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31/12/2015

L'actualité des socialistes du 19 décembre au 3 janvier (mise à jour)

A la une

RFI - François Hollande: terrorisme et chômage les défis de 2016

Le président François Hollande a présenté pour la quatrième fois ses vœux aux Français ce jeudi soir à 20h (heure de Paris), diffusés en direct sur RFI. Une allocution d’une petite dizaine de minutes au terme d’une année marquée par le terrorisme. L'année 2016 sera marquée par la menace terroriste et la lutte contre le chômage, a déclaré François Hollande

LCP - Pour 2016, Cambadélis souhaite que le PS "se dépasse" et que la gauche se rassemble

Complètement silencieux depuis que le président François Hollande a confirmé le 23 décembre que la possibilité de déchoir de sa nationalité un binational né Français convaincu de terrorisme serait inscrite dans sa révision constitutionnelle, M. Cambadélis n’aborde pas cette question dans une vidéo de voeux mise en ligne vendredi.

1er et 2 janvier

FranceTvinfo - 2015 : l'année de la métamorphose pour l'image de François Hollande

Après les attentats, le président s'est mué en véritable chef de guerre. Mais il lui reste encore la question du chômage à régler.

Libé - Élus de gauche contre la déchéance

Ils l'ont dit

Le 23 décembre, le Premier ministre Manuel Valls a confirmé que l'extension de la déchéance de nationalité à tous les binationaux figurerait bien dans la réforme constitutionnelle présentée aux parlementaires en février. Cette annonce a irrité de nombreux élus de gauche et écologistes.

La Croix - Opposés à la déchéance, Hidalgo et Mignard proposent l'indignité nationale

La maire PS de Paris, Anne Hidalgo, et l'avocat Jean-Pierre Mignard, proche de François Hollande, ont dénoncé mercredi "l'inégalitaire" déchéance de nationalité pour les binationaux jugés coupables de terrorisme, à laquelle ils veulent substituer "l'égalitaire" indignité nationale

RTL - Déchéance de nationalité : "C'est une reconnaissance glorieuse du combat des jihadistes", dit le porte-parole du PS

INVITÉ RTL - Olivier Faure, député socialiste de Seine-et-Marne, estime que la déchéance de nationalité est "un contresens" et une mesure "impraticable".

30 et 31 décembre

Le Point - Macron dérange le PS, mais pas les Français

VIDÉO. Selon un sondage Ipsos pour "Le Point", l'opinion approuve ses propositions. 31 % des sondés pensent qu'il ferait un bon président.

Boursorama - Quilès (ex-ministre PS): "Réformez, sans toucher la Constitution"

L'ancien ministre socialiste Paul Quilès a proposé mercredi une "voie de sortie" au Président Hollande dans "l'imbroglio" sur la déchéance de nationalité, en passant par une réforme "sans toucher à la Constitution".

Dans une "adresse" au président de la République, M. Quilès, qui occupa plusieurs postes de ministre sous François Mitterrand, dont ceux de l'Intérieur et de la Défense, propose que "sans modifier la Constitution ni remettre en cause le droit du sol, le Parlement réécrive l'article 23-7 du code civil, afin de l’adapter aux besoins actuels de la lutte contre le terrorisme et à la sécurité des citoyens."

Le Parisien - Déchéance de nationalité : Hollande lâché par ses fidèles

Déchéance de la nationalité. Très critiqué à gauche, le texte de loi visant les binationaux condamnés pour terrorisme divise jusqu'au cercle le plus rapproché du chef de l'Etat.

 
Pas un mot. Rien. Le Parti socialiste se déchire et son premier secrétaire est aux abonnés absents. Aucune nouvelle de Jean-Christophe Cambadélis. Même pas un signe sur les ondes ou sur la Toile depuis le 23 décembre, jour de l’annonce du gouvernement d’inscrire l’extension de la déchéance de nationalité pour les binationaux nés français et reconnus coupables de faits de terrorisme. Et ça commence à se voir.
Amendement sur la CSG, critiques sur la déchéance de nationalité, réticence face à la réforme territoriale et la réforme du collège... Depuis qu’il a quitté Matignon, l'ancien Premier ministre a multiplié les piques contre le gouvernement.
 
 
Le Conseil constitutionnel juge non conforme l'exclusion des travailleurs non-salariés du dispositif.

