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29/01/2017

Revue de presse, spéciale primaire

Hamon veut rassembler la gauche après sa victoire par Elizabeth Pineau et Jean-Baptiste Vey

PARIS (Reuters) - Benoît Hamon, tenant de l'aile gauche du Parti socialiste, a largement remporté dimanche la primaire organisée par le PS pour choisir son candidat à l’élection présidentielle, ouvrant une nouvelle page dans l'Histoire d'une gauche française divisée.

Challenges - Et si la victoire de Hamon brisait la dynamique Mélenchon?

Le succès de Benoît Hamon à l'issue de la primaire de gauche n'est pas une bonne nouvelle pour Jean-luc Mélenchon, qui enregistre une première chute dans les sondages. Quant au vainqueur, sa tâche au sein du PS va être plus qu'ardue. Pour éviter la fuite vers Macron.

PAUL ALLIES

Quand la V° se venge par Paul Alliès

Nous vivons un étrange paradoxe : la VI° république est dans la bouche de tous (ou presque) les candidats de gauche à la présidentielle. Mais tout se passe comme si l’énoncé de son seul nom suffisait à esquiver la question : comment sortir du système, comment en finir avec le présidentialisme ? Arnaud Montebourg semble avoir été victime de cette impuissance à résoudre l’équation.
 
MARTINE AUBRY
 
 
Vendredi soir, pour son dernier meeting de campagne à Lille, Benoît Hamon a reçu le soutien de taille de Martine Aubry.

La campagne pour le second tour de la primaire de la gauche a pris fin à minuit. Vendredi soir, Benoit Hamon a donné son dernier meeting à Lille, devant 2.000 personnes. Le favori des sondages, qui s'était affiché un peu plus tôt dans la journée avec Arnaud Montebourg, a reçu un autre soutien symbolique : celui de Martine Aubry.

FIN DE CAMPAGNE
 

Les deux finalistes de la primaire à gauche ont débattu une dernière fois avant le scrutin du dimanche 29 janvier, confrontant leurs projets.

Sans hostilité mais avec quelques piques, les deux derniers prétendants de la primaire à gauche, Benoît Hamon et Manuel Valls, ont affiché de profondes divergences lors du débat de l’entre-deux-tours, mercredi 25 janvier. Comme lors de la campagne, le travail – avec la proposition de revenu universel de M. Hamon – a été l’un des points de cristallisation de la fracture entre les deux hommes.
 
 Libé - Analyse, Entre Valls et Hamon, un débat de fond poli sur la forme
 
Chacun des deux finalistes de la primaire de la Belle Alliance populaire est resté ferme sur ses positions lors d'une ultime confrontation de bonne tenue.
 

Les deux candidats ont invoqué le même économiste pour défendre des positions différentes lors du débat d’entre-deux-tours de la primaire à gauche.

BFMTV - Benoît Hamon face à Jean-Jacques Bourdin en direct

Jean-Jacques Bourdin reçoit Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche, dans "Bourdin Direct" sur BFMTV et RMC, ce jeudi 26 janvier 2017.

Le Monde - Primaire à gauche : Valls-Hamon, un dernier débat à fleurets mouchetés

Revenu universel, laïcité, travail... Les deux finalistes de la primaire ont exposé leurs divergences dans des échanges moins tendus que ne le présageaient les attaques de ces derniers jours.

Huffington Post - L'ultime débat de la primaire de la gauche entre Manuel Valls et Benoît Hamon offre une confirmation sur l'avenir du Parti socialiste

Malgré un Manuel Valls courtois et solide, Benoît Hamon a une nouvelle fois imposé ses thèmes et son socialisme pour "un futur désirable".

Ils ne passeront pas leurs vacances ensemble mais au moins ont-ils tenu plus d'une heure et demi sur un plateau de télévision sans s'adresser d'anathèmes. Après un début de semaine houleux qui a vu Manuel Valls mettre en doute la sincérité de Benoît Hamon sur la laïcité, l'unique débat d'entre-deux-tours de la primaire de la gauche faisait trembler un Parti socialiste déjà sérieusement ébranlé sur ses fondations.

Le Monde - Primaire à gauche : Valls-Hamon, un dernier débat à fleurets mouchetés

Revenu universel, laïcité, travail... Les deux finalistes de la primaire ont exposé leurs divergences dans des échanges moins tendus que ne le présageaient les attaques de ces derniers jours.

Deux hommes pour deux visions de la gauche. Benoît Hamon et Manuel Valls, finalistes de la primaire à gauche, ont affiché leurs profondes divergences, mercredi 25 janvier lors du débat télévisé d’entre-deux-tours.
 
HAMON
 
La Tribune - Taxer le travail des robots : quand l’Europe rejoint Hamon sur le revenu universel
Personnalité électronique, taxes pour les entreprises ayant recours à l’intelligence artificielle… tout y est, et bien plus encore… Sommes-nous prêts à légiférer dans ce domaine ? Par Nathalie Devillier, Professeur de droit, Grenoble École de Management (GEM)

Le rapport de l'eurodéputée Mady Delvaux concernant les règles de droit civil sur la robotique a été adopté par la commission juridique du Parlement européen le 12 janvier dernier. Taxer le travail des robots et de leur offrir un statut légal, le débat est maintenant lancé.

Le Monde - Benoît Hamon, le frondeur arrivé en première position

Le député des Yvelines, arrivé en tête du premier tour de la primaire, a voulu se démarquer dans cette campagne en revendiquant son ancrage à gauche.

Le député des Yvelines, arrivé en tête du premier tour de la primaire, a voulu se démarquer dans cette campagne en revendiquant son ancrage à gauche.
Au soir du premier tour de la primaire à gauche, le dimanche 22 janvier, Benoît Hamon prend la parole à son QG de campagne. « En me plaçant en tête, vous avez adressé un message clair d’espoir et de renouveau, le désir d’écrire une nouvelle page » déclare-t-il après avoir eu un mot pour chacun de ses concurrents. L’ex-ministre de François Hollande est arrivé en première position du scrutin avec 36,35 % des voix.
 
MONTEBOURG
 
 
Son rêve présidentiel s'arrête là. Arnaud Montebourg ne sera pas au second tour de la primaire de la gauche après avoir obtenu, à 23 heures dimanche 22 janvier, 17,52% des suffrages, loin derrière Benoît Hamon (36,35%) et Manuel Valls (31,11%). Un score comparable à celui qu'il avait obtenu à la primaire de 2011, où il avait créé la surprise. Cette fois, le chantre du "Made in France" était donné au second tour dans de nombreux sondages. Son score est donc une grosse déception pour celui qui rêvait d'incarner "la vraie gauche" face à Manuel Valls. Comment expliquer ce revers électoral ? Eléments de réponse. 
 
PS
 
 
Depuis les résultats du premier tour de la primaire de la gauche, la presse semble unanime pour enterrer le Parti socialiste. Mais pour l’historien Christian Delporte, cette condamnation est largement "prématurée".

À en croire les quotidiens français publiés depuis le début de la semaine, les lecteurs ont eu la triste surprise de découvrir l’acte de décès du Parti socialiste. Le parti de "Mitterrand, celui d'Épinay, capable de rassembler autour d'un programme commun, est mort dimanche après une longue agonie", a écrit Jean-Marie Montali dans Le Parisien, en faisant référence au résultat du premier tour de la primaire de la gauche qui verra s'opposer, pour le second tour, les deux franges du parti, avec le social-écologiste Benoît Hamon d’un côté et le social-libéral assumé Manuel Valls de l’autre.

ECONOMIE
 
Alternatives Economiques - Fiscalité - La valse à trois temps du quinquennat de François Hollande, Christian Chavagneux 

En 2017, l’ensemble des prélèvements obligatoires (impôts et cotisations sociales) payés par les particuliers et les entreprises devrait franchir la barre symbolique des 1 000 milliards d’euros. Soit 44,5 % de la richesse produite cette année-là, contre 42,6 % en 2011. La trajectoire du quinquennat semble donc claire, celle d’une hausse de la fiscalité. Pourtant, ce résultat global ne dit rien des orientations différentes suivies par le gouvernement au cours du quinquennat. On peut les résumer en trois phases.

Alternatives Economiques - Croissance, Capitalisme : peut-on réparer la machine ?, Gilles Raveaud 

Au-delà des fluctuations conjoncturelles, les évolutions de ces dernières années ne laissent pas de place au doute : du strict point de vue capitaliste, le système économique ne fonctionne pas bien, car il ne permet pas de nouvelles augmentations du capital au travers d’investissements en hausse.

C’est pour cela que, selon l’économiste David Ruccio, la machine capitaliste est « cassée ». Et il ne croit pas aux solutions apportées par Lawrence Summers, l’ancien secrétaire au Trésor de Bill Clinton  – la relance budgétaire – ou par Noah Smith, créateur du blog NoahPinion – le développement du crédit aux PME. En effet, constate-t-il, les montagnes d’argent amassées par les grandes entreprises servent à tout autre chose qu’à l’investissement.

LAICITE

Caroline Fourest - A mes amis, malgré la primaire

Chère Naïma Charaï (je ne crois pas connaître monsieur Cherki),

Chers amis qui pensaient que ces sujets ne devraient pas être débattus pendant une primaire de gauche et qu’une intellectuelle de gauche laïque devrait se taire plutôt que de critiquer un candidat qui a toutes les chances de l’emporter… C’est sans doute mon intérêt mais je n’ai jamais écouté mes intérêts, seulement mes convictions.

Je comprends que vous soyez en campagne et qu’il faille faire gagner votre candidat. Personnellement, contrairement à ce que vous sous-entendez, je n’ai pas lancé ces alertes pour soutenir Manuel Valls. Je rêve moi aussi d’une gauche toujours plus sociale, plus écologiste. J’ai critiqué le projet de déchéance de nationalité comme le recours au 49.3 pour faire passer la loi travail pendant ce quinquennat. Je note simplement qu’il a su tirer les leçons de ces erreurs, et que tout en étant impeccablement vigilant face aux extrémismes, il est convaincu de la nécessité d’une laïcité « bouclier » qui n’aille pas jusqu’à interdire le voile sur la plage ou à l’université. Un consensus auquel mon livre sur le Génie de la laïcité a contribué. Je m’en félicite.

L'Obs - Laïcité : les hamonistes répondent à Caroline Fourest

"Voilà que depuis lundi, le candidat arrivé en tête de la primaire de la gauche, Benoît Hamon, est la cible de toutes les critiques. Parmi celles-ci, une semble privilégiée par ceux qui tentent de le décrédibiliser. Benoît Hamon serait le candidat "des Frères musulmans", ses propos feraient écho à une "frange islamo-gauchiste". L’extrême droite, elle, n’hésite pas à reprendre ces propos.

Le Monde - Hamon et Valls : deux conceptions de la laïcité

Attaqué par le camp Valls, Benoît Hamon a réagi au « procès » qui lui est fait sur de prétendues ambiguïtés.

« Ce n’est pas moi qui aie une version dévoyée de la laïcité. » Le ton monte entre les deux rivaux de la primaire à gauche, à quelques jours du second tour. Attaqué par le camp Valls, Benoît Hamon a réagi mardi 24 janvier, dans la matinale de RFI, au « procès » qui lui est fait sur de prétendues ambiguïtés en matière de laïcité.
 
Libé - Focus, Valls-Hamon : deux visions de la laïcité
 
Lors du débat de l'entre-deux-tours, les deux candidats socialistes ont opposé leurs versions de la laïcité, deux lignes qui les distinguent depuis toujours.
 
