Google Analytics Alternative

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31/10/2015

Regards - À Bruxelles, le conflit d’intérêts comme mode de gouvernement

Une enquête de l’ONG Corporate Europe Observatory fait le compte des anciens membres de la commission Barroso recasés au sein des multinationales et de leurs officines. Des "Revolving doors" totalement banalisées entre deux mondes qui n’en font qu’un.

Les illustrations de la très antidémocratique proximité entre les institutions européennes et les lobbies industriels ou financiers ne manquent pas. Tout récemment, l’affaire Volkswagen en a fait la démonstration : on apprenait ainsi, en début de semaine, que la Commission avait délibérément ignoré l’alerte, tandis que le Parlement votait, lundi, contre une commission d’enquête.

Pour saisir l’ampleur de la porosité entre les deux milieux – qui n’en font d’ailleurs qu’un à bien des égards –, la notion de revolving doors (portes tambour) est particulièrement efficace. L’association Corporate Europe Observatory (CEO) vient ainsi de publier une édifiante enquête sur le parcours des membres de la Commission Barroso II, dont le mandat s’est achevé en octobre 2014.

Lire la suite
_____________________
_____________________

16:32 Publié dans Analyses | Lien permanent

Observatoire des inégalités - Pourquoi faire payer les riches ne paie pas

27 octobre 2015 - Pour sortir de la crise, faire payer les riches ne paie pas. Si la démagogie fiscale est inefficace d’un point de vue économique, elle est aussi une erreur politique. Notre pays ne peut moderniser son modèle sans un large effort de solidarité universel. Un point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Extrait de Alterecoplus.


Pour sortir de la crise, faire payer les riches est un programme insuffisant, qui à lui seul se révèle même contreproductif pour les plus démunis. La démagogie fiscale est inefficace d’un point de vue économique mais aussi une faute politique. Notre pays ne s’en sortira pas durablement sans un effort de solidarité universel. Les récentes données publiées par l’Insee sur les revenus 2013, permettent de comprendre pourquoi en faisant un bilan de la période 2011-2013. Il se passe ce que nous annoncions au printemps 2012 (lire « Faire payer les riches » : un consensus démagogique) : les hausses d’impôts, trop concentrées sur le haut de la distribution des revenus, ont mis à mal la légitimité du système et annihilé les efforts de redressement. Finalement, les catégories populaires vont le payer encore plus cher.

 

La construction du « ras-le-bol fiscal »

 

Entre 2011 et 2013, le niveau de vie moyen (après impôts et prestations sociales) des 10 % les plus aisés est passé de 59 200 à 54 200 euros, une perte de 5 000 euros, qui représente 9 % de leurs revenus. Comme le note l’Insee, une partie de cette baisse est liée à la diminution des revenus du patrimoine et sans doute à des jeux d’optimisation fiscale, mais c’est principalement la fiscalité qui a pesé. Dès lors, la réaction a été rapide et ce qui devait arriver arriva, on a assisté à la construction du « ras-le-bol fiscal » : avec l’aide du ministre de l’Économie de l’époque Pierre Moscovici, de quelques sondages faciles et des lobbys anti-impôts, les plus aisés ont réussi à faire passer le message selon lequel tout le monde paie trop d’impôts.
Le tour était joué, et la majorité a retourné sa veste et remisé la réforme fiscale au rayon des accessoires, avant de se convertir à un « socialisme de l’offre » qui n’a rien de social « réformiste » ou « démocrate ». Les baisses d’impôts ont repris : le pacte dit de « responsabilité » va faire perdre pas moins de 46 milliards chaque année aux finances publiques, un montant colossal qui met en échec toute possibilité de rénovation de l’offre de services publics (voir notre comparateur pour comprendre ce que l’on aurait pu faire à la place).

Lire la suite
______________________
______________________

« Qu'est ce que le bon gouvernement ? » : les Entretiens de Solférino avec Pierre Rosanvallon


« Qu'est ce que le bon gouvernement ? » : les... par PartiSocialiste

00:05 Publié dans Réflexions | Tags : rosanvallon | Lien permanent

30/10/2015

Thomas Piketty sur les migrants : "L'Europe doit être beaucoup plus ouverte"

17:52 Publié dans Réflexions | Tags : piketty | Lien permanent

Aide juridictionnelle, garde des Sceaux, Mein Kampf : Henri Leclerc répond à Léa Salamé


Aide juridictionnelle, garde des Sceaux, Mein... par franceinter

13:00 Publié dans Point de vue, Vidéo | Tags : henri leclerc | Lien permanent

29/10/2015

Régionales : Samia Ghali (PS), Dominique Bailly (PS) et Michel Delebarre (PS) sur la question du Front républicain


Régionales : Samia Ghali (PS), Dominique Bailly... par publicsenat

18:07 Publié dans Vidéo | Tags : ps, parti scialiste, politique, actualite | Lien permanent

N. Vallaud-Belkacem: « Je me souviens d’un moment de grande sidération et de douleur »


N. Vallaud-Belkacem: « Je me souviens d’un... par rfi

Le Monde, Big Browser - « L’Etat islamique a un père : l’Arabie saoudite et son industrie idéologique »

Après les attentats meurtriers du 13 novembre, revendiqués par l'organisation Etat islamique (EI), la France et, plus largement, les Occidentaux doivent-ils repenser les liens qu'ils entretiennent avec l'Arabie saoudite et le Qatar ? Une tribune de l'écrivain algérien Kamel Daoud, publiée (en anglais et en français) par le quotidien américain The New York Times et largement partagée sur les réseaux sociaux, vient alimenter le débat.

Dans cette tribune, Kamel Daoud, lauréat du Goncourt du premier roman pour Meursault, contre-enquête et chroniqueur au Quotidien d'Oran, affirme que l'Arabie saoudite n'est qu'un "Daech [acronyme arabe de l'Etat islamique] qui a réussi".

Lire la suite
_________________
_________________

10:00 Publié dans Analyses | Lien permanent

Rue 89 - Bernard Stiegler : « Les gens qui perdent le sentiment d’exister votent Front national »

Afin de contrer la montée du FN, « il est urgent que la presse reprenne son rôle » et que des modèles économiques alternatifs émergent, explique le philosophe Bernard Stiegler. Entretien.

En lisant le livre de Bernard Stiegler, « Aimer, s’aimer, nous aimer » (Galilée, 2003), on peut ressentir un sentiment de découragement.

Le philosophe explique dans son livre que les électeurs FN sont, comme beaucoup d’entre nous dans cette société malade, victimes de troubles narcissiques. Pour s’en sortir, ils ont la particularité de désigner des boucs émissaires. C’est un symptôme, une façon d’évacuer le mal-être.

Il est impossible de discuter avec des troubles et des symptômes (seuls les psys savent faire). Les journalistes peuvent donc continuer à s’agiter, à « fact-checker », à enquêter, à essayer de comprendre à coups de portraits, ils n’ont aucune prise sur rien, me suis-je dit.

Lire la suite
___________________
___________________

00:05 Publié dans Réflexions | Tags : bernard stiegler | Lien permanent

28/10/2015

Karin Berger - Régionales : une fusion des listes PS-Les Républicains, "la pire des choses à faire"