite par capitalisation prélève aussi sur la valeur ajoutée, mais sans garantie sociale et de manière très inégalitaire via la possession de titres financiers.

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20/05/2017

"L'Europe est le grand malade de l'économie mondiale". Entretien avec Christophe Ramaux, membre des Économistes Atterrés

Le festival Parole Vive a débuté hier avec la conférence du professeur d'économie à la Sorbonne. Débats et spectacles ponctuent cette semaine autour de cette question "Faut-il en finir avec le libéralisme ?"

Que défendez-vous au sein du collectif "Les économistes atterrés" ?

Nous venons de vivre une décennie perdue, c'est la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale. Le PIB en France a à peine retrouvé son niveau de 2008. Nous sommes dans la plus grande crise après celle des années trente qui n'est pas liée à la dépense publique mais à la crise du libéralisme. Résultat, nous sommes face à un choc négatif de la demande.

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19/04/2017

Libé - Interview «La priorité, changer la répartition du pouvoir et des richesses»

Les Economistes atterrés proposent dans un ouvrage collectif, «Changer d’avenir», des pistes de réflexion pour faire évoluer radicalement les rapports sociaux en croisant les initiatives de la société civile et les choix de politiques publiques. Explications avec deux de leurs membres, Mireille Bruyère et Benjamin Coriat.
 
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03/04/2017

Les Atterrés plaident pour « une grande bifurcation »

Débat vidéo avec Benjamin Coriat autour du livre des Atterrés "Changer d'avenir", pour l'émission "L'éco à contre-courant" organisée conjointement par Mediapart et les Économistes atterrés.

25/12/2016

Mediapart - "Eco à contre-courant": économistes, journalistes, même combat ! (septembre 2016)

4ème vidéo de l'émission "Eco à contre-courant" organisée conjointement par Mediapart et les Économistes Atterrés. Débat aujourd'hui autour de la question du pluralisme

 

15:08 Publié dans Débat | Tags : economistes atterres | Lien permanent

15/10/2016

Mediapart et les Économistes Atterrés - "Eco à contre-courant": économistes, journalistes, même combat !

11:45 Publié dans Débat | Tags : economistes atterres | Lien permanent

28/11/2015

Conférence du 22 octobre 2015 des Economistes Atterrés : la COP21

11/11/2015

Le retour des « communs » et la crise de l'idéologie propriétaire Par Benjamin Coriat - Economiste, professeur de Sciences économiques à l’université Paris-XIII

23:31 Publié dans Vidéo | Tags : coriat, economistes atterrés | Lien permanent

19/09/2015

France Inter - "Tafta : les négociations s'enlisent" (Le Débat Eco)

10:00 Publié dans Débat | Tags : economistes atterrés, coriat | Lien permanent

24/07/2015

Réflexions, analyses, témoignages pour l'été : des sites pour penser plus loin

ALTERNATIVES ECONOMIQUES

Alterecoplus - Zone euro : Ambiguïtés allemandes par André Gauron

Que cherche le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, en prônant la sortie de la Grèce de l’euro ? Obtenir davantage de réformes, faire tomber le gouvernement de la gauche radicale ou, comme l’a affirmé le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, « mettre en œuvre son plan pour sortir la Grèce de l’euro » ? Dans l’interview qu’il a donnée à la télévision grecque au lendemain de l’accord, Alexis Tsipras dit l’avoir compris « dès mars », sans visiblement avoir trouvé la parade.

Le gouvernement grec, mais aussi les autres chefs d’Etat et de gouvernement, se sont trouvés acculés à subir une surenchère permanente du ministre allemand non pour mettre en place un plan viable de réformes mais pour relancer, à l’occasion de la crise grecque, le projet initial allemand d’un euro construit autour d’un noyau dur de pays, dont la Grèce, mais aussi l’Italie et quelques autres seraient exclus.

Alyernatives Economiques dans Wikipedia

La page Facebook

OBSERVATOIRE DES INEGALITES

Fracture sociale : ce déni qui va vous coûter très cher

17 mars 2015 - En refusant de voir l’ampleur des difficultés des classes populaires et moyennes, notre société prend des risques. La fracture sociale s’ouvre et le ressentiment augmente. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.

Les catégories populaires et moyennes vont se rappeler au bon souvenir du pouvoir lors des élections départementales des 22 et 29 mars. Le Front national va conquérir un grand nombre de cantons. Le Parti socialiste est progressivement balayé de la scène politique. L’une des explications est à chercher dans la violence de la crise subie par une partie de la population. Les catégories aisées, gourmandes, continuent à s’enrichir quand les couches populaires voient leur niveau de vie baisser. Entre les deux, les classes moyennes constatent avec amertume le décalage entre leurs aspirations et la réalité sociale. Une fracture sociale s’ouvre et le ressentiment augmente.

