Web Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dominique méda

  • Colères en France : pourquoi ça craque ? - C l’hebdo - 16/11/2019

    Les colères sociales. Pile un après le début du mouvement des gilets jaunes, les foyers de mécontentement se multiplient. Infirmières, médecins, après les pompiers, les policiers, les étudiants. En attendant la mobilisation des cheminots et des agents de la fonction publique le 5 décembre prochain. Quoi de commun entre toutes ces luttes ? Des situations très différentes, et si c’était autant de formes d’une même crise ? Analyse de nos deux invitées. La sociologue Dominique Méda et Natacha Polony.

  • Dominique Méda : "En Allemagne, le taux de pauvreté des salariés est de 23%, contre 8% en France"

  • Discours de Dominique Méda à l'investiture de Benoît Hamon


    Discours de Dominique Méda à l'investiture de... par PartiSocialiste

  • Le Monde - L’écrasante responsabilité de la gauche dans la victoire de Donald Trump, Par Dominique Méda, sociologue, professeure des universités

    Pourquoi les gauches se font-elles tailler des croupières presque partout dans le monde par des partis qui prétendent mettre au cœur de leurs préoccupations les oubliés, les invisibles, les damnés de la mondialisation, les sans-grade, les déclassés ?

    L’énigme semble complète : pourquoi les pauvres et les ouvriers ont-ils voté pour un milliardaire qui ne s’est donné que la peine de naître – un don conséquent de son père lors de son entrée dans la vie adulte lui ayant permis de construire son empire – et non pour la candidate démocrate ?

    Lire la suite
    ____________________
    ____________________

  • Non Fiction - Il faut rouvrir le débat sur la RTT !

    Résumé : Accroissement du chômage, ralentissement de la croissance : les promoteurs de la réduction du temps de travail se remobilisent.  

    Même avec le renfort d’Albert Einstein, qui préconisait en 1933 de réduire le temps de travail, il sera compliqué de remettre au centre des discussions de politique économique la réduction du temps de travail, tant la droite et le patronat ont martelé, depuis les lois Aubry, à quel point celle-ci avait contribué à affaiblir notre économie.

    Un appel publié il y a quelques semaines par la revue Alternatives économiques a participé, modestement, à remettre la réduction du temps de travail sur le devant de la scène. La polémique déclenchée ces jours-ci à propos d’un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) sur les 35 heures, non publié, y contribue à son tour, de même qu’une note du think tank Ecolinks, datant de 2015 et publiée sur le site de la Fondation Jean Jaurès, qui préconise d’aller vers la semaine de 4 jours.

    Le livre de Pierre Larrouturou et de Dominique Méda, qui ont tous les deux déjà beaucoup œuvré en faveur de la réduction du temps de travail, s’inscrit dans le même mouvement, en nous rappelant les arguments en sa faveur pour remédier au chômage de masse que renforcent certaines évolutions récentes.

    Lire la suite
    ____________________
    ____________________

  • L'actualité des socialistes du 20 au 26 mai (revue de presse hebdomadaire)

    A la une
     

    Par Dominique Méda, directrice de l’Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales de l’université Paris-Dauphine.

    Quel paradoxe ! Alors même que l’un des principaux objectifs de la loi El Khomri était, nous disait-on, d’améliorer le dialogue social, la France est à feu et à sang. Alors qu’il restait encore un an au président de la République et à l’équipe gouvernementale pour fabriquer un semblant d’unité de la gauche, cette dernière est en miettes, et la division syndicale plus profonde que jamais. Alors qu’il était encore possible, une année avant les échéances, d’organiser de façon raisonnable une primaire des gauches et des écologistes au cours de laquelle les candidats auraient pu, sinon rivaliser d’inventivité en dessinant les contours de la démocratie continue que le juriste Dominique Rousseau appelle de ses vœux, au moins présenter un programme ambitieux de sortie de crise voire simplement rendre des comptes, une partie de la gauche semble avoir adopté comme seule ligne de bataille qu’avec elle le détricotage de notre modèle social sera un peu moins radical.

