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Au temps des cerises - Page 844

  • Libé - Marseille Un ex-député PS devant la justice pour des croisières suspectes

    Henri Jibrayel, député socialiste des quartiers nord de Marseille de 2007 à 2017 et toujours conseiller départemental des Bouches-du-Rhône, est renvoyé devant le tribunal correctionnel pour «abus de confiance» et «prise illégale d’intérêt».

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  • Libé - Quand le sage montre le climat, l’économiste regarde l’inflation Par Jean-Joseph Boillot, Conseiller économique au club du CEPII

  • Plateau Simone Signoret, Michel Foucault (INA, 1982)

    Christine OCKRENT interviewe l'actrice Simone SIGNORET et le philosophe Michel FOUCAULT sur la situation en Pologne, où le syndicat Solidarité vient d'être interdit par le gouvernement.- Simone SIGNORET, qui porte un badge du syndicat polonais "Solidarité", explique pourquoi elle est allée en Pologne, notamment avec Médecins du Monde. Elle raconte qu'elle n'a pas eu le courage de porter ce badge là-bas. Elle estime que tout le pays est en dissidence ; elle parle de la situation économique et du fait que les Polonais sont surveillés en permanence : "on ne parle pas car il y a des micros partout". Elle a vu des acteurs polonais "boycotter" leur travail, à savoir leur participation à des émissions de télévision qui leur apporte un revenu fixe. Cette décission n'est pas une consigne donnée par un syndicat, mais elle elle est prise individuellement.- Michel FOUCAULT étudie la notion de normalisation en Pologne, parle du régime totalitaire dans les pays socialistes. Il engage les français à se rendre dans ce pays. Il pose le problème de l'engagement nécessaire de l'Europe, explique ce que ressentent les Polonais a propos des français.

     
     
  • Slate - Migrants: à quel moment sauver des vies est-il devenu un crime? Paul Hockenos

  • Capital - Pour la première fois en 6 ans, la hausse des salaires ne compense plus l’inflation

    La hausse du salaire mensuel de base a atteint 1,5%, contre une hausse de 1,7% de l'inflation hors tabac au deuxième trimestre.

    Voilà qui est de bien mauvais augure pour le pouvoir d’achat des salariés… la hausse moyenne des salaires est désormais inférieure à l’inflation, selon les données provisoires du ministère du Travail publiées vendredi. Une première depuis 6 ans et demi. Dans le détail, l’indice du salaire mensuel de base (SMB) a progressé de 1,5% sur un an au deuxième trimestre, tandis que l’indice du salaire horaire de base des ouvriers et des employés a avancé de 1,4%. Les prix à la consommation ont eux grimpé de 1,7% sur la même période, sans prendre en compte l’augmentation des prix du tabac.

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  • Le populisme est-il devenu une norme en europe ?

    Le Vent Se Lève a organisé sa première université d'été à l'espace Main D'Oeuvres. Cette première édition s'intitule "Le Vent du Changement" pour mener un travail de renouveau intellectuel et de dialogue entre les forces progressistes. ►► Le populisme est-il devenu une norme en Europe ? ◄◄ A l'occasion d'un débat sur le populisme, nous recevions : Boris Vallaud (PS), Jorge Lago (Podemos), Elsa Faucillon (PCF) et Samuele Mazzolini (Senso Comune)

  • Sélection été - Telos - Pas de populisme sans nationalisme, Andreas Pantazopoulos

