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02/05/2016

Le Monde - Apple en défense, Microsoft à l’attaque

Les multinationales face à l’Etat ­américain, le feuilleton continue. Il y a quelques semaines, Apple se préparait à un combat judiciaire titanesque face au FBI, qui voulait contraindre l’entreprise à « cracker » un iPhone récupéré dans le cadre de l’enquête sur les attentats terroristes de San Bernardino. La police fédérale, ayant entre-temps obtenu l’aide d’un tiers, n’a plus eu besoin de la firme et a abandonné la bataille judiciaire.

Mais voilà que, le 14 avril, Microsoft attaque le ministère américain de la justice devant les tribunaux. Microsoft souhaiterait pouvoir contourner plus souvent l’obligation de secret que lui imposent les juges lorsqu’ils ­ordonnent une perquisition dans le « cloud », afin d’avertir ses clients mis en cause.

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17:53 Publié dans Analyses | Tags : apple, microsoft | Lien permanent

01/05/2016

Inégalités : pourquoi le modèle social français marche mal

26 avril 2016 - Ecartelé entre le modèle libéral anglosaxon et le modèle social-démocrate scandinave, le modèle social français fonctionne mal. Une situation qui mécontente tout le monde, mais n’est pas prête de changer. Le point de vue de Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques.

Selon les chiffres de l’OCDE, la France se caractérise par un niveau d’inégalités de revenus relativement limité et stable dans un contexte où celles-ci s’accroissent rapidement ailleurs. Pourtant, loin de considérer cet état de fait comme un atout, la plupart des Français sont mécontents du système de redistribution qui permet d’atteindre ce résultat. Pourquoi en est-il ainsi ?

Il existe deux types de modèles sociaux qui, bien que très différents, possèdent une cohérence interne suffisante pour permettre aux sociétés qui les ont adoptés de trouver leur place dans une mondialisation et une Europe mal régulées : d’une part les modèles anglo-saxons et d’autre part les modèles scandinaves.

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30/04/2016

Evasion fiscale : le rôle décisif des conseils et des juristes Par Christian Chavagneux - Economiste et éditorialiste à Alternatives Economiques

18:05 Publié dans Analyses | Tags : christian chavagneux | Lien permanent

L'Observatoire des inégalités - Le chômage dans les régions et départements français

27 avril 2016 - 6,5 % de chômeurs en Lozère, 16 % dans les Pyrénées-Orientales, le chômage ne frappe pas tous les territoires avec la même ampleur. Les départements d’outre-mer atteignent, quant à eux, des taux supérieurs à 20 %, et même 29 % à la Réunion.


On comptait 6,5 % de chômeurs en Lozère en 2015 contre 16 % dans les Pyrénées-Orientales selon l’Insee (données du troisième trimestre). Certains territoires (Lozère, Cantal, Mayenne, avec des taux respectifs de 6,5, 6,7 et 7,2 %) se trouvent à un niveau qui n’a rien de comparable au reste de la France, malgré l’envolée nationale du chômage. D’autres sont en situation bien plus difficile que ne l’indique la moyenne nationale (10,2 %) : les Pyrénées-Orientales affichent par exemple le taux le plus important en France métropolitaine avec 16 % de chômeurs. On retrouve les mêmes disparités entre les régions. Le taux de chômage oscille entre 9,1 % dans les Pays de la Loire et 12,8 % dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

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13:00 Publié dans Analyses | Tags : observatoire des inégalités | Lien permanent

29/04/2016

OFCE - Le salaire national de subsistance : un nouveau dispositif de revalorisation des bas salaires au Royaume-Uni par Catherine Mathieu