Les classes populaires - en particulier les jeunes qui en sont issus - sont aux premières loges du mal emploi. Les trois quarts des chômeurs supplémentaires depuis 2008 sont ouvriers ou employés. Le taux de chômage des bac +3, lui, n’a pas bougé alors que le nombre de chômeurs total a grimpé en flèche.

« L’Etat social produit des effets positifs ». Entretien avec Patrick Savidan, professeur de philosophie politique, président de l’Observatoire des inégalités

12 juin 2015 - Les politiques fiscale et sociale jouent un rôle non négligeable pour limiter les écarts de niveaux de vie. Mais l’heure n’est malheureusement pas au renforcement de la protection sociale. Entretien avec Patrick Savidan, professeur de philosophie politique, président de l’Observatoire des inégalités. Extrait du magazine Alternatives Économiques.

Le site de l'Observatoire des inégalités

L'Observatoire sur Wikipedia

FINANCE WATCH

Vanity Fair - Défi d'initiés

Finance Watch, des super-héros en costume-cravate contre les excès des marchés financiers

Ils ont été traders ou banquiers d’affaires, gagné des fortunes et connu l’adrénaline des salles de marché. Aujourd’hui, ils mettent à profit leurs connaissances du système pour combattre les excès de la finance dans une petite ONG basée à Bruxelles, Finance Watch. Dans le numéro de juin 2015 de « Vanity Fair », Sophie des Déserts a confessé ces activistes en costume-cravate qui veulent donner du sens à l’argent.

Libé, le 24 juin - Christophe Nijdam «Si les taux remontent, il va y avoir du ketchup sur les murs des salles de marché !»

Sept ans après la crise des subprimes, l’Europe n’est toujours pas à l’abri d’un krach financier. La régulation du secteur bancaire qu’avait appelée de ses vœux le candidat François Hollande au Bourget est en panne, selon Christophe Nijdam de Finance Watch, groupe d’experts indépendants. Et les petits déposants pas vraiment plus protégés

Les Echos - Christophe Nijdam, le croisé  de Finance Watch

Ex-trader, il a connu les excès de Wall Street, avant de devenir le pourfendeur de la banque universelle à la française. Cet ancien analyste financier dirige depuis janvier l'ONG Finance Watch, désormais incontournable à Bruxelles.

Je ne fais pas de révolution, et elle n'est pas souhaitable.  » Ceux qui pariaient que le nouveau secrétaire général de Finance Watch ferait de l'ONG, aujourd'hui reconnue à Bruxelles pour son expertise, un Greenpeace européen de la finance davantage porté sur les actions coups de poing, en seront pour leurs frais.

Le site de Finance Watch

Finance Watch sur Wikipedia

LES ECONOMISTES ATTERRES

Marianne, le 17 juillet - Une autre politique n'est possible qu'à condition d'ouvrir une crise en Europe

Henri Sterdyniak, sur le blog des Economistes atterrés, tirent longuement les enseignements de la crise grecque. Pour lui, "le texte imposé à la Grèce, comme la conduite des négociations, posent la question de la nature de la zone euro". "L’Allemagne, écrit-il, ses chevau-légers (la Finlande, la Slovaquie, les pays baltes, etc.), la Commission, la BCE ont imposé leurs vues… avec la bénédiction des dirigeants de l’ensemble des Etats membres. Pour eux, l’euro est indissociable de politiques d’austérité et de réformes structurelles libérales. Les votes qui peuvent avoir lieu au niveau des nations n’ont aucune importance." Et d'en conclure : "A l’avenir, les partis politiques, les mouvements sociaux, les peuples qui voudront mettre en œuvre une autre politique sauront qu’ils devront ouvrir une crise en Europe."