    Le Monde - PS : Ce n’est pas à une instance éthique de régler un problème politique, Par un collectif de députés socialistes

    Nous étions cinquante-six députés de gauche et écologistes à signer ce mercredi 11 mai un projet de motion de censure afin d’exprimer notre opposition à la loi Travail, élaborée à contresens de nos engagements et qui produit une profonde fracture dans notre pays.

    REFLEXIONS ET ANALYSES

    Le Monde - Pour un nouveau « pacte productif écologique et social » Par Christophe Ramaux (Centre d’économie de la Sorbonne, université Paris-I) et Henri Sterdyniak (OFCE)

    La société française a besoin d’un sursaut. Au lieu de prendre appui sur ses valeurs fondatrices d’égalité et de solidarité pour proposer une alternative au modèle néolibéral, nos gouvernements ont pour seul horizon la soumission sans limite à ce modèle dont les ravages sont pourtant avérés.

    A l’instar des autres pays, mais plus qu’eux, la France avait construit une économie mixte, combinant initiative privée et intervention publique prenant en charge ce que le privé ne sait faire (plein-emploi, stabilité financière, éducation, santé, retraite…). Avec ses limites, ce modèle « fonctionnait » : progrès du niveau de vie, réduction des inégalités. Au lieu de l’adapter par le haut, c’est son détricotage, la « loi travail » en témoigne, que nos élites organisent.

    Le Monde - « Le futur doit gagner du poids politique » Par Daniel Innerarity, professeur de philosophie politique à l’université du Pays Basque (Espagne)

    Nous, êtres humains, devons avoir une relation avec notre futur si nous voulons réaliser des opérations qui aillent au-delà du moment présent. Cela vaut également pour les sociétés, qui doivent maintenir un rapport intelligent avec leur futur. Les difficultés actuelles de la société au moment de se penser en termes de finalité et de promesse collectives mettent précisément en évidence le fait que le futur n’est pas bien traité.

    LOI TRAVAIL

    « Peut-être qu’il faut toucher à l’article 2 » du projet de loi travail sur certains points, a déclaré le ministre des finances, Michel Sapin, jeudi 26 mai. Quelques minutes après, le premier ministre, Manuel Valls, assurait que le gouvernement « ne touchera [it] pas à l’article 2 ».

    La cacophonie perdure au sein de la majorité. Déjà, la veille, le chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux, s’était montré favorable à cet article clé de la réforme du code du travail, avant de se faire recadrer par le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, puis par M. Valls. Des fausses notes qui illustrent les voix discordantes au sein même du Parti socialiste.

     
    Alors que le conflit social se durcit autour de la « loi travail », opposant le gouvernement et les militants de la CGT, réflexions sur les raisons d’une contestation qui révèle les fractures de la société française.

    La sociologue du travail Danièle Linhart souligne que « ce qui semble le plus choquer dans cette loi, c’est l’inversion de la hiérarchie des normes, qui prévoit que la négociation locale, où le rapport de force entre patrons et salariés est moins favorable peut prévaloir sur celle de branche et nationale ». Avec les risques de dégradation des conditions d’emploi, tirées vers le bas.

    PSU

    Les Inrocks - PSU : De la guerre d’Algérie aux luttes antinucléaires : histoire d’un parti avant-gardiste

    Fondé en 1960 pour lutter contre la guerre d’Algérie, dissous en 1989, le Parti socialiste unifié (PSU) a été précurseur à gauche sur de nombreuses thématiques écologiques et sociales. L’historien Bernard Ravenel, qui en a été membre du début à la fin, en retrace l’histoire dans un livre passionnant. Entretien.

    FRONDEURS

    Le Figaro, le 24 mai - Paul/Frondeurs PS: le pays s'enferme dans une un conflit «durable»

    Le chef de file des députés socialistes "frondeurs", Christian Paul, a estimé ce mardi que le pays était "en train de s'enfermer dans un conflit durable", appelant à un "dialogue loyal" sur le projet de loi travail pour "faire retomber la tension". "On est depuis des semaines dans un climat de tension sociale très grave, qui se prolonge aujourd'hui dans différents secteurs: l'approvisionnement en carburant, les transports, la RATP demain...", a déclaré M. Paul aux abords de l'Assemblée.