Le 1er avril 2016 est entré en vigueur un salaire national de subsistance au Royaume-Uni. Cela pourrait surprendre en France, où le marché du travail britannique est considéré comme le modèle même du marché dérégulé. Ce nouveau salaire minimum (National Living Wage, NLW) consiste en fait à ajouter un complément de 50 pences au taux horaire du salaire minimum (National Minimum Wage, NMW) des plus de 25 ans, porté ainsi de 6,7 £ à 7,2 £, soit une hausse de 7,5 %. Ceci fait suite à une augmentation de 3,1 % du salaire minimum des plus de 25 ans, en octobre 2015 (de 6,5 £ à 6,7 £), soit au total une hausse de 10,8 % en un an. Cette forte revalorisation du salaire minimum ne constitue pas un changement de cap soudain du gouvernement. Le programme électoral des Conservateurs pour les élections législatives de 2015 comprenait déjà la revalorisation du salaire minimum et souhaitait l’instauration d’un salaire de subsistance. L’annonce de la mise en place du NLW a été faite en juillet 2015, lors de la présentation du budget, par George Osborne, redevenu chancelier de l’Echiquier après la victoire des Conservateurs aux élections. Ce n’est d’ailleurs qu’une première étape de la revalorisation des bas salaires, le gouvernement ayant l’objectif de porter le NLW à 60 % du salaire médian en avril 2020 (contre 55% actuellement), soit environ 9 £.

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18:25 Publié dans Analyses | Tags : ofce | Lien permanent

Tafta, TTIP : où en est le projet de traité transatlantique ?

Le traité de libre-échange transatlantique est sous le feu des critiques à chaque reprise de négociations depuis trois ans. Ce 26 avril, le lancement du treizième round de négociations n'a pas échappé à la règle. Mais quelles sont les grandes lignes du traité et qu'est ce qui changé en presque trois années de négociation entre l'Europe et les Etat-Unis. Réponse avec Maxime Vaudano, auteur de "Docteur TTIP et Mister Tafta" et journaliste aux Décodeurs du Monde.fr.

18:14 Publié dans Analyses | Tags : tafta | Lien permanent

Le Nouvel Economiste - Jean Glavany : "Il n’y a pas besoin d’adapter la laïcité, la loi de 1905 a tout prévu"

A l’heure du retour en force du débat sur la laïcité, il n’est pas inutile de relire l’entretien avec Jean Glavany recommandant d’appliquer à la religion musulmane ce qui a été appliqué aux autres religions

...Il suffit d’être tranquille, ferme et serein, et d’appliquer à la religion musulmane ce qu’on a appliqué aux autres religions"

La laïcité, c’est compliqué. Que l’on pense aux immigrants, arrivant des pays de l’Est ou de l’Afrique subsaharienne, à qui l’on demande de se conformer aux règles de la laïcité ! Pour s’y retrouver, il faut un excellent pédagogue. Jean Glavany est de ceux-là. Précis, déterminé, sans excès ou effet de manche, le député PS livre sa définition de la laïcité tout en concédant qu’à l’Assemblée nationale, il y en a probablement 577 – autant que de députés. Mais l’affirmation de la liberté de conscience est un fil conducteur suffisamment fédérateur pour tous les “bons laïcs”.

Cela devient moins évident quand il s’agit d’appliquer les règles au quotidien. Faut-il interdire le voile à l’école ? Cela fait consensus. À l’université ? Là les divergences apparaissent. Récemment, Nicolas Sarkozy s’est déclaré pour l’interdiction. Jean Glavany est contre. Toute la difficulté est d’éviter de laisser la laïcité tomber du côté d’une religion comme une autre, alors que sa raison d’être est de permettre à toutes les religions de vivre ensemble. Un autre écueil est de se garder de toute instrumentalisation politique, aux fins par exemple de s’en prendre au seul monde musulman. Attention en revanche à ne pas renoncer à la critique de l’islam radical sous prétexte “d’islamophobie”. Le député PS sait que pour tenir sa promesse, la laïcité doit aussi avoir sa part d’intransigeance. Sérénité et fermeté doivent être les principes à appliquer à l’égard des religions, de toutes les religions.

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28/04/2016

OFCE - France : des marges de croissance

21 avril 2016

par le Département Analyse et prévision

Ce texte résume les perspectives 2016-2017 pour l’économie française. Cliquer ici pour consulter la version complète.

Après plusieurs années de croissance atone (0,4 % en moyenne sur la période 2012-2014), un mouvement de reprise de l’activité semble enfin émerger en France. Avec 1,2 % en 2015 (1,4 % en glissement annuel à la fin de l’année), la croissance française est restée modeste et inférieure à la moyenne de la croissance européenne. L’année 2015 a été encore marquée par un certain nombre de points noirs, particulièrement concentrés autour du secteur de la construction et de l’investissement des administrations publiques (amputant le PIB de -0,3 point en 2015 après -0,5 point en 2014). Néanmoins, des signaux positifs sont apparus qui sont de bon augure.

