Documentaire disponible jusqu'au 10/03/2026 Comme tous les concepts économiques, le capital a une histoire ; une histoire singulière que l'on peut raconter de bien des manières. D'autant plus que la signification de ce terme s'est transformée au rythme du changement des modes de production... Plutôt que de faire une théorie du capital, la situation contemporaine de l'économie ne nous invite-t-elle pas à faire une théorie de l'actionnariat ? Crise néolibérale La série documentaire Travail, salaire, profit nous entraîne dans les arcanes de l'économie mondiale, jugée bien souvent trop opaque pour en saisir tous les tenants et les aboutissants. L'étude de cas, didactique et passionnante, est pourtant salutaire, à l'heure d'une crise massive du capitalisme, notamment via son avatar contemporain, le néolibéralisme, rejeté en bloc par une grande partie de la société. Après Jésus et l'islam, avec Jérôme Prieur, et Mélancolie ouvrière, Gérard Mordillat, accompagné de l'économiste Bertrand Rothé, signe une réflexion creusée et lucide sur cette "nouvelle religion contemporaine", via le témoignage d'économistes renommés, dont Frédéric Lordon et David Graeber.
Au temps des cerises - Page 50
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Capital | Travail, salaire, profit | Épisode 5 | ARTE
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Gabriel Zucman à Millepages, conversation avec Christian Chavagneux
6 nov. 2025 LIBRAIRIE MILLEPAGES -
Bernard Guilhon Professeur de sciences économiques, SKEMA Business School - La fin du libre-échange et le retour du protectionnisme économique aux États-Unis
Les récentes politiques douanières des États-Unis signalent un changement de paradigme. Washington adopte un protectionnisme assumé, centré sur la relocalisation de la production et sur la promotion du « Made in America ». Ce tournant redéfinit les règles du jeu et contribue à une reconfiguration en profondeur de la mondialisation et des flux commerciaux internationaux.
Une lecture rapide de la mondialisation permet de retracer les étapes essentielles qui ont abouti à la situation actuelle et de mettre en lumière l’effacement de l’idéologie libérale au profit de l’interventionnisme stratégique aux États-Unis.
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Collège de France : L'IA, entre technologie intellectuelle et déraison computationnelle - Anne Alombert
24 oct. 2025Conférencière : Anne Alombert, maîtresse de conférence en philosophie, université Paris-VIII
À rebours des comparaisons entre esprits humains et machines informatiques, je propose de considérer ladite « intelligence artificielle » comme une « technologie intellectuelle », qui forme et déforme nos esprits. Si la révolution numérique constitue une mutation comparable à l’apparition de l’écriture alphabétique, comme l’affirmaient déjà Nora et Minc en 1978, et si l’écriture constitue une « technologie intellectuelle » qui transforme nos manières de penser, comme le montrait Goody dans les années 1970, alors le développement fulgurant de l’IA générative ne représente pas seulement une révolution technologique et industrielle, mais ouvre aussi une révolution psychique, cognitive et culturelle.
Ces nouvelles « machines d'écriture » amorcent une nouvelle étape dans l'automatisation du langage, qui soulève de nombreux enjeux. Si l'écriture alphabétique avait donné lieu à une « raison graphique », je soutiendrai que les IA génératives risquent de conduire à une « déraison computationnelle », en prenant de vitesse les activités d'interprétation et de réflexion par les calculs probabilistes. Pour faire face à ce risque, j'insisterai sur la nécessité de concevoir et de développer des technologies numériques herméneutiques et délibératives, permettant de soutenir les activités de pensée, et non de les court-circuiter. À travers plusieurs exemples, je montrerai qu’il est possible de mobiliser les technologies d’« intelligence artificielle » pour produire de nouveaux instruments spirituels, afin de mettre les automates numériques au service de nouvelles formes d'intelligences.
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Non Fiction-Les ressorts psychologiques de l’attrait pour l’autoritarisme
Se fondant sur les résultats d’une grande enquête empirique, le philosophe Theodor W. Adorno revient – en 1960 – sur les déterminants psychologiques du soutien au nationalisme autoritaire.
La carrière de Theodor W. Adorno, né en Allemagne en 1903, commencée brillamment, fut arrêtée nette par l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933. Ce membre éminent de l’École de Francfort, avec son collègue Max Horkheimer, s’attache dès lors à comprendre comment les Lumières, leur promesse d’émancipation et de raison ont pu conduire à l’aliénation et au nazisme. Bien que philosophe de formation, la réflexion d’Adorno n’est pas seulement conceptuelle, comme le rappelle l’historien Johann Chapoutot, en préface de la traduction de la conférence Désir autoritaire, prononcée en 1960 en Allemagne à la suite de violences antisémites, traduite et éditée par Marie-Andrée Ricard.
