8 avr. 2026
Avec Joseph Confavreux, journaliste, responsable du pôle idées de Médiapart et Pierre-Henri Tavoillot, philosophe, maître de conférences à l’université Paris-Sorbonne, président du Collège de philosophie.
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Le texte de Samuel Hayat qu’il a rédigé après le complément d’enquête a beaucoup circulé. C’est très positif, car cela permet de débattre du fond à un moment où l’acharnement médiatique contre LFI tend plutôt à obscurcir le débat. Mais j’ai des désaccords avec certaines de ses conclusions, j'y reviens dans cette note de blog.
Pourquoi un tel acharnement médiatique ?
Un mot sur cet acharnement contre LFI, qui s’est amplifié avec la sortie du livre « la Meute ». Je suis déjà revenu dessus cette semaine dans les médias, sur BFM, RTL et France Bleu. Quel est le projet politique de cet acharnement ? Est-ce d’affaiblir la gauche radicale et LFI ? Oui bien sûr, mais en réalité les attaques répétées contre Jean Luc Mélenchon solidifient son socle. La droite le sait bien. L’objectif est ailleurs : c’est de durablement rendre LFI « infréquentable » et donc de diviser la gauche en deux
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A LA UNE
Alors que la majorité des députés socialistes n’ont pas soutenu la motion de censure, comme le PS l’avait annoncé lundi, quelques-uns ont tout de même voté en faveur du texte insoumis, mercredi 5 février.
6 février
Libé - Qu’est-ce qu’implique la motion de censure «spontanée» déposée par le Parti socialiste ?
Alors que le groupe la France insoumise a déposé deux motions de censure après le déclenchement lundi du 49.3 par le Premier ministre, les socialistes en ont déposé une autre pour protester contre l’expression «submersion» migratoire utilisée par François Bayrou. Quelles sont les différences entre ces procédures ? «Libé» fait le point.
5 février
C ce soir - LE NFP signe-t-il sa fin avec le budget ? - C Ce Soir du 4 février 2025
4 février
Libé - Le Parti socialiste ne votera pas la censure de François Bayrou en réponse au 49.3
1er février
31 janvier
Outre le retrait des propos de François Bayrou concernant la « submersion » migratoire, le PS lui demande de « ne pas toucher » à l’AME et réclame une hausse du smic. De son côté, le gouvernement a appelé le parti à ne pas prendre le budget « en otage ».
Le Parti socialiste (PS) est prêt à reprendre les négociations budgétaires si François Bayrou revient sur le terme de « submersion » migratoire qu’il a employé notamment au sujet de Mayotte et s’engage à ne pas toucher à l’aide médicale de l’Etat, ont fait savoir des représentants de la formation, mercredi 29 janvier.
30 janvier
Les Echos - Budget : la discussion se tend entre le gouvernement et les socialistes
A quatre jours d'une commission mixte paritaire décisive, le gouvernement cherche toujours un accord avec le parti socialiste, qui estime que le compte n'y est pas. A la clé, le vote d'une probable motion de censure la première semaine de février.
Le compte à rebours a commencé. Au lendemain de l'adoption du projet de loi de finances pour 2025 au Sénat, les négociations battent leur plein en vue de la commission mixte paritaire (CMP) qui réunira jeudi prochain sept sénateurs et autant de députés. Le moment est crucial. Si un accord est trouvé en CMP, le PLF sera soumis au Sénat et à l'Assemblée, avec un probable recours au 49.3 dans cette dernière. Le gouvernement de François Bayrou fera alors l'objet d'une nouvelle motion de censure, trois semaines après l'échec de la première (les socialistes et le RN ne l'avaient pas votée). Pour éviter de chuter, le Premier ministre doit satisfaire aux revendications des socialistes (ou de leur majorité) sans perdre le soutien de la droite et du bloc central, le tout en maintenant sa trajectoire budgétaire (déficit de 5,4 % du PIB cette année) avec la promesse de ne pas augmenter les impôts pour les classes moyennes et populaires…
27 janvier
Pour Olivier Faure, "en l'état, le compte n'y est pas". Invité ce dimanche 26 janvier sur BFMTV, le premier secrétaire du Parti socialiste a prévenu que les socialistes voteraient la censure du gouvernement Bayrou si le budget présenté correspondait à la copie validée plus tôt cette semaine par les sénateurs.
26 janvier
Le sénateur socialiste de Saône-et-Loire Jérôme Durain, co-auteur d'un rapport sur l'état des prisons en France et sur la nécessité de mieux lutter contre le narcotrafic, défend une proposition de loi au Parlement. Texte qui fait écho aux violences urbaines de ce weekend à Mâcon.
21 janvier
L’ancien président, qui a accordé une interview à « La Tribune dimanche », s’est fait remonter les bretelles par une bonne partie des députés PS.
Des propos en apparence banals qui ont, en réalité, contribué à mettre le feu à gauche, et singulièrement au sein de son propre parti. « Ce n’est pas François Hollande qui dicte la stratégie du Parti socialiste. Il est paradoxal d’avoir à rappeler cela, en 2025, a fustigé la députée européenne Chloé Ridel sur BFMTV. Nous devons conserver un cap clair : le rassemblement de la gauche pour transformer radicalement la société ».
Face à la situation financière dégradée et au regard des défis écologiques, Joceran Gouy-Waz, normalien et agrégé de sciences économiques et sociales, propose dans cette note de l’Observatoire de l’économie de la Fondation une mise à contribution des retraités les plus favorisés à travers plusieurs mesures qui répondraient aux enjeux de justice sociale, environnementale et d’efficacité économique.