France Info - Christian Paul (PS) : "Nos valeurs, meilleures armes contre le terrorisme"

Le député PS de la Nièvre et porte-voix des frondeurs s'oppose au Premier ministre sur la question de la déchéance de nationalité. Une disposition qu'il est, selon lui, doit être "abandonnée en urgence".

Christian Paul, député PS de la Nièvre, était l'invité de France Info ce lundi. Le chef de file des "frondeurs" a expliqué pourquoi il s'oppose à la déchéance de nationalité pour les binationaux nés Français et condamnés pour terrorisme, une disposition voulue par l'exécutif.

Public Sénat - Paul (PS): "irresponsable" de maintenir le projet sur la déchéance de nationalité

Christian Paul, député PS et chef de file des "frondeurs", a jugé "irresponsable" de maintenir le projet d'élargir la déchéance de nationalité aux binationaux nés Français et condamnés pour terrorisme, un symbole qui s'adresse "de façon malsaine" à tous les binationaux selon lui.

Le Figaro - Déchéance de la nationalité: au PS, les frondeurs craignent la déstabilisation de la gauche

Le flux des opposants à la déchéance de nationalité ne tarit pas. Il se renforce même chaque jour un peu plus, au grand regret de l'exécutif. Après la maire de Lille, Martine Aubry, l'ex-ministre de l'Économie Arnaud Montebourg, l'ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault s'était, lui aussi, fendu d'un tweet pour déplorer le maintien dans la réforme constitutionnelle d'une mesure très controversée à gauche. Dans la soirée, Kader Arif, un hollandais historique, fustigeait à son tour la déchéance de nationalité pour les binationaux nés en France coupables d'actes de terrorisme. «Quelle victoire symbolique à fracturer cela? Toucher au cœur de la République, c'est l'affaiblir et non la renforcer», a estimé sur Twitter l'ex-ministre délégué aux Anciens Combattants.

Huffington Post - Des militants PS saisissent la haute autorité du parti sur la déchéance de nationalité et des propos de Valls

Des militants du Parti socialiste ont annoncé avoir saisi la Haute autorité éthique du parti au sujet du projet d'élargir la déchéance de nationalité aux binationaux nés Français et condamnés pour terrorisme et de récentes déclarations de Manuel Valls, jugées contraires à la "déclaration de principe" du PS.

Libé - Déchéance de nationalité, Au PS, le pour est à venir
 
Contre toute attente, le projet du gouvernement d’inscrire dans la Constitution la déchéance de nationalité ne choque pas dans les sections socialistes.
 
Boursorama - Caresche (PS) sur la déchéance de nationalité: "concours Lépine de l'indignation"
 
Le député PS Christophe Caresche a dénoncé lundi un "concours Lépine de l'indignation" à gauche sur la question de la déchéance de nationalité, la "gravité de la situation" n'ayant selon lui pas été "intériorisée" par une partie de la classe politique.
 
28 et 29 décembre

Le Figaro - La déchéance de nationalité sème le trouble au PS

De nombreux socialistes dont l'ami du président Julien Dray et un ancien ministre Benoît Hamon s'opposent à la décision de François Hollande. Un document a été envoyé aux parlementaires PS pour les convaincre du bien-fondé du dispositif, défendu à l'origine par le FN.

Libé - Régionales : après l’échec, la gauche à sec

La gauche a perdu plus de la moitié de ses élus régionaux aux dernières élections. Conséquence directe : de l’argent en moins dans les caisses des partis et de nombreux collaborateurs au chômage.

Hamon : "Hollande propose une réforme de la Constitution inspirée et soutenue par le FN"

INTERVIEW - L'ancien ministre Benoît Hamon, figure de l'aile gauche du PS, s'oppose vertement à la mesure de déchéance de nationalité pour les binationaux proposée par François Hollande.

Libé - «Une partie de la gauche s'égare» sur la déchéance de nationalité, selon Valls

Le Premier ministre réagissait ce dimanche aux nombreuses critiques venant de son camp, suite à la décision du gouvernement d'introduire la déchéance de nationalité aux binationaux dans le projet de révision constitutionnelle

Marianne - Philippe Noguès, le frondeur qui a (vraiment) frondé

Fin juin, il claquait la porte du PS et de son groupe parlementaire pour cause de désaccord sur la ligne politique développée par François Hollande. Philippe Noguès, député breton atypique, n'a depuis pas chômé. Après avoir tenté de créer en vain un nouveau groupe parlementaire, il souhaite lancer une nouvelle organisation politique sous la forme d'association : Voix de gauche. Portrait d'un frondeur allé jusqu'au bout de sa fronde.