Premièrement, en 2015, l’économie française a renoué avec les créations d’emplois dans le secteur privé (122 000 sur l’ensemble de l’année). Deuxièmement, l’investissement des entreprises, tiré par les secteurs des biens d’équipements et de l’information-communication, s’est amélioré (+3,2 % en glissement annuel). À cela s’ajoute un certain nombre d’éléments favorables à la compétitivité : le taux de marge des entreprises a fortement augmenté, particulièrement dans les branches industrielles et les secteurs exportateurs, les parts de marché à l’exportation se sont améliorées et la balance courante, déficitaire depuis une dizaine d’années, est quasiment revenue à l’équilibre. Troisièmement, bien que son impact sur la consommation des ménages ait été limité (+0,9 % en glissement annuel), le pouvoir d’achat des ménages s’est redressé (+2 %). Cela s’est traduit par une forte remontée du taux d’épargne en 2015 (près d’1 point), laissant présager des capacités de consommation futures pour 2016. Enfin, le déficit public, à 3,5 % du PIB en 2015, a été inférieur à la cible du gouvernement et aux attentes de la Commission européenne.

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18:00 Publié dans Analyses | Tags : ofce | Lien permanent

27/04/2016

Chômage : au-delà des (bons) chiffres de Pôle emploi

26 avril 2016

Département Analyse et prévision (Equipe France)

La baisse de 60 000 du nombre d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A au mois de mars est exceptionnelle. Il faut en effet remonter à septembre 2000 pour trouver un recul de cette ampleur. Au-delà de la volatilité naturelle des statistiques mensuelles des demandeurs d’emplois, il n’en reste pas moins que l’inflexion de la trajectoire est perceptible. Sur un an, la hausse du nombre d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A est de 17 000 personnes. Entre mars 2014 et mars 2015, cette hausse était de 164 000 personnes. Mieux encore, sur les six derniers mois, le nombre des inscrits recule de 19 000.

La catégorie A des demandeurs d’emploi reflète toutefois relativement mal les nombreuses dynamiques à l’œuvre sur le marché de l’emploi. Si l’on ajoute aux inscrits en catégorie A les demandeurs d’emploi exerçant une activité réduite (catégories B et C), l’embellie de mars est certes visible, mais plus atténuée. Le nombre d’inscrits en catégorie A-B-C diminue ainsi légèrement en mars (–8 700 personnes) mais aussi sur 3 mois (–23 900).

Néanmoins, une fois encore, au-delà du bon résultat de mars, compte tenu de la dégradation continue du marché du travail et de l’émergence de situations de fragilisation vis-à-vis de l’emploi depuis 8 ans, la situation des ménages vis-à-vis de l’emploi ne connaîtra d’amélioration durable que sous réserve d’accumulation de « bons chiffres » à un horizon de moyen terme.

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17:54 Publié dans Analyses | Tags : ofce | Lien permanent

La Vie des Idées - Loi Travail : enjeux et répertoires d’action Entretien avec Sophie Béroud

Le mouvement de contestation contre la « Loi Travail » a mis en avant les inégalités générationnelles face à la précarité. La politiste Sophie Béroud analyse les enjeux de ce projet de loi en termes d’inégalités de genre ainsi que les formes de mobilisation auxquelles la contestation actuelle donne lieu, avec les contradictions des syndicats.

Sophie Béroud est maîtresse de conférences en science politique à l’Université Lyon 2, membre du laboratoire Triangle. Parmi ses articles ou chapitres d’ouvrage les plus récents : « Crise économique et contestation sociale en Espagne : des syndicats percutés par les mouvements sociaux », Critique internationale, n°65, 2014 ; « Perspectives critiques sur la participation dans le monde du travail : éléments de repérage et de discussion », Participations, n°5, 2013 ; « Sur la pertinence heuristique du concept de champ syndical » in Maxime Quijoux, dir., Bourdieu et le travail, Rennes, PUR, 2015.

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10:00 Publié dans Analyses | Tags : sophie béroud, loi travail | Lien permanent