La France se caractérise aujourd’hui par une situation financière dégradée1 alors que les grandes transformations en cours, principalement écologique et démographique, impliquent des besoins de financement accrus dans les années qui viennent2. Nous soutenons dans cette note qu’une mise à contribution accrue des retraités les plus favorisés constitue la mesure la plus pertinente, à la fois en termes de justice sociale et d’efficacité économique, pour rétablir une trajectoire soutenable sans obérer nos chances de relever les grands défis économiques à venir.
20 janvier
Le Figaro - Jean-Luc Mélenchon n'est pas «le chef» du Nouveau Front populaire, tacle Olivier Faure
«Si à chaque désaccord, il organise une purge comme il a déjà pu le faire dans son propre parti, il finira tout seul», a pointé le premier secrétaire du Parti socialiste dans un entretien à La Dépêche.
Jean-Luc Mélenchon, qui accuse les socialistes de «forfaiture» après leur refus de censurer le gouvernement jeudi, «n'est pas le chef du Nouveau Front populaire», souligne le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure dans un entretien à La Dépêche, ce 18 janvier.
19 janvier
Qui dit dimanche dit entretiens politiques. Invité de RTL et Public Sénat ce 19 janvier, Jean-Luc Mélenchon en a profité pour régler ses comptes avec le Parti socialiste et l'ancien président de la République, François Hollande. L'union de la gauche semble de plus en plus fracturée, à l'approche du vote du budget.
« Rien ne peut se faire sans [les socialistes], ni contre eux », juge l’ancien président, redevenu député, alors que le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a engagé une négociation avec le premier ministre, François Bayrou, plutôt que de censurer son gouvernement.
18 janvier
HufPost - En esquivant la censure, le Parti socialiste a-t-il (vraiment) sauvé François Bayrou ?
Si le Premier ministre a échappé à une première motion de censure, cela ne signifie pas que le PS a renoncé à utiliser cette arme. Explications.
Car non, un vote du groupe présidé par Boris Vallaud n’aurait en aucune façon provoqué la chute du gouvernement, puisque le RN (ostensiblement absent de l’hémicycle) avait annoncé son refus de voter la censure. Or, sans les voix du parti d’extrême droite, il est impossible de faire tomber un exécutif soutenu par le bloc central et son nouvel allié LR. Par ailleurs, le Parti socialiste n’a pas renoncé à censurer le gouvernement.
Pour le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Luc Mélenchon n’est « pas le chef » du Nouveau Front populaire et s’expose à finir « tout seul ». Olivier Faure défend l’autonomie du PS et son choix d’avoir noué un début de compromis avec François Bayrou et son gouvernement.
18 janvier
Le nouvel Obs - La non-censure de François Bayrou ou la petite rupture d’Olivier Faure
Analyse Après d’âpres débats, les députés PS ont finalement choisi de ne pas censurer le gouvernement. Et pris ainsi leurs distances avec La France insoumise qui les accuse de trahison.
Quelque chose a bougé à gauche ce jeudi 16 janvier. Après des débats parfois houleux, les députés du Parti socialiste (PS) ont finalement décidé de ne pas censurer François Bayrou, s’attirant aussitôt les foudres du leader insoumis Jean-Luc Mélenchon. Cette décision n’a pas été simple à prendre. Il a fallu d’ultimes concessions de la part du maire de Pau et plusieurs réunions parfois tendues pour y parvenir.
17 janvier
Le Figaro - Les députés socialistes ont décidé de ne pas censurer le premier ministre
Cette décision a été actée mercredi après-midi lors d’une réunion du groupe parlementaire et entérinée jeudi par le bureau national.
Au bout du suspense, les 66 députés socialistes ont décidé de ne pas censurer le gouvernement Bayrou. La décision a été prise au terme de plusieurs heures de discussions lors d’une réunion de groupe mercredi après-midi à l’Assemblée nationale, où une large majorité des participants s’est exprimée en faveur de la non-censure. «On a maintenu le doute sur notre position jusqu’au bout pour tenter d’obtenir davantage de Matignon», souffle un élu. Une stratégie payante puisqu’une lettre du premier ministre aux présidents de groupe parlementaire a lâché d’ultimes concessions aux socialistes jeudi à la mi-journée.
Huit députés socialistes ont voté la motion de censure déposée par La France insoumise et finalement rejetée jeudi 16 janvier. Une décision prise contre l’avis du premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure. Qui sont-ils ? On fait le point
16 janvier
Boris Vallaud s'exprime après la déclaration de politique générale de François Bayrou
Coup de gueule de Marine Tondelier sur le discours de politique générale de François Bayrou
"Tant que vous vous obstinerez à ne rien changer, nous n’aurons d’autre choix que censurer. "
Manuel Bompard (LFI) a accusé le Parti Socialiste de servir de "béquille" au gouvernement de François Bayrou, lors de la présentation de la motion de censure déposée par La France insoumise. Olivier Faure (PS) a répliqué fermement en affirmant incarner une "gauche qui propose et qui avance".
A LA UNE
Fondation Jean Jaurès - L’exode informationnel
Les Français sont des millions à fuir un écosystème médiatique saturé d’informations répétitives, anxiogènes et conflictuelles. Ce rejet du système informationnel dans son ensemble ressort très nettement de la deuxième vague de l’enquête sur la fatigue informationnelle : on y observe cet exode progressif, momentané ou plus pérenne, et qui pose un problème démocratique, dans la mesure où l’information est censée contribuer à l’émancipation de chacun. Plus que jamais, il devient donc nécessaire d’explorer des pistes pour réengager les citoyens dans un rapport plus sain, plus constructif avec l’information.