Comme attendu, mercredi soir, lors du débat de l’entre-deux tours de la primaire de la Belle alliance populaire, Benoît Hamon et Manuel Valls se sont affrontés sur la question de la laïcité. Après les résultats du premier tour Valls avait d'ailleurs réorienté ses attaques dans les médias sur cette thématique, mais aussi sur le positionnement de son adversaire vis-à-vis de de l’islam. Leur discussion, qui est restée cordiale, a permis de marquer une nouvelle fois leurs divergences.
 
Marianne - Face à l'islamisme et au communautarisme, enquête à Trappes sur le vrai Benoît Hamon
 
Le candidat à la primaire de la gauche utilise son fief électoral des Yvelines comme un laboratoire politique. Ses adversaires l'accusent de mollesse à l'endroit de l'islam intégriste. Il s'en défend. Enquête.
 
Lorsqu'on se rend à Trappes, un samedi d'hiver, deux choses sautent immédiatement aux yeux. La première est que cette bourgade yvelinoise située à 25 km de Paris n'a pas grand-chose à voir avec le cliché parfois servi d'un ghetto aux mains des islamistes. Dans les jolies rues du quartier historique, l'ambiance paraît apaisée et le port de signes ostentatoires religieux demeure marginal. Quant au quartier populaire des Merisiers, plusieurs fois décrié dans les médias, il a été récemment rénové et ses rues quasi désertes évoquent plus une banlieue un rien ronronnante qu'une cité à problèmes.

Caroline Fourest - Quand Benoît Hamon résistait à l’intégrisme

Je connais Benoît Hamon depuis quelques années. Un billet paru tout récemment sur Médiapart rappelle que sa main n’a pas toujours tremblé à propos d’islamisme. Nous avons mené ensemble, à ma demande, une campagne de soutien à la liberté d’expression d’Ayaan Hirsi Ali en 2008.  Cette députée néérlandaise d’origine Somalienne souvent traitée d’« islamophobe » était alors menacée de mort — elle l’est toujours — pour avoir écrit le court-métrage Soumission. Un film contre le sexisme en Islam réalisé par Théo Van Gogh, qui l’a payé de sa vie.

Primaire à gauche: Pour Malek Boutih, «Benoît Hamon est en résonance avec une frange islamo-gauchiste»

La tension monte encore d’un cran. Manuel Valls a fustigé la position de Benoît Hamon sur la laïcité mardi, à la veille du dernier débat de la primaire à gauche. L’ancien Premier ministre a accusé son adversaire d'« ambiguïtés », et dénoncé les « risques d’accommodements » du député des Yvelines sur ces sujets. Contacté par 20 Minutes, Malek Boutih, député de l’Essonne, et soutien de Manuel Valls, tire à boulets rouges sur Benoît Hamon.

26/01/2017

Le débat d'entre 2 tours

BFMTV - Benoît Hamon face à Jean-Jacques Bourdin en direct

Jean-Jacques Bourdin reçoit Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche, dans "Bourdin Direct" sur BFMTV et RMC, ce jeudi 26 janvier 2017.

Le Monde - Primaire à gauche : Valls-Hamon, un dernier débat à fleurets mouchetés

Revenu universel, laïcité, travail... Les deux finalistes de la primaire ont exposé leurs divergences dans des échanges moins tendus que ne le présageaient les attaques de ces derniers jours.

Huffington Post - L'ultime débat de la primaire de la gauche entre Manuel Valls et Benoît Hamon offre une confirmation sur l'avenir du Parti socialiste

Malgré un Manuel Valls courtois et solide, Benoît Hamon a une nouvelle fois imposé ses thèmes et son socialisme pour "un futur désirable".

Ils ne passeront pas leurs vacances ensemble mais au moins ont-ils tenu plus d'une heure et demi sur un plateau de télévision sans s'adresser d'anathèmes. Après un début de semaine houleux qui a vu Manuel Valls mettre en doute la sincérité de Benoît Hamon sur la laïcité, l'unique débat d'entre-deux-tours de la primaire de la gauche faisait trembler un Parti socialiste déjà sérieusement ébranlé sur ses fondations.

Le Monde - Primaire à gauche : Valls-Hamon, un dernier débat à fleurets mouchetés

Revenu universel, laïcité, travail... Les deux finalistes de la primaire ont exposé leurs divergences dans des échanges moins tendus que ne le présageaient les attaques de ces derniers jours.

Deux hommes pour deux visions de la gauche. Benoît Hamon et Manuel Valls, finalistes de la primaire à gauche, ont affiché leurs profondes divergences, mercredi 25 janvier lors du débat télévisé d’entre-deux-tours.
 

La primaire spéciale Entre 2 Tours

BFMTV - Benoît Hamon face à Jean-Jacques Bourdin en direct

Jean-Jacques Bourdin reçoit Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche, dans "Bourdin Direct" sur BFMTV et RMC, ce jeudi 26 janvier 2017.

Le Monde - Primaire à gauche : Valls-Hamon, un dernier débat à fleurets mouchetés

Revenu universel, laïcité, travail... Les deux finalistes de la primaire ont exposé leurs divergences dans des échanges moins tendus que ne le présageaient les attaques de ces derniers jours.

BFMTV - Manuel Valls: "Le débat est entre ceux qui ont assumé les responsabilités du gouvernement et ceux qui les ont critiquées"

Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche et ancien Premier ministre, était l'invité de Ruth Elkrief. - 19h Ruth Elkrief, du mardi 24 janvier 2017, sur BFMTV.

BFMTV - Benoît Hamon: "Moi je ne me trompe pas de bataille, mes ennemis sont Marine Le Pen et François Fillon"

Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche, ancien ministre de l'Éducation nationale et député des Yvelines, était l'invité de Ruth Elkrief. - 19h Ruth Elkrief, du mardi 24 janvier 2017, sur BFMTV.

Le Monde - Primaire de la gauche, en direct : une deuxième campagne démarre pour Hamon et Valls  

Minute par minute, l’information politique rapportée, décryptée, analysée par la rédaction du « Monde ».
 
 
Benoît Hamon et Manuel Valls restent en lice pour l'investiture socialiste à l'élection présidentielle. Dimanche, ils ont terminé en tête du premier tour la primaire, malgré des programmes très éloignés. Selon Rémi Lefebvre, professeur de sciences politiques à Lille, le PS est maintenant "usé".
 

Le député des Yvelines, arrivé en tête du premier tour de la primaire, a voulu se démarquer dans cette campagne en revendiquant son ancrage à gauche.

Au soir du premier tour de la primaire à gauche, le dimanche 22 janvier, Benoît Hamon prend la parole à son QG de campagne. « En me plaçant en tête, vous avez adressé un message clair d’espoir et de renouveau, le désir d’écrire une nouvelle page » déclare-t-il après avoir eu un mot pour chacun de ses concurrents. L’ex-ministre de François Hollande est arrivé en première position du scrutin avec 36,35 % des voix.
 
 
L'ancien ministre est arrivé en tête du premier tour avec plus de 36% des voix. 
 
Benoît Hamon est parvenu à créer la sensation en arrivant en tête du premier tour de la primaire de la gauche, dimanche 22 janvier, avec plus de 36% des voix. D'abord dans une position d'outsider, l'ancien ministre de l'Education est parvenu à créer une dynamique autour de sa candidature. Franceinfo vous explique comment il a réussi à créer la surprise.
 
 
L'ex ministre de l'Education, défenseur du revenu universel, est arrivé en tête de la primaire de la gauche, devant Manuel Valls. Récit d'une campagne "à la Fillon".

C'est la surprise de la primaire de la gauche. Benoît Hamon termine en tête des suffrages au premier tour du scrutin de la Belle Alliance populaire, devant Manuel Valls. L'ancien ministre de l'Education, qui s'était fait débarquer du gouvernement à l'été 2014 en même temps qu'Arnaud Montebourg, est désormais le favori pour être le candidat du PS à la présidentielle. Un scénario « à la Fillon », qui était très, très loin d'être écrit au début de la campagne. Ira-t-il jusqu'au bout ? 

Le candidat arrivé en tête du premier tour de la primaire propose un cocktail mêlant revenu universel, réformes institutionnelles et mesures environnementales.

C’est la surprise du premier tour : Benoît Hamon est arrivé en tête de la primaire à gauche, dimanche 22 janvier, avec 36,3 % des voix, selon les derniers résultats donnés par le Parti socialiste. L’ancien ministre a réussi son pari d’imposer ses idées au terme d’une campagne éclair. Voici les mesures phares de son programme, qui ont séduit une partie des électeurs de gauche.
 

« Je serais un des sept candidats, je me poserais la question de la crédibilité de l’organisation », a lancé Thierry Solère qui avait organisé la primaire de la droite.

1ER TOUR

L'Obs - Résultats de la primaire à gauche : Hamon (36,0%) devant Valls (31,3%), Montebourg éliminé

Les résultats sont encore loin d'être définitifs. Mais les premières tendances, sur plus d'un tiers des bureaux de vote dépouillés, sont très claires. Benoît Hamon et Manuel Valls sont qualifiés pour le second tour de la primaire de la gauche. Arnaud Montebourg, éliminé, a annoncé son ralliement à Benoît Hamon. Le député des Yvelines est donc dans une position favorable pour le second tour face à l'ancien Premier ministre, qui a pour sa part enregistré le soutien de Sylvia Pinel.

Les Echos - Primaire du PS : le grand froid

Hamon et Valls lancent leur match dans un climat glacière pour le PS qui n’a pas été capable d’atteindre la barre des 2 millions de votants.

Une contre-performance et une surprise, laquelle l'emportera sur l'autre ? Le PS a raté ce dimanche sa première marche. Il espérait faire la démonstration de sa vitalité. Las. Avec environ 1,8 million de votants à sa primaire, le « coup de booster » attendu ressemble plutôt à un démarrage de 2 CV pour le futur candidat.

Le Monde - Primaire à gauche : ce qu’il faut retenir du premier tour

Les premiers dépouillements donnent Benoît Hamon en tête avec 35 % des voix et Manuel Valls en deuxième position à 31 % des voix, dans un tiers des bureaux de vote. Les organisateurs ont par ailleurs annoncé une participation entre 1,5 et 2 millions de votants.

Deux mois après la primaire à droite, c’est au tour du Parti socialiste (PS) et de ses alliés de choisir leur candidat pour l’élection présidentielle. Après une campagne très courte, les 7 500 bureaux de vote ont ouvert à 9 heures dimanche 22 janvier à l’occasion du premier tour. Les électeurs pouvaient s’y rendre jusqu’à 19 heures.
 
PRIMAIRE
 
 
Benoît Hamon, la surprise de ce premier tour. Manuel Valls relégué à la deuxième place. Arnaud Montebourg, « décroché ». Quelles alliances pour le second tour. Et l’avenir du Parti socialiste ? L’analyse d’Adelaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion.

C’est une surprise. À l’issue du premier tour de la primaire de la gauche, organisée par le PS, Benoît Hamon devance Manuel Valls. Les deux candidats, qui représentent deux lignes bien distinctes au sein de la gauche, s’affronteront au deuxième tour, dimanche 29 juin. L’analyse d’Adelaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion.

Ecartelé entre des courants qui semblent difficilement conciliables, le Parti socialiste pourrait bien jouer sa survie avant même le premier tour de l'élection présidentielle.

Combien d'électeurs vont-ils se déplacer pour voter à la primaire à gauche, les 22 et 29 janvier ? Et quelle en sera l'issue ? Pour certains ces questions n'ont guère d'importance, le Parti socialiste étant, à leurs yeux, d'ores et déjà disqualifié. La campagne qui se termine a pourtant révélé de fortes divergences entre les candidats et pourrait bien anticiper mutations et recompositions. Au moment où l'ensemble des partis sociaux-démocrates européens connaissent de graves difficultés, le politologue Fabien Escalona analyse la situation du PS à l'orée d'une année qui, sur le plan politique, pourrait bien constituer un tournant.