    Le JDD - Motion de censure : les frondeurs du PS disent "assumer leur démarche"

    Dans une tribune publiée sur le site du Monde, 22 députés socialistes signataires du récent projet de motion de censure de gauche contre le gouvernement assurent lundi que "l'éthique" est de leur côté.

    Le Figaro - Reconnaissance de l'Etat palestinien : Hamon reproche à Valls d'avoir «cédé» à Israël

    Le premier ministre refuse d'évoquer par avance une reconnaissance de l'Etat palestinien malgré un vote en ce sens de l'Assemblée nationale.

    CHOMAGE

     
    Voilà une nouvelle fournée de chiffres qui va conforter François Hollande dans son idée que « ça va mieux ». En avril, le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) a baissé de 19 900 (–0,6 %) en métropole, pour atteindre 3,511 millions, selon les statistiques publiées, mercredi 25 mai, par le ministère du travail et par Pôle emploi. C’est la première fois, depuis le début du mandat du chef de l’Etat, que cet indicateur recule deux mois d’affilée puisqu’en mars, déjà, une diminution, trois fois plus importante, avait été relevée (–60 000). Il faut remonter au premier trimestre 2011, sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, pour retrouver la trace d’un reflux sur deux mois consécutifs. Plus loin même : les effectifs d’inscrits à Pôle emploi ont – très légèrement – fondu (–0,6 %) si l’on mesure la variation sur un an, ce qui ne s’était pas produit depuis 2008.

    INSTITUTIONS

    Public Sénat - Le PS propose « 50 recommandations » pour changer profondément les institutions de la Vème République

    Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, a présenté ce mardi un rapport sur les institutions de la Ve République. Le document présente 50 recommandations du Parti qui entendent renforcer la démocratie  et équilibrer les pouvoirs entre le Parlement et l’exécutif.

    Huffington Post - Avant 2017, le Parti socialiste ressort l'idée du droit de vote des étrangers, mais en version ligh

    Serpent de mer historique de la gauche, le droit de vote des étrangers revient sur le tapis. Proposé dans les 60 engagements de campagne de François Hollande en 2012 puis enterré par Manuel Valls trois ans plus tard - faute de majorité des deux tiers du Parlement pour une réforme de la Constitution- le projet refait son apparition dans une version light.

    MONTEBOUG

    Le Parisien - Montebourg : «Candidat à la primaire socialiste ? C'est réaliste»

    Pas de doute, l’enfant terrible de la gauche est de retour. Primaire à gauche, loi El Khomri, mais aussi emploi et Europe… il donne ses recettes et n’épargne pas Hollande et Macron.

    Attention, Montebourg revient ! Il y a deux ans, le remuant ministre du Redressement productif avait été viré par Hollande et Valls, ulcérés par ses provocations. Il s'était reconverti dans le business (Habitat, notamment), se découvrant entrepreneur. Mais le voilà ressaisi par le démon de la politique, bien décidé à se mêler à la bataille présidentielle.

    GRECE

    Libé (Guillaume balas, Emmanuel Maurel....)- Il faut lever le blocus économique de la Grèce

    Ce mardi se tient la réunion de l’Eurogroupe qui va examiner la situation grecque. Plusieurs députés européens appellent la France et l’Allemagne à desserrer l’étau.

    PS

    Le Lab - Le gros coup de pression de Jean-Christophe Cambadélis aux adhérents PS

    La division, ça suffit. C'est, en résumé, le message adressé par Jean-Christophe Cambadélis aux adhérents du Parti socialiste. Évidemment, dans sa lettre envoyée ce vendredi 27 mai, le premier secrétaire du PS le dit un peu plus longuement. Mais l'idée est là : ou le parti arrive à s'unir et à dépasser les clivages avant les échéances de 2017, ou bien il ne sera plus rien.