13 décembre
12 décembre
Les 4 vérités - Marine Tondelier
Pacte de non-censure : solution pour sortir de la crise ? - L’édito de Patrick Cohen - C à vous
Public Sénat - Face aux tensions entre PS et LFI, le Nouveau Front Populaire en pleine turbulence
Alors que le PS fait un pas vers le socle commun, en proposant un pacte de non-censure pour sortir du blocage à l’Assemblée, LFI dénonce une trahison. Reçus par Emmanuel Macron ce lundi, les écologistes saluent la proposition du Président d’une réunion commune à plusieurs partis. Les communistes assument la main tendue.
11 décembre
Le premier secrétaire du PS a dit ce mercredi ne pas vouloir la nomination du président du Modem à Matignon. Il n'annonce cependant pas de censure immédiate d'un éventuel gouvernement Bayrou.
HuffPost - Nouveau Premier ministre : Olivier Faure précise ses critères (et écarte François Bayrou)
Le numéro 1 du PS plaide toujours pour un Premier ministre de gauche. Mais s’il venait à en être autrement, il exige des garanties pour ne pas censurer à nouveau.
RFI - France: le PS prêt à larguer les amarres avec le Nouveau Front populaire?
Les lignes commencent à bouger après la censure du gouvernement de Michel Barnier. Le parti socialiste, jusque-là lié au Nouveau Front populaire, n’écarte pas la possibilité d’entrer dans « l’arc de gouvernement » voulu par Emmanuel Macron pour sortir de la crise de régime qui couve. Un changement de ton notable après la séquence post-législatives mais qui, pour le moment, ne débouche sur rien de concret.
10 décembre
Le fondateur de La France insoumise appelle ses partenaires de gauche "à ne pas détruire" le Nouveau Front populaire. À quelques heures d'une réunion entre Emmanuel Macron avec notamment les socialistes, le PCF et les écologistes, Jean-Luc Mélenchon prophétise que les négociations "n'aboutiront pas".
8 décembre
Le Figaro - Gouvernement : Mélenchon menace les socialistes de «continuer le NFP sans eux»
Alors que les socialistes souhaitent engager des discussions avec la macronie sur la base de «concessions réciproques», le leader insoumis affirme qu’il ne soutiendra «aucun autre gouvernement que celui du Nouveau Front Populaire».
« Marianne » publie en avant-première cet appel pour défendre la filiale Fret de la SNCF menacée de démantèlement au moment où l’urgence écologique commande plutôt de développer ce mode de transport. Des parlementaires communistes, socialistes, écologistes mais aussi centristes et de la droite républicaine figurent parmi les premiers signataires de ce texte auxquels se sont déjà joints 600 autres élus du pays.
6 décembre
Le premier secrétaire du PS a rencontré le chef de l’Etat ce vendredi, déplorant que les autres membres du NFP ne soient pas consultés. Il a assuré que ses troupes socialistes ne participeraient « en aucun cas à un gouvernement dirigé par un Premier ministre de droite ».
Le Premier secrétaire du Parti socialiste appelle Emmanuel Macron à désigner un « préfigurateur » pour organiser les négociations en vue de former un gouvernement.
5 décembre
Le NFP, qui a voté en bloc la censure du gouvernement Barnier, est plus divisé sur la stratégie à suivre pour la suite. Socialistes, écologistes et communistes avancent la possibilité d’un accord avec des forces du « front républicain », laissant les Insoumis seuls sur une ligne beaucoup plus fermée.
Dans un message partagé sur X, le chef de La France insoumise a pesté contre la rencontre entre les dirigeants socialistes, dont Olivier Faure, et Emmanuel Macron. Un échange à huis clos alors que le président de la République cherche son nouveau Premier ministre.
Boris Vallaud avait lui même pris la parole à la tribune de l'Assemblée nationale lors des débats précédents le vote de la motion de censure, mercredi. Il avait fustigé "l'échec de la méthode Barnier" et la "trahison du front républicain". Il appelle désormais aux compromis à gauche.
Au lendemain de la censure du gouvernement de Michel Barnier, Mathilde Panot a prévenu que La France insoumise censurerait tout futur Premier ministre qui ne serait pas issu du Nouveau Front populaire.
4 décembre
Fondation Jean Jaurès - Calendrier public et politique de décembre 2024
Quels sont les événements à venir au mois de décembre 2024 ? Antoine Pavamani propose un calendrier des actualités politiques, diplomatiques, juridiques, sportives et culturelles en France et à l’étranger jusqu’au 31 décembre 2024, un trimestre qui s’achèvera avec les vœux du président de la République.
Partisans de la censure du gouvernement de Michel Barnier, les 66 députés socialistes veulent imposer un « Premier ministre de gauche » en échange de compromis avec le bloc macroniste.
Devant sa tarte aux poires, Olivier Faure concède volontiers qu’il n’a pas réponse à tout. Mais il sait une chose : la probable censure à venir du gouvernement de Michel Barnier va faire basculer le pays dans une grande incertitude politique voire, qui sait, une crise financière. « Vous imaginez si Macron nomme un nouveau Premier ministre de droite et qu’il présente le même budget le 19 décembre, on repart sur une nouvelle motion de censure à Noël ? Et après ? On est un peu en terre inconnue », interroge-t-il, l’air inquiet.
3 novembre
Le patron du PS juge que l’ancien Premier ministre n’a pas la légitimité requise pour représenter l’ensemble du NFP.