Le vent se lève - La gauche à la croisée des chemins – Entretien avec Emmanuel Maurel

Entretien avec Emmanuel Maurel, eurodéputé PS, animateur du courant Maintenant La Gauche au sein du PS et soutien d’Arnaud Montebourg pour les primaires du PS. Au programme : littérature, primaires du PS et crise de la social-démocratie européenne.

Vous êtes un des derniers littéraires de la classe politique. Lorsque l’on pense à François Mitterrand et à l’image qu’il s’est construite, l’homme de lettre, ayant un rapport charnel à la culture française, ressort immédiatement. Depuis trente ans, le personnel politique a subi un profond renouvellement, laissant toujours plus de place aux discours et aux logiques de gestionnaires. On pense évidemment à la fameuse « inversion de la courbe du chômage », et l’on voit parallèlement l’autorité de l’État s’affaiblir de plus en plus. Selon vous, quel rapport la culture littéraire entretient-elle avec la politique et avec l’autorité ?

PETITES PHRASES

L'Obs - "Les politiques partagent une langue très uniformisée. Sauf Mélenchon"

Parce qu'elle en avait marre des "petites phrases", la chercheuse Cécile Alduy a mouliné des millions de mots prononcés par les candidats à la présidentielle de 2017. Avec un objectif : comprendre "ce qu'ils disent vraiment". Edifiant.

NUMERIQUE

Usine Digitale - Cinq chiffres à retenir sur les programmes des candidats à la primaire de gauche

Chaque semaine le think tank Renaissance Numérique décortique les propositions des candidats déclarés à la présidentielle 2017 (ou à l'une de ses primaires). Aujourd'hui, analyse quantitative des propositions numériques des candidats à la primaire de gauche, dont le premier tour est programmé ce 22 janvier.

INEGALITES FEMMES/HOMMES

Observatoire des inégalités - Les inégalités entre les femmes et les hommes en France

17 janvier 2017 - Où en est-on des inégalités entre les femmes et les hommes ? L’Observatoire des inégalités présente son tableau de bord.

  • Les inégalités entre les hommes et les femmes se réduisent en matière d’éducation

En France, les filles représentent 57 % des étudiants à l’université en 2015-2016 contre 43 % en 1960-1961. La situation s’est nettement améliorée ces cinquante dernières années pour elles. Mais les écarts persistent dans le choix des filières. Les filles représentent 75 % des étudiants en lettres et sciences humaines, mais seulement 25 % dans le domaine des sciences fondamentales qui mènent aux carrières les plus prestigieuses et les plus rémunératrices. Déjà au lycée, les filles sont moins nombreuses en série scientifique au moment du bac. Les modes de vie, l’éducation ou encore le fonctionnement du système éducatif expliquent ces choix d’orientation différenciés.

25/01/2017

La primaire spéciale Entre 2 Tours

BFMTV - Manuel Valls: "Le débat est entre ceux qui ont assumé les responsabilités du gouvernement et ceux qui les ont critiquées"

Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche et ancien Premier ministre, était l'invité de Ruth Elkrief. - 19h Ruth Elkrief, du mardi 24 janvier 2017, sur BFMTV.

BFMTV - Benoît Hamon: "Moi je ne me trompe pas de bataille, mes ennemis sont Marine Le Pen et François Fillon"

Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche, ancien ministre de l'Éducation nationale et député des Yvelines, était l'invité de Ruth Elkrief. - 19h Ruth Elkrief, du mardi 24 janvier 2017, sur BFMTV.

Le Monde - Primaire de la gauche, en direct : une deuxième campagne démarre pour Hamon et Valls  

Minute par minute, l’information politique rapportée, décryptée, analysée par la rédaction du « Monde ».
 
 
Benoît Hamon et Manuel Valls restent en lice pour l'investiture socialiste à l'élection présidentielle. Dimanche, ils ont terminé en tête du premier tour la primaire, malgré des programmes très éloignés. Selon Rémi Lefebvre, professeur de sciences politiques à Lille, le PS est maintenant "usé".
 

Le député des Yvelines, arrivé en tête du premier tour de la primaire, a voulu se démarquer dans cette campagne en revendiquant son ancrage à gauche.

Au soir du premier tour de la primaire à gauche, le dimanche 22 janvier, Benoît Hamon prend la parole à son QG de campagne. « En me plaçant en tête, vous avez adressé un message clair d’espoir et de renouveau, le désir d’écrire une nouvelle page » déclare-t-il après avoir eu un mot pour chacun de ses concurrents. L’ex-ministre de François Hollande est arrivé en première position du scrutin avec 36,35 % des voix.
 
 
L'ancien ministre est arrivé en tête du premier tour avec plus de 36% des voix. 
 
Benoît Hamon est parvenu à créer la sensation en arrivant en tête du premier tour de la primaire de la gauche, dimanche 22 janvier, avec plus de 36% des voix. D'abord dans une position d'outsider, l'ancien ministre de l'Education est parvenu à créer une dynamique autour de sa candidature. Franceinfo vous explique comment il a réussi à créer la surprise.
 
 
L'ex ministre de l'Education, défenseur du revenu universel, est arrivé en tête de la primaire de la gauche, devant Manuel Valls. Récit d'une campagne "à la Fillon".

C'est la surprise de la primaire de la gauche. Benoît Hamon termine en tête des suffrages au premier tour du scrutin de la Belle Alliance populaire, devant Manuel Valls. L'ancien ministre de l'Education, qui s'était fait débarquer du gouvernement à l'été 2014 en même temps qu'Arnaud Montebourg, est désormais le favori pour être le candidat du PS à la présidentielle. Un scénario « à la Fillon », qui était très, très loin d'être écrit au début de la campagne. Ira-t-il jusqu'au bout ? 

Le candidat arrivé en tête du premier tour de la primaire propose un cocktail mêlant revenu universel, réformes institutionnelles et mesures environnementales.

C’est la surprise du premier tour : Benoît Hamon est arrivé en tête de la primaire à gauche, dimanche 22 janvier, avec 36,3 % des voix, selon les derniers résultats donnés par le Parti socialiste. L’ancien ministre a réussi son pari d’imposer ses idées au terme d’une campagne éclair. Voici les mesures phares de son programme, qui ont séduit une partie des électeurs de gauche.
 

« Je serais un des sept candidats, je me poserais la question de la crédibilité de l’organisation », a lancé Thierry Solère qui avait organisé la primaire de la droite.

1ER TOUR

L'Obs - Résultats de la primaire à gauche : Hamon (36,0%) devant Valls (31,3%), Montebourg éliminé

Les résultats sont encore loin d'être définitifs. Mais les premières tendances, sur plus d'un tiers des bureaux de vote dépouillés, sont très claires. Benoît Hamon et Manuel Valls sont qualifiés pour le second tour de la primaire de la gauche. Arnaud Montebourg, éliminé, a annoncé son ralliement à Benoît Hamon. Le député des Yvelines est donc dans une position favorable pour le second tour face à l'ancien Premier ministre, qui a pour sa part enregistré le soutien de Sylvia Pinel.

Les Echos - Primaire du PS : le grand froid

Hamon et Valls lancent leur match dans un climat glacière pour le PS qui n’a pas été capable d’atteindre la barre des 2 millions de votants.

Une contre-performance et une surprise, laquelle l'emportera sur l'autre ? Le PS a raté ce dimanche sa première marche. Il espérait faire la démonstration de sa vitalité. Las. Avec environ 1,8 million de votants à sa primaire, le « coup de booster » attendu ressemble plutôt à un démarrage de 2 CV pour le futur candidat.

Le Monde - Primaire à gauche : ce qu’il faut retenir du premier tour

Les premiers dépouillements donnent Benoît Hamon en tête avec 35 % des voix et Manuel Valls en deuxième position à 31 % des voix, dans un tiers des bureaux de vote. Les organisateurs ont par ailleurs annoncé une participation entre 1,5 et 2 millions de votants.

Deux mois après la primaire à droite, c’est au tour du Parti socialiste (PS) et de ses alliés de choisir leur candidat pour l’élection présidentielle. Après une campagne très courte, les 7 500 bureaux de vote ont ouvert à 9 heures dimanche 22 janvier à l’occasion du premier tour. Les électeurs pouvaient s’y rendre jusqu’à 19 heures.
 
PRIMAIRE
 
 
Benoît Hamon, la surprise de ce premier tour. Manuel Valls relégué à la deuxième place. Arnaud Montebourg, « décroché ». Quelles alliances pour le second tour. Et l’avenir du Parti socialiste ? L’analyse d’Adelaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion.

C’est une surprise. À l’issue du premier tour de la primaire de la gauche, organisée par le PS, Benoît Hamon devance Manuel Valls. Les deux candidats, qui représentent deux lignes bien distinctes au sein de la gauche, s’affronteront au deuxième tour, dimanche 29 juin. L’analyse d’Adelaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion.

Ecartelé entre des courants qui semblent difficilement conciliables, le Parti socialiste pourrait bien jouer sa survie avant même le premier tour de l'élection présidentielle.

Combien d'électeurs vont-ils se déplacer pour voter à la primaire à gauche, les 22 et 29 janvier ? Et quelle en sera l'issue ? Pour certains ces questions n'ont guère d'importance, le Parti socialiste étant, à leurs yeux, d'ores et déjà disqualifié. La campagne qui se termine a pourtant révélé de fortes divergences entre les candidats et pourrait bien anticiper mutations et recompositions. Au moment où l'ensemble des partis sociaux-démocrates européens connaissent de graves difficultés, le politologue Fabien Escalona analyse la situation du PS à l'orée d'une année qui, sur le plan politique, pourrait bien constituer un tournant.

Le vent se lève - La gauche à la croisée des chemins – Entretien avec Emmanuel Maurel

Entretien avec Emmanuel Maurel, eurodéputé PS, animateur du courant Maintenant La Gauche au sein du PS et soutien d’Arnaud Montebourg pour les primaires du PS. Au programme : littérature, primaires du PS et crise de la social-démocratie européenne.

Vous êtes un des derniers littéraires de la classe politique. Lorsque l’on pense à François Mitterrand et à l’image qu’il s’est construite, l’homme de lettre, ayant un rapport charnel à la culture française, ressort immédiatement. Depuis trente ans, le personnel politique a subi un profond renouvellement, laissant toujours plus de place aux discours et aux logiques de gestionnaires. On pense évidemment à la fameuse « inversion de la courbe du chômage », et l’on voit parallèlement l’autorité de l’État s’affaiblir de plus en plus. Selon vous, quel rapport la culture littéraire entretient-elle avec la politique et avec l’autorité ?

PETITES PHRASES

L'Obs - "Les politiques partagent une langue très uniformisée. Sauf Mélenchon"

Parce qu'elle en avait marre des "petites phrases", la chercheuse Cécile Alduy a mouliné des millions de mots prononcés par les candidats à la présidentielle de 2017. Avec un objectif : comprendre "ce qu'ils disent vraiment". Edifiant.

NUMERIQUE

Usine Digitale - Cinq chiffres à retenir sur les programmes des candidats à la primaire de gauche

Chaque semaine le think tank Renaissance Numérique décortique les propositions des candidats déclarés à la présidentielle 2017 (ou à l'une de ses primaires). Aujourd'hui, analyse quantitative des propositions numériques des candidats à la primaire de gauche, dont le premier tour est programmé ce 22 janvier.

