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Discours de Benoît Hamon en clôture de l'Université UMA de Vieux-Boucau
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L'actualité des socialistes du 29 septembre au 3 octobre (mise à jour)
A la une
Libé - «Vive la gauche»: après l'Assemblée, le parti?
Au Vieux-Boucau, devant les militants du courant de Benoît Hamon, les parlementaires frondeurs ont pris date pour 2015. Ambition: prendre les rênes du PS
Paul Alliès - Une anaphore pour les Etats Généraux du Parti socialiste
Le Parti socialiste boucle, cette semaine la première étape de la préparation de ses Etats Généraux où il s'agira de "reformuler ensemble notre identité", but asigné par J.C. Cambadélis à partir d'une "série de douze questionnements". Un Conseil national fera le point sur les diverses contributions dimanche prochain.
5 octobre
Le JDD - Chacun de leur côté, Montebourg et Hamon veulent "réinventer" la gauche
Les deux principales victimes du dernier remaniement gouvernemental, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg, ont effectué samedi leur rentrée politique. Si le premier estime ne pas être dans "l'opposition", le second entend bien continuer "à s'exprimer".
Ils ont tout pour s'entendre et renverser la table lors du prochain congrès du Parti socialiste. Mais c'est bien en ordre dispersé que les ténors et courants de l'aile gauche du PS, tous hostiles à la ligne du gouvernement Valls, font leur rentrée politique ce week-end.
L'ancien ministre veut que la gauche "retrouve la confiance avec le peuple" dans les deux ans et demi qui viennent.Il doit prononcer dimanche le discours de clôture de cette université d'automne...L'ancien ministre Arnaud Montebourg s'est présenté samedi comme un «citoyen engagé» qui veut continuer «à s'exprimer», estimant qu'il y avait «beaucoup de choses à faire» pour la «réinvention de la gauche».
L'ex-ministre de la Culture prône une VIe République «avec une répartition moins monarchique du pouvoir»...Aurélie Filippetti fait sa rentrée. L'ex-ministre de la Culture prône, plus d'un mois après sa démission du gouvernement, une VIe République «avec une répartition moins monarchique du pouvoir», dans une interview publiée samedi par Médiapart.
4 octobre
L'Express - François Rebsamen et sa non-interview "non relue" un peu trop "libérale"
Le ministre du Travail ne retient pas ses coups contre le PS, Jean-Christophe Cambadélis ou encore Michel Sapin, dans une interview publié par le magazine de Bourgogne, Le Miroir. Le texte a été mis en ligne... puis retiré quelques minutes plus tard, ce vendredi. Que s'est-il passé?
Ça phosphore, ce week-end, au PS. Après des universités de la Rochelle sans saveur et sans débat d'idées, les courants, clubs et écuries du parti, notamment de son aile gauche, se retrouvent pour parler désaccords avec la politique de l'exécutif et pour lancer les bases, disent-ils, de l’union de la gauche... chacun de leur côté !
France 3 - Arnaud Montebourg fait son retour, il n’a pas dit son dernier mot
L’ex-ministre de l’Economie, qui a été éjecté du gouvernement cet été, fait son retour politique à l'occasion d'une université de rentrée dans le Gard samedi 4 et dimanche 5 octobre 2014.
Politis - François Rebsamen, un ministre brut de décoffrage
L’entretien du ministre du Travail publié ce vendredi 3 octobre sur le site du magazine bourguignon Miroir, puis retiré quelques minutes plus tard, fait le buzz. A raison puisque le ministre, hiérarque du PS, s’y vante notamment d’avoir « effectué sa mue idéologique (…) depuis longtemps » et de se battre « depuis longtemps [il insiste, NDLR] pour une vision libérale de l’économie ».
Libé - Hamon : «Je ne voudrais pas qu’en 2017, la jeunesse vote en majorité pour le FN»
INTERVIEW EXCLUSIVE Pour la première fois depuis son départ du gouvernement, l'ex-ministre de l'Education reprend la parole et demande à son camp de défendre les «valeurs de gauche».
3 octobre
Intervention de Gérard Filoche au Bureau national du PS le mardi 30 septembre 2014
Je comprends qu’on tienne des propos s’efforçant d’atténuer notre nouvelle défaite aux élections sénatoriales. Mais il n’en ressort pas moins que c’est la troisième de l’année après le désastre des municipales le 30 mars, et le fait inouï que nous ayons été derrière le Pen aux européennes le 25 mai.
Le Monde - Moscovici : «Je ne veux pas ruiner la crédibilité du pacte, ni la mienne»
C'était l'affluence des grands jours pour l'audition par le Parlement européen, jeudi 2 octobre, du Français Pierre Moscovici, candidat au poste de commissaire à l'économie
Pierre Moscovici peine à convaincre les députés européens
PARIS (Reuters) - Pierre Moscovici, candidat désigné au poste de commissaire aux Affaires économiques, a bataillé jeudi pour tenter de convaincre les députés européens qu'il saurait faire appliquer les règles budgétaires communes à tous les pays sans exception, au moment où le déficit public de la France dérape.
L'Express - Vache folle: suppression des tests de dépistage en France
Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a cherché à rassurer les éleveurs inquiets en annonçant des aides ponctuelles et la levée des tests de dépistage de l'ESB.
Libé - Bartolone contre la fonction de 1er ministre
Avant la nomination de Manuel Valls à Matignon, Claude Bartolone fut un temps considéré comme un possible premier ministrable. Mais voilà que le président de l’Assemblée, dans un livre à paraître le 8 octobre (Je ne me tairais plus. Plaidoyer pour un socialisme populaire, Flammarion), préconise la suppression de cette fonction. Et le passage à un régime présidentiel.
2 octobre
Libé - Filippetti et Montebourg dans le piège people
Idylle. L’ex-ministre de la Culture n’ira pas au raout de rentrée de l’ex-ministre de l’Economie.
La presse people attendra… Après avoir un temps hésité, l’ex-ministre de la Culture Aurélie Filippetti a finalement tranché. Non, ce week-end elle n’ira pas dans le Gard, sur les terres du député Patrice Prat, prendre part à l’université de rentrée d’Arnaud Montebourg. L’idylle entre les deux ex-ministres est trop fraîche, la pression encore trop forte.
Le Figaro - Bruno Le Roux purge la commission des affaires sociales de ses députés frondeurs
Outre le symbole de la sanction, le chef de file des députés socialistes s'assure que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale ne sera pas rejeté en commission.
Dans le jargon de Twitter, cela s’appelle un petit « clash ». Ce mardi après-midi, le président PS du conseil général de l’Essonne, Jérôme Guedj et son vice-président aux finances, Carlos Da Silva, se sont livrés à un échange musclé sur le réseau social. Le premier, figure nationale de l’aile gauche du PS a contesté la décision du président du groupe socialiste à l’Assemblée de mettre à l’écart six députés frondeurs de commissions clés comme celle des affaires sociales.
Le Monde, Les décodeurs - Depuis 2009, la gauche abandonne ses bastions de pouvoir
1er octobre
Le Point - Présidentielle 2017 - Cambadélis : "Tout est possible, y compris le pire"
Si le premier secrétaire du PS juge que "tout est possible" pour 2017, même "le pire", il assure que la "volatilité de l'opinion peut se retourner".
30 septembre
Le Parisien - Fessenheim : un rapport parlementaire préconise de fermer la centrale après 2016
Combien coûterait la fermeture de Fessenheim (Haut-Rhin) ? Très cher. «Au moins 5 milliards» d'euros à en croire un rapport parlementaire rendu public ce mardi et qui préconise de reporter la fermeture de la doyenne française des centrales nucléaires prévue pour fin 2016. Ce sont des «calculs farfelus», rétorque mardi Ségolène Royal, la ministre de l'Ecologie et de l'Energie, qui dénonce des manœuvres politiques à la veille du début de l'examen à l'Assemblée du projet de loi sur la transition énergétique qui prévoit notamment une réduction de la part du nucléaire dans la consommation d'électricité à l'horizon 2025.