Alors que le bail de Michel Barnier est sur le point de se terminer, les spéculations concernant son remplaçant commencent déjà. De leur côté, les socialistes réclament « un Premier ministre partageant les valeurs de la gauche sur les chantiers prioritaires du Nouveau Front populaire » et jugent, à l’instar du chef des députés PS Boris Vallaud, que « la question des conditions d’une non-censure » avec les autres groupes doit être posée.
Plusieurs élus du Nouveau Front populaire n’ont pas signé la motion de censure. L’une d’entre eux explique l’avoir fait par esprit de «responsabilité».
Sept députés manquent à l’appel. La motion de censure déposée par le Nouveau Front populaire (NFP) lundi précise dans son en-tête qu’elle est «présentée» par les quatre présidents de groupe de gauche «et 181 de leurs collègues». Soit 185 élus de l’Hémicycle au total. Or les quatre groupes du NFP cumulent 192 élus.
Dans une tribune publiée chez nos confrères de Ouest-France, les deux femmes politiques ont souligné l’urgence de « construire un projet commun » à gauche en vue des présidentielles de 2027, malgré les tensions actuelles au sein du Nouveau Front Populaire.
1er novembre
Fondation Jean Jaurès - Petit manuel de partage du pouvoir dans l’entreprise
Au lendemain du 7 juillet 2024, alors que les citoyens français ont fait barrage à l’extrême droite, il apparaît nécessaire de pérenniser ce « réveil démocratique ». Pour Laurence Ruffin, présidente de la Scop Alma et vice-présidente de la Confédération des Scop et des Scic (CG Scop), l’exercice démocratique doit être encouragé dans un espace de décision et de pouvoir souvent négligé : l’entreprise elle-même.
Au soir du 7 juillet 2024, 66,7% des électeurs s’étaient déplacés aux urnes, atteignant un taux de participation jamais vu depuis 1997 pour conjurer la menace imminente d’une prise de pouvoir de l’extrême droite1. Cet élan de participation tranche nettement avec un comportement électoral documenté depuis plusieurs décennies par les travaux des sociologues et politistes : au fil des scrutins électoraux, l’abstention se renforce et la confiance citoyenne envers les institutions s’érode. Ce constat s’enracine dans la crise de la démocratie représentative et l’affaiblissement de la démocratie sociale, rendue sensible par une maigre participation syndicale et peu d’adhésion aux partis politiques.
30 novembre
L’héritage, perçu comme la possibilité de léguer un patrimoine à ses enfants et le fruit d’une vie de labeur, représente également un symbole de la mobilité sociale. Cette double fonction participe à l’attachement des Français à l’héritage. Mais celui-ci présente un caractère extrêmement inégalitaire et risque de rétablir une société dans laquelle le poids des dynasties patrimoniales l’emporte sur les résultats de l’effort et du travail. Pour enrayer le processus, Alexandre Ouizille, Théo Iberrakene et Boris Julien-Vauzelle proposent de mettre davantage à contribution les très grandes transmissions, celles touchant les 1% des Français les plus riches, afin d’investir dans l’avenir collectif de notre pays.
28 novembre*
Bien Public - François Hollande abandonne l'option Lucie Castets à Matignon en cas de censure
Invité de France Inter ce jeudi matin, l'ex-président de la République a affirmé qu'il faudrait « chercher un Premier ministre qui puisse avoir l'assentiment d'une majorité ». Il s'oppose également à une démission d'Emmanuel Macron.
27 novembre
Boris Vallaud est l'invité de Questions politiques ce dimanche. Il revient notamment sur le vote du budget et la possibilité d'une motion de censure, la possible abrogation de la réforme des retraites, et sur la proposition émanant d'un député LFI de supprimer le délit d'apologie du terrorisme.
"Nous ne soutenons pas" la proposition de loi de LFI, a confirmé ce dimanche le chef des députés socialistes, Boris Vallaud. Il a réagi à la proposition de loi déposée par l'insoumis Ugo Bernalicis, qui vise à supprimer le délit d'apologie du terrorisme créé par une loi de 2014.
26 novembre
Le titre de BFM est en contradiction avec le contenu de l'article
.... "Moi, je pense que nous devons revenir à un âge légal de 62 ans et que nous devons maintenir la réforme Touraine", a expliqué dimanche sur le plateau de Questions politiques (France inter/Le Monde/ France TV) Boris Vallaud, disant son "attachement" à cette réforme "qui s'accompagne de mesures sur les carrières longues et sur la pénibilité".
25 novembre
Le Vent se lève - Sécurité Sociale de l’Alimentation : de l’utopie à la réalité
Étendre le principe de la Sécurité sociale à l’alimentation en permettant à tous les Français d’acheter des produits conventionnés, choisis démocratiquement, grâce à une carte dédiée. Le principe de la Sécurité sociale alimentaire est simple, sa mise en oeuvre moins. Celle-ci implique en effet une bataille majeure contre les acteurs qui gèrent aujourd’hui ce secteur, notamment l’agro-business et la grande distribution, mais aussi l’obsession libre-échangiste de l’Union européenne. Petit à petit, l’idée essaime pourtant un peu partout en France, à travers des expérimentations locales. Alors qu’une proposition de loi pour une massification a été déposée, des questions majeures, portant notamment sur le financement, cherchent encore des réponses.
22 novembre
HuffPost -Budget : en cas de 49.3, le Nouveau Front populaire promet une censure à Michel Barnier
Dans une tribune au « Monde », les responsables de la coalition de gauche font monter la pression sur le Premier ministre.