INEGALITES FEMMES/HOMMES

Observatoire des inégalités - Les inégalités entre les femmes et les hommes en France

17 janvier 2017 - Où en est-on des inégalités entre les femmes et les hommes ? L’Observatoire des inégalités présente son tableau de bord.

  • Les inégalités entre les hommes et les femmes se réduisent en matière d’éducation

En France, les filles représentent 57 % des étudiants à l’université en 2015-2016 contre 43 % en 1960-1961. La situation s’est nettement améliorée ces cinquante dernières années pour elles. Mais les écarts persistent dans le choix des filières. Les filles représentent 75 % des étudiants en lettres et sciences humaines, mais seulement 25 % dans le domaine des sciences fondamentales qui mènent aux carrières les plus prestigieuses et les plus rémunératrices. Déjà au lycée, les filles sont moins nombreuses en série scientifique au moment du bac. Les modes de vie, l’éducation ou encore le fonctionnement du système éducatif expliquent ces choix d’orientation différenciés.

24/01/2017

La primaire spéciale Entre 2 Tours

Le Monde - Primaire de la gauche, en direct : une deuxième campagne démarre pour Hamon et Valls  

Minute par minute, l’information politique rapportée, décryptée, analysée par la rédaction du « Monde ».
 
 
Benoît Hamon et Manuel Valls restent en lice pour l'investiture socialiste à l'élection présidentielle. Dimanche, ils ont terminé en tête du premier tour la primaire, malgré des programmes très éloignés. Selon Rémi Lefebvre, professeur de sciences politiques à Lille, le PS est maintenant "usé".
 

Le député des Yvelines, arrivé en tête du premier tour de la primaire, a voulu se démarquer dans cette campagne en revendiquant son ancrage à gauche.

Au soir du premier tour de la primaire à gauche, le dimanche 22 janvier, Benoît Hamon prend la parole à son QG de campagne. « En me plaçant en tête, vous avez adressé un message clair d’espoir et de renouveau, le désir d’écrire une nouvelle page » déclare-t-il après avoir eu un mot pour chacun de ses concurrents. L’ex-ministre de François Hollande est arrivé en première position du scrutin avec 36,35 % des voix.
 
 
L'ancien ministre est arrivé en tête du premier tour avec plus de 36% des voix. 
 
Benoît Hamon est parvenu à créer la sensation en arrivant en tête du premier tour de la primaire de la gauche, dimanche 22 janvier, avec plus de 36% des voix. D'abord dans une position d'outsider, l'ancien ministre de l'Education est parvenu à créer une dynamique autour de sa candidature. Franceinfo vous explique comment il a réussi à créer la surprise.
 
 
L'ex ministre de l'Education, défenseur du revenu universel, est arrivé en tête de la primaire de la gauche, devant Manuel Valls. Récit d'une campagne "à la Fillon".

C'est la surprise de la primaire de la gauche. Benoît Hamon termine en tête des suffrages au premier tour du scrutin de la Belle Alliance populaire, devant Manuel Valls. L'ancien ministre de l'Education, qui s'était fait débarquer du gouvernement à l'été 2014 en même temps qu'Arnaud Montebourg, est désormais le favori pour être le candidat du PS à la présidentielle. Un scénario « à la Fillon », qui était très, très loin d'être écrit au début de la campagne. Ira-t-il jusqu'au bout ? 

Le candidat arrivé en tête du premier tour de la primaire propose un cocktail mêlant revenu universel, réformes institutionnelles et mesures environnementales.

C’est la surprise du premier tour : Benoît Hamon est arrivé en tête de la primaire à gauche, dimanche 22 janvier, avec 36,3 % des voix, selon les derniers résultats donnés par le Parti socialiste. L’ancien ministre a réussi son pari d’imposer ses idées au terme d’une campagne éclair. Voici les mesures phares de son programme, qui ont séduit une partie des électeurs de gauche.
 

« Je serais un des sept candidats, je me poserais la question de la crédibilité de l’organisation », a lancé Thierry Solère qui avait organisé la primaire de la droite.

1ER TOUR

L'Obs - Résultats de la primaire à gauche : Hamon (36,0%) devant Valls (31,3%), Montebourg éliminé

Les résultats sont encore loin d'être définitifs. Mais les premières tendances, sur plus d'un tiers des bureaux de vote dépouillés, sont très claires. Benoît Hamon et Manuel Valls sont qualifiés pour le second tour de la primaire de la gauche. Arnaud Montebourg, éliminé, a annoncé son ralliement à Benoît Hamon. Le député des Yvelines est donc dans une position favorable pour le second tour face à l'ancien Premier ministre, qui a pour sa part enregistré le soutien de Sylvia Pinel.

Les Echos - Primaire du PS : le grand froid

Hamon et Valls lancent leur match dans un climat glacière pour le PS qui n’a pas été capable d’atteindre la barre des 2 millions de votants.

Une contre-performance et une surprise, laquelle l'emportera sur l'autre ? Le PS a raté ce dimanche sa première marche. Il espérait faire la démonstration de sa vitalité. Las. Avec environ 1,8 million de votants à sa primaire, le « coup de booster » attendu ressemble plutôt à un démarrage de 2 CV pour le futur candidat.

Le Monde - Primaire à gauche : ce qu’il faut retenir du premier tour

Les premiers dépouillements donnent Benoît Hamon en tête avec 35 % des voix et Manuel Valls en deuxième position à 31 % des voix, dans un tiers des bureaux de vote. Les organisateurs ont par ailleurs annoncé une participation entre 1,5 et 2 millions de votants.

Deux mois après la primaire à droite, c’est au tour du Parti socialiste (PS) et de ses alliés de choisir leur candidat pour l’élection présidentielle. Après une campagne très courte, les 7 500 bureaux de vote ont ouvert à 9 heures dimanche 22 janvier à l’occasion du premier tour. Les électeurs pouvaient s’y rendre jusqu’à 19 heures.
 
PRIMAIRE
 
 
Benoît Hamon, la surprise de ce premier tour. Manuel Valls relégué à la deuxième place. Arnaud Montebourg, « décroché ». Quelles alliances pour le second tour. Et l’avenir du Parti socialiste ? L’analyse d’Adelaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion.

C’est une surprise. À l’issue du premier tour de la primaire de la gauche, organisée par le PS, Benoît Hamon devance Manuel Valls. Les deux candidats, qui représentent deux lignes bien distinctes au sein de la gauche, s’affronteront au deuxième tour, dimanche 29 juin. L’analyse d’Adelaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion.

Ecartelé entre des courants qui semblent difficilement conciliables, le Parti socialiste pourrait bien jouer sa survie avant même le premier tour de l'élection présidentielle.

Combien d'électeurs vont-ils se déplacer pour voter à la primaire à gauche, les 22 et 29 janvier ? Et quelle en sera l'issue ? Pour certains ces questions n'ont guère d'importance, le Parti socialiste étant, à leurs yeux, d'ores et déjà disqualifié. La campagne qui se termine a pourtant révélé de fortes divergences entre les candidats et pourrait bien anticiper mutations et recompositions. Au moment où l'ensemble des partis sociaux-démocrates européens connaissent de graves difficultés, le politologue Fabien Escalona analyse la situation du PS à l'orée d'une année qui, sur le plan politique, pourrait bien constituer un tournant.

Le vent se lève - La gauche à la croisée des chemins – Entretien avec Emmanuel Maurel

Entretien avec Emmanuel Maurel, eurodéputé PS, animateur du courant Maintenant La Gauche au sein du PS et soutien d’Arnaud Montebourg pour les primaires du PS. Au programme : littérature, primaires du PS et crise de la social-démocratie européenne.

Vous êtes un des derniers littéraires de la classe politique. Lorsque l’on pense à François Mitterrand et à l’image qu’il s’est construite, l’homme de lettre, ayant un rapport charnel à la culture française, ressort immédiatement. Depuis trente ans, le personnel politique a subi un profond renouvellement, laissant toujours plus de place aux discours et aux logiques de gestionnaires. On pense évidemment à la fameuse « inversion de la courbe du chômage », et l’on voit parallèlement l’autorité de l’État s’affaiblir de plus en plus. Selon vous, quel rapport la culture littéraire entretient-elle avec la politique et avec l’autorité ?

PETITES PHRASES

L'Obs - "Les politiques partagent une langue très uniformisée. Sauf Mélenchon"

Parce qu'elle en avait marre des "petites phrases", la chercheuse Cécile Alduy a mouliné des millions de mots prononcés par les candidats à la présidentielle de 2017. Avec un objectif : comprendre "ce qu'ils disent vraiment". Edifiant.

NUMERIQUE

Usine Digitale - Cinq chiffres à retenir sur les programmes des candidats à la primaire de gauche

Chaque semaine le think tank Renaissance Numérique décortique les propositions des candidats déclarés à la présidentielle 2017 (ou à l'une de ses primaires). Aujourd'hui, analyse quantitative des propositions numériques des candidats à la primaire de gauche, dont le premier tour est programmé ce 22 janvier.

INEGALITES FEMMES/HOMMES

Observatoire des inégalités - Les inégalités entre les femmes et les hommes en France

17 janvier 2017 - Où en est-on des inégalités entre les femmes et les hommes ? L’Observatoire des inégalités présente son tableau de bord.

  • Les inégalités entre les hommes et les femmes se réduisent en matière d’éducation

En France, les filles représentent 57 % des étudiants à l’université en 2015-2016 contre 43 % en 1960-1961. La situation s’est nettement améliorée ces cinquante dernières années pour elles. Mais les écarts persistent dans le choix des filières. Les filles représentent 75 % des étudiants en lettres et sciences humaines, mais seulement 25 % dans le domaine des sciences fondamentales qui mènent aux carrières les plus prestigieuses et les plus rémunératrices. Déjà au lycée, les filles sont moins nombreuses en série scientifique au moment du bac. Les modes de vie, l’éducation ou encore le fonctionnement du système éducatif expliquent ces choix d’orientation différenciés.

23/01/2017

La primaire spéciale 2ème tour

Le Monde - Primaire de la gauche, en direct : une deuxième campagne démarre pour Hamon et Valls  

Minute par minute, l’information politique rapportée, décryptée, analysée par la rédaction du « Monde ».
 

Le député des Yvelines, arrivé en tête du premier tour de la primaire, a voulu se démarquer dans cette campagne en revendiquant son ancrage à gauche.

Au soir du premier tour de la primaire à gauche, le dimanche 22 janvier, Benoît Hamon prend la parole à son QG de campagne. « En me plaçant en tête, vous avez adressé un message clair d’espoir et de renouveau, le désir d’écrire une nouvelle page » déclare-t-il après avoir eu un mot pour chacun de ses concurrents. L’ex-ministre de François Hollande est arrivé en première position du scrutin avec 36,35 % des voix.
 
 
L'ancien ministre est arrivé en tête du premier tour avec plus de 36% des voix. 
 
Benoît Hamon est parvenu à créer la sensation en arrivant en tête du premier tour de la primaire de la gauche, dimanche 22 janvier, avec plus de 36% des voix. D'abord dans une position d'outsider, l'ancien ministre de l'Education est parvenu à créer une dynamique autour de sa candidature. Franceinfo vous explique comment il a réussi à créer la surprise.
 
 
L'ex ministre de l'Education, défenseur du revenu universel, est arrivé en tête de la primaire de la gauche, devant Manuel Valls. Récit d'une campagne "à la Fillon".

C'est la surprise de la primaire de la gauche. Benoît Hamon termine en tête des suffrages au premier tour du scrutin de la Belle Alliance populaire, devant Manuel Valls. L'ancien ministre de l'Education, qui s'était fait débarquer du gouvernement à l'été 2014 en même temps qu'Arnaud Montebourg, est désormais le favori pour être le candidat du PS à la présidentielle. Un scénario « à la Fillon », qui était très, très loin d'être écrit au début de la campagne. Ira-t-il jusqu'au bout ? 