Le Monde - La gauche relativise la perte du Sénat
L'année électorale catastrophique des socialistes n'en finit plus. Après avoir perdu les municipales et les européennes, la gauche a abandonné le Sénat à la droite, dimanche 28 septembre. Une conséquence logique du renversement du rapport de forces au sein du collège des grands électeurs, composé en grande partie de conseillers municipaux. Il n'empêche : après deux ans de présidence de François Hollande, la majorité a perdu une assemblée et offre à l'UMP un bastion et une tribune, qui lui seront fort utiles dans sa stratégie de reconquête du pouvoir.
Le Monde - Coup de rabot généralisé sur les allocations familiales
Le gouvernement a décidé d’économiser sur les prestations familiales. Marisol Touraine, ministre de la santé et des affaires sociales, et Christian Eckert, secrétaire d’Etat chargé du budget, ont confirmé lundi 29 septembre que plusieurs prestations allaient subir un large coup de rabot dans le cadre du projet de budget de la Sécurité sociale pour 2015.
Le Nouvel Obs - Budget de la Sécu : "Faire des enfants va bientôt devenir un luxe"
REVUE DE PRESSE. "Bricolage", "une politique qui va à l'encontre du bon sens"... Les éditorialistes de la presse quotidienne critiquent vivement le budget de la Sécurité sociale.
Le Monde - La démonstration de force de Jean-Noël Guérini
Jean-Noël Guérini a gagné son pari politique. Malgré ses multiples mises en examen dans le cadre de dossiers portant sur des marchés publics frauduleux, malgré son divorce tumultueux avec le Parti socialiste, « son parti de toujours », malgré sa prochaine convocation, le 13 octobre, devant le tribunal correctionnel de Marseille pour une affaire de licenciement abusif présumé, le président du conseil général des Bouches-du-Rhône a obtenu sa réélection à son siège de sénateur.
29 septembre
Le Monde - Les résultats des élections sénatoriales 2014
Le Nouvel Obs - Le Sénat repasse à droite : les 3 leçons du scrutin
La droite retrouve sa majorité, mais le PS évite la déroute, tandis que pour la première fois, le Front national fait son entrée au Sénat.
Le Monde - Sénatoriales : les résultats circonscription par circonscription
Le basculement du Sénat à droite semble désormais être une question de temps. Les premiers résultats des élections sénatoriales, publiés au compte-gouttes dimanche 28 septembre, montrent que trois sièges de gauche ont déjà été conquis par la droite et le centre.
20 Minutes - «Front démocrate»: Bennahmias lance son nouveau parti en présence de Cambadélis
L'ancien Vert et ex-MoDem Jean-Luc Bennahmias a lancé samedi à Paris son nouveau parti, le Front démocrate (FD), parti d'alliance de l'exécutif, en présence notamment du premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis qui a appelé à une «alliance progressiste».
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«Etre socialiste» pour Hamon c'est «tourner» à gauche, pas à droite
Etats généraux : «Pour moi, être socialiste c... par PartiSocialiste -
L'actualité des socialistes du 1er au 7 septembre (mise à jour)
A la une
Le Monde - « Les banlieues perçoivent l'indifférence de la gauche au pouvoir »
Les associations de banlieue font leur rentrée. Quelque 150 organisations de quartier, collectifs contre les discriminations, associations culturelles, épaulés par des centres sociaux, des sociologues et des urbanistes, se réunissent samedi 6 et dimanche 7 septembre à Nantes pour se constituer en fédération nationale, sorte de syndicat des banlieues. Leur constat est qu'une crise majeure secoue silencieusement les quartiers. Ces structures expriment une désillusion politique profonde deux ans après l'élection présidentielle. Leur probable porte-parole, Mohamed Mechmache, président de l’association AC Le Feu de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), coauteur, avec la sociologue Marie-Hélène Bacqué, d’un rapport sur la participation des habitants, revient sur le fossé qui s'est creusé entre leurs attentes et la politique du gouvernement.
7 septembre
Slate, Eric Le Boucher - Réformes: le rêve, la réalité et le cauchemar français
Les Français sont favorables aux réformes et le gouvernement se dit enfin prêt à les lancer. Seuls les parlementaires de tous bords y font obstacle. Dans ce contexte, trois scénarios sont possibles pour les mois qui viennent.
Le Nouvel Obs - Thomas Thévenoud peut-il rester député ?
L'ex-secrétaire d'Etat assure qu'il a "été élu pour cinq ans" et qu'il "souhaite mener sa mission jusqu'à son terme". Mais ses collègues à l'Assemblée ne semblent pas d'accord...
Le Nouvel Obs - "Je ne reconnais en rien le portrait qui est fait de François Hollande
Rachid Kasri, qui a été pendant dix ans chauffeur et garde du corps de François Hollande, réagit vivement au livre de Valérie Trierweiler.
Le Nouvel Obs, Renaud Dély - La faute de Valérie Trierweiler
Le livre de l’ex-Première dame n’est pas seulement un brûlot anti-Hollande, c’est une attaque contre l’esprit civique et une menace pour les institutions.
Le Nouvel Obs - Hollande : "Les plus pauvres, c'est ma raison d'être"
VIDEO. Le chef de l'Etat a réagi à la publication du livre de Valérie Trierweiler et aux propos sur les "sans-dents" qui lui sont prêtés dans l'ouvrage. Il a également écarté toute démission.
Le Nouvel Obs - Hollande au plus bas dans les sondages : le désaveu d'un homme
Le chef de l'Etat, qui prévoit de se représenter en 2017, est un homme disqualifié. Explications de Sylvain Courage, rédacteur en chef au "Nouvel Observateur".
6 septembre
Le Figaro - Entre loyauté et fronde, Matthias Fekl tente l'équilibre
Le nouvel entrant au gouvernement, en remplacement de Thomas Thévenoud, n'a pas toujours été tendre avec la ligne défendue par l'exécutif.
Libé - Cambadélis persuadé que l’exécutif «aura» une majorité au Parlement
L’exécutif «aura» une majorité au Parlement lors des votes budgétaires cruciaux attendus à l’automne, a assuré vendredi le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, convaincu que la quasi-totalité des frondeurs restent «très attachés» au Parti socialiste.
«Si l’exécutif cherche l’unanimité (de sa majorité) derrière sa ligne politique, il ne l’aura pas. Mais une majorité, il l’aura», a déclaré le responsable socialiste lors d’un entretien à l’AFP.
Le Nouvel Obs - Sapin réaffirme qu'une hausse de la TVA "n'est pas d'actualité"
Le député socialiste Christophe Caresche a estimé qu'une hausse du taux de TVA de 20 à 22% en 2015 était "concevable et même souhaitable".
Slate - Le paradoxe Thévenoud: en réalité, sa démission est un bon signe pour notre démocratie
Le fait que des affaires éclatent constitue peut-être un signe que la moralisation et la transparence de la vie politique progressent.
LE PLUS. Selon un sondage LH2 pour le Nouvel Observateur, la popularité de François Hollande vient de passer sous la barres des 20%, pour atteindre 13%. Comment expliquer un tel record ? Pour Gérard Filoche, membre du bureau national du PS, c'est avant tout parce que le PS a déçu. Parce qu'Hollande et Valls n'ont pas été à la hauteur des attentes de ses militants.
Tribune de Lyon - Muet (PS): la politique du Gouvernement est à “contre-temps”
Le député PS de la Croix-Rousse critique la politique économique menée par François Hollande et Manuel Valls, même s’il "espère pouvoir" voter la confiance au Gouvernement. “L’Europe intergouvernementale est devenue une machine à égoïsmes nationaux et à récession”, assène le frondeur.
5 septembre
Le Nouvel Obs - Thévenoud, Trierweiler, sondages... Le jeudi noir de Hollande
Le livre de son ancienne compagne, les sondages catastrophiques qui s'enchaînent, la démission de Thomas Thévenoud : François Hollande n'a connu aucun répit.
Libé - Hollande, une cote de confiance historiquement basse
La cote de confiance du Président mesurée par TNS-Sofres atteint 13 % en septembre, le plus bas de la Ve République.
Le Monde - Jean-Marie Le Guen : « Il n'y aura pas d'ordonnances sur le travail du dimanche »
Ordonnances ou pas ordonnances pour réglementer le travail dominical ? Matignon refuse pour l'instant de lever l'ambiguïté sur cette question alors que, selon nos informations, la question est déjà tranchée : ce sera non. Le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, a tenu à mettre fin aux interrogations, jeudi 4 septembre après-midi, en expliquant au Monde
Bien des députés socialistes vont être interrogés, secoués, inquiétés par le passage en force annoncé par ordonnances. Faut-il prendre le risque de mettre en minorité « leur » gouvernement ? Ça ne s'est encore jamais fait dans de telles conditions. Que risque-t-on?