« Avec un objectif simple : protéger nos concitoyens de l’impact d’un budget qui n’ouvre pas la voie à un nouvel avenir pour le pays mais prolonge la casse sociale, l’irresponsabilité écologique et la brutalité antidémocratique », poursuivent les signataires, qui déplorent que le budget « profondément transformé à l’Assemblée nationale » n’ait pas été retenu par l’exécutif et le « socle commun » soutenant le gouvernement.
21 novembre
L'Humanité - Que le Front devienne vraiment populaire
Au-delà d’un indispensable déplacement auprès d’un piquet de grève ou dans un local syndical, les forces politiques de gauche doivent écouter et entendre ensemble les salariés afin d’élaborer avec eux des issues à leurs difficultés. Toutes les luttes en cours et celles qui sont en germination sont en effet d’intérêt général et portent sur le droit de vivre, le sens et l’utilité du travail, la vie de la diversité des territoires et la défense du climat et de la biodiversité.
19 novembre
La victoire de Donald Trump sur Kamala Harris lors de l’élection présidentielle des Etats-Unis, mais aussi celle des républicains « MAGA » (« Make America Great Again ») outranciers sur le parti démocrate au Congrès posent de nombreuses questions : pourquoi les démocrates ont-t-il été délaissés par les « blue collars » états-uniens alors que Joe Biden avait adopté une politique censée répondre à leurs aspirations économiques ? Quelles traces l’inflation a-t-elle laissé dans le vécu des catégories populaires ? Quels effets a produit la propagande identitaire des républicains ?
15 novembre
Après le blues des députés macronistes, qui se sont peu mobilisés dans l'hémicycle, au tour des forces du Nouveau Front populaire d'accuser le coup après des semaines à défendre des amendements balayés par le rejet de la première partie du budget. C'est la version initiale du projet de loi de finances qui est partie au Sénat.
14 novembre
Après le rejet à l’Assemblée du volet recettes du budget 2025 de l’Etat, largement remanié par les députés du Nouveau Front populaire, la question de la stratégie de la gauche se pose.
Gagner des batailles, mais pas la guerre. C’est ce qu’il ressort de l’épisode du budget à l’Assemblée nationale, où les députés du Nouveau Front populaire ont affiché une présence qui a parfois surpris leurs adversaires. Cette mobilisation a permis à la gauche de faire adopter plusieurs amendements dans les débats sur le volet recettes du budget de l’Etat. En revanche, le vote sur l’ensemble du texte, largement remanié par le Nouveau Front populaire, a été rejeté en première lecture, mardi 12 novembre, par l’Assemblée nationale à 362 voix contre et 192 pour, ce qui correspond au nombre de députés de l’alliance de gauche formée pendant les dernières législatives.
10 novembre
Estimant que «la gauche n’a aucune chance de gagner cette circonscription si elle n’est pas unie», Amandine Germain a décidé de respecter l’accord du NFP et de se ranger derrière le mélenchoniste Lyès Louffok.
6 novembre
Huff Post - Budget de la Sécu : la gauche réussit à remanier la copie du gouvernement
Les députés ont adopté lundi 4 novembre dans la soirée le volet « recettes » du budget de la Sécurité sociale. Largement remanié à la sauce Nouveau Front populaire.
POLITIQUE - Des équilibres totalement renversés. À rebours d’un socle commun censé donner le la à l’Assemblée, c’est bien le Nouveau Front populaire qui s’est réjoui ce lundi 4 novembre dans la soirée de l’adoption du budget de la Sécurité sociale. « Barnier et Macron sont désavoués, leur projet est rejeté », se sont félicités les députés de La France insoumise dans un communiqué, savourant notamment le fait d’avoir « repoussé les 15 milliards d’euros de coupes sauvages et injustes aux frais des patients, des apprentis, des malades, des retraités ».
Politis - Budget 2025 : quand la gauche rafle la mise… en vain ?
Depuis trois semaines, le Nouveau Front populaire enchaîne les victoires sociales et écologiques dans un hémicycle clairsemé. Au point que la copie actuelle du budget serait, selon Éric Coquerel, « NFP-compatible ». Jusqu’au 49.3 ?
« Ce n’est pas un échec. Je dirai plutôt que ça n’a pas marché. » Il faut, parfois, reconnaître à notre chef de l’État, le sens de la formule. Et celle-ci, tout en litote, ne saurait mieux résumer l’état de la coalition gouvernementale après plus de trois semaines de débats sur le projet de loi de finances (PLF) et le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). En commission, en séance dans l’hémicycle, article par article, amendement par amendement, les soutiens du gouvernement de Michel Barnier se font balayer. Ridiculiser.
1er novembre
La Vie des Idées - Entretien avec Étienne Ollion : l'étrange victoire de l'extrême droite
Dans une publication récente, les chercheurs Michaël Foessel et Étienne Ollion interrogent les raisons qui ont conduit à la "victoire" électorale de l'extrême droite en France
Dans Une étrange victoire : l’extrême droite contre la politique, le philosophe Michaël Foessel et le sociologue Étienne Ollion analysent les facteurs qui ont permis à l'extrême droite de s'installer dans le paysage politique français, au point d'apparaître comme un choix de gouvernement probable, sans que l'on sache combien de temps il pourra encore être contrecarré.