Le candidat arrivé en tête du premier tour de la primaire propose un cocktail mêlant revenu universel, réformes institutionnelles et mesures environnementales.

C’est la surprise du premier tour : Benoît Hamon est arrivé en tête de la primaire à gauche, dimanche 22 janvier, avec 36,3 % des voix, selon les derniers résultats donnés par le Parti socialiste. L’ancien ministre a réussi son pari d’imposer ses idées au terme d’une campagne éclair. Voici les mesures phares de son programme, qui ont séduit une partie des électeurs de gauche.
 

« Je serais un des sept candidats, je me poserais la question de la crédibilité de l’organisation », a lancé Thierry Solère qui avait organisé la primaire de la droite.

1ER TOUR

L'Obs - Résultats de la primaire à gauche : Hamon (36,0%) devant Valls (31,3%), Montebourg éliminé

Les résultats sont encore loin d'être définitifs. Mais les premières tendances, sur plus d'un tiers des bureaux de vote dépouillés, sont très claires. Benoît Hamon et Manuel Valls sont qualifiés pour le second tour de la primaire de la gauche. Arnaud Montebourg, éliminé, a annoncé son ralliement à Benoît Hamon. Le député des Yvelines est donc dans une position favorable pour le second tour face à l'ancien Premier ministre, qui a pour sa part enregistré le soutien de Sylvia Pinel.

Les Echos - Primaire du PS : le grand froid

Hamon et Valls lancent leur match dans un climat glacière pour le PS qui n’a pas été capable d’atteindre la barre des 2 millions de votants.

Une contre-performance et une surprise, laquelle l'emportera sur l'autre ? Le PS a raté ce dimanche sa première marche. Il espérait faire la démonstration de sa vitalité. Las. Avec environ 1,8 million de votants à sa primaire, le « coup de booster » attendu ressemble plutôt à un démarrage de 2 CV pour le futur candidat.

Le Monde - Primaire à gauche : ce qu’il faut retenir du premier tour

Les premiers dépouillements donnent Benoît Hamon en tête avec 35 % des voix et Manuel Valls en deuxième position à 31 % des voix, dans un tiers des bureaux de vote. Les organisateurs ont par ailleurs annoncé une participation entre 1,5 et 2 millions de votants.

Deux mois après la primaire à droite, c’est au tour du Parti socialiste (PS) et de ses alliés de choisir leur candidat pour l’élection présidentielle. Après une campagne très courte, les 7 500 bureaux de vote ont ouvert à 9 heures dimanche 22 janvier à l’occasion du premier tour. Les électeurs pouvaient s’y rendre jusqu’à 19 heures.
 
PRIMAIRE
 
 
Benoît Hamon, la surprise de ce premier tour. Manuel Valls relégué à la deuxième place. Arnaud Montebourg, « décroché ». Quelles alliances pour le second tour. Et l’avenir du Parti socialiste ? L’analyse d’Adelaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion.

C’est une surprise. À l’issue du premier tour de la primaire de la gauche, organisée par le PS, Benoît Hamon devance Manuel Valls. Les deux candidats, qui représentent deux lignes bien distinctes au sein de la gauche, s’affronteront au deuxième tour, dimanche 29 juin. L’analyse d’Adelaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion.

Ecartelé entre des courants qui semblent difficilement conciliables, le Parti socialiste pourrait bien jouer sa survie avant même le premier tour de l'élection présidentielle.

Combien d'électeurs vont-ils se déplacer pour voter à la primaire à gauche, les 22 et 29 janvier ? Et quelle en sera l'issue ? Pour certains ces questions n'ont guère d'importance, le Parti socialiste étant, à leurs yeux, d'ores et déjà disqualifié. La campagne qui se termine a pourtant révélé de fortes divergences entre les candidats et pourrait bien anticiper mutations et recompositions. Au moment où l'ensemble des partis sociaux-démocrates européens connaissent de graves difficultés, le politologue Fabien Escalona analyse la situation du PS à l'orée d'une année qui, sur le plan politique, pourrait bien constituer un tournant.

Le vent se lève - La gauche à la croisée des chemins – Entretien avec Emmanuel Maurel

Entretien avec Emmanuel Maurel, eurodéputé PS, animateur du courant Maintenant La Gauche au sein du PS et soutien d’Arnaud Montebourg pour les primaires du PS. Au programme : littérature, primaires du PS et crise de la social-démocratie européenne.

Vous êtes un des derniers littéraires de la classe politique. Lorsque l’on pense à François Mitterrand et à l’image qu’il s’est construite, l’homme de lettre, ayant un rapport charnel à la culture française, ressort immédiatement. Depuis trente ans, le personnel politique a subi un profond renouvellement, laissant toujours plus de place aux discours et aux logiques de gestionnaires. On pense évidemment à la fameuse « inversion de la courbe du chômage », et l’on voit parallèlement l’autorité de l’État s’affaiblir de plus en plus. Selon vous, quel rapport la culture littéraire entretient-elle avec la politique et avec l’autorité ?

PETITES PHRASES

L'Obs - "Les politiques partagent une langue très uniformisée. Sauf Mélenchon"

Parce qu'elle en avait marre des "petites phrases", la chercheuse Cécile Alduy a mouliné des millions de mots prononcés par les candidats à la présidentielle de 2017. Avec un objectif : comprendre "ce qu'ils disent vraiment". Edifiant.

NUMERIQUE

Usine Digitale - Cinq chiffres à retenir sur les programmes des candidats à la primaire de gauche

Chaque semaine le think tank Renaissance Numérique décortique les propositions des candidats déclarés à la présidentielle 2017 (ou à l'une de ses primaires). Aujourd'hui, analyse quantitative des propositions numériques des candidats à la primaire de gauche, dont le premier tour est programmé ce 22 janvier.

INEGALITES FEMMES/HOMMES

Observatoire des inégalités - Les inégalités entre les femmes et les hommes en France

17 janvier 2017 - Où en est-on des inégalités entre les femmes et les hommes ? L’Observatoire des inégalités présente son tableau de bord.

  • Les inégalités entre les hommes et les femmes se réduisent en matière d’éducation

En France, les filles représentent 57 % des étudiants à l’université en 2015-2016 contre 43 % en 1960-1961. La situation s’est nettement améliorée ces cinquante dernières années pour elles. Mais les écarts persistent dans le choix des filières. Les filles représentent 75 % des étudiants en lettres et sciences humaines, mais seulement 25 % dans le domaine des sciences fondamentales qui mènent aux carrières les plus prestigieuses et les plus rémunératrices. Déjà au lycée, les filles sont moins nombreuses en série scientifique au moment du bac. Les modes de vie, l’éducation ou encore le fonctionnement du système éducatif expliquent ces choix d’orientation différenciés.

22/01/2017

La revue de presse spéciale 1er tour

LA PRIMAIRE

Le Monde - Comparez les programmes des candidats à la primaire de la gauche

Le Monde, Les décodeurs - Primaire de la gauche : ce que révèle la comparaison des programmes des candidats

« Le Monde » a étudié les programmes des sept candidats à l’investiture pour la présidentielle afin d’en faciliter la compréhension en comparant leurs prises de position.

Sept personnalités, plus de quatre-vingts grands sujets et huit cents propositions. Deux mois après un travail similaire sur la primaire de la droite, Le Monde a étudié les programmes des candidats à la primaire de la gauche, qui se tiendra les 22 et 29 janvier, pour en faciliter la compréhension et ainsi comparer leurs prises de position. Voici comment nous avons procédé.
 

Nous avons recensé ce qui distingue les sept candidats de la primaire de la « Belle alliance populaire », qui regroupe le Parti socialiste et ses alliés.

Paris - Au-delà d'un socle commun, les sept candidats à la primaire du Parti socialiste et de ses alliés divergent sur des thèmes emblématiques comme l'Europe, le nucléaire ou le revenu universel.

Ils s'opposent aussi sur le bilan de la présidence de François Hollande, attaqué surtout par Benoît Hamon et Arnaud Montebourg.

Sud Radio - Sondage présidentielle : Manuel Valls crédité de 10 % au 1er tour

L’ancien Premier ministre, s’il remporte la primaire de la gauche, ne se classerait que 5e du premier tour de la présidentielle, avec seulement 10,5 % des suffrages, d’après le baromètre de la présidentielle Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match. Il incarne la déroute du Parti socialiste, devancé par Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, François Fillon et Marine Le Pen.

France 24 - "Cette primaire sera un succès si on mobilise au moins 1,5 million d’électeurs"

Le président du Comité national d'organisation de la primaire élargie du Parti socialiste Christophe Borgel espère que les primaires citoyennes vont créer une dynamique auprès des électeurs de gauche en vue de l'élection présidentielle. Entretien.

LE PREMIER DEBAT

Le Monde - Revivez le premier débat entre les candidats de la primaire à gauche  

Les sept candidats à la primaire de la gauche ont défendu leurs positions lors de cette première confrontation télévisée.
 
 
Si la plupart des candidats à la primaire ont déroulé leurs propositions, seul Peillon a attaqué directement les idées de ses adversaires.
 
 
Pro et calqué sur celui de la droite, le dispositif déployé sur TF1 pour le débat de la primaire de la gauche ne permet pas vraiment à un candidat de se distinguer.
 
 
 
Chacun dans son couloir, sans mordre la ligne: les sept candidats à la primaire élargie du PS ont affiché leurs divergences jeudi soir, notamment sur le bilan de François Hollande, la loi travail et le revenu universel, mais sans acrimonie.
 
MONTEBOURG

Marianne - Social : la cohérence singulière d’Arnaud Montebourg

Inspiré par le plan de relance déployé outre-Atlantique dès 2008 par Barack Obama, le candidat auto-proclamé de la feuille de paie, du pouvoir d’achat, ne défend pas comme Benoît Hamon, un revenu universel. Mais refuse obstinément que les Français payent d’angoisses et d’impôts supplémentaires le rétablissement de leur pays.

Libé - Montebourg : «Du travail, il y en a, le problème, c’est qu’il est mal payé»

Face à la rédaction, le candidat à la primaire PS a défendu sa vision d’une société dans laquelle «la question du salaire est centrale» pour sortir de la crise. Et développé ses propositions sur l’Europe, l’écologie, l’éducation ou la «VIe République».

Arnaud Montebourg est malin. Avant de se faire cuisiner par la rédaction de Libération, il commence par une ode au journalisme : «L’information a besoin d’être triée, résumée, détaillée. Votre boulot participe de la construction d’une offre nouvelle.» Suivent deux heures d’échanges pendant lesquelles l’ex-ministre de l’Economie tente de convaincre que son offre à lui est aujourd’hui en mesure de remporter la primaire à gauche.

Le Monde - Montebourg dévoile son « made in France » culturel

Le candidat à la primaire de gauche propose d’augmenter de 2,5 milliards le budget de la rue de Valois et de crééer une agence nationale pour l’éducation artistique.

Au moins, c’est clair : Arnaud Montebourg est arrivé à la Maison de la poésie, à Paris, lundi 9 janvier vers 20 heures, avec Aurélie Filippetti, l’ancienne ministre de la culture et de la communication (2012-2014) de François Hollande, qui est aussi sa compagne. « Je fais mon miel de ses propositions ! », a lancé le candidat à la primaire à gauche – laquelle aura lieu les 22 et 29 janvier – en vue de l’élection présidentielle. L’ancien ministre de l’économie, du redressement productif et du numérique (2012-2014) a remercié « Aurélie » pour son action rue de Valois, citant sa défense de l’exception culturelle au sein de l’Europe, et son combat pour préserver le régime des intermittents du spectacle, en France.
 