Slate - Contrôle des chômeurs: la régression sociale vire de bord
François Rebsamen se trompe: la gestion du marché du travail est confrontée à des problèmes qui ne se résument pas à traquer des fraudeurs, contre lesquels Pôle emploi lutte déjà.
Le Nouvel Obs - Logement : Valls a cédé aux spéculateurs, dénoncent des associations
Elles ne décolèrent pas. Selon les associations de lutte contre le mal-logement, Manuel Valls a "cédé au lobby des rentiers et des spéculateurs". Le Premier ministre a présenté un second train de mesures visant à sortir la construction de logements du marasme, avec des carottes fiscales en direction des investisseurs et des ménages, et a sévèrement retoqué la loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (Alur) de l’ex-ministre du Logement Cécile Duflot. L’un des dispositifs phares, l'encadrement des loyers, ne sera lancé qu'à Paris "à l'automne" et "à titre expérimental".
Les Echos - Emmanuel Macron : la synthèse du président Hollande ?
Plus importante que la mise en scène du départ d'Arnaud Montebourg, la nomination d'Emmanuel Macron au ministère de l'Économie marque la synthèse enfin aboutie d'une gauche française sociale-démocrate.
Le Nouvel Obs - Le secrétaire d'Etat Thomas Thévenoud démissionne pour raisons fiscales
Il est remplacé au Commerce extérieur par le député PS Matthias Fekl. Selon Matignon, son départ est lié à "des problèmes de conformité avec les impôts".
Francetvinfo - "Merci pour ce moment" : sept passages (encore méconnus) à ne pas rater
Francetv info a lu pour vous le livre de Valérie Trierweiler, dans lequel elle n'épargne ni le chef de l'Etat, ni quelques autres sommités politiques. Morceaux choisis.
Le chef de l'Etat, pris par surprise par les révélations de son ex-compagne, est confronté à une tempête médiatique catastrophique pour son image.
La Tribune - Politique économique: soutenir l'offre OU la demande, le faux débat
La crise gouvernementale qui vient d'éclater polarise le débat français entre partisans et opposants de l'austérité, partisans et opposants d'un soutien à la demande. Au risque de la caricaturer. Car rares sont les pures partisans d'une stratégie de l'offre ou d'une pure stratégie de la demande. La ligne de fracture porte en fait bien plus sur l'appréciation des marges de manœuvre françaises et la répartition des rôles en Europe pour remédier à un déficit de la demande qui fait de plus en plus figure de diagnostic partagé.
4 septembre
Libé - Les Mistral de Poutine restent à quai
Devant l’intervention de plus en plus flagrante de Moscou dans l’est de l’Ukraine, l’Elysée a finalement choisi de geler la livraison des navires de guerre à destination de la Russie.
En sortant tout en nuances de la réserve observée depuis deux ans, la maire de Lille fait entendre une "petite musique" qui pourrait la placer un jour en position de "recours" pour le PS.
Les décodeurs, Le Monde - La faillite du président « normal » en six dates
Il voulait être un « président normal ». Plus de deux ans après les promesses de campagne, celui qui souhaitait se différencier de Nicolas Sarkozy, président « people », « bling-bling », éclaboussé par plusieurs affaires, a bel et bien échoué. A la veille de la sortie du livre de l’ex-première dame, qui entache un peu plus la « normalité » du président, retour sur cette faillite en six étapes.
Le Monde - Le livre de Valérie Trierweiler dénoncé comme « de la politique paparazzi »
La parution du livre de l'ancienne compagne du président de la République plombe le « président normal ». Alors qu'il voulait mettre à distance vie publique et vie privée, François Hollande est embarrassé par le témoignage de Valérie Trierweiler, Merci pour ce moment (Les Arènes).
Le Nouvel Obs - Hollande et les "Sans-dents" : deux mots qui font mal
Dans son livre, l’ex-compagne de François Hollande affirme que le président surnomme les pauvres "les sans-dents". L'expression fait des ravages sur le web.
Le Monde - Fleur Pellerin ouvre la porte au retour de la publicité le soir sur France Télévisions
« Sur ce sujet, je n'ai pas une religion de principe totalement arrêtée ». Interrogée sur France Inter une semaine après sa prise de fonctions, la ministre de la culture et de la communication, Fleur Pellerin, n'a pas fermé la porte mercredi 3 septembre au retour de la publicité après 20 heures sur les chaînes de télévision publiques, comme l'a appelé de ses vœux Rémy Pflimlin, le président-directeur général de France Télévisions.
Le Figaro - Contrôle des chômeurs : le PS se désolidarise de François Rebsamen
Ce mardi, le ministre du Travail François Rebsamen a demandé à Pôle emploi de «renforcer les contrôles» pour vérifier que les chômeurs «cherchent bien un emploi», évoquant des «sanctions». Des annonces «non pertinentes», selon Cambadélis.
Les députés socialistes appellent le gouvernement à "prendre garde aux effets d'annonce hâtifs, mal maîtrisés quelquefois", a déclaré l'une de leurs porte-parole, Annick Lepetit, en référence à l'annonce du ministre du Travail François Rebsamen sur un contrôle accru des chômeurs.
Le Nouvel Obs - Le gouvernement Valls II engagera sa responsabilité le 16 septembre
Le Premier ministre effectuera son discours de politique générale le mardi 16 septembre devant le Parlement. Il sera suivi d'un vote de confiance, ou de défiance, pour le nouveau gouvernement.
«Je ne suis pas d'accord avec les mots, mais surtout avec les politiques menées.» Pour elle, c'est clair: les socialistes doivent faire barrage au nouveau gouvernement formé autour de Manuel Valls. Invitée de RFI ce mercredi, Marie-Noëlle Lienemann ne veut pas que le Parlement accorde sa confiance au nouvel exécutif.
A gauche : quels projet, rassemblement et stratégie politiques ? - See more at: http://www.humanite.fr/gauche-quels-projet-rassemblement-et-strategie-politiques-550481#sthash.onjuldha.dpufLibé - «Une campagne politique assez ignoble contre Najat Vallaud-Belkacem»
Pour le député Alexis Bachelay, le PS «doit monter au créneau» pour défendre la ministre de l'Education, attaquée par «Minute» et «Valeurs actuelles».
Libé - Les présidents de région hostiles à des élections régionales avant la fin 2015
Les présidents de région se sont déclarés mercredi totalement hostiles à la tenue des élections régionales avant l’été 2015, une hypothèse en cours d’examen au gouvernement, et réclament leur maintien en décembre 2015, comme prévu dans un projet de loi soumis au parlement.
Chalenges - François Rebsamen, le briseur des tabous de la gauche française
PORTRAIT Par fidélité à Hollande, il a accepté l'explosif ministère du Travail. Cet affable Dijonnais entend réamorcer un dialogue social au point mort. Mais s’il faut secouer le cocotier, il le fera.
Le Figaro - Rebsamen annule une visite à Pôle emploi après la polémique sur les chômeurs
Le ministre du Travail assure être retenu à Paris à cause d'une «réunion urgente». Il s'est attiré mardi les foudres de la gauche en proposant d'accentuer les contrôles sur les chômeurs.
La Croix - Contrôle des chômeurs, Stéphane Le Foll défend François Rebsamen
Le porte-parole du gouvernement a pris la défense de François Rebsamen, mercredi 3 septembre, en estimant qu’il n’avait jamais voulu stigmatiser les chômeurs.
La Chaîne Parlementaire - Bartolone voit une "faute" dans les propos de Rebsamen
Claude Bartolone, président PS de l'Assemblée nationale, a vu mercredi "une faute" dans les propos du ministre du Travail François Rebsamen annonçant un contrôle accru des chômeurs pour s'assurer qu'ils recherchent bien un emploi.