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PS - Le projet : Audition de Michel Wieviorka
Convaincu·es qu’un projet de transformation de la société ne peut se construire qu’en impliquant les forces vives du pays, nous lançons une série d’auditions participatives Maintenant, le projet ! au cours desquelles nous échangerons avec des expert·es, des associations et organisations engagées dans la vie citoyenne.
Michel Wieviorka est un sociologue Français renommé. Il a été directeur d’études à l’EHESS et a présidé l’Association internationale de sociologie. Il a développé une sociologie de l’action, tenant compte des nouveaux phénomènes culturels : mondialisation, subjectivité, individualisme. Il l’a appliquée à des sujets divers, connaissant une consécration pour ses travaux sur le terrorisme, la haine et la violence, ou encore le multiculturalisme.
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Fondation Jean Jaurès - Nouveau système totalitaire : la mutation silencieuse du monde libre, en direct le 6 novembre à 18h30
Planifié pour le 6 nov. 2025 -
03-11-2025 - Jérôme Guedj - LCP - Lundi c'est politique
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Zohran Mamdani, maire de New-York
Le Monde - Zohran Mamdani, le candidat démocrate, élu maire de New York
Celui qui se définit comme socialiste l’emporte largement sur son rival, l’ancien gouverneur de New York Andrew Cuomo, qui avait reçu l’appui de Donald Trump. Le démocrate de 34 ans deviendra le 1ᵉʳ janvier le premier maire musulman de la plus grande ville des Etats-Unis.Zohran Mamdani a séduit les New-Yorkais avec un programme social centré sur le logement, les transports et la garde d’enfants. Mais la faisabilité de ses mesures, chiffrées en milliards de dollars, reste largement débattue.Encore inconnu il y a un an, cet élu local de 34 ans relativement inexpérimenté va diriger la mégalopole américaine de 8,5 millions d'habitants.
Son nom était encore inconnu du grand public il y a un an. Mais Zohran Mamdani, 34 ans, est devenu le nouveau maire de New York (Etats-Unis), mardi 4 novembre, à l'issue d'un scrutin qui a confirmé tous les sondages le donnant vainqueur. Ce représentant du quartier populaire d'Astoria s'était imposé à la surprise générale lors de la primaire démocrate en juin. Depuis, il faisait figure de grand favori. Cette personnalité issue de l'aile gauche du Parti démocrate a bâti sa campagne autour du coût de la vie.
L’élection du candidat « est une inspiration pour la gauche qui ne renonce ni à ses valeurs, ni à gouverner pour changer la vie des gens », a jugé la cheffe de file des écologistes, Marine Tondelier.La victoire du démocrate aux élections municipales à New York s’accompagne d’autres déroutes pour le camp républicain, qui a perdu plusieurs scrutins très attendus.
Très discrète pendant la campagne de son mari, Rama Duwaji a ébloui le monde en montant sur scène au côté de Zohran Mamdani après sa victoire à la mairie de New York, mardi 4 novembre. Une exposition rare pour la jeune femme de 28 ans plus prompte à laisser son art parler pour elle.
Le Monde - Election à New York : après sa victoire, Zohran Mamdani défie Donald Trump
5 nov. 2025
Zohran Mamdani, un candidat démocrate socialiste d’à peine 34 ans, totalement inconnu il y a encore un an, a remporté l’élection municipale de la plus grande ville des Etats-Unis, la capitale financière de la planète, ce mercredi 5 novembre. Dans son discours, il s’est adressé directement à Donald Trump, au milieu d’une tirade sur les milliardaires, provoquant l’hilarité de la foule. -
Mexique : pourquoi une telle popularité pour la présidente Claudia Sheinbaum ? | 28 minutes | ARTE
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Le Grand Continent - La doctrine Katz : le FMI contre la Chine
Contre la Chine, les États-Unis de Donald Trump ont besoin d’arsenaliser le FMI.
Cette année, les Réunions d’automne à Washington sont l’occasion d’introniser le nouveau numéro deux du Fonds : Dan Katz.
Protégé de Scott Bessent, il est le tenant d’une ligne dure face à Pékin, qu’il avait théorisé dans ce texte clef. Nous le publions avec une introduction contextuelle signée Shahin Vallée.
Cette année, aux Réunions de printemps du FMI, on craignait grandement que les États-Unis ne quittent le Fonds et la Banque mondiale.
Le Département d’État entreprenait alors une grande revue des engagements américains dans les institutions internationales et laissait planer le doute sur son engagement dans les deux organismes issus de Bretton Woods.
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