    Chiffres du chômage : des progrès qui se confirment

    Le Parti socialiste salue la nouvelle baisse du nombre de demandeurs d’emploi, annoncée ce soir pour le mois d’avril. Avec près de 20 000 inscrits de moins en catégorie A, cela porte à 70 000 le nombre de personnes qui ont retrouvé un emploi depuis le début de l’année, soit une baisse de 1,9%.

    Si cette tendance doit être consolidée et pérennisée, il faut noter, d’une part, qu’elle touche toutes les classes d’âge et, d’autre part, que le chômage des jeunes continue de diminuer à un rythme sensiblement plus élevé que celui du reste de la population (-1% contre -0,6% de baisse générale sur le mois).

    Ukraine : libération de Nadia Savtchenko

    Le Parti socialiste exprime sa satisfaction après la libération, mercredi 25 mai, de la pilote militaire ukrainienne, Nadia Savtchenko, injustement détenue par les autorités russes depuis presque deux ans et condamnée à 22 années de détention.

  • Dominique Meda :"On devrait former une zone de haute qualité sociale en Europe"

    Ce dimanche Agora a pour thème : "Néolibéralisme : liberté ou contrainte ?". Pour en parler :
    Dominique MEDA : Professeure de sociologie à l'université Paris-Dauphine, directrice de l'Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales (IRISSO), coauteur de « Travailler au XXIe siècle. Des salariés en quête de reconnaissance » (éditions Robert Laffont, 2015)


    Dominique Meda :"On devrait former une zone de... par franceinter

  • Les Entretiens de Solférino du 14 avril avec Gilbert Cette et Dominique Méda


    Les Entretiens de Solférino du 14 avril avec... par PartiSocialiste

  • Revue de presse hebdomadaire du 4 au 11 mars

    A LA UNE

    Libé - Loi El Khomri : la gauche face à sa raison d’être Par Christian Paul, Député socialiste de la Nièvre et Laurent Baumel, député socialiste d’Indre-et-Loire

    Faciliter les licenciements économiques, accroître le temps de travail de ceux qui travaillent déjà, inverser la hiérarchie des normes prenant ainsi à rebours l’histoire et la construction du droit du travail… L’avant-projet de loi El Khomri symbolise, plus que tout ce qui l’a précédé -pacte de responsabilité, loi Macron,…- le basculement idéologique dans lequel François Hollande et Manuel Valls, inspirés par le Medef, voudraient désormais entraîner la gauche française. Ce n’est pas le compromis historique dont le pays a grand besoin, mais c’est un profond «changement» de modèle social.

    ANALYSES

    Télérama - Dominique Méda, sociologue : “Le vrai sujet n'est pas la lourdeur du code du travail, c'est la précarité !”

    Ce devait être un texte équilibrant les rapports entre salariés et employeurs, nourri par le récent rapport Lyon-Caen /Badinter sur « les principes essentiels du droit du travail ». Mais la « loi travail » s'est muée en un projet faisant la part belle aux revendications du Medef et des grandes entreprises. Résultat, à deux semaines de la présentation au Conseil des ministres du projet de loi de la ministre du Travail, Myriam El Khomri, la colère enfle : une pétition continue d'engranger des signatures (plus d'un million à ce jour), et mercredi aura lieu une manifestation à l'appel de plusieurs syndicats et d'organisations de jeunes (CGT, FO, FSU, Solidaires, l'Unef, les syndicats de lycées)… Dominique Méda, professeure de sociologie à l’Université Paris-Dauphine et titulaire de la chaire Reconversion, travail, emploi au Collège d’études mondiales, spécialiste de la question du travail, auteur d’un Que sais-je ? sur le travail et co-auteure de Travailler au XXIe siècle, nous explique pourquoi la loi travail fait l'impasse sur les véritables défis du travail en France aujourd'hui.

