Au temps des cerises - Page 751
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Le Talk d'Olivier Faure: « Raphaël Glucksmann est l’homme idoine pour cette élection »
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France Inter - Raphaël Glucksmann : "Avec l'écologie politique, il faut réhabiliter la logique redistributive"
Raphaël Glucksmann, tête de liste "Envie d’Europe" (Place publique/PS/Nouvelle donne) aux élections européennes est l'invité du Grand entretien à 8h20.
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Fondation Jean Jaurès - Militance sociale et engagement politique au Brésil aujourd’hui
La militante brésilienne des droits humains et LGBT Marielle Franco, conseillère municipale de Rio de Janeiro, a été assassinée le 14 mars 2018. Un an plus tard, celle qui fut sa conseillère et qui est aujourd’hui députée de l’État de Rio de Janeiro, Mônica Francisco, revient sur l’engagement politique de Marielle Franco, leur collaboration et son assassinat, lors d’un entretien avec Jean-Jacques Kourliandsky, directeur de l’Observatoire de l’Amérique latine de la Fondation Jean-Jaurès.
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Plan de relance Macron : tout ça pour ça ? [Olivier Passet]
Après le grand débat, et les grandes lignes d’action dressées par Emmanuel Macron, la balle est dans le camp de l’exécutif. Il est certes prématuré de faire un bilan d’un processus, qui va s’étirer dans le temps, qui peut se perdre en chemin, être rattrapé par la conjoncture, ou une actualité massive. [...]
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Jean Gadrey - Voulez-vous préserver l’environnement OU la croissance et l’emploi ? Une question trompeuse de l’enquête sur les valeurs des Européens
Je pourrais me contenter d’afficher une relative satisfaction quant aux réponses enregistrées à cette question, dont je préciserai l’énoncé un peu plus loin. Voici le commentaire du Monde du 25 avril 2019, sous la plume de deux chercheurs à Sciences Po Grenoble : « 50 % [des Français.e.s] privilégie la protection de l’environnement au détriment de l’économie et de l’emploi. Seulement un tiers choisit l’économie ». Pour information, la préférence pour l’environnement est plus forte dans l’électorat de gauche que dans celui de droite et surtout d’extrême-droite, mais même dans ces deux derniers cas, les choses sont plus équilibrées qu’on pourrait le penser a priori.
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La Croix - Glucksmann et Hidalgo affichent leur entente sur les berges de la Seine
A quinze jours des élections européennes, la maire PS de Paris Anne Hidalgo a de nouveau apporté dimanche son soutien à Raphaël Glucksmann, dont la liste peine à décoller du seuil fatidique des 5% dans les sondages.
"Nous sommes avec toi, tu as tout mon soutien jusqu'au 26 mai, et après le 26 il y a encore des belles histoires à construire et à porter ensemble", a déclaré Mme Hidalgo devant de nombreux élus parisiens et quelques badauds rassemblés sur les berges de Seine.
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Accompagnement des jeunes enfants placés - Alerte de Gisèle Biemouret
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Le Monde - Est-ce une bonne chose de rendre les transports gratuits ? (nov 2017)
Chateauroux, Niort, Aubagne et aujourdhui Dunkerque. Depuis les années 70, une vingtaine de villes ont décidé de rendre leurs transports publics gratuits. L’objectif : les rendre plus attractifs. Mais alors, pourquoi ne pas généraliser la mesure ? A première vue, elle parait séduisante. Avec la gratuité, les voyageurs prennent davantage les transports en commun et la ville économise sur la fabrication des tickets ou le salaire des contrôleurs. Pourtant, si toutes les villes ne passent pas au gratuit, c’est qu’il y a aussi des inconvénients. D’abord, les transports gratuits ne soient pas si gratuits que ça. Sans billetterie, les villes doivent trouver de l’argent pour entretenir leur réseau. Pour ça, elles comptent sur une taxe demandée aux entreprises, « le versement transport ». Mais comme cette taxe a un plafond, il faut parfois augmenter les impôts locaux, comme la taxe d’habitation ou la taxe foncière, pour compenser le manque à gagner de la gratuité. Autre inconvénient : rendre les transports gratuits ne diminuent pas forcément le nombre de voitures sur les routes. Ce sont en effet souvent les habitués qui prennent encore plus les transports en commun. Les automobilistes eux continuent d’utiliser leur voiture. Finalement, pour rendre les transports gratuits attractifs, il faudrait donner moins envie d’utiliser la voiture. Comment ? En mettant en place des péages urbains, en augmentant le stationnement payant ou en valorisant le covoiturage.
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Europe 1 - Après les européennes, "une période vitale" s'ouvre à gauche et au PS
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Aéroports de Paris : un enjeu de souveraineté démocratique
Ad astra per aspera. Au lendemain de la validation par le Conseil constitutionnel de la proposition de loi prévoyant l’organisation d’un référendum d’initiative partagée (RIP), la route est encore longue et incertaine pour les opposants à la privatisation des Aéroports de Paris : pour qu’une consultation référendaire se tienne, il faudra remplir la seconde condition ultra-contraignante prévue par la révision constitutionnelle de juillet 2008, après avoir validé la première (réunir 1/5 des parlementaires autour d’une proposition de loi) : rassembler les signatures d’un dixième du corps électoral, soit un peu plus de 4,7 millions d’électeurs, dans un délai de neuf mois. Si le projet va à son terme et qu’un référendum fait échec à la privatisation, les pétitionnaires n’auront peut-être pas gagné le ciel, mais ils auront remporté un pari qu’on disait impossible tant la procédure est complexe. Mieux : ils auront engagé la Nation dans une aventure démocratique inédite.
Le sujet mérite-t-il un référendum ? Ce sont les citoyens qui le diront bientôt mais, référendum ou pas, privatiser une infrastructure publique de cette importance n’est certainement pas une question secondaire ni seulement technique.Lire la suite
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France Inter - Le PS a le RIP fier sur ADP, honteux sur l'ISF
Au PS, on était à deux doigts jeudi de sabrer le champagne après la validation de la première étape du référendum d'initiative partagée sur la privatisation d'ADP par le Conseil Constitutionnel. Mais étrangement plus question de cet autre RIP lancé par le PS sur l'ISF. Il ne manque pourtant que 24 signatures...
Regain de fierté au PS, le sentiment d'être à nouveau au centre du jeu politique avec la validation par le Conseil Constitutionnel de la première étape du référendum d'initiative partagée sur la privatisation d'Aéroports de Paris.
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