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02/06/2017

Fondation Jean Jaurès - Comment travaillerons-nous demain ? Pierre-Yves Gomez, Cécile Jolly

Robots et révolution numérique redessinent le travail. Sera-t-il plus rare ou riche en nouveaux emplois, plus envahissant ou moins pénible ? Saurons-nous inventer de nouvelles protections pour les salariés et les indépendants ? Le magazine Alternatives économiques et la Fondation Jean-Jaurès ont fait débattre plusieurs experts autour de questions clés touchant à l’avenir du travail, pendant que Pôle Emploi, grâce à ses vastes études et enquêtes, propose huit tendances pour l’emploi de demain. Présentes sous forme de dossier dans le numéro de mai du magazine, ces contributions sont à retrouver durant tout le mois de juin sur les sites de deux partenaires. 
Pour entamer ce cycle de publications, Cécile Jolly et Pierre-Yves Gomez exposent leur conception du travail et des principales tendances aujourd’hui à l’œuvre. La première de nos cinq controverses sur le travail de demain. 

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11:40 Publié dans Analyses | Tags : fondation jean jaures | Lien permanent

01/06/2017

Fondation Jean Jaurès - La droite radicale dans la lignée des néo-fascistes italiens, Jean-Yves Camus

Le lieu est inspiré du Casapound romain : des militants du GUD occupent un immeuble vide de Lyon pour le réserver à des personnes en situation de précarité, sur la base du principe de préférence nationale. Une action qui témoigne de l’existence d’une droite radicale mouvementiste. Retrouvez, en partenariat avec L’Œil sur le Front, l’analyse de Jean-Yves Camus.

C’est à Lyon que l’extrême droite radicale a choisi de lancer, le 27 mai dernier, une expérience inédite en France et conçue sur le modèle de la Casapound romaine : un squat désormais baptisé « Bastion social », occupé par des militants du GUD. Cet immeuble du 2e arrondissement, désormais vide, est destiné par les gudards à héberger des personnes en situation de précarité, sur la base du principe de préférence nationale, formulé ainsi : « les nôtres avant les autres ». Selon le responsable du mouvement Steven Bissuel, cette action vise à populariser l’idée d’un « grand plan de construction et de réhabilitation de logements », ainsi que de « réquisition et rénovation totale des bâtiments publics abandonnés afin que les Français les plus démunis puissent avoir un logement décent ». Le groupe y ajoute « la facilitation de l’accès à la propriété par la mise en place de prêts aidés et de micro-crédits ».

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31/05/2017

Fondation Jean Jaurès - Comment le triomphe annoncé du Front national n’a pas eu lieu 26/05/2017 6’ Adrien Abecassis, Marie Gariazzo, Chloé Morin

Pourquoi le Front national est-il finalement, contre toute attente, arrivé deuxième au premier tour de l’élection présidentielle ? Comment a-t-il échoué au second, alors qu’il était parvenu depuis plusieurs années, et plus encore depuis janvier 2015, à imposer ses thèmes et à faire des questions identitaires et sécuritaires l’alpha et l’oméga du débat politique ? Analyse de l’Observatoire de l’opinion.

I - La digue et la vague

La digue a donc, finalement, tenu. Contrairement au Royaume-uni. Contrairement aux États-unis. Dans le face-à-face tant redouté entre la digue et la vague, en France ce fut finalement la digue la plus forte.

Pourtant, la vague était là, et bien là. D’une puissance indéniable. Le Front national a ainsi obtenu au second tour plus de voix qu’il n’en a jamais recueillies dans son histoire. Les scores des quatre principaux candidats témoignent des fractures profondes qui traversent la société. L’exigence de réussite qui pèse sur les épaules du nouvel exécutif est donc immense, les attentes gigantesques, la colère qui s’est exprimée dans les urnes ne disparaîtra pas d’un coup de baguette magique.

Pourquoi le Front national est-il finalement, contre toute attente, arrivé deuxième au premier tour ? Comment a-t-il échoué au second, alors qu’il était parvenu depuis plusieurs années, et plus encore depuis janvier 2015, à imposer ses thèmes, et à faire des questions identitaires et sécuritaires l’alpha et l’oméga du débat politique ?

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17:53 Publié dans Analyses | Tags : fondation jean jaures, fn, le pen | Lien permanent

Alain Duhamel : Emmanuel Macron "peut espérer obtenir la majorité absolue"


Alain Duhamel : Emmanuel Macron "peut espérer... par rtl-fr

30/05/2017

Acteurs Publics - J.-M. Eymeri-Douzans : “La politisation fonctionnelle de la haute administration française tendra à s’accroître”

Réduction de la taille des cabinets ministériels, question de confiance posée aux directeurs d’administration, nouvelle gouvernance au sommet… Pour Jean-Michel Eymeri-Douzans, professeur des universités à Sciences-Po Toulouse, cette volonté de faire travailler les ministres et les directeurs en “comité de direction” pose la question du rôle de l’Élysée dans les nominations.