    OFCE - Le Jobs Act de Matteo Renzi : un optimisme très mesuré

    par Céline Antonin

    A l’heure où le débat sur la réforme du marché du travail cristallise les passions en France, l’Italie tire quant à elle les premiers enseignements de la réforme mise en place il y a un an. Il faut dire que la réforme du marché du travail, baptisée Jobs Act, faisait partie des promesses de campagne de Matteo Renzi. Le marché du travail italien souffre en effet de faiblesses chroniques, notamment la segmentation, la dualité entre salariés protégés et non protégés, le fort taux de chômage des jeunes, ou encore l’inadéquation des coûts à la productivité du travail. D’inspiration sociale-libérale, la réforme de Matteo Renzi prône la flexisécurité, avec l’introduction d’un nouveau contrat de travail à durée indéterminé et à protection croissante, une baisse des charges sociales sur les entreprises, et une meilleure indemnisation et un accompagnement des chômeurs. Le premier bilan est certes positif en termes de chômage et de créations d’emploi. Cela étant, il faut se garder de tout triomphalisme hâtif, car cette réforme intervient dans des circonstances particulièrement favorables avec le retour de la croissance, le policy mix accommodant, ou encore la stagnation de la population active.

    OFCE - L’économie européenne 2016

    par Jérôme Creel

    Pour la première fois, l’OFCE vient de publier un ouvrage synthétique intitulé L’économie européenne 2016 dans la collection Repères des éditions La Découverte. Après soixante années, le chemin parcouru par l’Union européenne ne doit pas manquer de nous impressionner. Pourtant, de nombreuses interrogations demeurent quant à l’efficacité, voire à la pérennité, du projet européen d’intégration. Ce petit livre vise à éclairer le débat, en le resituant dans son contexte historique.

    PORTRAIT

    Libé - Benjamin Lucas : envoyer valser

    Le président des Jeunes Socialistes s’oppose à la loi travail et appelle à manifester contre le gouvernement PS.

    Dans ce bistrot de Belleville, ils sont alignés en brochette représentative, avec autocollant de leur «orga» sur le thorax. Les mandants des syndicats étudiants et lycéens comme les leaders des sections jeunes des partis de gauche viennent dire leur opposition à la loi El Khomri et annoncer la manifestation du 9 mars. Au-delà des revendications servies en plateforme, ce moment tient aussi du casting printanier pour nouvelles stars d’une activité très décriée. Les futurs Hollande, Besancenot, Duflot et compagnie ouvrent le bal des débutants et font leurs premières gammes. L’un des participants aimante évidemment l’attention, car sa position est délicate. Benjamin Lucas, président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), appelle à la mobilisation contre le gouvernement, soutenu par le parti père du MJS, le PS.

    LYON

    Pierre-Alain Muet - Invité de l’émission Droit de cité sur Lyon Première
     
    Un entretien d'1/2h avec Romain Meltz, journaliste, ainsi que Babacar, Julia et Marine, étudiants à l'université de Lyon 2, dans le cadre de l'émission Droit de Cité.
    http://www.lyonpremiere.com/Pierre-Alain-Muet-depute-PS-du-Rhone_a12047.html

    Parmi les sujets abordés :
    - Le CICE, pourquoi ça n'a pas marché ? Fallait-il des contreparties ? Pouvait-on le centrer sur les entreprises exportatrices ?
    - Les paradis fiscaux en Europe : le scandale des accords fiscaux au Luxembourg...
    - La déchéance de nationalité
    - La réforme fiscale, la CSG progressive... Quelle suite à l'amendement Ayrault-Muet après la censure du conseil constitutionnel ?
    - La réforme du code du travail
    - Lyon : Le musée des tissus, la privatisation de l'aéroport, les candidats à ma succession aux législatives de 2017...