Les Economistes Atterrés - La leçon grecque

Une rupture nécessaire…

En janvier 2015, la Grèce avait voté pour un parti, Syriza, qui proposait un tournant radical par rapport aux politiques suivies par les gouvernements précédents. Alternant de longues années au pouvoir, le Pasok et la Nouvelle démocratie avaient maintenu la domination de quelques familles d’oligarques, la corruption généralisée et l’inefficacité de l’administration. Après l’entrée dans la zone euro, les dépenses publiques ont nettement augmenté, ce qui pouvait se justifier dans une perspective de rattrapage, mais les impôts ont fortement baissé, induisant un fort déficit public : le solde primaire (hors charges d’intérêts) est passé d’un excédent de 3% en 2000 à un déficit de 2,4% en 2007. Les classes dirigeantes n’ont pas profité des bas taux d’intérêt permis par l’appartenance à la zone euro pour développer l’industrie et le secteur productif en Grèce. La croissance a été forte (4,1% de 1998 à 2007), mais insoutenable : le déficit extérieur dépassait 10% du PIB en 2007.  Cette dérive participait au creusement des disparités dans la zone euro entre les pays du Nord, en particulier l’Allemagne, qui avaient choisi une stratégie de recherche de compétitivité et d’accumulation d’excédents extérieurs, nuisible à leurs partenaires, et les pays du Sud, dont la croissance soutenue s’accompagnait de forts déficits extérieurs, financés sans peine jusqu’à la crise grâce à la confiance des marchés financiers en la solidité de l’euro.

Le site des Economistes Atterrés

Les Economistes Atterrés dans Wikipedia

OFCE

OFCE - Un nouveau monde économique. Mesurer le bien-être et la soutenabilité au 21e siècle, 7 mai 2015

Éloi Laurent et Jacques Le Cacheux, Un nouveau monde économique, Mesurer le bien-être et la soutenabilité au 21e siècle, Odile Jacob, 2015.

Introduction : La mesure des possibles

« Que nul n’entre ici s’il n’est géomètre ! »

Devise inscrite au fronton de l’Académie fondée par Platon à Athènes.

 Nous vivons sous le règne du produit intérieur brut (PIB), dont l’année 2014 a marqué le soixante-dixième anniversaire. Créé par l’économiste américain Simon Kuznets à l’orée des années  1930, le PIB fut adopté comme norme internationale de la comptabilité souveraine lors de la conférence qui se tint entre puissances alliées dans la petite bourgade de Bretton Woods, au beau milieu de nulle part, en juillet 1944. Mesure des activités marchandes monétisables, indicateur de référence de la croissance économique  et du niveau de vie, le PIB est devenu au fil des décennies l’étalon suprême de la réussite des nations, précis, robuste et comparable.

Le site de l'OFCE

L'OFCE sur Wikipedia

JEAN GADREY

Jean Gadrey - Quelques liens vers des textes récents qui parlent de crise(s), de solutions et de mobilisations

1. Lettre à une croissance que nous n’attendons plus, Le Monde du 3 juillet, par Manon Dervin, étudiante à Science Po Rennes. Ce texte a beaucoup circulé en réseau. En voici le début :

« Ô très chère Croissance. Ma bien-aimée. Ton retour s’est fait attendre. Ton dogme fondé sur la valeur centrale du « travail » conditionne encore aujourd’hui toute la vitalité du système économique. Tu fabriques l’Emploi et en tires ta force. Les médias, les politiques et tous les travailleurs retiennent leur souffle… Mais aujourd’hui je ne t’attends plus, Croissance… Je te prie de m’excuser pour les mots qui vont suivre. Il me fallait te conter mes désillusions… Suite via ce lien.

Ajout : je me permets de mentionner, bien qu’elle soit moins brillante que la lettre de Manon, ma vieille « ode à la croissance et à la productivité », qui date de 2011. Et aussi une chanson sympa sur ce thème, « prière à la croissance », par la Parisienne libérée, en 2013.

Le blog de Jean Gadrey

Jean Gadrey sur Wikipedia

GILLES RAVEAUD

Gilles Raveaud - Accords commerciaux régionaux : des machines infernales, selon Dani Rodrik

Pour Dani Rodrik, professeur à Princeton et l’un des meilleurs analystes de la mondialisation, tant l’Accord de Partenariat transpacifique (TPP) que le TTIP sont des traités aux gains douteux en termes d’emplois, et qui permettent un véritable “putsch des entreprises multinationales” à l’encontre des États.

Au final, avec ces accords, “les intérêts des investisseurs et exportateurs porteront plus que jamais préjudice aux objectifs sociaux et environnementaux”.

Bref, ce ne sont même pas des traités libéraux.
 
Le blog de Gilles Raveaud

FREDERIC LORDON

La pompe à phynance - La gauche et l’euro : liquider, reconstruire

1. L’euro interdit radicalement toute politique progressiste possible.

2. S’il en était encore besoin, le traitement criminel infligé à la Grèce en six mois de brutalisation (rebaptisée « négociation ») prouve que l’entreprise de « transformer l’euro », ou l’hypothèse d’un « autre euro possible », sont des chimères qui, par désillusions successives, ne mènent qu’à l’impasse et à la désespérance politiques.