27 décembre

Le Parisien - Déchéance de nationalité : entre Hollande et la gauche, c'est le divorce

Le maintien assumé de la déchéance de nationalité dans la réforme constitutionnelle pourrait être le point de non-retour entre la gauche et le président, qui regarde déjà à droite et au centre pour l'après-2017...

Le Figaro - Déchéance de nationalité : Cambadélis opposé «jusqu'au bout»

Selon son très proche entourage, "Jean Christophe Cambadélis s'est opposé à la déchéance de la nationalité jusqu'au bout, mais il n'a pas obtenu gain de cause". "Il ne prend pas position pour ne pas affaiblir le président, mais il ne prend pas position non plus pour la mesure", fait-on observer au Figaro. "Il parlera en temps et en heure", prévient-on enfin.

Le Lab - L'argumentaire envoyé aux députés PS pour défendre la déchéance de nationalité

On imagine le malaise : comment défendre une mesure prônée en son temps par Nicolas Sarkozy puis le Front national lorsqu'on est un député socialiste ? C'est bien ce qui arrive aux élus PS, sommés de dire le moins de mal possible de la déchéance de nationalité des binationaux condamnés pour terrorisme. "Près de 80% des députés PS sont contre", confiait le 23 décembre, cité par L'Obs, le député PS Bernard Roman. Signe que la tâche n'est pas aisée...

Huffington Post - Comment le PS s'échine à fournir des éléments de langage en faveur de la déchéance de nationalité

Défendre la déchéance de nationalité alors qu'on est député PS n'est pas une chose facile. Encore moins quand les ténors du parti (aujourd'hui membres du gouvernement) ont dit par le passé tout le mal qu'ils pensaient de cette mesure jugée par les intéressés "inefficace" et "nauséabonde" quand elle était proposée par la droite.

Du 23 au 26 décembre

BFM TV - Déchéance de nationalité: y a-t-il une majorité au PS?

Le revirement surprise du gouvernement sur le maintien de la déchéance de nationalité dans le projet de réforme constitutionnelle provoque des remous à gauche. Au PS la grogne n'est pas limitée aux frondeurs.

L'Obs - Déchéance de nationalité : rétropédalage pour François Hollande

Brocardée après les attentats du 13 novembre, la déchéance de nationalité pour les binationaux terroristes ne fera pas partie du projet de réforme constitutionnelle, présenté mercredi.

Le Point - François Hollande dans les pas de François Mitterrand

Si les deux présidents socialistes de la Ve République se sont attaqués au "monde de la finance", ils se sont heurtés aux réalités économiques.

Ils sont les deux seuls présidents de gauche de la Ve République. François Hollande et François Mitterrand ont bien plus qu'un prénom en partage, ils ont caressé l'un et l'autre un rêve, celui de "changer la vie", avant de se heurter aux réalités économiques et d'affronter l'expérience amère de la désillusion. En 2012, il y a du François Mitterrand chez François Hollande. Sur le fond, d'abord, lorsqu'il pourfend au Bourget le "monde de la finance", son "véritable adversaire".

La Tribune - Fiscalité : la promesse de François Hollande sera-t-elle tenue ?

En novembre 2014, le président de la République promettait qu'il n'y aurait plus de hausses d'impôts d'ici à 2017. Après le vote, jeudi, par le Parlement du projet de loi de finances 2016, il est temps de vérifier si l'engagement devant les Français sera bien tenu.

Le Lab - Législatives en Espagne : pour les frondeurs du PS, la percée de Podemos (et la chute du PSOE) est "une leçon à méditer"

Grosse claque pour les partis traditionnels de gouvernement en Espagne où les grands partis de droite (PP) et de gauche (PSOE) connaissent une chute historique. Jamais le Parti socialiste espagnol n’avait obtenu un si faible résultat, érodé par la percée importante de la gauche radicale incarnée par le mouvement issu des Indignés, Podemos. Un scrutin scruté attentivement par les frondeurs du PS qui appellent depuis plusieurs mois à la création d’un Podemos ou d’un Syriza à la française.