    LA MANIF

    Libé - «Faites l’amour, pas des heures sup»

    Ce n’est pas un raz-de-marée, mais un premier rendez-vous plutôt réussi pour les syndicats et les organisations de jeunesse qui appelaient à la mobilisation, mercredi, contre le projet de loi travail. Près de 30 000 manifestants ont ainsi défilé dans la capitale (selon la police), et 224 000 dans toute la France. Une mobilisation rarissime sous un gouvernement de gauche, qui va sans aucun doute peser sur le niveau de concessions que l’exécutif s’apprête à faire. Dès la fin d’après-midi, le gouvernement faisait savoir qu’une surtaxe des CDD était envisagée. Pas de quoi refroidir l’Unef, qui appelait à une «nouvelle journée d’action dans les universités», jeudi 17 mars.....

    14 heures. Paris, avec les frondeurs PS

    A quelques encablures de la place de la République à Paris, le député Christian Paul avertit, sous le regard approbateur de la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann : «Le projet de loi n’est pas amendable en l’état, le gouvernement doit retirer le texte et récrire une nouvelle loi.» Une élue de la capitale se met un peu à l’écart. «C’est fou, on manifeste contre un gouvernement socialiste ! Mais bon, nous ne sommes pas en tort, c’est eux les fautifs.» Les frondeurs se mettent en marche vers la place de la République, se faufilent dans la foule, se perdent. Une militante socialiste regarde Jérôme Guedj et peste : «On aurait pu prévoir une bâche pour être visible, quand même !» L’élu de l’Essonne tire sur sa clope : «Oui, et qu’est ce qu’on aurait écrit sur cette bâche ?»

    Le Monde - Entre 224 000 et 500 000 manifestants en France contre le projet de loi travail

    Lycées bloqués, manifestations, grève dans les transports en commun… Le gouvernement était confronté, mercredi 9 mars, à une journée de contestation de sa réforme du code du travail portée par la ministre du travail, Myriam El Khomri. Alors que le premier ministre, Manuel Valls, doit rencontrer l’ensemble des dirigeants syndicaux lundi, deux autres appels à la mobilisation ont été lancés d’ici à la fin du mois contre ce texte.
    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/03/09/le-gouvernement-confronte-a-une-premiere-journee-de-mobilisation-contre-la-loi-travail_4879485_823448.html#crRXXqh7VL3my4bF.99
    Invité de l’émission Droit de cité sur Lyon Première - See more at: http://www.pierrealainmuet.fr/a-lyon/item/741-invit%C3%A9-de-l%E2%80%99%C3%A9mission-droit-de-cit%C3%A9-sur-lyon-premi%C3%A8re?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook#sthash.tQFs1bbY.dpuf

    LOI TRAVAIL

    Europe 1 - L'Unef téléguidée ? "Un fantasme de quelques politiques", selon Pouria Amirshahi

    Le député frondeur Pouria Amirshahi a affirmé mercredi dans la Matinale d'Europe 1 qu'il n'avait pas poussé l'Unef à se mobiliser contre la loi Travail, contre laquelle des manifestations sont prévues dans tout l'Hexagone mercredi. Il a qualifié cette affirmation de "risible" : c'est "un fantasme de quelques politiques qui ont besoin de trouver une explication". Bon nombre de dirigeants et de cadres actuels du PS, dont son premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, sont issus de l'Unef et l'influence du premier sur le second est pointée du doigt en ce moment.

    Public Sénat - La gauche que représente Manuel Valls, « au BN hier soir, c’était moins de 5% » note Karine Berger

    Karine Berger était l’invitée de Territoires d’Infos sur Public Sénat et Sud Radio. La députée socialiste des Hautes-Alpes est revenue sur la venue de Myriam El Khomri au bureau national de son parti hier soir. Elle note « une erreur politique » sur la manière dont le gouvernement à abordé la réforme de la Loi travail ».