    À lire différents « papers », un certain nombre d’études savantes venues surtout du monde anglo-saxon ainsi que des articles de presse concernant ce qu’on appelle le « populisme », on a l’impression qu’ils redécouvrent l’Amérique. Ces dernières années on assiste à une relative réorientation des recherches sur le phénomène populiste qui mettent plutôt l’accent sur son côté « nationaliste » ou « culturel » que sur son aspect « économique »[1]. Le facteur économique, en l’occurrence la crise économique, a été longtemps considéré comme étant la « base » sur laquelle était érigée la superstructure « démagogique » des promesses intenables. Ce schéma marxistoïde a montré ses limites face à la révolte contre les élites à laquelle on assiste aujourd’hui[2], qui prouve son inefficacité à comprendre le développement des mouvements politiques dits populistes dans des conjonctures nationales ne présentant pas de signes de crise économique majeure. Mais cet échec interprétatif ne doit pas en cacher un autre, plus spectaculaire : le « peuple » de ces mouvements, au-delà de ses revendications économiques et sociales, s’est constitué sur une demande profonde de souveraineté nationale ou d’identité nationale, et cette construction-là ne concerne pas seulement les cas de populisme d’extrême droite, dit populisme d’exclusion, apparu en Europe depuis la moitié des années 1980 avec l’établissement du Front National comme le premier parti d’extrême droite en Europe.

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  • Témoignage Albert PALLE sur Jean Paul SARTRE et Raymond ARON (INA, 1973=

    Bernard PIVOT reçoit Raymond ARON . Il lui propose de regarder un témoignage enregistré d' Albert PALLE, ancien élève de Jean Paul SARTRE et de Raymond ARON. Il compare la personnalité des deux philosophes lorsqu'ils enseignaient au lycée du Havre . Réaction sur le plateau de Raymond ARON.

  • Le Vent se lève - Prisons françaises : détruire plutôt qu’instruire

    Un article du Monde publié le 1er juin relatait qu’un détenu, Michel Cardon, avait été « oublié » en prison par le Parquet de Lille. Entré en 1977, il n’a été libéré « en conditionnelle » que le 1erjuin dernier. Les expertises relèvent « une dégradation importante des fonctions cognitives du détenu ». Ce que nous montre ce fait divers, ce n’est pas tellement l’incompétence de la justice que la mauvaise fonction qu’on lui a assignée et qui fut historiquement légitimée. Il convient de remettre à nouveau la fonction disciplinaire en question : veut-on punir les détenus pour soulager les familles ou veut-on éduquer un individu qui n’a pas su se comporter en société ? Pour l’instant, la prison a toujours préféré la première option.

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  • Sélection été : Non Fiction - Entretien avec Jérôme Baschet : «Défaire la tyrannie du présent»

    Jérôme Baschet est historien médiéviste, spécialiste des images, mais également l’un des meilleurs connaisseurs de la rébellion zapatiste. Il explore désormais les enjeux du monde contemporain en mobilisant cette double compétence.

    Son dernier livre, Défaire la tyrannie du présent. Temporalités émergentes et futurs inédits, porte sur la manière dont nos sociétés conçoivent le passé, le présent et, surtout, le futur. Après avoir montré ce que le présentisme doit au capitalisme, il scrute les possibilités de concevoir autrement le futur, jusqu’à s’interroger sur le sens que pourrait prendre aujourd’hui la révolution. Parallèlement, il réfléchit à ce que pourrait être l’histoire et le travail de l’historien dans un tel contexte.

    François Hartog notait dans une conférence il y a un an que plusieurs livres récents  invitaient, pour échapper au présentisme, à se tourner vers le passé pour en dégager les potentialités. Ils sont « autant de tentatives pour sortir du présentisme, en rétablissant une circulation effective entre passé, présent et futur. Puisqu’une société (pour "faire société") a besoin d’un moteur à trois temps. Et une histoire à venir aussi. » . Ce livre en fait partie et vient s'ajouter à cette liste. 

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  • Le Figaro - «Nous devons à tout prix distinguer l'idéologie du marché et l'économie du réel»

    FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Auteur de l'essai L'économie du réel, l'économiste David Cayla analyse la logique néolibérale à l'œuvre dans les économies occidentales et plaide pour que la souveraineté populaire reprenne le pouvoir sur la logique marchande.

    David Cayla est économiste, maître de conférences à l'université d'Angers. Il est l'auteur, avec Coralie Delaume, de La Fin de l'Union européenne (Michalon, 2017). Dans son dernier ouvrage, L'Économie du réel(De Boeck supérieur, 2018), il critique le simplisme des modèles de la science économique contemporaine et propose une approche de l'économie plus proche de celle des autres sciences humaines.

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