Débat Décentralisation : présentation générale... par groupepsrhonealpes
Actualités socialistes - Page 1994
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Débat Décentralisation : présentation générale
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Decentralisation : le groupe de travail régional
Decentralisation : le groupe de travail... par groupepsrhonealpesCe matin en Assemblée plénière, les élus régionaux vont débattre du projet de loi de décentralisation pour amener leur contribution au débat national. Jean-François DEBAT, Vice-président délégué aux finances et à la décentralisation, Rapporteur général du budget et du contrat de projets Etat-Région, a animé le groupe de travail sur la décentralisation regroupant tous les groupes politiques. Il revient pour nous sur la genèse de ce débat et sur le besoin d’un acte de décentralisation qui soit à la fois cohérent et représentatif de nos territoires
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Observatoire des inégalités - Les travailleurs pauvres en France
le 26 mars 2013
On compte entre un et deux millions de travailleurs pauvres en France selon les définitions. Même en utilisant la définition la plus restrictive, on compte presque deux millions de personnes qui vivent avec environ 800 euros par mois.
Les travailleurs dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté
Un million de personnes exercent un emploi mais disposent, après avoir comptabilisé les prestations sociales (primes pour l’emploi, allocations logement, etc.) ou intégré les revenus de leur conjoint, d’un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté, fixé à la moitié du revenu médian [1]. Elles sont 1,925 million si l’on prend en compte le seuil à 60 %. Le nombre de travailleurs pauvres a grossi de 83 000 personnes entre 2003 et 2010 au seuil de 50 %, de 154 000 au seuil de 60 % du revenu médian. Il est d’ailleurs possible que ces chiffres aient progressé avec l’accentuation de la crise.
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OFCE - Le cas « chypri-hot » ! par Jérôme Creel
Avant une étude plus approfondie de la crise chypriote, et de ses conséquences sur la zone euro, voici quelques réflexions sur le projet d’accord intervenu ce matin entre la Présidence chypriote et certains bailleurs de fonds.
Ce projet prévoit la faillite d’une banque privée, la Laiki, et la mise à disposition de ses dépôts sécurisés (en deçà de 100 000 euros) auprès d’une autre banque privée, la Bank of Cyprus afin de participer à sa recapitalisation. Dans cette banque, les dépôts au-delà de 100 000 euros seront gelés et convertis en actions. In fine, la Bank of Cyprus devrait pouvoir atteindre un ratio de fonds propres de 9%, conformément à la législation bancaire appliquée dans l’UE. En échange de ces dispositions, auxquelles s’ajoutent des augmentations des taxes sur les revenus du capital et sur les bénéfices des entreprises, les institutions européennes verseront 10 milliards d’euros à Chypre. Les dépôts bancaires garantis selon les règles en vigueur dans l’UE vont le rester, en même temps que la hausse des taxes sur les revenus du capital va réduire la rémunération excessivement attractive des dépôts chypriotes au regard de la moyenne européenne.
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Harlem Désir sur Public Sénat
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Pierre Moscovici : "On a vu un François Hollande volontaire"
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Vincent Peillon : "Les instruments sont là, il faut se mobiliser"
: Vincent Peillon : "Les instruments sont là... par FranceInfo -
Hollande : "Mon premier objectif, inverser la courbe du chômage"
Hollande : "Mon premier objectif, inverser la... par LeNouvelObservateur -
Déficits : Hollande écarte toute "politique d'austérité"
Déficits : Hollande écarte toute "politique d... par LeNouvelObservateur -
Mariage homo : Hollande appelle à "respecter le Parlement"
Mariage homo : Hollande appelle à "respecter le... par LeNouvelObservateur -
Observatoire des inégalités - Pourquoi la gauche doit augmenter les impôts
le 27 mars 2013
Après avoir réduit les impôt au profit des plus aisés, la France se lance dans une suicidaire baisse des dépenses, qui pénalise les couches populaires et moyennes. L’alternative est un effort fiscal national. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Article publié par Le Monde du 28 mars 2013.
Converti à la baisse des impôts à la fin des années 1990, le Parti socialiste défend désormais la baisse des dépenses. Les catégories populaires et moyennes vont payer l’addition des cadeaux fiscaux qui, depuis 2000, ont bénéficié aux plus aisés. Le refus du président de la République d’honorer sa promesse d’une réforme fiscale et d’augmenter les impôts [1] a des conséquences désastreuses, alors que notre pays s’enfonce dans la crise.
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