Dans le cadre de la primaire de la gauche, Explorimmo a interrogé les 7 candidats en lice. Immobilier, construction, urbanisme, fiscalité…voici les réponses d'Arnaud Montebourg .

Libé - Changement climatique : Pour Arnaud Montebourg, 50 nuances de schiste
 
Arnaud Montebourg le répète depuis quelques semaines : il ne veut pas de gaz de schiste. Une position qui ne manque pas de faire rire (jaune) les écologistes : son ancien collègue au gouvernement, l’ancien ministre socialiste de l’environnement Philippe Martin (aujourd’hui soutien de Benoît Hamon)
 
Libé - DESINTOX Montebourg se plante (encore et toujours) sur la baisse du pouvoir d'achat sous Hollande
 
Le candidat a dénoncé la baisse de 580 euros par an et par ménage ces dernières années en raison des impôts. Faux.

HAMON

Thimotée Duverger - La candidature de Benoît Hamon ou l’invention d’une deuxième gauche radicale

Ça y est. Benoît Hamon a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle et à la primaire de la gauche organisée par le Parti socialiste. Après avoir laissé planer le doute sur ses intentions ces derniers mois, il les a finalement clarifiées au JT de France 2 cette semaine. Si on connaît Benoît Hamon comme un ancien ministre devenu frondeur – ce qui ne résume qu’une position sur un échiquier politique –, les ressorts et la cohérence de son projet politique restent à découvrir.

Le Point - Benoît Hamon affiche ses ambitions pour l'éducation

L'ex-ministre a dévoilé ses mesures. Il souhaite lutter "contre les inégalités" en embauchant notamment près de 40 000 enseignants de plus en cinq ans.

À peine rentré des Landes et attendu le soir même à Montpellier pour un meeting, c'est en coup de vent que Benoît Hamon est venu présenter, ce mardi, dans son QG de la tour Montparnasse, son programme sur les questions d'éducation. L'éphémère ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche – 147 jours en poste, exactement, dans le gouvernement Valls I – a d'emblée donné l'orientation générale de ses propositions sur l'école et l'université : « Je continuerai de faire de la lutte contre les inégalités ma priorité, comme elle l'a été lorsque j'étais Rue de Grenelle », a-t-il affirmé, fermement mais rapidement, le regard porté sur ses conseillers qui tapotaient leur montre. Lui qui aime tant se perdre dans les digressions a forcé sa nature et s'est contenté d'exposer, point par point, ses propositions.

Huffington Post - Benoît Hamon, le candidat socialiste préféré des écologistes

En plaçant l'écologie au coeur de son programme, le candidat à la primaire de la gauche espère séduire au-delà de la sphère socialiste.

Il n'est pas favori mais la dynamique est (pour l'heure) de son côté. En progression dans les intentions de vote comme dans les souhaits de victoire à deux semaines du premier tour de la primaire de la gauche, l'outsider Benoît Hamon impose peu à peu sa ligne sociale-écologique dans les débats. Face au challenger Arnaud Montebourg et au rouleau-compresseur Manuel Valls, l'éphémère ministre de l'Education assume la radicalité d'un programme tournant définitivement le dos à la croissance à tout prix, qui a pourtant toujours été la colonne vertébrale idéologique du Parti socialiste

Slate - Que se passe-t-il autour de Benoît Hamon?

Après la victoire de Donald Trump, après la victoire du Brexit, après celle de François Fillon à la primaire de la droite, les médias juraient qu’on ne les y reprendrait pas. La dictature des sondages était terminée. Le temps des reportages était venu, afin de mieux saisir une réalité qui leur échappait de plus en plus franchement. Mais voilà, la tentation était bien trop grande: la primaire de la gauche s’annonçait sans relief et le retour des ex-ministres Valls, Montebourg, Peillon ou Hamon après le renoncement de Hollande n’excitait guère les journalistes et passionnait encore moins les foules. Il fallait une dramaturgie, un romantisme comparable à celui qui fit basculer les lignes au dernier moment lors de la primaire de droite. Et si Benoît Hamon était la surprise de ce scrutin? C’est en tout cas, depuis plusieurs jours, la nouvelle hype du moment. En août dernier, pour Le Monde, il cherchait encore «son élan». Aujourd'hui, on lit des titres comme celui-ci: «À Nancy, Benoît Hamon savoure sa popularité naissante»

VALLS

Explorimmo - Logement : le programme de Manuel Valls

Dans le cadre de la primaire de la gauche, Explorimmo a interrogé les 7 candidats en lice. Immobilier, construction, urbanisme, fiscalité…voici les réponses de Manuel Valls.

PEILLON

Le Monde - Vincent Peillon peut-il se targuer d’avoir rassemblé la gauche et le centre ?

Le candidat à la primaire à gauche revendique le fait d’être déjà parvenu à construire une union « de Robert Hue à Marielle de Sarnez ». Un épisode qui remonte à un éphémère rassemblement en 2009-2010.

Capital - Primaires de la gauche : le programme de Vincent Peillon en 10 points

L’eurodéputé Vincent Peillon, candidat surprise à la primaire de la gauche en vue de l’élection présidentielle, ne cesse de faire parler de lui et de son programme. Découvrez les 10 mesures clés de l’ancien ministre de l’éducation nationale de François Hollande.

Explorimmo - Logement : le programme de Vincent Peillon

Dans le cadre de la primaire de la gauche, Explorimmo a interrogé les 7 candidats en lice. Immobilier, construction, urbanisme, fiscalité…voici les réponses de Vincent Peillon.

MINIMUM DECENT/REVENU UNIVERSEL

Le Monde - Primaire à gauche : le revenu universel crée un nouveau clivage

La proposition portée par Benoît Hamon a été rejetée par les autres candidats à la primaire pendant le premier débat télévisé.

C’était le thème principal de la soirée du premier débat de la primaire de la gauche. Les sept candidats de La Belle Alliance populaire auront égrené leurs propositions en termes d’économie et de social pendant plus d’une heure et quart sur les quelque deux heures et demie de l’émission. Mais si tous les sujets ont été balayés, du chômage à la fiscalité des ménages en passant par les allégements de charges accordés aux entreprises, un thème a semblé, jeudi soir, se détacher du lot : celui du revenu universel, proposition phare de Benoît Hamon.
 
Libé - Rififi au PS Revenu universel, épisode 2 : le camp Hamon contre-attaque
 
Critiqué par ses principaux concurrents à la primaire de la «Belle Alliance populaire» pour sa proposition d'instaurer le revenu universel, Benoît Hamon, via ses soutiens, réplique. Plus ou moins adroitement.
 

Le revenu de base a fait irruption dans la campagne présidentielle sous l’impulsion de Benoît Hamon qui l’a mis au cœur de son programme, rejoignant ici le candidat d’EELV, Yannick Jadot. Allons voir de plus près cette proposition qui compte de nombreux partisans, aussi bien dans la droite ultra-libérale que dans l’écologie politique et désormais dans la gauche radicale-réformiste-écolo que veut incarner Benoît Hamon…

AlterEco - Comment simplifier les minima sociaux ?

Il existe en France dix minima sociaux différents, versés à des personnes qui ne disposent que de revenus personnels faibles ou nuls. Ils font ainsi vivre le dixième le plus pauvre de la population de notre pays. Les plus connus sont le revenu de solidarité active (RSA, 4 millions de personnes concernées), l'allocation aux adultes handicapés (AAH, 1,5 million), le minimum vieillesse (désormais Aspa, allocation de solidarité aux personnes âgées, 0,5 million) et l'allocation de solidarité spécifique (ASS, 0,4 million). Chacune de ces aides sociales nécessite des démarches parfois complexes et répétées

Le problème est que chacune de ces aides sociales répond à des règles particulières, verse des montants différents et nécessite des démarches parfois complexes et répétées. Ainsi le RSA d'une famille est diminué du montant des allocations familiales perçu, ce qui n'est le cas ni de l'AAH ni de l'ASS. Enfin, on constate d'importants - et inexplicables - écarts dans le montant des ressources que ces différents minima apportent aux personnes concernées.

21/01/2017

La revue de presse spéciale 1er tour

LA PRIMAIRE

Le Monde - Comparez les programmes des candidats à la primaire de la gauche

Le Monde, Les décodeurs - Primaire de la gauche : ce que révèle la comparaison des programmes des candidats

« Le Monde » a étudié les programmes des sept candidats à l’investiture pour la présidentielle afin d’en faciliter la compréhension en comparant leurs prises de position.

Sept personnalités, plus de quatre-vingts grands sujets et huit cents propositions. Deux mois après un travail similaire sur la primaire de la droite, Le Monde a étudié les programmes des candidats à la primaire de la gauche, qui se tiendra les 22 et 29 janvier, pour en faciliter la compréhension et ainsi comparer leurs prises de position. Voici comment nous avons procédé.
 

Nous avons recensé ce qui distingue les sept candidats de la primaire de la « Belle alliance populaire », qui regroupe le Parti socialiste et ses alliés.

Paris - Au-delà d'un socle commun, les sept candidats à la primaire du Parti socialiste et de ses alliés divergent sur des thèmes emblématiques comme l'Europe, le nucléaire ou le revenu universel.

Ils s'opposent aussi sur le bilan de la présidence de François Hollande, attaqué surtout par Benoît Hamon et Arnaud Montebourg.

Sud Radio - Sondage présidentielle : Manuel Valls crédité de 10 % au 1er tour

L’ancien Premier ministre, s’il remporte la primaire de la gauche, ne se classerait que 5e du premier tour de la présidentielle, avec seulement 10,5 % des suffrages, d’après le baromètre de la présidentielle Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match. Il incarne la déroute du Parti socialiste, devancé par Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, François Fillon et Marine Le Pen.

France 24 - "Cette primaire sera un succès si on mobilise au moins 1,5 million d’électeurs"

Le président du Comité national d'organisation de la primaire élargie du Parti socialiste Christophe Borgel espère que les primaires citoyennes vont créer une dynamique auprès des électeurs de gauche en vue de l'élection présidentielle. Entretien.

LE PREMIER DEBAT

Le Monde - Revivez le premier débat entre les candidats de la primaire à gauche  

Les sept candidats à la primaire de la gauche ont défendu leurs positions lors de cette première confrontation télévisée.
 
 
Si la plupart des candidats à la primaire ont déroulé leurs propositions, seul Peillon a attaqué directement les idées de ses adversaires.
 
 
Pro et calqué sur celui de la droite, le dispositif déployé sur TF1 pour le débat de la primaire de la gauche ne permet pas vraiment à un candidat de se distinguer.
 
 
 
Chacun dans son couloir, sans mordre la ligne: les sept candidats à la primaire élargie du PS ont affiché leurs divergences jeudi soir, notamment sur le bilan de François Hollande, la loi travail et le revenu universel, mais sans acrimonie.
 
MONTEBOURG

Marianne - Social : la cohérence singulière d’Arnaud Montebourg

Inspiré par le plan de relance déployé outre-Atlantique dès 2008 par Barack Obama, le candidat auto-proclamé de la feuille de paie, du pouvoir d’achat, ne défend pas comme Benoît Hamon, un revenu universel. Mais refuse obstinément que les Français payent d’angoisses et d’impôts supplémentaires le rétablissement de leur pays.

Libé - Montebourg : «Du travail, il y en a, le problème, c’est qu’il est mal payé»

Face à la rédaction, le candidat à la primaire PS a défendu sa vision d’une société dans laquelle «la question du salaire est centrale» pour sortir de la crise. Et développé ses propositions sur l’Europe, l’écologie, l’éducation ou la «VIe République».