Christophe Caresche : «Une hausse de la TVA en 2015 est souhaitable»
Le député PS de Paris, membre de la commission des Finances de l’Assemblée, appartient au club des réformateurs, l’aile la plus libérale du PS. « Une hausse de 2 points du taux normal de TVA est concevable et même souhaitable », défend-il dans « Les Echos ».
3 septembre
Le Monde - François Lamy ne regrette pas d'avoir refusé d'entrer au gouvernement
La ligne politique du gouvernement Valls 2 n'irrite pas que les « frondeurs » socialistes. Quelques heures après que le ministre du travail, François Rebsamen, a demandé au Pôle Emploi « de renforcer les contrôles pour être sûr que les gens cherchent bien un emploi », l'ancien ministre délégué à la ville, François Lamy, a dit ne pas regretter d'avoir refusé d'entrer au gouvernement.
Lui Président, Le Monde - Les promesses enterrées avec le gouvernement Valls I
Il n’y a « ni virage, ni tournant » dans la politique que mène le nouveau gouvernement, a martelé Manuel Valls aux universités d’été de la Rochelle ce week-end. « On ne peut pas dire qu’il y a des reniements, on ne peut pas dire que tout change, c’est pas vrai », a poursuivi le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.
Le Monde - Aubry se félicite du revirement de Valls sur l'encadrement des loyers
La maire PS de Lille, Martine Aubry, s'est félicitée, mardi 2 septembre, que le premier ministre, Manuel Valls, ait accepté, à sa demande, que sa ville et d'autres communes volontaires puissent, comme Paris, encadrer les loyers. « Une loi qui a été votée à l'unanimité de la gauche », a-t-elle rappelé avec un sourire ironique devant la presse, après le revirement du gouvernement.
Les Echos - Macron-Rebsamen : le vieux loup n’est pas celui qu’on croit
Tandis que le briscard François Rebsamen trébuche, Emmanuel Macron fait ses premiers pas de ministre de l’Economie en politique attentif à gommer son image libérale.Francetvinfo - Contrôle des chômeurs : la gauche tire à boulets rouges sur François RebsamenLes propos du ministre du Travail, qui demande davantage de contrôles sur les demandeurs d'emploi, ont provoqué la colère de nombreux responsables politiques et syndicaux.
Les décodeurs, Le Monde - Contrôle des chômeurs : la volte-face des socialistes
François Rebsamen a déclaré sur iTélé avoir demandé à Pôle emploi de « renforcer les contrôles » pour s'assurer que les chômeurs « cherchent bien un emploi ». Une position surprenante de la part d'un ministre socialiste, puisqu'avant l'arrivée de ceux-ci au gouvernement, ils s'étaient toujours vivement opposés au contrôle des chômeurs.
Malgré un contexte défavorable à la gauche, Gérard Collomb espère trois sièges aux prochaines sénatoriales. Il mise notamment sur la dynamique de la future Métropole pour séduire les grands électeurs du Rhône.Le Monde, Les décodeurs - Un socialisme « social-libéral », c'est-à-dire ?« Social-Libéral », « social-libéralisme »… Au PS, depuis quelques jours, on se renvoie cette expression comme le Mistrigri.
« Le Parti socialiste ne sera pas social-libéral », martelait dans nos colonnes son patron, Jean-Christophe Cambadélis, alors que la presse s’interroge sur le « virage social-libéral » de Manuel Valls et de son gouvernement, ou estime que le nouveau locataire de Bercy, Emmanuel Macron, est un « social libéral patenté ».
Mais, finalement, qu’est-ce donc que ce fameux « social libéralisme » ? Explications.
2 septembre
Le Figaro - Cambadélis : «Je suis premier secrétaire d'un PS sans candidat» pour 2017
Non, Jean-Christophe Cambadélis ne veut pas entendre parler de 2017. C'est trop tôt, assure-t-il ce lundi sur France Info. Le premier secrétaire du Parti socialiste refuse de se prononcer sur une éventuelle candidature de François Hollande à sa réélection en 2017.
Libé - Sur la croissance, l’exécutif fait la loi
Parlement. Le gouvernement veut imposer le texte par ordonnances, ce à quoi des élus de gauche s’opposent.
Par «ordonnances». C’est cette voie rapide que le gouvernement a choisie pour faire passer son projet de loi «sur la croissance», porté par le nouveau ministre de l’Economie, Emmanuel Macron.
Le Monde - Emmanuel Macron : « On peut être de gauche et de bon sens »
Le nouveau ministre de l'économie, Emmanuel Macron, déclare dans un entretien au quotidien régional Ouest France qu'il attend des entreprises qu'elles montrent leur engagement, à l'instar du gouvernement.
Libé - Valls face aux militants : la lutte finale de La Rochelle
Huées et applaudissements alternent lors de son discours qui clôture l'université d'été du PS. Victoire au finish, avec une ovation debout.
Libé - Tensions, surprises et coups bas : les meilleurs épisodes du week-end socialiste
Montebourg qui se fait acclamer, Taubira qui crée la surprise, Valls qui se débat... et les bons baisers d'Aubry. Tout est là.
Libé - Ateliers, stands, soirées... les jeunes socialistes se frottent aux débats
RÉCIT A l'université d'été du PS, sympathisants et militants ont délaissé les conférences des pontes du parti. La discussion était ailleurs.Qu’est-ce qu’on fait à l’université d’été du PS quand on est jeune et socialiste ? On discute, mais pas seulement. Face à la multitude d’ateliers et d’assemblées plénières proposés dans l’espace Encan à La Rochelle, difficile de faire son choix. Pour les plus rodés, le programme est simple : on retrouve des amis perdus de vue, on refait le monde autour d’un ou plusieurs verres le soir et on anime quelques débats. Mais pour les débutants, la tâche s’avère plus délicate. Et le choix peut surprendre.
Le Figaro - Manuel Valls ne craint pas le vote de confiance
Confiants pour la confiance. Après l'université d'été du PS à La Rochelle ce week-end, les soutiens de Manuel Valls se sont déployés lundi pour assurer qu'à leurs yeux, le premier ministre n'aurait aucun mal à réunir une majorité à l'Assemblée nationale à l'issue du vote de confiance pour lequel, indique Matignon, il n'y a «pas de date à ce jour». «Nous sommes là pour soutenir le gouvernement, ça n'a jamais manqué, il y a toujours eu des majorités et des majorités confortables et cela continuera», a assuré le patron des députés socialistes, Bruno Le Roux.
Libé - Il faut condamner les attaques contre Najat Vallaud-Belkacem
TRIBUNE Récemment nommée au ministère de l’Education nationale, elle concentre de violentes critiques sexistes et racistes entremêlées.La ministre de l’Education nationale irrite l’extrême-droite par ses origines, de même que les militants hostiles au mariage homosexuel, pour lesquels elle symbolise le retour de la théorie du genre dont elle est l’initiatrice, ainsi qu’une partie de la droite, qui loin d’opter pour la modération, se prête aux allusions sexistes. Najat Vallaud-Belkacem se retrouve confrontée aux deux types de discriminations les plus souvent subies par les élèves à l’école ; l’occasion pour le ministère de réaffirmer les principes et les valeurs de la République que l’école est censée promouvoir.
La Croix - Laura Slimani, l’espoir d’une « gauche vivante »
La présidente du mouvement des Jeunes socialistes (MJS) demande que la promesse de la priorité à la jeunesse soit tenue.
Le Monde - François Hollande plaide pour un PS « à l'unisson » de sa politique
François Hollande a souhaité dimanche 31 août, lors d'une conférence de presse à l'issue d'un sommet européen à Bruxelles, que le Parti socialiste soit « à l'unisson » de sa ligne politique et économique, précisant que cela « n'[empêchait] pas le débat ».
La Rochelle à la télévision, La Rochelle sur Tweeter, La Rochelle à la radio. La préfecture de la Charente-Maritime a été durant toute la fin de semaine dernière sous les feux de l’actualité. La démission du gouvernement Valls, le devenir des «frondeurs» ont fait de la tenue de l’université d’été du Parti Socialiste, le feuilleton médiatique de ces trois derniers jours. Pour l’habitant de l’agglomération, cette exposition maximale est source d’étonnement, parfois d’agacement dans une ville touristique, pourtant habituée à se montrer et à être vue. Elle dessine une géographie de l’espace bien particulière. Petit tour de ville.
