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Actualités socialistes - Page 1992
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L'affaire Cahuzac "touche la gauche au coeur de ses valeurs" (Pascal Perrineau, politologue)
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Marylise Lebranchu sur Public Sénat
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Le Nouvel Obs - Cahuzac soutenu jusqu'au bout par la gauche
Cahuzac soutenu jusqu'au bout par la gauche par LeNouvelObservateur -
Michel Sapin : "Le projet de loi sur l'emploi, une petite révolution"
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Non Fiction - La fée confiance ou le mythe de l'austérité expansive
Résumé : La situation actuelle, caractérisée par une insuffisance de la demande, appelle une augmentation des dépenses publiques
Titre du livre : Sortez-nous de cette crise... maintenant !
Auteur : Paul Krugman
Éditeur : Flammarion
Titre original : End this depression now !
Nom du traducteur : Anatole Muchnick
Collection : Champs actuel
Date de publication : 06/03/13Ce livre est sorti en français en septembre 2012 (quatre mois après sa publication aux États-Unis), il ressort en poche ces jours-ci. Dans l’intervalle, les tenants de l’austérité ont plutôt encore accru leur influence. L’annonce début janvier par le FMI de sa sous-estimation du multiplicateur budgétaire et donc de l’effet récessif des réductions des déficits n’a pas ébranlé grand monde, et les “gens très sérieux”, que dénonçait Krugman dans cet ouvrage, ont continué de préconiser des réductions de dépenses. La situation est plus grave en Europe, où l’austérité généralisée a conduit tout droit à la récession (et à l’augmentation de la dette, cf. l’article de Paul de Grauwe auquel Krugman fait référence sur son blog). Car même le bras de fer politique qu’ont engagé les républicains aux États-Unis en s’opposant au rehaussement pourtant nécessaire du plafond de la dette américaine (dont Krugman se dit persuadé qu’il ne durera pas) ne devrait pas entraîner de coupes aussi importantes.
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Guedj : "La gauche, ce n'est pas le caporalisme"
Guedj : "La gauche, ce n'est pas le caporalisme" par Europe1fr -
Fondation Jean Jaurès - La démocratie face à l’objection des nécessités techniques par Julien Rabachou
Julien Rabachou revient sur le problème posé par la contradiction entre les exigences de la démocratie et celles du progrès technique, contradiction tellement vive que s’est répandue l’idée selon laquelle la technocratie aurait supplanté la démocratie......
Le renforcement démocratique exige en outre que toutes les fonctions qui disposent d’un véritable pouvoir de décision soient éligibles, non pas en théorie, au travers d’un système indéfini de délégations de responsabilité, des élus à des élus d’élus puis de ces élus d’élus à des non-élus, mais concrètement par représentation directe. Il convient ainsi de veiller à ce que l’élection des conseillers communautaires des communes de plus de 3500 habitants ait toujours lieu au suffrage universel direct, dans le cadre des élections municipales, comme cela était initialement prévu par la réforme des collectivités territoriales de 2010 aujourd’hui remise en cause. L’organisation par le Sénat, en octobre dernier, d’Etats généraux de la démocratie territoriale semble un signe encourageant dans cette direction.
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Non Fiction - Le "Made in America" : priorité d’Obama
* Cet article a initialement été publié sur Le portail de l'intelligence économique
L’été dernier, des millions d’Américains ont été blessés en découvrant que les uniformes de leur équipe olympique avaient été fabriqués en Chine. Cet incident a posé la question de l’avenir industriel de la plus grande puissance manufacturière mondiale qui produit 18% des biens industriels mondiaux, 17 millions d’emplois dépendent, aux États-Unis, de l’industrie. Redresser ce secteur est désormais la priorité du pays.
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Le Monde - En finir avec les cumulards et l'aristocratie parlementaire
Bastien François (Professeur de science politique à l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne), Olivier Nay (Professeur de science politique à l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne) et Frédéric Sawicki (Professeur de science politique à l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne)
Dans un courrier adressé le 20 mars au président de la République, quatre éminents universitaires prennent la défense du cumul du mandat parlementaire avec la présidence d'un exécutif local. Leur argumentation repose sur deux présupposés qui ne résistent pas à l'analyse : les parlementaires cumulants auraient une plus grande autorité à Paris grâce à leur contrôle d'une collectivité territoriale, position protégeant leur indépendance politique face à un président tout-puissant et à l'état-major parisien de leur parti ; ils auraient également, grâce à leurs responsabilités locales, une plus grande expérience des affaires publiques.
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Les matins - De la crise sociale aux affaires judiciaires
Nonna Mayer, Politologue, directrice de recherche au CNRS, professeur à Sciences-Po
Les matins - De la crise sociale aux affaires... par franceculture -
Telos - Et si Hollande n’avait pas raison… Elie Cohen
François Hollande a parlé haut et clair : il n'entend pas mener les politiques d’austérité recommandées par les gardiens du « camp de redressement européen ». Il n’entend pas davantage faire les réformes structurelles prescrites par l’OCDE et le FMI ni charger la barque fiscale des Français au-delà de ce qui a été déjà décidé en 2012/2013. Son objectif est le soutien de l’activité et la préservation de l’emploi. Il ne respectera donc pas la trajectoire de réduction des déficits en 2013 et pas davantage en 2014. A l'inverse, il entend poursuivre sa politique des petits pas fondée sur une réduction modérée des dépenses publiques, sur un échenillage des prestations familiales, sur des réformes limitées et consensuelles du marché du travail et sur un mini-aménagement du millefeuille territorial accepté par les élus locaux. Charles Wyplosz a défendu ici les vertus de l’inaction
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