Arnaud Montebourg est malin. Avant de se faire cuisiner par la rédaction de Libération, il commence par une ode au journalisme : «L’information a besoin d’être triée, résumée, détaillée. Votre boulot participe de la construction d’une offre nouvelle.» Suivent deux heures d’échanges pendant lesquelles l’ex-ministre de l’Economie tente de convaincre que son offre à lui est aujourd’hui en mesure de remporter la primaire à gauche.

Le Monde - Montebourg dévoile son « made in France » culturel

Le candidat à la primaire de gauche propose d’augmenter de 2,5 milliards le budget de la rue de Valois et de crééer une agence nationale pour l’éducation artistique.

Au moins, c’est clair : Arnaud Montebourg est arrivé à la Maison de la poésie, à Paris, lundi 9 janvier vers 20 heures, avec Aurélie Filippetti, l’ancienne ministre de la culture et de la communication (2012-2014) de François Hollande, qui est aussi sa compagne. « Je fais mon miel de ses propositions ! », a lancé le candidat à la primaire à gauche – laquelle aura lieu les 22 et 29 janvier – en vue de l’élection présidentielle. L’ancien ministre de l’économie, du redressement productif et du numérique (2012-2014) a remercié « Aurélie » pour son action rue de Valois, citant sa défense de l’exception culturelle au sein de l’Europe, et son combat pour préserver le régime des intermittents du spectacle, en France.
 

Dans le cadre de la primaire de la gauche, Explorimmo a interrogé les 7 candidats en lice. Immobilier, construction, urbanisme, fiscalité…voici les réponses d'Arnaud Montebourg .

Libé - Changement climatique : Pour Arnaud Montebourg, 50 nuances de schiste
 
Arnaud Montebourg le répète depuis quelques semaines : il ne veut pas de gaz de schiste. Une position qui ne manque pas de faire rire (jaune) les écologistes : son ancien collègue au gouvernement, l’ancien ministre socialiste de l’environnement Philippe Martin (aujourd’hui soutien de Benoît Hamon)
 
Libé - DESINTOX Montebourg se plante (encore et toujours) sur la baisse du pouvoir d'achat sous Hollande
 
Le candidat a dénoncé la baisse de 580 euros par an et par ménage ces dernières années en raison des impôts. Faux.

HAMON

Thimotée Duverger - La candidature de Benoît Hamon ou l’invention d’une deuxième gauche radicale

Ça y est. Benoît Hamon a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle et à la primaire de la gauche organisée par le Parti socialiste. Après avoir laissé planer le doute sur ses intentions ces derniers mois, il les a finalement clarifiées au JT de France 2 cette semaine. Si on connaît Benoît Hamon comme un ancien ministre devenu frondeur – ce qui ne résume qu’une position sur un échiquier politique –, les ressorts et la cohérence de son projet politique restent à découvrir.

Le Point - Benoît Hamon affiche ses ambitions pour l'éducation

L'ex-ministre a dévoilé ses mesures. Il souhaite lutter "contre les inégalités" en embauchant notamment près de 40 000 enseignants de plus en cinq ans.

À peine rentré des Landes et attendu le soir même à Montpellier pour un meeting, c'est en coup de vent que Benoît Hamon est venu présenter, ce mardi, dans son QG de la tour Montparnasse, son programme sur les questions d'éducation. L'éphémère ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche – 147 jours en poste, exactement, dans le gouvernement Valls I – a d'emblée donné l'orientation générale de ses propositions sur l'école et l'université : « Je continuerai de faire de la lutte contre les inégalités ma priorité, comme elle l'a été lorsque j'étais Rue de Grenelle », a-t-il affirmé, fermement mais rapidement, le regard porté sur ses conseillers qui tapotaient leur montre. Lui qui aime tant se perdre dans les digressions a forcé sa nature et s'est contenté d'exposer, point par point, ses propositions.

Huffington Post - Benoît Hamon, le candidat socialiste préféré des écologistes

En plaçant l'écologie au coeur de son programme, le candidat à la primaire de la gauche espère séduire au-delà de la sphère socialiste.

Il n'est pas favori mais la dynamique est (pour l'heure) de son côté. En progression dans les intentions de vote comme dans les souhaits de victoire à deux semaines du premier tour de la primaire de la gauche, l'outsider Benoît Hamon impose peu à peu sa ligne sociale-écologique dans les débats. Face au challenger Arnaud Montebourg et au rouleau-compresseur Manuel Valls, l'éphémère ministre de l'Education assume la radicalité d'un programme tournant définitivement le dos à la croissance à tout prix, qui a pourtant toujours été la colonne vertébrale idéologique du Parti socialiste

Slate - Que se passe-t-il autour de Benoît Hamon?

Après la victoire de Donald Trump, après la victoire du Brexit, après celle de François Fillon à la primaire de la droite, les médias juraient qu’on ne les y reprendrait pas. La dictature des sondages était terminée. Le temps des reportages était venu, afin de mieux saisir une réalité qui leur échappait de plus en plus franchement. Mais voilà, la tentation était bien trop grande: la primaire de la gauche s’annonçait sans relief et le retour des ex-ministres Valls, Montebourg, Peillon ou Hamon après le renoncement de Hollande n’excitait guère les journalistes et passionnait encore moins les foules. Il fallait une dramaturgie, un romantisme comparable à celui qui fit basculer les lignes au dernier moment lors de la primaire de droite. Et si Benoît Hamon était la surprise de ce scrutin? C’est en tout cas, depuis plusieurs jours, la nouvelle hype du moment. En août dernier, pour Le Monde, il cherchait encore «son élan». Aujourd'hui, on lit des titres comme celui-ci: «À Nancy, Benoît Hamon savoure sa popularité naissante»

VALLS

Explorimmo - Logement : le programme de Manuel Valls

Dans le cadre de la primaire de la gauche, Explorimmo a interrogé les 7 candidats en lice. Immobilier, construction, urbanisme, fiscalité…voici les réponses de Manuel Valls.

PEILLON

Le Monde - Vincent Peillon peut-il se targuer d’avoir rassemblé la gauche et le centre ?

Le candidat à la primaire à gauche revendique le fait d’être déjà parvenu à construire une union « de Robert Hue à Marielle de Sarnez ». Un épisode qui remonte à un éphémère rassemblement en 2009-2010.

Capital - Primaires de la gauche : le programme de Vincent Peillon en 10 points

L’eurodéputé Vincent Peillon, candidat surprise à la primaire de la gauche en vue de l’élection présidentielle, ne cesse de faire parler de lui et de son programme. Découvrez les 10 mesures clés de l’ancien ministre de l’éducation nationale de François Hollande.

Explorimmo - Logement : le programme de Vincent Peillon

Dans le cadre de la primaire de la gauche, Explorimmo a interrogé les 7 candidats en lice. Immobilier, construction, urbanisme, fiscalité…voici les réponses de Vincent Peillon.

MINIMUM DECENT/REVENU UNIVERSEL

Le Monde - Primaire à gauche : le revenu universel crée un nouveau clivage

La proposition portée par Benoît Hamon a été rejetée par les autres candidats à la primaire pendant le premier débat télévisé.

C’était le thème principal de la soirée du premier débat de la primaire de la gauche. Les sept candidats de La Belle Alliance populaire auront égrené leurs propositions en termes d’économie et de social pendant plus d’une heure et quart sur les quelque deux heures et demie de l’émission. Mais si tous les sujets ont été balayés, du chômage à la fiscalité des ménages en passant par les allégements de charges accordés aux entreprises, un thème a semblé, jeudi soir, se détacher du lot : celui du revenu universel, proposition phare de Benoît Hamon.
 
Libé - Rififi au PS Revenu universel, épisode 2 : le camp Hamon contre-attaque
 
Critiqué par ses principaux concurrents à la primaire de la «Belle Alliance populaire» pour sa proposition d'instaurer le revenu universel, Benoît Hamon, via ses soutiens, réplique. Plus ou moins adroitement.
 

Le revenu de base a fait irruption dans la campagne présidentielle sous l’impulsion de Benoît Hamon qui l’a mis au cœur de son programme, rejoignant ici le candidat d’EELV, Yannick Jadot. Allons voir de plus près cette proposition qui compte de nombreux partisans, aussi bien dans la droite ultra-libérale que dans l’écologie politique et désormais dans la gauche radicale-réformiste-écolo que veut incarner Benoît Hamon…

AlterEco - Comment simplifier les minima sociaux ?

Il existe en France dix minima sociaux différents, versés à des personnes qui ne disposent que de revenus personnels faibles ou nuls. Ils font ainsi vivre le dixième le plus pauvre de la population de notre pays. Les plus connus sont le revenu de solidarité active (RSA, 4 millions de personnes concernées), l'allocation aux adultes handicapés (AAH, 1,5 million), le minimum vieillesse (désormais Aspa, allocation de solidarité aux personnes âgées, 0,5 million) et l'allocation de solidarité spécifique (ASS, 0,4 million). Chacune de ces aides sociales nécessite des démarches parfois complexes et répétées

Le problème est que chacune de ces aides sociales répond à des règles particulières, verse des montants différents et nécessite des démarches parfois complexes et répétées. Ainsi le RSA d'une famille est diminué du montant des allocations familiales perçu, ce qui n'est le cas ni de l'AAH ni de l'ASS. Enfin, on constate d'importants - et inexplicables - écarts dans le montant des ressources que ces différents minima apportent aux personnes concernées.

08:35 Publié dans Revue de presse | Lien permanent

20/01/2017

Le 3ème débat

Le Monde - Primaire à gauche : un troisième débat et quelques affrontements pour finir la campagne

Les sept candidats ont débattu sur plusieurs sujets, de la santé, à la justice en passant par l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche.

C’était leur dernière occasion pour se distinguer. Après un premier débat plutôt terne et un deuxième plus animé, la troisième manche a été émaillée de petits affrontements entre les sept candidats de la primaire à gauche, jeudi 19 janvier, sur France 2 et Europe 1.

Libé - Rembobinage ; Hamon, Montebourg, Peillon, Valls... leur bilan du troisième débat
 
Les candidats de la primaire de la Belle Alliance populaire ont tenu jeudi leur troisième et dernier débat avant le premier tour. Retour sur les prestations des quatre principaux candidats.

La revue de presse spéciale 1er tour

LA PRIMAIRE

Le Monde - Comparez les programmes des candidats à la primaire de la gauche

Le Monde, Les décodeurs - Primaire de la gauche : ce que révèle la comparaison des programmes des candidats

« Le Monde » a étudié les programmes des sept candidats à l’investiture pour la présidentielle afin d’en faciliter la compréhension en comparant leurs prises de position.

Sept personnalités, plus de quatre-vingts grands sujets et huit cents propositions. Deux mois après un travail similaire sur la primaire de la droite, Le Monde a étudié les programmes des candidats à la primaire de la gauche, qui se tiendra les 22 et 29 janvier, pour en faciliter la compréhension et ainsi comparer leurs prises de position. Voici comment nous avons procédé.
 

Nous avons recensé ce qui distingue les sept candidats de la primaire de la « Belle alliance populaire », qui regroupe le Parti socialiste et ses alliés.

Paris - Au-delà d'un socle commun, les sept candidats à la primaire du Parti socialiste et de ses alliés divergent sur des thèmes emblématiques comme l'Europe, le nucléaire ou le revenu universel.

Ils s'opposent aussi sur le bilan de la présidence de François Hollande, attaqué surtout par Benoît Hamon et Arnaud Montebourg.