Le retour d’une proposition, la réduction du temps de travail, – aujourd’hui à contre-courant -, pour sortir de la crise du chômage
Michel Rocard, l’homme du “parler vrai”, fait un retour remarqué dans le débat public. Il le fait tel qu’en lui-même, c’est-à-dire en n’hésitant pas à sortir des sentiers battus et à aller sur les voies innovantes. Son nouveau cheval de bataille, avec son compère Pierre Larrouturou, un sujet devenu tabou en France, la réduction du temps du travail. Un processus qu’il envisage de façon radicale. “Pour résorber significativement notre chômage, passer aux 35 heures ne suffit pas. Ce sont les 32 heures ou moins qu’il faut viser”, affirme-t-il.
1er septembre
Le Nouvel Obs - A La Rochelle, Valls n'a pas fait danser les foules
A défaut d'avoir rassuré tous les socialistes, le Premier ministre s'est rassuré lui-même. Non, sa famille politique ne l'a pas rejeté lors de la clôture de l'université d'été du PS.
Rue 89 - Scoop : en réalité, Valls « aime » les socialistes
(De La Rochelle) En fait, tout va bien. Le Parti socialiste ne s’est jamais aussi bien porté. Toute cette semaine n’a été qu’un grand malentendu et on n’est pas loin de croire que c’est aussi le cas de ces derniers mois. Manuel Valls est bien socialiste. Lui aussi pense que la réduction des déficits « n’est pas un but en soi » et fait pression pour desserrer la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). Quant au parti, il n’est pas au bord de l’implosion. Enfin, qui pourrait croire cela ?
Rue 89, Philippe Marlière - « Manuel Valls, c’est le blairisme, mais plus à droite encore »
Depuis la déclaration d’amour de Manuel Valls aux chefs d’entreprise mercredi et l’interview du nouveau ministre de l’Economie Emmanuel Macron au Point, les socialistes français croient voir débarquer la « Troisième voie », concept politique et économique appliqué en Grande-Bretagne de 1997 à 2007 par le couple Tony Blair – Gordon Brown.
Libé - «Montebourg pose un débat politique de fond»
INTERVIEW Compagnon de route depuis 2009 puis collaborateur de l'ex-ministre de l'Economie, Valentin Przyluski demande à ce qu'on discute à gauche des choix économiques du gouvernement.
Libé - Le PS face au désaveu des Français
SONDAGE Une majorité de Français ne fait plus confiance au Parti socialiste car ils estiment qu'il ne soutient pas assez le gouvernement et n'a pas de projet.
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Revue de presse spéciale La Rochelle 2014
A la une
Le Nouvel Obs - Université du PS : carton plein pour les frondeurs, Taubira en bonus
Réunis ce matin en marge de l'université d’été du PS, les contestataires ont reçu un accueil plus que chaleureux des militants. Et caution inattendue, de poids, de Christiane Taubira.
31 août
Le Nouvel Obs - Valls : "Ce qui nous unit doit être plus fort que nos différences"
"Ce qui fait une famille, c'est une histoire partagée, c'est la solidité des liens. C'est la capacité à se rassembler", lance le Premier ministre dans un discours enflammé.
Libé - Ecologistes et communistes sans merci à La Rochelle
RÉCIT Très critiques sur les «renoncements» de Hollande, Pierre Laurent (PCF) et Emmanuelle Cosse (EE-LV) ont reçu des applaudissements nourris à l'université d'été du PS.
Le Monde - Montebourg a décidé de ne pas régler ses comptes à La Rochelle
Acclamé mais sifflé, sifflé mais aussi acclamé. Arnaud Montebourg n'a pas enflammé, samedi 30 août, l'université d'été du PS à la Rochelle, mais a dit une part de sa vérité. Cinq jours après son départ du gouvernement, l'ancien ministre de l'économie est venu s'exprimer devant les militants socialistes, en participant à deux débats dans la journée.
Le blog de Françoise Fressoz - Les socialistes à guichets fermés
Deux sondages sont publiés aujourd'hui en pleine tourmente rochelaise. Deux sondages qui éclairent l'enjeu de la crise politique qui s'est ouverte en début de semaine. Selon le premier (Ifop Dimanche Ouest-France), 61 % des sympathisants socialistes trouvent que le PS ne soutient pas suffisamment le gouvernement. Selon le second (Odoxa I-Télé.) 54 % des sympathisants de gauche se disent "plutôt satisfaits" de la nomination du nouveau ministre de l'économie, le jeune banquier d'affaires, Emmanuel Macron.
Libé - Le service d'ordre du PS à deux doigts de ne pas s'occuper de Valls
COULISSES Sensibles sur la question du temps de travail, ces bénévoles socialistes ont menacé de ne pas participer à la sécurité du Premier ministre.
Libé - Défié par Taubira, recadré par Aubry, Valls arrive à La Rochelle
EN DIRECT DE LA ROCHELLE Le Premier ministre s'est fait chahuter à son arrivée à l'université d'été. Plus tôt, la maire de Lille a demandé que l'encadrement des loyers s'applique dans sa ville.
Le Nouvel Obs - L'"unité de la gauche", à La Rochelle, c'est mal parti
A La Rochelle, samedi, l'affiche était alléchante: côte à côte Pierre Laurent (PCF) Emmanuelle Cosse (EELV), Jean-Christophe Cambadélis (PS), Jean-Michel Baylet (PRG) pour parler "unité de la gauche, pourquoi, comment ?" Las, la teneur des interventions a démontré que c'était loin d'être acquis.
Les Echos - Arnaud Montebourg : « Super Ex » persiste et signe
L’ancien ministre de l’Economie et du Redressement productif a passé la journée de samedi à expliquer son refus de tout sacrifier à la lutte contre les déficits. Pas de phrases assassines, le trublion s’est assagi … puis est parti.
Le JDD - Six socialistes sur dix croient à l'éclatement de leur parti
SONDAGE - Selon un sondage Ifop à paraître dimanche dans le JDD, 76% des Français ne croient aux chances de survie du PS.
30 août
Le Premier secrétaire du PS veut un parti "prêt, renouvelé, attractif, combatif et efficace"..... "Les sections du PS fonctionnent mal, j'allais dire ne fonctionnent plus, ou tout du moins fonctionnent peu. Car elles ne sont plus un lieu de débat politique", a-t-il lancé. "Nous allons modifier aussi notre militantisme. Le PS pourrait être un réseau social, il en a la force. Il pourrait être capable d'intervenir sur le net, il en a les moyens, mais il ne le fait pas".
Rue 89 - PS : manuel de self-défense à usage du camarade séditieux
(De La Rochelle, Charente-Maritime) Parfois, l’enthousiasme pousse à la comparaison irréfléchie. En sortant samedi matin de l’amphithéâtre secoué d’ovations où les « frondeurs » trouvent un peu de réconfort, un militant, lâche, les larmes aux yeux :
« On se croirait au Serment du Jeu de Paume. Ça fait tellement du bien d’entendre des députés réaffirmer nos valeurs. »
Le Nouvel Obs - Université du PS : Christiane Taubira s'affiche avec les "frondeurs"
Les contestataires ont lancé dans une ambiance surchauffée leur collectif "Vive la gauche", destiné à faire valoir leurs vues, au PS et au Parlement.
FranceTVinfo - Christiane Taubira s'affiche aux côtés des "frondeurs" socialistes à La Rochelle
La ministre de la Justice est venue "entendre les débats" des élus socialistes contestataires.
Le direct de Libé - Taubira est venue dire bonjour aux frondeurs
EN DIRECT DE LA ROCHELLE
La Garde des sceaux, arrivée en vélo à l'université d'été, est venue assister à la réunion de lancement du nouveau collectif des frondeurs du PS, à l'université d'été.
La deuxième journée de l'université d'été du PS, à La Rochelle, promet samedi 30 août davantage de remous avec des "frondeurs" bien déterminés à se faire entendre face à la ligne économique du gouvernement, et un Arnaud Montebourg qui persiste et signe dans sa dénonciation de l'"austérité".
FranceTVinfo - A La Rochelle, les Jeunes socialistes entrent "en résistance" contre Valls
Historiquement plus à gauche que son grand frère, le mouvement des jeunes socialistes digère mal l'éviction d'Arnaud Montebourg et Benoît Hamon.