3. Abandonner aux extrêmes droites (qui au demeurant n’en feront rien [1]…) toute perspective politique d’en finir avec l’euro et ses institutions est une faute politique qui condamne les gauches européennes à l’impuissance indéfinie.

Le journal du Mauss - La puissance des institutions, Frédéric Lordon

A partir d’un commentaire sur le retour opéré par Luc Boltanski à une forme de sociologie critique, Frédéric Lordon reprend la question de savoir ce qui confère leur pouvoir aux institutions, leur capacité à dire le vrai, et, dans le sillage de Spinoza, le trouve dans le pouvoir de la multitude.

Le site de Frédéric Lordon

Frédéric Lordon sur Wikipedia

 


19/07/2015

Les économistes atterrés - La leçon grecque

Une rupture nécessaire…

En janvier 2015, la Grèce avait voté pour un parti, Syriza, qui proposait un tournant radical par rapport aux politiques suivies par les gouvernements précédents. Alternant de longues années au pouvoir, le Pasok et la Nouvelle démocratie avaient maintenu la domination de quelques familles d’oligarques, la corruption généralisée et l’inefficacité de l’administration. Après l’entrée dans la zone euro, les dépenses publiques ont nettement augmenté, ce qui pouvait se justifier dans une perspective de rattrapage, mais les impôts ont fortement baissé, induisant un fort déficit public : le solde primaire (hors charges d’intérêts) est passé d’un excédent de 3% en 2000 à un déficit de 2,4% en 2007. Les classes dirigeantes n’ont pas profité des bas taux d’intérêt permis par l’appartenance à la zone euro pour développer l’industrie et le secteur productif en Grèce. La croissance a été forte (4,1% de 1998 à 2007), mais insoutenable : le déficit extérieur dépassait 10% du PIB en 2007. Cette dérive participait au creusement des disparités dans la zone euro entre les pays du Nord, en particulier l’Allemagne, qui avaient choisi une stratégie de recherche de compétitivité et d’accumulation d’excédents extérieurs, nuisible à leurs partenaires, et les pays du Sud, dont la croissance soutenue s’accompagnait de forts déficits extérieurs, financés sans peine jusqu’à la crise grâce à la confiance des marchés financiers en la solidité de l’euro.

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00:05 Publié dans Point de vue | Tags : economistes atterrés | Lien permanent

12/06/2015

Réinventons l’Etat social Christophe RAMAUX Maître de conférences à l’université Paris- I, économiste atterré

C'EST QUOI UNE ÉCONOMIE DE GAUCHE ? (3/7)
 
Il faut relancer un Etat qui se préoccupe d’environnement et s’attaque sérieusement à la crise du logement.
 

On n’entend parler que de l’entreprise qui serait la seule capable de créer des emplois, de faire reculer le chômage. Seulement voilà, nous sommes dans une économie dans laquelle l’Etat a un rôle central. Quand il abandonne ses missions, quand ses investissements se réduisent comme jamais, l’économie implose. Que faire ? Relancer un Etat qui se préoccupe d’environnement et s’attaque sérieusement à la crise du logement. Il n’est pas trop tard pour arrêter la course au moins disant social et fiscal en Europe.

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16/05/2015

Marianne - Thomas Coutrot : "Se réjouir d’un demi point de croissance est vraiment dérisoire"

Le patron de Bercy, Michel Sapin, a réagi pas peu fier, au rebond de la croissance de 0,6%. Un chiffre "lié", selon lui, "à des décisions du gouvernement qui ont permis aux Français de consommer plus". Vraiment ? Pas selon Thomas Coutrot, économiste membre des Atterrés et coprésident d'Attac qui voit dans la course folle des gouvernements à la croissance "une absurdité".

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24/04/2015

Economistes Atterrés - Tiers payant : qui a peur de l’accès aux soins ?

Le projet de loi santé en débat à l’Assemblée nationale regroupe différentes mesures dans différents domaines : de la prévention aux droits des patients.

Des médecins s’opposent à certains aspects de cette loi fourre-tout et tout particulièrement, à la généralisation du tiers payant, qui dispense le malade d’avancer le prix de la consultation. Des médecins invoquent la charge administrative que leur imposerait le nouveau système puisqu’il faudra attendre que la Sécurité sociale et les assureurs complémentaires payent les 23 euros de la consultation au médecin alors que le patient payait avant directement en sortant du cabinet médical.

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16:00 Publié dans Analyses | Tags : economistes atterrés | Lien permanent