Sud Radio - Sondage présidentielle : Manuel Valls crédité de 10 % au 1er tour

L’ancien Premier ministre, s’il remporte la primaire de la gauche, ne se classerait que 5e du premier tour de la présidentielle, avec seulement 10,5 % des suffrages, d’après le baromètre de la présidentielle Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match. Il incarne la déroute du Parti socialiste, devancé par Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, François Fillon et Marine Le Pen.

France 24 - "Cette primaire sera un succès si on mobilise au moins 1,5 million d’électeurs"

Le président du Comité national d'organisation de la primaire élargie du Parti socialiste Christophe Borgel espère que les primaires citoyennes vont créer une dynamique auprès des électeurs de gauche en vue de l'élection présidentielle. Entretien.

LE PREMIER DEBAT

Le Monde - Revivez le premier débat entre les candidats de la primaire à gauche  

Les sept candidats à la primaire de la gauche ont défendu leurs positions lors de cette première confrontation télévisée.
 
 
Si la plupart des candidats à la primaire ont déroulé leurs propositions, seul Peillon a attaqué directement les idées de ses adversaires.
 
 
Pro et calqué sur celui de la droite, le dispositif déployé sur TF1 pour le débat de la primaire de la gauche ne permet pas vraiment à un candidat de se distinguer.
 
 
 
Chacun dans son couloir, sans mordre la ligne: les sept candidats à la primaire élargie du PS ont affiché leurs divergences jeudi soir, notamment sur le bilan de François Hollande, la loi travail et le revenu universel, mais sans acrimonie.
 
MONTEBOURG

Marianne - Social : la cohérence singulière d’Arnaud Montebourg

Inspiré par le plan de relance déployé outre-Atlantique dès 2008 par Barack Obama, le candidat auto-proclamé de la feuille de paie, du pouvoir d’achat, ne défend pas comme Benoît Hamon, un revenu universel. Mais refuse obstinément que les Français payent d’angoisses et d’impôts supplémentaires le rétablissement de leur pays.

Libé - Montebourg : «Du travail, il y en a, le problème, c’est qu’il est mal payé»

Face à la rédaction, le candidat à la primaire PS a défendu sa vision d’une société dans laquelle «la question du salaire est centrale» pour sortir de la crise. Et développé ses propositions sur l’Europe, l’écologie, l’éducation ou la «VIe République».

Arnaud Montebourg est malin. Avant de se faire cuisiner par la rédaction de Libération, il commence par une ode au journalisme : «L’information a besoin d’être triée, résumée, détaillée. Votre boulot participe de la construction d’une offre nouvelle.» Suivent deux heures d’échanges pendant lesquelles l’ex-ministre de l’Economie tente de convaincre que son offre à lui est aujourd’hui en mesure de remporter la primaire à gauche.

Le Monde - Montebourg dévoile son « made in France » culturel

Le candidat à la primaire de gauche propose d’augmenter de 2,5 milliards le budget de la rue de Valois et de crééer une agence nationale pour l’éducation artistique.

Au moins, c’est clair : Arnaud Montebourg est arrivé à la Maison de la poésie, à Paris, lundi 9 janvier vers 20 heures, avec Aurélie Filippetti, l’ancienne ministre de la culture et de la communication (2012-2014) de François Hollande, qui est aussi sa compagne. « Je fais mon miel de ses propositions ! », a lancé le candidat à la primaire à gauche – laquelle aura lieu les 22 et 29 janvier – en vue de l’élection présidentielle. L’ancien ministre de l’économie, du redressement productif et du numérique (2012-2014) a remercié « Aurélie » pour son action rue de Valois, citant sa défense de l’exception culturelle au sein de l’Europe, et son combat pour préserver le régime des intermittents du spectacle, en France.
 

Dans le cadre de la primaire de la gauche, Explorimmo a interrogé les 7 candidats en lice. Immobilier, construction, urbanisme, fiscalité…voici les réponses d'Arnaud Montebourg .

Libé - Changement climatique : Pour Arnaud Montebourg, 50 nuances de schiste
 
Arnaud Montebourg le répète depuis quelques semaines : il ne veut pas de gaz de schiste. Une position qui ne manque pas de faire rire (jaune) les écologistes : son ancien collègue au gouvernement, l’ancien ministre socialiste de l’environnement Philippe Martin (aujourd’hui soutien de Benoît Hamon)
 
Libé - DESINTOX Montebourg se plante (encore et toujours) sur la baisse du pouvoir d'achat sous Hollande
 
Le candidat a dénoncé la baisse de 580 euros par an et par ménage ces dernières années en raison des impôts. Faux.

HAMON

Thimotée Duverger - La candidature de Benoît Hamon ou l’invention d’une deuxième gauche radicale

Ça y est. Benoît Hamon a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle et à la primaire de la gauche organisée par le Parti socialiste. Après avoir laissé planer le doute sur ses intentions ces derniers mois, il les a finalement clarifiées au JT de France 2 cette semaine. Si on connaît Benoît Hamon comme un ancien ministre devenu frondeur – ce qui ne résume qu’une position sur un échiquier politique –, les ressorts et la cohérence de son projet politique restent à découvrir.

Le Point - Benoît Hamon affiche ses ambitions pour l'éducation

L'ex-ministre a dévoilé ses mesures. Il souhaite lutter "contre les inégalités" en embauchant notamment près de 40 000 enseignants de plus en cinq ans.

À peine rentré des Landes et attendu le soir même à Montpellier pour un meeting, c'est en coup de vent que Benoît Hamon est venu présenter, ce mardi, dans son QG de la tour Montparnasse, son programme sur les questions d'éducation. L'éphémère ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche – 147 jours en poste, exactement, dans le gouvernement Valls I – a d'emblée donné l'orientation générale de ses propositions sur l'école et l'université : « Je continuerai de faire de la lutte contre les inégalités ma priorité, comme elle l'a été lorsque j'étais Rue de Grenelle », a-t-il affirmé, fermement mais rapidement, le regard porté sur ses conseillers qui tapotaient leur montre. Lui qui aime tant se perdre dans les digressions a forcé sa nature et s'est contenté d'exposer, point par point, ses propositions.

Huffington Post - Benoît Hamon, le candidat socialiste préféré des écologistes

En plaçant l'écologie au coeur de son programme, le candidat à la primaire de la gauche espère séduire au-delà de la sphère socialiste.

Il n'est pas favori mais la dynamique est (pour l'heure) de son côté. En progression dans les intentions de vote comme dans les souhaits de victoire à deux semaines du premier tour de la primaire de la gauche, l'outsider Benoît Hamon impose peu à peu sa ligne sociale-écologique dans les débats. Face au challenger Arnaud Montebourg et au rouleau-compresseur Manuel Valls, l'éphémère ministre de l'Education assume la radicalité d'un programme tournant définitivement le dos à la croissance à tout prix, qui a pourtant toujours été la colonne vertébrale idéologique du Parti socialiste

Slate - Que se passe-t-il autour de Benoît Hamon?

Après la victoire de Donald Trump, après la victoire du Brexit, après celle de François Fillon à la primaire de la droite, les médias juraient qu’on ne les y reprendrait pas. La dictature des sondages était terminée. Le temps des reportages était venu, afin de mieux saisir une réalité qui leur échappait de plus en plus franchement. Mais voilà, la tentation était bien trop grande: la primaire de la gauche s’annonçait sans relief et le retour des ex-ministres Valls, Montebourg, Peillon ou Hamon après le renoncement de Hollande n’excitait guère les journalistes et passionnait encore moins les foules. Il fallait une dramaturgie, un romantisme comparable à celui qui fit basculer les lignes au dernier moment lors de la primaire de droite. Et si Benoît Hamon était la surprise de ce scrutin? C’est en tout cas, depuis plusieurs jours, la nouvelle hype du moment. En août dernier, pour Le Monde, il cherchait encore «son élan». Aujourd'hui, on lit des titres comme celui-ci: «À Nancy, Benoît Hamon savoure sa popularité naissante»

VALLS

Explorimmo - Logement : le programme de Manuel Valls

Dans le cadre de la primaire de la gauche, Explorimmo a interrogé les 7 candidats en lice. Immobilier, construction, urbanisme, fiscalité…voici les réponses de Manuel Valls.

PEILLON

Le Monde - Vincent Peillon peut-il se targuer d’avoir rassemblé la gauche et le centre ?

Le candidat à la primaire à gauche revendique le fait d’être déjà parvenu à construire une union « de Robert Hue à Marielle de Sarnez ». Un épisode qui remonte à un éphémère rassemblement en 2009-2010.

Capital - Primaires de la gauche : le programme de Vincent Peillon en 10 points

L’eurodéputé Vincent Peillon, candidat surprise à la primaire de la gauche en vue de l’élection présidentielle, ne cesse de faire parler de lui et de son programme. Découvrez les 10 mesures clés de l’ancien ministre de l’éducation nationale de François Hollande.

Explorimmo - Logement : le programme de Vincent Peillon

Dans le cadre de la primaire de la gauche, Explorimmo a interrogé les 7 candidats en lice. Immobilier, construction, urbanisme, fiscalité…voici les réponses de Vincent Peillon.

MINIMUM DECENT/REVENU UNIVERSEL

Le Monde - Primaire à gauche : le revenu universel crée un nouveau clivage

La proposition portée par Benoît Hamon a été rejetée par les autres candidats à la primaire pendant le premier débat télévisé.

C’était le thème principal de la soirée du premier débat de la primaire de la gauche. Les sept candidats de La Belle Alliance populaire auront égrené leurs propositions en termes d’économie et de social pendant plus d’une heure et quart sur les quelque deux heures et demie de l’émission. Mais si tous les sujets ont été balayés, du chômage à la fiscalité des ménages en passant par les allégements de charges accordés aux entreprises, un thème a semblé, jeudi soir, se détacher du lot : celui du revenu universel, proposition phare de Benoît Hamon.
 
Libé - Rififi au PS Revenu universel, épisode 2 : le camp Hamon contre-attaque
 
Critiqué par ses principaux concurrents à la primaire de la «Belle Alliance populaire» pour sa proposition d'instaurer le revenu universel, Benoît Hamon, via ses soutiens, réplique. Plus ou moins adroitement.
 

Le revenu de base a fait irruption dans la campagne présidentielle sous l’impulsion de Benoît Hamon qui l’a mis au cœur de son programme, rejoignant ici le candidat d’EELV, Yannick Jadot. Allons voir de plus près cette proposition qui compte de nombreux partisans, aussi bien dans la droite ultra-libérale que dans l’écologie politique et désormais dans la gauche radicale-réformiste-écolo que veut incarner Benoît Hamon…

AlterEco - Comment simplifier les minima sociaux ?

Il existe en France dix minima sociaux différents, versés à des personnes qui ne disposent que de revenus personnels faibles ou nuls. Ils font ainsi vivre le dixième le plus pauvre de la population de notre pays. Les plus connus sont le revenu de solidarité active (RSA, 4 millions de personnes concernées), l'allocation aux adultes handicapés (AAH, 1,5 million), le minimum vieillesse (désormais Aspa, allocation de solidarité aux personnes âgées, 0,5 million) et l'allocation de solidarité spécifique (ASS, 0,4 million). Chacune de ces aides sociales nécessite des démarches parfois complexes et répétées

Le problème est que chacune de ces aides sociales répond à des règles particulières, verse des montants différents et nécessite des démarches parfois complexes et répétées. Ainsi le RSA d'une famille est diminué du montant des allocations familiales perçu, ce qui n'est le cas ni de l'AAH ni de l'ASS. Enfin, on constate d'importants - et inexplicables - écarts dans le montant des ressources que ces différents minima apportent aux personnes concernées.