Le Monde - Claude Bartolone attend une « clarification » de Manuel Valls
Manuel Valls doit prononcer dimanche 31 août le discours de clôture de l'université d'été du PS à La Rochelle. Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, attend avec impatience l'expression du premier ministre après cette semaine très agitée pour le nouveau gouvernement. Il s'est confié à quelques journalistes samedi matin :
« Le premier ministre doit expliquer la cohérence de ce qu'il fait pour ne pas que l'on tombe dans l'interprétation de ce qu'il fait. »
Le Figaro - Les frondeurs créent leur mouvement : «Vive la gauche»
EN DIRECT / LE SCAN POLITIQUE - Le rassemblement annuel des socialistes se tient dans une ambiance électrique. Suivez cette seconde journée avec nos journalistes sur place.
Les Echos - Université d'été du PS : "Vive la gauche" lance un appel contre la récession
Samedi à La Rochelle, les "frondeurs" veulent faire entendre leur voix face à la ligne économique du gouvernement. "Vive la gauche" veut un plan d'urgence contre la récession. Arnaud Montebourg persiste dans sa dénonciation de l'austérité.
20 minutes - Laurent Baumel: «On veut aider François Hollande à réussir... malgré lui»
INTERVIEW - Le député Laurent Baumel explique à «20 Minutes» la démarche des frondeurs...
Laurent Baumel est l’un des députés qui a lancé le mouvement des frondeurs à l’Assemblée nationale. Il explique à 20 Minutes comment il a vécu ces derniers jours et comment il imagine la suite pour lui et ses camarades, alors que la majorité serre les rangs.
20 minutes - La Rochelle: Les frondeurs se sentent pousser des ailes
POLITIQUE - Ils pensent que le virage pris par le gouvernement peut les renforcer...
C’est la grande attraction de La Rochelle: les frondeurs du PS se retrouvent samedi matin en marge de l’université d’été du parti pour proposer leur manifeste et consacrer le nom de leur collectif «Vive la gauche». Leur rencontre était annoncée depuis de longues semaines mais avec «la ligne sociale-libérale claire assumée par le gouvernement», ils pensent avoir le vent dans le dos.
JC Cambadelis - Discours d’ouverture de l’université d’été du Parti socialiste
Cher-e-s camarades, mes cher-e-s ami-e-s,
Nous voici, enfin, réunis ici à la Rochelle. Alors, permettez-moi d’exprimer ma satisfaction d’être parmi vous ! Permettez-moi de dire mon plaisir d’être à vos côtés pour échanger des idées, des points de vue et, plus simplement, partager ensemble des moments chaleureux.
Vous êtes, me dit-on, très nombreux à avoir fait le déplacement cette année. Alors, merci à vous toutes et à vous tous ! Votre présence aujourd’hui témoigne de cet attachement commun à notre formation et souligne la vitalité des espoirs de renouveau qui l’animent.
Le Monde - Cambadélis : « Le social-libéralisme ne fait pas partie de notre vocabulaire »
Dans un entretien au Monde, Jean-Christophe Cambadélis se pose en rasembleur de la gauche et appelle les uns et les autres à la retenue. A la veille de sa première université d'été en tant que premier secrétaire du PS, il appelle « tous les socialistes à ne pas surjouer leurs différences ».
Le Nouvel Obs - A La Rochelle, Frédéric Cuvillier confesse son spleen
Il était encore secrétaire d’Etat aux transports voilà quatre jours mais a préféré s’éclipser lors du remaniement. Aux universités d’été du PS, ce vendredi, Cuvillier est revenu sur une rupture "blessante".
Le Nouvel Obs - Cambadélis attaque Berlin et invite le PS à sortir de sa bulle par Elizabeth Pineau
LA ROCHELLE Charente-Maritime (Reuters) - Le premier secrétaire du Parti socialiste français a fustigé vendredi les "leçons" données par Angela Merkel aux autorités françaises en matière de réformes économiques et invité sa famille politique à "sortir de sa bulle" en s'occupant davantage des problèmes des Français tentés par l'extrême droite.
Libé - Montebourg : le discours de Frangy «n’était pas un accident»
EN DIRECT DE LA ROCHELLE L'ancien ministre de l'Economie est arrivé à l'université d'été du PS «en militant». Il y a estimé que son éviction du gouvernement était «le début du débat sur l’austérité».
DNA - Karine Berger et trois députés PS proposent la suppression de la fonction de Premier ministre
Quatre députés PS du nouveau courant «Cohérence socialiste» ont proposé samedi à La Rochelle de supprimer la fonction de Premier ministre, «pour mettre fin au caractère bancal et illisible du couple exécutif».
Le Monde, Les décodeurs - Combien de divisions au sein de la majorité socialiste?
Depuis l'arrivée de Manuel Valls à Matignon, ils sont le poil à gratter de la majorité. Les « frondeurs », tantôt une poignée, tantôt une centaine, mettent en garde le couple exécutif contre une dérive trop social-libérale.
Le Nouvel Obs - Université d'été du PS : pour le gouvernement Valls II, c'est l'occasion d'avancer
LE PLUS. L'Université d'été du PS à la Rochelle s'annonce mouvementée. Entre la nomination d'un ministre de l'Économie qui divise, des frondeurs très remontés et des députés PS qui appellent au rassemblement, le Parti socialiste est plus que jamais divisé. Notre contributeur Jean-Marcel Bouguereau revient sur les récentes déclarations de chacun.
29 août
Le Monde - La Rochelle jour 1 : divisé, le PS tente l'appel au rassemblement
Officiellement, l'université d'été du Parti socialiste ne commence que vendredi. Mais après la crise gouvernementale que vient de traverser l'exécutif, de nombreux socialistes, à peine arrivés à La Rochelle, ont immédiatement ouvert les hostilités, jeudi 28 août.
Le Monde - Pour le PS, retrouvailles « rock 'n' roll » à La Rochelle
Chaque année ou presque, le PS se fait un devoir de transformer son université d'été à La Rochelle en foire d'empoigne. L'édition 2014, qui commence vendredi 29 août, ne devrait pas décevoir. « Ça va être rock 'n' roll », anticipe un pilier du parti, qui connaît bien ces réjouissances. Ce cru aura une saveur spéciale : l'ouverture intervient seulement quatre jours après la démission du gouvernement.
Le Parisien - PS : Cambadélis appelle la majorité à «cesser les postures»
A la veille de l'université d'été du PS qui s'ouvre vendredi à la Rochelle (Charente-Maritime) après une semaine marquée par un changement de gouvernement, l'arrivée du socialiste-libéral Emmanuel Macron à Bercy et la déclaration d'amour de Manuel Valls aux entreprises, dans un entretien au Monde, le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis appelle ses troupes à «cesser les postures». Tout en mettant en garde le Premier ministre sur la tentation libérale...
Le Nouvel Obs - Université du PS : friture sur la ligne (sociale-libérale) en vue
La rentrée des socialistes, ce vendredi à La Rochelle, promet d'être agitée entre partisans du gouvernement et frondeurs gonflés à bloc, trois jours après le remaniement.
Les Echos - Valls exhorte les collectivités locales à maîtriser leurs dépenses de gestion
Manuel Valls a demandé ce jeudi aux collectivités locales de « mieux maîtriser l’évolution des dépenses de gestion », affirmant qu’elles ne devaient pas augmenter « à nouveau de 3% ». « Il n’est pas tenable que les dépenses de fonctionnement des collectivités locales augmentent à nouveau de 3% en 2013, c’est-à-dire le même niveau depuis 3 ans », a-t-il déclaré, selon une copie de son discours transmis à la presse, à La Rochelle lors du rassemblement à huis clos des élus de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR), qui se tient à la veille de l’ouverture de l’université d’été du PS. -
L'actualité des socialistes du 25 au 31 août (mise à jour)
A la une
Le Monde - Cambadélis : « Le social-libéralisme ne fait pas partie de notre vocabulaire »
Dans un entretien au Monde, Jean-Christophe Cambadélis se pose en rasembleur de la gauche et appelle les uns et les autres à la retenue. A la veille de sa première université d'été en tant que premier secrétaire du PS, il appelle « tous les socialistes à ne pas surjouer leurs différences ».