21 et 22 décembre

Les Inrocks - Reportage en Espagne, où Podemos vient de réaliser une percée historique

Le Parti Populaire sort en tête des élections législatives en Espagne avec 25 % des voix, mais très loin de la majorité absolue. La deuxième place est disputée par les socialistes du PSOE et le parti de gauche radicale Podemos, ouvrant plusieurs scénarios d’alliances incertains.

Le JDD - Une alliance PS-"progressistes" avant le mariage en 2017?

Le PS prépare l'année 2016 et pourrait construire une alliance fédérant ses alliés ainsi que des formations centristes et écologistes. L'objectif? Recomposer la gauche avant la présidentielle.

Le Figaro - Ile-de-France : duel au sommet pour la présidence du groupe PS

L'élection à la présidence du groupe socialiste francilien a été le théâtre d'une virulente confrontation. C'est le vallsiste Carlos Da Silva qui a remporté la mise, devant Benoit Hamon. François Hollande et Manuel Valls ont été à la manœuvre.

19 et 20 décembre

Huffington Post, Guillaume Balas - Des propositions pour agir dès maintenant

Les résultats des élections régionales peuvent conduire à de lourdes erreurs d’analyse. La relative bonne résistance de la Gauche et particulièrement du PS ne doivent pas masquer les terribles crises vécues par la société française et les risques de disqualification précoce de la Gauche à l’élection présidentielle.

Le constat est clair, si les socialistes veulent encore être utiles au pays, ils doivent changer de politique et de stratégie0.

Huffington Post - Nicolas Sarkozy éliminé au premier tour par François Hollande, selon un sondage pour 2017

Mauvaise semaine pour Nicolas Sarkozy sur le front des sondages. Alors que son parti Les Républicains est sorti mathématiquement vainqueur des élections régionales, l'ancien chef de l'Etat est désormais devancé par son successeur François Hollande.

L'actuel président de la République est en mesure de se qualifier au second tour de la présidentielle 2017 face à Marine Le Pen, selon un sondage de l'Ifop-Fiducial pour Atlantico publié vendredi 18 décembre. Nicolas Sarkozy serait éliminé dès le premier tour.

Les Inrocks - Pourquoi “l’alliance populaire” voulue par le PS ressemble toujours à une coquille vide

Entre brouillage des partis et dispersion de son électorat, le Parti socialiste est à la recherche de renouveau. Il propose une “alliance populaire”, qui rassemblerait les forces républicaines et de gauche, dès le premier tour de l’élection présidentielle de 2017

20/12/2015

L'actualité des socialistes du 14 au 20 décembre (mise à jour)

A la une

Le JDD - Une alliance PS-"progressistes" avant le mariage en 2017?

Le PS prépare l'année 2016 et pourrait construire une alliance fédérant ses alliés ainsi que des formations centristes et écologistes. L'objectif? Recomposer la gauche avant la présidentielle.

19 et 20 décembre

Huffington Post, Guillaume Balas - Des propositions pour agir dès maintenant

Les résultats des élections régionales peuvent conduire à de lourdes erreurs d’analyse. La relative bonne résistance de la Gauche et particulièrement du PS ne doivent pas masquer les terribles crises vécues par la société française et les risques de disqualification précoce de la Gauche à l’élection présidentielle.

Le constat est clair, si les socialistes veulent encore être utiles au pays, ils doivent changer de politique et de stratégie0.

Huffington Post - Nicolas Sarkozy éliminé au premier tour par François Hollande, selon un sondage pour 2017

Mauvaise semaine pour Nicolas Sarkozy sur le front des sondages. Alors que son parti Les Républicains est sorti mathématiquement vainqueur des élections régionales, l'ancien chef de l'Etat est désormais devancé par son successeur François Hollande.

L'actuel président de la République est en mesure de se qualifier au second tour de la présidentielle 2017 face à Marine Le Pen, selon un sondage de l'Ifop-Fiducial pour Atlantico publié vendredi 18 décembre. Nicolas Sarkozy serait éliminé dès le premier tour.