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20:45 Publié dans Analyses | Tags : macron, politique, actualite, eymeri-douzans | Lien permanent

Début de quinquennat : emploi dynamique, chômage élevé

24 mai 2017

Département Analyse et Prévision (Equipe France)

Les chiffres du chômage du mois d’avril 2017, publiés par Pôle emploi, font apparaître une baisse du nombre de demandeurs d’emploi en fin de mois (DEFM) en catégorie A (-37 700 personnes en France). Cette baisse fait suite à une forte hausse au mois de mars, après deux mois de relative stabilité. Si l’on ajoute aux inscrits en catégorie A ceux ayant réalisé une activité réduite au cours du mois (catégories B et C), l’évolution mensuelle d’avril indique une hausse des demandeurs d’emploi de 30 900 personnes.

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11:50 Publié dans Analyses | Tags : ofce | Lien permanent

29/05/2017

Centre d'observation de la société - Insécurité : moins d’actes mais une société plus sensible

Les crimes et délits enregistrés par les services de police et de gendarmerie ont fortement progressé entre cette période et le début des années 1980, puis ont suivi des mouvements d’oscillation pour diminuer au début des années 2000. Au total, depuis trente ans, le taux de crimes et délits varie autour de 60 pour 1 000 habitants. Ce chiffre global rassemble des faits très différents : des homicides à la falsification de documents d’identité en passant par les cambriolages… Si on observe les sous-catégories (voir ci-dessous), on remarque d’abord l’impact de la hausse des vols dans les années 1970 et 1980 : la France entre alors dans la société de consommation. C’est aussi alors que les assurances se développent : de plus en plus de vols sont déclarés, car ils sont indemnisés… Les vols se stabilisent dans les années 1980 et diminuent de façon assez marquée depuis le début des années 2000. Les infractions économiques et financières ont diminué dans les années 1980, notamment du fait d’une sécurisation accrue des transactions. En revanche, le nombre de crimes et délits contre les personnes a nettement augmenté notamment à partir des années 1990, mais pour les actes les moins graves : les homicides diminuent, les coups et blessures progressent. Ce phénomène peut résulter du développement des violences, mais aussi de déclaration de faits qui hier ne l’étaient pas. Enfin, l’ensemble « divers » comprend notamment les infractions à la législation sur les stupéfiants de plus en plus nombreuses.

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20:45 Publié dans Analyses | Tags : insecurite | Lien permanent

24/05/2017

Observatoire des inégalités - Les pauvres vivent dans les grandes villes, pas en périphérie

17 mai 2017 - 65 % des personnes pauvres vivent dans les grandes villes, là où habitent aussi les plus riches et où les inégalités de revenus sont les plus élevées.


Les deux tiers des personnes dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté (fixé ici à 60 % du niveau de vie médian) vivent dans les grands pôles urbains qui regroupent 57,8 % de la population française. Ces personnes pauvres sont réparties de manière relativement équilibrée entre les villes-centres (31,4 %) et leurs banlieues (33,8 %). 16,6 % vivent dans le périurbain, 12,8 % dans les petites et moyennes aires urbaines ainsi que leurs couronnes et 5,3 % dans les zones rurales isolées.

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08:30 Publié dans Analyses | Tags : observatoire des inégalités | Lien permanent

Observatoire des inégalités - Quelles sont les villes les plus inégalitaires de France ?

19 mai 2017 - Le classement des villes les plus inégalitaires est composé pour l’essentiel de villes très aisées de la banlieue ouest de Paris. S’y ajoutent quelques communes où des personnes très pauvres cohabitent avec une population mieux lotie. Un article extrait du Centre d’observation de la société.


Neuilly-sur-Seine, Paris, Boulogne-Billancourt : tel est le trio des villes les plus inégalitaires selon le rapport dit « interdécile » qui divise le revenu minimum des 10 % les plus riches [1] par celui maximum des 10 % les plus pauvres. Neuilly-sur-Seine, la ville la plus inégalitaire, surclasse les autres : le seuil d’entrée au sein des 10 % les plus riches y est presque huit fois supérieur au revenu maximum des 10 % les plus pauvres. Paris, seconde au classement, n’est « qu’à » 6,6 fois plus. Dans les villes qui suivent (Boulogne-Billancourt, Annemasse, etc.), le seuil des 10 % les plus riches est 5 fois supérieur au plafond des 10 % les plus pauvres, contre 3,5 fois en moyenne pour la France métropolitaine.

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08:30 Publié dans Analyses | Tags : observatoire des inégalités | Lien permanent

23/05/2017

Observatoire des inégalités - Grandes villes, le cœur des inégalités

16 mai 2017 - Les zones rurales isolées affichent le niveau de vie le plus faible. Mais c’est dans les villes-centres que les inégalités de revenus sont les plus fortes. La grande richesse de quelques quartiers favorisés y côtoie l’extrême pauvreté.


Les zones rurales isolées sont celles où le niveau de vie médian est le moins élevé : 1 495 euros par mois, selon les données 2012 de l’Insee [1]. Les territoires les plus aisés sont les banlieues des grands pôles urbains (1 718 euros) et leurs couronnes (1 748 euros). Avec 1 561 euros, les villes-centres occupent une position intermédiaire. Les couronnes périphériques des grandes villes sont le plus souvent occupées par des ménages des couches moyennes qui disposent d’un niveau de vie leur permettant d’accéder à la propriété individuelle. Le milieu rural isolé est, lui, en partie composé de ménages d’agriculteurs âgés avec de faibles retraites du fait notamment de l’inactivité (officielle) des femmes.

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08:30 Publié dans Analyses | Tags : observatoire des inegalites | Lien permanent