31 octobre
Le Vent se léve - Niche RN sur les retraites : la gauche ne peut pas faire l’autruche
La réforme des retraites serait-elle un moindre mal ? C’est ce que pourrait laisser entendre la posture d’une majorité d’élus de gauche, qui refuse de voter le texte contenant son abrogation, présenté par le RN dans sa niche parlementaire ce jeudi 31 octobre. Si celui-ci est défaillant à bien des égards sur le fond et la méthode, la gauche donne une nouvelle occasion au RN de se présenter médiatiquement comme un outsider. Et court le risque d’apparaître comme l’assurance-vie du macronisme, aux yeux d’une partie importante des travailleurs et des travailleuses. Alors même que le RN a agi comme le grand défenseur des intérêts du capital et des plus riches dans le débat budgétaire.
30 octobre
Les Echos - A gauche, Bernard Cazeneuve n'abdique pas ses ambitions
L'ancien Premier ministre, qui veut recentrer la gauche et éloigner les socialistes de La France insoumise (LFI), joint ses forces à l'effervescence sociale-démocrate. Avec Matignon et la présidentielle de 2027 dans le viseur.
France Inter - En Isère, le nouveau test de résistance du NFP
Le Nouveau Front populaire passe un nouveau « test de résistance » à l’occasion d’une législative partielle à venir dans la première circonscription de l’Isère, qui se transforme en bras de fer entre le PS et la France Insoumise.
27 octobre
La nomination de Stéphane Séjourné à la Comission européenne provoque une élection législative partielle dans la 9e circonscription des Hauts-de-Seine. La section locale du PS a investi une candidate contre l'accord national du Nouveau front populaire.
30 octobre23 octobre
Treize députés du NFP viennent de déposer une proposition de loi d’expérimentation d’une sécurité sociale de l’alimentation (SSA). Ils et elles défendent dans cette tribune la création d’un nouveau droit à l’accès de tous à une alimentation choisie et de qualité.
22 octobre
A LA UNE
Jan-Werner Müller — À cinq jours du premier tour des législatives anticipées, le tremblement de terre en France brouille tous les repères. Pour le politologue allemand Jan-Werner Müller, spécialiste du populisme et des idéologies, la crise politique que traverse l'hexagone doit être prise avec son grand contexte : dans la crise des partis, des médias et des médiations, la radicalisation devient une option séduisante — dans une atmosphère de campagne permanente.
Alors que l’Education nationale s’effondre, le Rassemblement National promet un « redressement » de ce service public en reprenant les mêmes recettes que le camp présidentiel. Généralisation du tri social dès le plus jeune âge, obsession pour les sanctions, destruction du collège unique, enseignement privé florissant hors de tout contrôle… Les deux partis ont pratiquement un programme commun sur la question, dont l’enjeu des moyens accordés aux enseignants est quasi-absent. A l’inverse, le Front populaire entend lancer un choc de moyens pour l’éducation dès son arrivée au pouvoir, avec le double objectif d’une école vraiment gratuite et beaucoup plus égalitaire.
Observatoire des inégalités - Le 7 juillet, le grand bond en arrière ne doit pas avoir lieu
L’arrivée au pouvoir du RN marquerait un grand bond en arrière pour l’égalité à tous niveaux. Il est possible de l’éviter, à condition de se rassembler. Le point de vue de Louis Maurin et Éric Peigné, directeur et président de l’Observatoire des inégalités.
La France peut basculer dans un régime autoritaire au soir du 7 juillet prochain, à l’issue du second tour des élections législatives. S’ensuivraient alors des politiques d’une violence jamais connue dans notre pays depuis des décennies, en particulier envers les étrangers. « La montée des inégalités constitue une menace pour la démocratie, en offrant notamment un terreau à la progression de l’extrême droite », écrivions-nous en 2003 à la fondation de l’Observatoire des inégalités. Indépendants de tout parti politique, nous établissons une frontière nette entre l’extrême droite et l’ensemble des autres organisations.
28 juin
France Info - Le 8h30 de Brice Teinturier, vendredi 28 juin 2024
Télérama - Macron attrape “La Fièvre” : quand politique et fiction se percutent
Environ 300 économistes, dont certains très réputés, signent ce texte en soutien du programme économique du NFP, le seul selon eux à proposer de dégager des recettes pour préparer l’avenir.
Le programme du Nouveau Front populaire indique une direction de politique économique claire : prendre le chemin d’une prospérité partagée et soutenable grâce au renforcement de la politique sociale et à l’investissement public et privé. Redonner à notre pays des perspectives à long terme implique de lever de nouvelles recettes pour rétablir les finances et reconstruire les services publics. La justice fiscale est ainsi au cœur de ce projet, comme levier indispensable pour garantir une éducation de qualité, un système de santé efficace et un développement productif respectueux des équilibres
28 juin
L’ex-président de la République, invité de BFMTV, s’est alarmé de l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir et a assuré que le Nouveau Front populaire n’était pas « le retour de la Nupes ».
Portrait Face au Premier ministre Gabriel Attal et au président du RN Jordan Bardella, c’est Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumise et fidèle de Jean-Luc Mélenchon qui représente le Nouveau Front populaire ce mardi soir sur TF1.
Député des Bouches-du-Rhône, Manuel Bompard, 38 ans, a le titre de « coordinateur national » de La France insoumise : autrement dit, c’est lui qui contrôle l’appareil. C’est l’homme de Jean-Luc Mélenchon, le fidèle des fidèles. Il milite à ses côtés depuis 2008 et le vieux leader en parle comme d’un possible successeur.
Le programme du Nouveau Front populaire, présenté le 14 juin, indique une direction de politique économique claire : il s’agit de reprendre le chemin d’une politique sociale et d’investissement (public et privé), articulée à une politique fiscale qui vise à (re)remplir les caisses et à instaurer davantage de justice fiscale. C’est une réorientation marquée par rapport à la politique actuelle.