    BFMTV - Cambadélis "satisfait que le gouvernement ait choisi de discuter"

    Le Monde - Au bureau national du Parti socialiste, Myriam El Khomri en position délicate

    C’est à croire que les socialistes ont un sens aigu de la scénographie. Myriam El Khomri a défendu, lundi 7 mars, son avant-projet de loi sur le droit du travail devant le bureau national du Parti socialiste. Derrière elle, sur la fresque murale, une photo grand format de Martine Aubry, sa prédécesseure au ministère du travail du temps de Lionel Jospin. Devant elle dans la salle, la même Martine Aubry, en vrai cette fois-ci, venue redire devant ses camarades tout le mal qu’elle pensait de cette réforme. La scène, immortalisée sur Twitter par le député du Cher Yann Galut, symbolise à la fois le choc de générations entre les deux femmes et l’affrontement sourd qui menace la cohésion de la majorité.
     

    Le chef de file des frondeurs attend Myriam El Khomri de pied ferme, ce lundi soir, au bureau national du PS. Il est vent debout contre sa loi.

    Boursorama - Loi Travail: le retrait "sans doute la meilleure mesure" déclare Hamon (PS)

    Benoît Hamon, député PS frondeur, a déclaré lundi sur RTL que le retrait du projet de la loi Travail serait "sans doute la meilleure mesure".

    Boursorama - Le PS demande des améliorations de la loi Travail

    PARIS (Reuters) - Le Parti socialiste a demandé lundi soir des améliorations du projet de réforme du Code du travail lors d'une réunion exceptionnellement longue de son bureau national qui a donné lieu à des débats très vifs, selon plusieurs participants.

    La ministre du Travail, Myriam El Khomri, était venue défendre son texte devant cette instance du principal parti de la majorité, profondément divisé sur cette réforme.

    Selon le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, la moitié de ses 70 membres ont pris la parole pour demander, qui son retrait pur et simple - une minorité -, qui une réécriture plus ou moins détaillée, voire complète.

    DECHANCE DE NATIONALITE

    Public Sénat - Ces sénateurs PS opposés à la déchéance de nationalité

    Le groupe PS du Sénat compte aussi ses opposants à la déchéance de nationalité. La résistance s’élargit au-delà des frondeurs. Les opposants représenteraient environ un tiers du groupe. Ils comptent bien se faire entendre lors du débat par un amendement de suppression

    FRONDEURS

    Libé - Le frondeur Amirshahi quitte le PS pour revenir au militantisme citoyen

    Député de l'aile gauche depuis 2012, Pouria Amirshahi coupe les ponts avec le PS, dénonçant les «renoncements» de l'exécutif et sa politique néo-conservatrice.

  • Dominique Méda, sociologue : “Le vrai sujet n'est pas la lourdeur du code du travail, c'est la précarité !”

    A deux semaines de la présentation au Conseil des ministres du projet de loi de Myriam El Khomri, ministre du Travail, la colère enfle : la pétition contre le projet a déjà recueilli plus d'un million de signatures et plusieurs syndicats appellent à manifester ce mercredi 9 mars. Pour la professeure de sociologie, la gauche, obsédée par les chiffres de l'emploi, a fini par oublier le travail.

    Ce devait être un texte équilibrant les rapports entre salariés et employeurs, nourri par le récent rapport Lyon-Caen /Badinter sur « les principes essentiels du droit du travail ». Mais la « loi travail » s'est muée en un projet faisant la part belle aux revendications du Medef et des grandes entreprises. Résultat, à deux semaines de la présentation au Conseil des ministres du projet de loi de la ministre du Travail, Myriam El Khomri, la colère enfle : une pétition continue d'engranger des signatures (plus d'un million à ce jour), et mercredi aura lieu une manifestation à l'appel de plusieurs syndicats et d'organisations de jeunes (CGT, FO, FSU, Solidaires, l'Unef, les syndicats de lycées)… Dominique Méda, professeure de sociologie à l’Université Paris-Dauphine et titulaire de la chaire Reconversion, travail, emploi au Collège d’études mondiales, spécialiste de la question du travail, auteur d’un Que sais-je ? sur le travail et co-auteure de Travailler au XXIe siècle, nous explique pourquoi la loi travail fait l'impasse sur les véritables défis du travail en France aujourd'hui.

    Lire la suite
    _____________________
    _____________________