Les Inrocks - Pourquoi “l’alliance populaire” voulue par le PS ressemble toujours à une coquille vide

Entre brouillage des partis et dispersion de son électorat, le Parti socialiste est à la recherche de renouveau. Il propose une “alliance populaire”, qui rassemblerait les forces républicaines et de gauche, dès le premier tour de l’élection présidentielle de 2017.

18 décembre

Lui Président - Cumul des fonctions : l’exception Le Drian à la règle de Hollande

« Moi, président de la République, les ministres ne pourraient pas cumuler leurs fonctions avec un mandat local » Promesse brisée de François Hollande. Une promesse de campagne prononcée par François Hollande que le ministre de la défense s'apprête à briser. Après sa victoire avec 51,4% des voix au second tour des régionales, Jean-Yves Le Drian se retrouve à cumuler ses fonctions ministérielles avec celles, nouvelles, de président de la région Bretagne. Explication de l'intéressé sur RTL, lundi 14 décembre : « Il y a une situation dramatique, tendue et dans cette période d'état d'urgence, il était compliqué pour le président de se séparer du ministre de la défense. »

L'Obs - "Le PS n’a jamais connu de vraie mutation culturelle"

Alors que les régionales confrontent à nouveau le PS à la question de son identité, l'historien et socialiste Alain Bergounioux analyse pour "l'Obs" l'évolution idéologique du parti.

Regards - Élus régionaux : un plus bas historique pour la gauche

La gauche a perdu la moitié de ses sièges de 2010, le Front de gauche deux tiers. Le PCF est absent de sept assemblées quand le FN est présent dans toutes… Les élus régionaux, par formation et par région : récapitu

Le Figaro - Régionales : la déroute du PS et de sa gauche détaillée en chiffres

«Les régionales sont un 21 avril bis. Quand la gauche fait moins de 35% aux élections au premier tour, il y a urgence à se poser des questions», s'alarme le socialiste Laurent Grandguillaume, cité dans l'Express ce mercredi. Pourtant en gardant la main sur cinq régions métropolitaines, c'est plutôt une satisfaction d'avoir «sauvé les meubles» qui prévaut au gouvernement comme au PS, au lendemain des élections régionales. Mais au-delà du coloris des cartes, si l'on compare aux dernières élections régionales en 2010, l'ensemble des partis de gauche ont perdu la moitié de leurs élus régionaux, comme le rapporte la revue politique engagée à gauche Regards. La représentation des forces de gauche atteint son niveau le plus faible depuis que les conseils régionaux sont élus au suffrage universel (1986).

Le Lab - Pourquoi François Hollande peut être réélu en 2017 (selon Jean-Christophe Cambadélis)

Puisque les régionales n'ont pas été, pour la gauche, le désastre annoncé, certains au Parti socialiste se mettent à avoir quelques espoirs pour 2017. Oui, pour Jean-Christophe Cambadélis par exemple, François Hollande peut être réélu président de la République dans deux ans.

16 et 17 décembre

Le Point - Les frondeurs réclament un nouvel "agenda politique" début 2016

Ils demandent un agenda axé sur les questions économiques et sociales qui pourrait permettre de rassembler à gauche, "comme en 2012".

France Info - Les frondeurs préparent leur come-back

Les députés PS organisent une riposte début janvier avec l’ensemble de la gauche.

Christian Paul et Laurent Baumel sont encore abasourdis par l’attitude du Premier ministre devant le groupe PS mardi à l’Assemblée : "Un déni de défaite, Manuel Valls continue de surjouer la dramatisation." Car pour eux, c’est bien une défaite, la cinquième depuis le début du quinquennat de François Hollande. Et ils estiment que la réponse de l’exécutif est loin d’être à la hauteur. "Le sac est vide", se plaint le leader des frondeurs. Christian Paul regrette que le Premier ministre n’ait évoqué aucune mesure devant eux.

Le Parisien - Cambadélis veut, dès 2016, fondre le PS dans une «Alliance populaire»

Jean-Christophe Cambadélis a annoncé qu'un appel à la création de l'Alliance populaire sera lancé début février.

