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En ouverture de la semaine spéciale "On a tous en nous quelque chose de 68" sur France Inter, l'ancien leader de mai 68 et dirigeant de la Gauche Prolétarienne, Alain Geismar, est l'invité du Grand Entretien. Il répond aux questions d'Ali Baddou, de Léa Salamé et des auditeurs de France Inter.
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En ouverture de la semaine spéciale "On a tous en nous quelque chose de 68" sur France Inter, l'ancien leader de mai 68 et dirigeant de la Gauche Prolétarienne, Alain Geismar, est l'invité du Grand Entretien. Il répondra aux questions d'Ali Baddou, de Léa Salamé et des auditeurs de France Inter.
Exsangue, le Parti socialiste a dû licencier à tour de bras, allant jusqu’à remercier sa mascotte, Eric Plumer, dit «Jaurès», 17 ans à la tête du service d’ordre. Tout un symbole.
La dernière fois qu’il a vu Solférino, c’était lors d’une froide nuit de décembre. Le siège du PS, assoupi, était désert. Chef du service d’ordre (« SO ») du parti pendant près de 20 ans - et tout juste licencié dans le cadre du plan social - Eric Plumer voulait juste retourner y chercher quelques affaires. Mais surtout n’y croiser personne. « Trop dur », trop lourd. Telle une ombre. Lui qui a pourtant fait régner sa silhouette massive - 1m92 et 135 kg - sur les manifs et les campagnes socialistes depuis Jospin à Royal en passant par Hollande.
Au début de l’année 1939, un camp d’internement pour combattants républicains revenant de la Guerre d’Espagne est implanté sur le sol français. Sa découverte fait scandale.
Grégory Tuban vient de publier aux éditions du Nouveau Monde une imposante somme historique à propos des camps d’emprisonnement bâtis en France à la suite de la Guerre d’Espagne, et destinés en priorité aux combattants républicains, communistes, socialistes ou anarchistes.
Alors que les « revenants » deviennent un enjeu sécuritaire majeur pour notre pays, il convient de s’interroger aussi sur la façon d’empêcher le départ d’adolescents en Syrie. De ce thème, Émilie Frèche en a fait un roman qu’elle a présenté à la Fondation Jean-Jaurès le 9 mars.
Souvent évoquée, rarement analysée, l'ultra-gauche inquiète autant qu'elle intrigue. Au moment où le gouvernement fait le choix d'évacuer un certain nombre de "Zad", l'Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès dresse la cartographie de l'ultra-gauche avec des experts reconnus. Interviennent lors de cette rencontre : - Guillaume Origoni, membre de l'Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès, - Isabelle Sommier, professeure de sociologie à l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne, - Tomas Statius, journaliste à Street Press, - Audric Vitiello, maître de conférences en science politique à l' université François-Rabelais de Tours. Le débat est animé par Abel Mestre, journaliste au Monde.
Chômage, retraites, santé, sécurité… Douze photographies, symboles des douze «travaux» à accomplir pour Emmanuel Macron, ont été confiées au duo de plasticiens Lek et Sowat qui les a rassemblées en une fresque, interpellation visuelle et directe au chef de l’Etat.
Au lendemain du vote pour le premier secrétaire du PS, Stéphane Le Foll, arrivé deuxième, a annoncé son retrait, laissant la place à Olivier Faure. Retour sur une journée d’attente à Solférino.
«Ça t’intéresse d’assister à une conférence de presse, rue de Solférino ? Stéphane Le Foll va certainement annoncer son retrait de la course…» Déroutée, mais excitée à l’idée d’assister à cet événement, je ne sais pas quoi répondre. «Oui, je ne suis pas sûre, pourquoi pas…» Je réclame tout de même quelques infos, on me renseigne rapidement. Cette nuit, au Parti socialiste a eu lieu le vote des militants pour le Congrès.
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