Est-ce que les mesures sont crédibles ? Oui, les pistes de financement aussi. Est-ce que tout pourra être mis en œuvre et selon quel calendrier ? On verra bien. Dans tous les cas, la situation économique est incertaine et ce, quel que soit le gouvernement qui sera nommé.
..... Notons que si le « front républicain » contre le RN a probablement perdu de sa vigueur si on le compare au début des années 2000, il demeure important dans l’électorat de gauche et dans une partie du centre : 70% des électeurs du NFP sont favorables à un désistement en faveur du candidat le mieux placé face au RN. Les électeurs de la majorité présidentielle y sont aussi majoritairement favorables, à 57%. Cela pourrait devenir le sujet de cette fin de campagne de 1er tour et être l’élément décisif du 2nd tour.
Alors que le taux de participation aux élections européennes n’a atteint que 51,49 % selon le Ministère de l’Intérieur, 64 % des Français annoncent vouloir exercer leur droit civil lors des élections législatives selon le sondage de l’institut indépendant Odoxa publié ce mardi 25 juin 2024.
26 juin
Législatives 2024 : Ruffin attaque Mélenchon, « obstacle à la victoire du Front Populaire »
Membre d’une organisation secrète et rompue au culte du chef au début des années 1970, l’homme de gauche en a gardé des traces dans sa façon de faire de la politique.
TRIBUNE - L’ancien chef économiste du FMI, Olivier Blanchard, alerte sur la fiscalité « de nature confiscatoire » du programme du Nouveau Front populaire et l’augmentation du SMIC qui dégradera la compétitivité. « Je voterai au centre », annonce-t-il.
France Bleu - Législatives 2024 : 150 personnes à Avignon au meeting de soutien de Philippe Pascal
Un meeting a été organisé par le Front populaire du Vaucluse ce mardi soir dans le parc Chico Mendès à Avignon. La gauche locale entend réaffirmer la légitimité de la candidature dissidente de la gauche, portée par Philippe Pascal, dans la 1ère circonscription pour ces législatives.
France 2 - Les 4 vérités - Laurent Berger
Alors que son nom a été proposé par Raphaël Glucksmann pour « unir la gauche », l’ex-leader de la CFT Laurent Berger affirme vouloir rester en retrait de la vie politique.
24 juin
Fondation Jean Jaurès - Critique des mesures fiscales du programme du Rassemblement national
Que révèlent les mesures fiscales du programme du Rassemblement national ? Pour Simon-Pierre Sengayrac, co-directeur de l’Observatoire de l’économie de la Fondation, le projet budgétaire du RN est de nature néolibérale et populiste. Il prévoit une longue liste d’allègements d’impôts et de dépenses nouvelles ou pas financées qui bénéficieraient aux classes aisées et non aux classes moyennes et populaires, comme le parti d’extrême droite l’affirme pourtant.
Le projet budgétaire du Rassemblement national (RN) est sans doute le risque le plus important, et le plus tangible, du programme économique de ce parti.
Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et candidat aux législatives dans la 20e circonscription du Nord, était l'invité de France Bleu Nord ce lundi. Il s'est adressé à Jean-Luc Mélenchon, chef de file de LFI : "Personne ne peut s'autoproclamer Premier ministre".
Le député PS sortant de la 3e circonscription des Landes, Boris Vallaud, était en campagne à Mugron ce vendredi pour défendre son siège dans l'hémicycle. Il a différencié la Nupes de 2022 et le Nouveau Front Populaire de 2024, dans lequel les socialistes ont plus de poids.
Le sondage Ipsos conduit du 19 au 20 juin pour Le Parisien et Radio France, réalisé à partir de l’offre réelle des candidatures dans chaque circonscription, les candidats du Rassemblement National et leurs alliés réunissent 35,5% des intentions de vote au 1er tour des élections législatives, suivis du Nouveau Front Populaire (29,5%) et du groupe Ensemble de la majorité présidentielle (19,5%).
23 juin
En cas d'arrivée au pouvoir, la coalition des partis de gauche promet d'abroger la réforme portant l'âge légal de départ en retraite de 62 à 64 ans. Elle renvoie à une conférence sociale la question d'un retour à la retraite à 60 ans et ne chiffre pas son coût faute d'en préciser les contours.
Malgré les réticences de plusieurs voix dans son camp, l’« insoumis » a affirmé qu’un consensus avait été trouvé parmi les alliés de gauche pour que ce soit « le groupe parlementaire le plus important qui présente le candidat à la primature ».
En vidéo - Conférence de presse : chiffrage et financement du programme du #NouveauFrontPopulaire
22 juin
Les Echos - SONDAGE EXCLUSIF - Le RN progresse encore mais la gauche et le camp Macron aussi
Surfant sur sa victoire aux élections européennes, le parti de Jordan Bardella est en position de force dans les intentions de vote au scrutin du 30 juin, dans le LegiTrack d'OpinionWay-Vae Solis pour « Les Echos ». L'intérêt des Français pour la campagne est élevé.
Capital - Avec le Nouveau Front populaire, un retour à la retraite à 62 ans dès cet été
Le Nouveau Front populaire a présenté le chiffrage de son programme et les mesures qu’ils comptent mettre en place immédiatement s’il est élu. Parmi elles, l’abrogation de la réforme des retraites qui a relevé l’âge légal de départ de 62 à 64 ans.
Reporterre - « Irréaliste », le programme du Nouveau Front populaire ? On a vérifié
Cible d’une cabale inédite, le programme de la gauche, dont le chiffrage a été dévoilé le 21 juin, fait primer l’urgence sociale et écologique sur la santé des affaires, avec des arguments rigoureux.