28 août
Le Monde - « L'appel des 200 » députés socialistes, ni godillots ni déloyaux
Depuis le début de ce quinquennat, les parlementaires socialistes seraient confrontés à une impossible alternative : faire preuve de déloyauté en refusant le soutien au gouvernement de gauche et au président de la République, faire preuve de passivité en revêtant le costume de godillot au Parlement.
Ce débat n'est pas nouveau dans l'histoire des socialistes. La double nature des députés, porte-parole de leur famille politique et en même temps porte-voix de leurs électeurs, a toujours été acceptée. Le groupe parlementaire n'est pas la fraction parlementaire du parti comme c'est le cas en Allemagne, il a toujours cherché son équilibre entre la singularité et la solidarité.
Le Nouvel Obs - Le gouvernement "n'a pas l'intention de revenir" sur les 35 heures
Matignon est revenu sur les déclarations du nouveau ministre de l'Economie, qui s'était dit favorable à des dérogations aux 35 heures.
Slate - Le malentendu Montebourg: pourquoi il n'est pas un «frondeur»
L’évolution idéologique du montebourgisme ne se situe en rien «à la gauche de la gauche», mais est une des tentatives de réponse à la crise idéologique de cette dernière.
Par Gaël Brustier a été directeur de cabinet adjoint d'Arnaud Montebourg au conseil général de Saône-et-Loire et son directeur opérationnel de campagne pendant la primaire socialiste de 2011.
Le JDD - Le nouveau gouvernement ne convainc pas les Français
Dans un sondage Ifop-Fiducial pour Sud-Radio publié mercredi, près des deux tiers des Français (63%) se disent insatisfaits de la composition du gouvernement et, pour la moitié d'entre eux (51%), de la reconduction de Manuel Valls à Matignon.
Le Nouvel Obs - INFO OBS. La lettre secrète de Montebourg à Hollande
"Le Nouvel Observateur" s'est procuré une note confidentielle envoyée en février par l'ex-ministre de l'Economie au président de la République. Il y exposait sa ligne politique et estime avoir été trahi.
Le Monde - Quelle politique économique pour le gouvernement ?
Le remaniement ministériel survient après un désaccord sur la politique économique. Le PS est divisé entre les partisans d'un « socialisme de l'offre », qui misent sur la réduction de la dépense publique pour retrouver de la croissance, et ceux d'une politique de relance par la demande. Faut-il faire confiance aux entreprises ou faire le choix des investissements publics pour créer des emplois ?
Le JDD - Le député PS Christian Paul : "Une faute politique majeure"
INTERVIEW - Proche de Martine Aubry et "frondeur" parmi les plus actifs à l'Assemblée nationale, le député PS de la Nièvre Christian Paul estime que la démission du gouvernement est "une faute politique majeure". Il prévoit déjà "de fortes difficultés" à venir au Parlement pour François Hollande, qui "rétrécit" selon lui sa majorité mois après mois.
27 août
Le JDD - Les frondeurs socialistes vers la rupture?
Avec le départ d'Arnaud Montebourg, les voix qui s'élevaient au PS contre la politique de François Hollande perdent leur meilleur défenseur au sein du gouvernement. Peuvent-ils désormais cesser de soutenir la majorité? Les "frondeurs" expliquent que la balle est dans le camp du chef de l'Etat.
Libé - Radiographie du gouvernement Valls II
Le gouvernement dit « Valls II » se veut une équipe guidée par « la cohérence » et « la clarté », après la période de secousse qui a provoqué les départs d'Arnaud Montebourg, de Benoît Hamon, d'Aurélie Filippetti et de Frédéric Cuvillier. C'est chose faite depuis l'annonce, mardi 26 août, de la nouvelle équipe gouvernementale.
Le Monde - Qui entre, qui sort, qui reste... le gouvernement Valls II
Libé - Avec Sapin et Macron, l'ordre règne à Bercy
DÉCRYPTAGE Ces deux sociaux-démocrates assumés appliqueront sans états d'âme la ligne économique fixée par François Hollande et Manuel Valls.Bercy a toujours deux têtes, mais plus qu’une seule voix. En maintenant Michel Sapin aux Finances et aux Comptes publics, en remplaçant Arnaud Montebourg par Emmanuel Macron à l’Economie et à l’Industrie, François Hollande et Manuel Valls se garantissent une application scrupuleuse de leur politique de l’offre.
Libé, Coulisses de Bruxelles - Arnaud Montebourg, un licenciement paradoxal
Le licenciement sans préavis d’Arnaud Montebourg ne va pas faire pleurer grand monde en Europe : « les choses sont désormais claires. François Hollande et Manuel Valls confirment que la politique économique mise en œuvre depuis deux ans, avec plus ou moins de succès pour l’instant, sera poursuivie jusqu’en 2017 », se réjouit-on à Bruxelles.
Boursorama - Gouvernement Valls II : "aucune leçon" tirée, pour Baumel
Le gouvernement Valls II, composé de huit hommes et huit femmes comme ministres de plein exercice, est marqué par l'arrivée d'une femme à l'Education, Najat Vallaud-Belkacem et le retour d'un ex-conseiller de Hollande, Emmanuel Marcron, proche du monde de la finance. Pour Laurent Baumel, député PS frondeur, le gouvernement n'a tiré "aucune leçon" des "défaites électorales de l'année".
Manuel Valls a justifié mardi soir l'éviction d'Arnaud Montebourg du gouvernement, un "acte d'autorité", et vanté son remplaçant comme ministre de l'Economie et de l'Industrie, le banquier Emmanuel Macron, une nomination décriée par la gauche du PS.
Le Nouvel Obs - Gouvernement Valls II : ils entrent, ils bougent, ils sortent
Arrivée du fringant énarque Emmanuel Macron, promotion de Najat Vallaud-Belkacem et de Fleur Pellerin... Le point sur les nouveautés du gouvernement Valls II.
Le Nouvel Obs - Emmanuel Macron, "l'hémisphère droit" de François Hollande
Inspirateur de la politique économique du président, le nouveau ministre de l'Economie impressionne, séduit et agace. Qui est ce surdoué de 36 ans qui fut philosophe puis banquier d'affaires ?
Emmanuel Macron, nomination surprise à l'Èconomie
PARIS (Reuters) - Emmanuel Macron a fait son entrée au gouvernement comme ministre de l'Economie, mardi, à la place d'Arnaud Montebourg pour porter la politique de baisse du coût du travail de François Hollande.
Les Echos - Un gouvernement Valls II uni sur l’orientation économique, mais fragile au Parlement
L’ancien conseiller économique de François Hollande, Emmanuel Macron, remplace Arnaud Montebourg. Najat Vallaud-Belkacem devient la première femme ministre de l’Education nationale.
Le chef de l’Etat avait demandé mardi matin au Premier ministre de « composer un gouvernement de clarté sur la ligne, les comportements, la composition et la majorité ». S’agissant de la « clarté de la ligne », le gouvernement Valls II présenté ce mardi la démontre en tous points.
Le Nouvel Obs - Montebourg ou la politique du contretemps
Le remaniement était sans doute inévitable. Et pourtant, la crise politique qu'il a provoqué semble à contretemps
France 3 - Remaniement : un proche de Martine Aubry tire à boulets rouges sur Hollande et VallsLe député européen Gilles Pargneaux, premier secrétaire de la Fédération PS du Nord et proche de Martine Aubry, a qualifié ce mardi sur France Bleu le remaniement gouvernemental d'"acte d'autoritarisme", estimant qu'il s'agit d'une "réponse disproportionnée qui ajoute de la crise à la crise".
Le Monde - « Cette politique, ce n'est pas ce qui nous a été vendu en 2012 »
Le premier ministre, Manuel Valls, a demandé, en accord avec le président de la République, la démission de son gouvernement, lundi 25 août. Une annonce inattendue qui fait suite à la fronde de certains ministres, Arnaud Montebourg en tête, face à la politique économique de François Hollande.
FranceTVinfo - Les trois chemins qui s'offrent à Hollande pour tenir jusqu'en 2017
S'il peut apparaître comme une solution à court terme, le limogeage de plusieurs ministres du gouvernement de Manuel Valls est loin de résoudre tous les problèmes qui se posent au président de la République.
