Reportage sur la manifestation, interdite, qui s'est déroulée le 19 Décembre à PARIS à l'appel de la CGT, de le CFTC et de l'UNEF, contre l'OAS et pour l'ouverture de négociations sur la paix en Algérie.
Au temps des cerises - Page 1422
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INA (1961) Manifestation anti OAS
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INA (1979) Decaux évoque la rencontre de Clémenceau et Louise Michel dans son école de Montmartre puis ses engagements
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INA (1971) Récit de la journée du 18 mars 1871, début de la Commune de Paris
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INA (1995) Catherine Ribeiro "Le chant des Partisans"
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Laurent Fabius : "La France est parmi ceux qui travaillent le plus contre le dérèglement climatique"
Laurent Fabius : "La France est parmi ceux qui... par franceinter -
Laurent Fabius : "L'Iran n'aura pas la bombe atomique"
Laurent Fabius : "L'Iran n'aura pas la bombe... par franceinter -
INA (1960) Meeting de l'UNEF à la Mutualité pour la paix en Algérie
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INA (1997) - Droits de travail pour les immigrés : syndicats, grèves et congés payés en 1936 : le front populaire
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INA (1995) Lionel JOSPIN - J. LACOUTURE, M-C, MENDES-FRANCE, J. LE GOFF, P. MAUROY
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La Tribune : Le Grexit est en marche Par Gabriel Colletis
Tout le monde se félicite de l'accord trouvé en Grèce. Pourtant, pour Gabriel Colletis, professeur à l'université de Toulouse 1, il condamne la Grèce à une sortie de la zone euro à moyen terme.
La semaine dernière, le début des négociations à Bruxelles concernant la Grèce avait mis à mal l'autorité du Président de la République. En effet, celui-ci avait déclaré le 10 juillet que « les nouvelles propositions présentées par le gouvernement grec (le 9 juillet) montrent sa volonté de rester dans la zone euro ». Le Président avait alors salué un programme grec "sérieux et crédible" et appelé à une reprise des discussions "avec la volonté de conclure".
Mais le 11 juillet, le ministre français des Finances, Michel Sapin, n'hésitant pas à prendre à contre-pied le Président de la République, laissait, lui, entendre que les créanciers n'étaient pas satisfaits du plan présenté par les Grecs et qu'ils allaient demander un calendrier précis et serré des réformes:
"Si on veut accord durable, il faut que les Grecs apportent des réponses sur quand ils vont décider, comment, à quel moment et à quel rythme".
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Les économistes atterrés - La leçon grecque
Une rupture nécessaire…
En janvier 2015, la Grèce avait voté pour un parti, Syriza, qui proposait un tournant radical par rapport aux politiques suivies par les gouvernements précédents. Alternant de longues années au pouvoir, le Pasok et la Nouvelle démocratie avaient maintenu la domination de quelques familles d’oligarques, la corruption généralisée et l’inefficacité de l’administration. Après l’entrée dans la zone euro, les dépenses publiques ont nettement augmenté, ce qui pouvait se justifier dans une perspective de rattrapage, mais les impôts ont fortement baissé, induisant un fort déficit public : le solde primaire (hors charges d’intérêts) est passé d’un excédent de 3% en 2000 à un déficit de 2,4% en 2007. Les classes dirigeantes n’ont pas profité des bas taux d’intérêt permis par l’appartenance à la zone euro pour développer l’industrie et le secteur productif en Grèce. La croissance a été forte (4,1% de 1998 à 2007), mais insoutenable : le déficit extérieur dépassait 10% du PIB en 2007. Cette dérive participait au creusement des disparités dans la zone euro entre les pays du Nord, en particulier l’Allemagne, qui avaient choisi une stratégie de recherche de compétitivité et d’accumulation d’excédents extérieurs, nuisible à leurs partenaires, et les pays du Sud, dont la croissance soutenue s’accompagnait de forts déficits extérieurs, financés sans peine jusqu’à la crise grâce à la confiance des marchés financiers en la solidité de l’euro.
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