Sud Ouest - PS: le vent de fronde ne souffle plus

Au PS, les lendemains de défaite électorale portent encore et toujours sur la ligne politique. Mais ces débats semblent déjà mort-nés, pour plusieurs raisons. Un, ils ont été tranchés en juin au congrès de Poitiers. Deux, la défaite est beaucoup moins ample que prévu ; elle prend même parfois des airs de petite victoire. Trois, la gauche radicale s’effondre, ce que ne traduit donc pas une demande de politique plus à gauche dans la population. Quatre, chacun sait qu’à seize mois de l’élection présidentielle, Hollande et Valls ne peuvent plus changer de ligne. Même si le tournant sécuritaire de novembre s’est accompagné d’une mise entre parenthèses du « pacte de stabilité » européen.

Huffington Post, G.Balas - Des propositions pour agir dès maintenant

Les résultats des élections régionales peuvent conduire à de lourdes erreurs d'analyse. La relative bonne résistance de la Gauche et particulièrement du PS ne doivent pas masquer les terribles crises vécues par la société française et les risques de disqualification précoce de la Gauche à l'élection présidentielle.

Le constat est clair, si les socialistes veulent encore être utiles au pays, ils doivent changer de politique et de stratégie

Le Figaro - Sondage : Hollande absent du second tour de la présidentielle dans tous les cas

Selon une étude TNS Sofres pour Le Figaro, RTL et LCI, la présidentielle de 2017 serait largement remportée par Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé

Challenges - Derrière Julien Dray et le changement de nom du PS, la campagne Hollande 2017

L'évocation par Julien Dray d'un changement de nom du PS est révélatrice de la nécessité pour François Hollande de se donner les moyens de rassembler la gauche et au-delà en contournant un PS devenu boulet.

Boursorama - Le Roux (PS): "Les chômeurs n'ont rien à craindre"

Le chef des députés PS, Bruno Le Roux, a assuré mardi que "les chômeurs n'ont rien à craindre" des nouvelles mesures sur l'emploi, alors que Manuel Valls a évoqué des "contreparties" pour les demandeurs d'emploi qui bénéficieraient du plan de formation en préparation.

Le Monde - Duflot propose à Hollande une « coalition » avec les écologistes et les communistes

Au lendemain des régionales, l’ex-ministre du logement et coprésidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, Cécile Duflot, propose à François Hollande de mettre sur pied « une coalition de transformation » dont elle définit les bases.
 

Au lendemain des régionales, Julien Dray envisage un changement de nom du PS. Pour Laurent Bouvet, au lendemain des élections régionales, il est à craindre que tout change pour que rien ne change.

LCP - PS : "l’Alliance populaire" voulue par Cambadélis devrait naître mi-février

"L'Alliance populaire" souhaitée par le Premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis devrait être portée sur les fonts baptismaux à la mi-février au travers de la publication d'un texte fondateur, a affirmé lundi à l'AFP la porte-parole du PS Corinne Narassiguin.

14 et 15 décembre

Le Monde - Manuel Valls promet de nouvelles mesures pour l’emploi en janvier

Au lendemain du second tour des élections régionales, qui a vu le Parti socialiste (PS) ne remporter que cinq des treize régions, le premier ministre, Manuel Valls, s’est exprimé, lundi 14 décembre, sur France 2, promettant des annonces de François Hollande sur l’emploi en janvier.

« Il n’y a qu’une seule défaite : celle du Front national (FN), grâce à tous ces électeurs de gauche qui sont allés voter et je m’en réjouis », a-t-il d’abord dit. Le premier ministre a néanmoins insisté sur la nécessité de « redonner envie de voter pour et pas seulement contre ». « Il y a trop de division, trop de rejet, parfois de la haine, un climat que parfois la classe politique entretient et dont le Front national profite. Il nous appartient d’avancer. »

Orange - Régionales : le patron du PS replace les frondeurs au centre de l'arène

Le PS a certes réussi à conserver cinq régions métropolitaines et donc limité la casse au second tour des régionales. Mais le score historique du FN, la perte de l'Ile-de-France ou l'abandon du nord et du sud du pays a fait sortir du bois les frondeurs socialistes, qui ont trouvé un allié surprise en la personne du patron du PS.

Benoît Hamon : "En Île-de-France, il y a eu un transfert de voix du FN vers la droite"

Invité de France Info ce lundi, le colistier de Claude Bartolone défait par Valérie Pécresse (LR) a reproché à la candidate LR en Île-de-France d'avoir fait des œillades à l'extrême droite. Pour lui, elle a été "élue sur son programme par des électeurs du Front national".