Le Monde, Les décodeurs - Le nouveau gouvernement
FranceTVinfo - Comment Montebourg va organiser son redressement politique
Après son éviction du gouvernement lundi, l'ancien ministre de l'Economie compte profiter pleinement de "cette liberté retrouvée". Dans sa ligne de mire, la présidentielle de 2017. Et pour y arriver, l'élu de Saône-et-Loire a un plan.
Le Monde - L’aile droite du PS sent son heure venue
Ils y verraient presque une heureuse coïncidence. L’aile droite du PS, qui devait tenir à l’initiative du premier ministre sa conférence de rentrée mardi 26 août, voit ce rendez-vous bouleversé par la crise gouvernementale. Mais qu’importe, ceux qui se qualifient de « réformateurs », dans une forme de volontarisme cher au cœur de M. Valls, tiennent là l’occasion d’afficher leur soutien au premier ministre, chahuté sur sa gauche. Et pourquoi pas de pousser leur avantage. Car quoi de plus indiqué pour tenir ce raout que Lyon, le fief du plus ministrable d’entre eux, Gérard Collomb
Le Nouvel Obs - Démission du gouvernement Valls, "une course à la testostérone"
Le député socialiste frondeur des Ardennes Christophe Léonard défend un durcissement du mouvement. Après l'abstention qui dit-il, "trouve à un moment donné ses limites", lui prône le vote contre.
26 août
Libé - La contestation de l'austérité au cœur de la crise politique
ANALYSE Vivant depuis plusieurs années, le débat sur un changement de politique s'étend à mesure que se confirme le marasme français et européen. Et a provoqué le remaniement.
Le Monde, Françoise Fressoz - Les bombes à retardement du quinquennat
Tout n'était donc pas de la faute de Jean-Marc Ayrault! La crise gouvernementale qui s'est ouverte ce lundi 25 août alors que le gouvernement Valls a été nommé il y a moins de cinq mois, pour suppléer le prétendu manque d'autorité de son prédécesseur, frappe par sa rapidité et sa violence.
Libé - A Bercy, le dernier rappel d'Arnaud Montebourg
RÉCIT Sous les applaudissements des membres de son cabinet, le ministre du Rederessement productif a livré son ultime discours avant de reprendre «sa liberté».
Le Monde - Hamon « Il aurait été incohérent que je reste »
Cent quarante-sept jours. Le passage de Benoît Hamon Rue de Grenelle aura été un record de brièveté ministérielle. « Il aurait été incohérent que je reste », a-t-il expliqué sur le plateau du « 20 Heures » de France 2, où il a annoncé sa décision, invoquant ses désaccords avec le gouvernement sur la nature des politiques économiques.
Libé, Revue de presse - «La France pénètre dans des eaux politiques inconnues»
Dans leurs premiers articles sur la démission du gouvernement, les grands journaux étrangers soulignent la fermeté -voire l’entêtement- de François Hollande et de Manuel Valls. Mais dressent un sombre tableau de la situation politique française
Le Monde - Pour la presse européenne, Montebourg veut devenir « le martyr de la gauche »
Dans l'entretien au Monde qui a mis le feu aux poudres et provoqué la chute du gouvernement Valls, Arnaud Montebourg s'en prenait à l'Allemagne, « prise au piège » par sa politique d'austérité. « La France n'a pas vocation à s'aligner sur les axiomes idéologiques de la droite allemande », martelait le ministre de l'économie.
Libé - «On ne peut plus exclure une dissolution»
INTERVIEW Pour le constitutionnaliste Dominique Rousseau, la démission du gouvernement provoque une double crise : politique et institutionnelle.Pour le juriste Dominique Rousseau, spécialiste des institutions de la Ve République, la démission du gouvernement provoque une double crise : politique et institutionnelle.
Marianne - Remanier le gouvernement ou redessiner la majorité ?
Des candidats pour rejoindre le gouvernement Valls II, le pays n'en manque pas. Certains ont même des qualités ! Mais ce dont le Premier ministre a besoin, c'est de personnalités qui "pèsent" au Palais-Bourbon. Car avant les vacances d'été, il ne restait à Manuel Valls que 15 voix de majorité à l’Assemblée...
Libé - Montebourg a toujours un mandat électif
L’ex-ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, est toujours conseiller général de Saône-et-Loire, contrairement à ses déclarations de lundi après-midi où il assurait ne plus détenir aucun mandat. Quand il a annoncé qu’il reprenait «sa liberté» et qu’il ne ferait pas partie du gouvernement Valls II, il a précisé qu’il ne détenait plus aucun mandat et qu’il allait donc «retourner travailler parmi les Français, comme eux».
25 août
Le Monde - La dernière chance du président
Edito du « Monde ». La rentrée politique s’annonçait difficile pour le président de la République et le premier ministre. En quelques heures, elle est devenue explosive.
En demandant à Manuel Valls, dès le début de la matinée de ce lundi 25 août, de former un nouveau gouvernement, François Hollande a en effet décidé de trancher, à chaud, une crise qui le menaçait autant que le chef du gouvernement. Cinq mois seulement après la constitution de l’équipe de Manuel Valls, au lendemain d’élections municipales calamiteuses, cette dramatisation, très inhabituelle de la part du chef de l’Etat, a toutes les allures d’un va-tout.
Le Nouvel Obs - Filippetti annonce qu'elle ne souhaite pas rester au gouvernement
"Faudrait-il désormais que nous nous excusions d'être de gauche ?", écrit la ministre de la Culture dans une lettre à François Hollande et Manuel Valls.
Le Nouvel Obs - Remaniement : docteur Benoît et Mister Hamon
Si l’homme situé à la gauche du PS a rejoint les frondeurs, le ministre de l’Education nationale a, jusqu'ici, joué une partition fort sage.
Le Nouvel Obs - INFO OBS. Remaniement : Benoît Hamon sur le départ
Manuel Valls a proposé au ministre de l'Education de garder son poste, au prix d'une fidélité sans faille à la ligne gouvernementale. Refus de Hamon, qui s'en expliquera ce soir sur France 2.
Tribune de Lyon - Remaniement. Gérard Collomb "ne ferme pas la porte" au nouveau gouvernement
Le maire PS de Lyon a tenu ce matin une conférence de presse pour réagir à la démission du gouvernement de Manuel Valls après les déclarations des ministres dissidents Arnaud Montebourg et Benoît Hamon. L'occasion pour lui de réaffirmer son soutien à la politique du Premier ministre et surtout de se positionner en vue d'une nomination dans le nouveau gouvernement qui sera annoncé demain dans la journée....
France Inter - Montebourg et Filippetti prennent la porte
Le quatrième gouvernement Hollande, ce sera sans Montebourg ni Filippetti. Manuel Valls devrait nommer un nouveau gouvernement mardi après-midi : fini le gouvernement de combat, bienvenue au gouvernement restreint.
Le Monde - Des frondeurs de plus en plus nombreux au sein de la majorité
En décidant de remanier le gouvernement après les sorties d’Arnaud Montebourg et de Benoît Hamon, François Hollande et Manuel Valls mettent-ils en péril leur majorité à l’Assemblée nationale ? Alors qu'il n'étaient qu'une poignée au début de l'ère Valls, les « frondeurs » de l'aile gauche du Parti socialiste se comptent désormais par dizaines, et pourraient s’opposer à la ligne économique plus centriste imposée par l'exécutif.
Le JDD - Comment Montebourg a perdu le bras de fer face à Valls
En annonçant la démission de son gouvernement, Manuel Valls a contraint Arnaud Montebourg à quitter le gouvernement. Désormais libre, l’ancien ministre veut prendre sa revanche en mettant en place une "riposte graduée".
RTL - Démission du gouvernement : le PS veut de la "cohésion"
Le Parti socialiste souhaite que le nouveau gouvernement "soit l'occasion d'un rassemblement, d'un élargissement et d'une cohésion".
Le Lab - Gérard Collomb invité incontournable des chaînes d'information en ce jour de remaniement
Bien sûr, il répète à qui veut l'entendre qu'il n'est candidat à rien. Mais il est par-tout. Gérard Collomb, maire socialiste de Lyon, se fait plutôt rare dans les médias d'habitude. Mais ce 25 août, il fait la tournée des popotes.
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