Deux visions de l’économie s’affrontent, plus que jamais à couteaux tirés. Dans le rôle des artilleurs en chef, un président de la République et un ministre de l’Économie en exercice squattent l’arène médiatique depuis dix jours et n’ont pas de mots assez durs pour qualifier le programme du Nouveau Front populaire (NFP).
En vidéo : Regards - « Sans majorité, Macron pourrait nommer un Premier ministre entouré par un gouvernement technique »
Etienne Ollion, directeur de recherche en sociologie au CNRS et professeur à l'Ecole Polytechnique, est l'invité de #LaMidinale.
Vidéo - Nouveau Front populaire : le trouble des électeurs de Glucksmann - C à Vous - 21/06/2024
Pour les élections législatives des 30 juin et 7 juillet, trois blocs (RN, Nouveau Front populaire, majorité présidentielle) se partagent l’essentiel des intentions de vote.
L’homme d’affaires et patron de presse estime qu’il n’y a pas « de peur financière ou économique à avoir » en cas de victoire du NFP aux législatives et a alerté contre le retour « de la bête immonde du siècle précédent ».
21 juin
Le Point - Nouveau Front populaire : ce qui se trame derrière le pacte avec le diable Mélenchon
S’ils avouent avoir commis une erreur en laissant trop de terrain médiatique aux Insoumis, les responsables du PS entendent bien les réduire à la portion congrue.
Dans une tribune au Monde publiée mardi, le troisième homme des européennes met en garde contre «le RN (qui) seul peut conquérir la majorité absolue à l'Assemblée dans moins de trois semaines.»
Le Grand Continent - Législatives 2024 : 5 thèses sur une élection pivot
Assiste-t-on à la fin du centrisme ? L’ascension du RN est-elle résistible ? Quelle est sa réserve de voix ? Que feront les électeurs de la gauche modérée ? Qu’est-ce qui déterminera l’électorat pendant l’entre-deux-tours ?
Dans une étude capitale à partir de données inédites, le président-fondateur de Cluster 17 Jean-Yves Dormagen identifie cinq coordonnées clefs sur une élection historique.
20 juin
4 jours. C’est ce qu’il aura fallu au Nouveau Front Populaire pour élaborer un programme politique pour les législatives du 30 juin 2024, faisant suite à la dissolution de l’Assemblée nationale par Emmanuel Macron.
Le programme comprend plus de 150 mesures, en trois temps d’action :
Le programme reprend sans surprise de nombreux éléments du programme élaboré pour la NUPES lors des législatives 2022, mais il y a tout de même des changements très importants deux ans après.
Pour comprendre la tendance politique, l’analyse des propositions des partis politiques pour les européennes est utile. Non seulement c’est un sujet qui revient souvent dans le programme du Nouveau Front Populaire, mais cela permet également de voir que certains points de désaccord (comme le nucléaire) n’existent plus dans ce nouveau programme.
Dans sa toute nouvelle émission quotidienne sur les législatives diffusée sur la radio détenue par Vincent Bolloré, l’animateur star, accompagné de certains chroniqueurs habituels de « Touche pas à mon poste », n’en finit plus de vilipender le Nouveau Front populaire et de plaider en faveur du Rassemblement national, ne se refusant à aucune caricature. « Marianne » a écouté « On marche sur la tête ».
Les Echos - Législatives 2024 : le Front Populaire se divise sur le coût de son programme
Valérie Rabault (PS) avance un chiffrage de 106 milliards d'euros du programme économique. « Vision personnelle », répond LFI, tandis que l'Insoumise Aurélie Trouvé juge ce montant « insuffisant » et annonce un montant commun dans quelques jours. Des nuances fortes s'expriment encore sur la stratégie économique.
19 juin
Selon le chiffrage de l'ancienne rapporteure générale du Budget le programme économique entrainerait 106 milliards d'euros de dépenses supplémentaires et le déficit retrouverait son niveau actuel de 5,1% au mieux en 2026.
Sur France Bleu Vaucluse, la maire PS d'Avignon a vivement réagi à la désignation du lyonnais Raphaël Arnault pour porter les couleurs du Nouveau Front populaire dans la première circonscription de Vaucluse. "C'est nous qui avons la légitimité pour nous présenter", assure Cécile Helle.
Sans mentionner explicitement le Rassemblement national, le capitaine des Bleus a appelé, dimanche, à « faire le bon choix » face aux « idées qui divisent » lors des prochaines échéances électorales.
Challenges - Sondages législatives 2024 : tous les résultats de notre baromètre exclusif
A l’approche des élections législatives des 30 juin et du 7 juillet, Challenges vous dévoile les intentions de vote des électeurs avec notre partenaire Harris Interactive x Toluna.
En deuxième position figure le Nouveau Front Populaire créditée de 22 % des intentions de vote (contre 25,7 % en 2022), soit 115 à 145 députés.
18 juin
Nouvelle brouille à gauche : le PS veut un vote pour le Premier ministre, LFI lui répond
Le Premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a indiqué sur BFMTV souhaiter un "vote" pour choisir le Premier ministre, au sein de la coalition du Nouveau Front populaire, si elle remporte les législatives. Le coordinateur de La France insoumise, Manuel Bompard, ne voit pas les choses de la même manière.
L'Opinion - Législatives : le Parti socialiste investit cinq députés Liot
Le député PS a annoncé se représenter dans sa circonscription de l’Essonne sous les couleurs socialistes, mais sans la bannière du « Nouveau Front populaire ».