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Actualités socialistes - Page 1316

  • Pourquoi la loi travail ne réduira pas le chômage

    LE MONDE | 08.03.2016

    “Le cas de l’Allemagne est particulièrement éclairant : la protection de l’emploi en CDI y est plus forte qu’en France, toujours selon l’OCDE, et cela n’empêche pas la performance économique, bien au contraire.”

    Par un collectif d’économistes, dont Thomas Piketty, directeur d’études à l’EHESS.

    Le débat sur la loi El Khomri a focalisé l’attention sur les coûts de licenciement, proposant une réforme en profondeur des prud’hommes. Priver un travailleur de la protection d’un juge et y substituer un barème n’est pas anodin. C’est le rapport de l’employé à l’employeur qui en est profondément affecté. C’est sans doute pour cette raison que 70 % des Français – de droite et de gauche – y sont opposés. L’opinion publique n’a certes pas forcément raison, et il y a place pour un débat raisonné, sans a priori. C’est celui que nous proposons dans ce texte.

    Le chômage a augmenté du fait de la crise et de la politique macroéconomique qui l’a accompagnée. En 2007, le taux de chômage français était de 7 %. La crise l’a propulsé à 10 %. En 2011-2012, une légère reprise économique semblait se dessiner.

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  • Non fiction - Malaise dans la démocratie, avec Jean-Pierre Le Goff

    Dans cet ouvrage polémique, Jean-Pierre Le Goff, sociologue et chercheur au CNRS, décrypte le malaise de nos sociétés démocratiques.

    Nonfiction : Une interprétation largement partagée du malaise français souligne avant tout le poids de la mondialisation et du néo-libéralisme dans ses fondements même. Cette interprétation, que vous qualifiez d’« économiste », réduit le malaise démocratique au simple effet de la pesanteur de l’infrastructure économique. À l’inverse, et c’est toute la force de votre ouvrage, vous retournez le problème en invoquant la faiblesse de nos ressources morales, intellectuelles et culturelles qui constituaient des garde-fous contre le libre jeu de la concurrence et l’hégémonie du modèle marchand. Comment expliquez-vous la déroute de ces ressources ?

    JPLG : La déroute de ses ressources ne date pas d’aujourd’hui et est liée au basculement qui s’est produit dans la seconde moitié du XXe siècle. Dans mon livre, je souligne avant tout deux facteurs clé de ce basculement : la « révolution culturelle » des années 1960-1970, plus précisément ce que j’ai appelé l’« héritage impossible » de mai 68, et la fin des Trente glorieuses avec le développement du chômage de masse.

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  • Observatoire des inégalités - Pauvreté et précarité en chiffres

    29 mars 2016 - Comment mesurer la pauvreté et la précarité ? Petit panorama des différents instruments de mesure et résumé des grandes transformations des visages de la pauvreté depuis les Trente Glorieuses, par Julien Damon, professeur associé à Sciences Po. Article extrait des Cahiers français, n°390.


    Qui et combien sont les pauvres et les précaires ? Tout dépend des définitions. Sous un déluge de données et d’approches toujours plus sophistiquées, il est difficile de se faire, aisément, une idée. Et différentes thèses peuvent être valablement soutenues, à partir des mêmes sources d’information. Un peu de pédagogie s’impose pour tenter d’y voir clair. On proposera, d’abord, un tableau synthétique des approches de la pauvreté et de la précarité. On s’arrêtera, ensuite, sur les trois possibilités de suivi des phénomènes : indicateur unique, indice composite ou tableau de bord aux diverses dimensions. Enfin on soulignera les principales transformations des phénomènes ainsi nommés. Même si les deux notions de pauvreté et de précarité présentent leurs spécificités, elles seront généralement abordées conjointement dans la mesure où les multiples dimensions des problèmes qu’elles désignent gomment les singularités terminologiques.

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  • Point presse de Nadège Abomangoli du lundi 4 avril 2016


    Point presse de Nadège Abomangoli du lundi 4... par PartiSocialiste

  • "Panama Papers" : L'appel à la mobilisation de Yann Galut député PS du Cher


    ITW Yann Galut député du Cher

  • Jean-Christophe Cambadélis : « Je suis pour François Hollande et pour une primaire »


    Jean-Christophe Cambadélis : « Je suis pour... par Lopinionfr

  • "La nuit debout" L'édito Politique dans le 7/9 par Thomas Legrand


    "La nuit debour" (L'Edito politique) par franceinter

  • “Cash Investigation” : “ Paradis fiscaux : Le casse du siècle”


    “Cash Investigation” : “ Paradis fiscaux : Le... par telerama

  • Ce qui reste des ruines Par Paul Alliès

    Il ne sera pas question ici de Palmyre mais de l'état de notre régime politique. L’abandon de la révision constitutionnelle a réjoui tous ceux qui ont dénoncé depuis quatre mois la dangerosité de sa portée. Il en ressort une bonne nouvelle: la dévaluation de la « parole présidentielle »; et une mauvaise: le maintien d’une panoplie réduisant les libertés, la démocratie et l’Etat de droit.

    La bonne nouvelle d’abord: le Parlement a résisté à l’invocation sacro-sainte de la « parole présidentielle ». Manuel Valls a perdu beaucoup de temps à l’invoquer pour exiger des députés de la majorité qu’ils se rangent à l’avis de son gouvernement. Ils devaient « respecter le serment de Versailles », soit le discours prononcé par François Hollande devant le Parlement réuni en congrès le 16 novembre 2015. Il s’agissait d’une procédure voulue en 2008 par Nicolas Sarkozy réformant la Constitution et jamais appliqué jusque là; les socialistes avaient refusé de la voter entre autres motifs qu’elle allait affaiblir encore un peu plus le pouvoir législatif au profit de la Présidence. L’oubli de ce moment n’est pas étonnant de la part d’un Exécutif qui rompt tous les jours un peu plus avec ses principes, sa mémoire, son histoire.

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  • Thierry Mandon : «François Hollande sera candidat à la présidentielle [...] si le chômage baisse»


    Thierry Mandon : «François Hollande sera... par rfi