L'Obs - Au PS, la tentation d'un "grand parti de gauche réformateur" avant 2017

Paris (AFP) - Au lendemain des élections régionales où il a un peu mieux résisté que prévu, le PS doit s'atteler à l'élargissement de la gauche réformiste et ambitionne de se "dépasser" pour espérer être présent au second tour de la présidentielle en 2017.

Libé, L.Joffrin - Cette victoire est surtout une non-défaite

Le sursaut a eu lieu. Face au danger, l’électorat républicain a surmonté son indifférence, sa déception ou sa colère, pour opposer au Front national une barrière démocratique qui le prive des succès espérés. Une nouvelle fois, ceux qui soupirent sur la décadence de l’esprit civique, sur le déclin des valeurs communes, se sont trompés. On le voit depuis le 13 Novembre, dans la tragédie ou dans l’affrontement politique, la culture républicaine résiste. Se sont trompés tout autant ceux qui prédisent depuis des années la mort de la gauche. Dépités, ils la voient survivre malgré les difficultés, pour offrir au PS un nombre de régions inespéré.

 
Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du Parti socialiste, a fait part de sa satisfaction au terme du second tour des élections régionales. Il estime néanmoins que la défaite du Front national et le score de la gauche constituent « un succès sans joie (…) parce que l’abstention est encore trop forte. Sans joie parce que l’extrême droite est décidément trop haut. »

L'Obs - Une réussite, la COP21 ? Mais oui, plutôt !

La Conférence climatique de Paris n'a pas accouché d'un éléphant, mais certainement pas d'une souris. Et le pari n'était pas gagné, loin de là.

L'Obs - COP21 : "Où sont les financements pour le Sud ?"

C'est un grand oublié de l'accord final de la COP de Paris : les financements pour aider le Sud à se développer vert ne sont pérennisés que jusqu'en 2025. Mais ensuite ? Interview d'Armelle Le Comte, de l'ONG Oxfam.

L'Obs - COP21 : les avancées et… ce qui a été oublié dans l'accord

Alors, mi-chèvre mi-chou, la conférence climatique de Paris ? Il est vrai que beaucoup a été accompli, mais beaucoup reste à faire. Bilan

Le Point - COP21 : un immense succès diplomatique, mais un échec climatique

L'accord contre le réchauffement est réellement historique. Reste que pour y arriver, de nombreux compromis ont vidé le texte de sa substance.

01/11/2015

Tribune de Christian PAUL dans Libération : « Coup de froid sur la démocratie »

La «fronde» socialiste exprime des désaccords de fond devant une politique qui ne marche pas, mais alerte aussi sur la faible qualité démocratique d’un pays gouverné sans que l’on prenne la peine de mobiliser la société.

Tout au long des dix années d’opposition, la gauche débordait d’imagination à propos des idéaux démocratiques qu’en France, comme en Europe, nous portions fermement comme étendards. VIe République, démocratie participative, primaires ouvertes, équilibre et séparation des pouvoirs, République européenne, nous les avons laissés sur le bord de la route. Osons les réveiller !

L’Europe d’abord. La démocratie européenne ne progresse plus. Comment la zone euro peut-elle agir dans la durée pour retrouver une croissance soutenable et riche en emplois, ou réagir en urgence en cas de crise, si son système de décision brutal échappe à la raison démocratique, au suffrage universel et au contrôle des citoyens européens ?

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L'actualité des socialistes du 19 octobre au 2 novembre (mise à jour)

A la une

France Inter - La fin des frondeurs ?

Y a-t-il encore des frondeurs à l'Assemblée nationale? Jamais, ils n'ont été aussi discrets... Faut-il y voir la fin d'un mouvement, et surtout, une victoire de Manuel Valls qui - face à eux - n'a jamais cédé ?

France Info - Le député PS Pouria Amirshahi lance le "Mouvement commun"

Il a voté contre le budget 2016 mardi dernier, ce qui pourrait lui valoir une exclusion de son parti. Le 8 novembre, le député socialiste des Français de l'étranger participera à la naissance d'un nouveau collectif militant.

Son constat : la défaillance des gouvernants, "incapables de faire face aux possédants". Ses mots d'ordre : "radicalité démocratique" et "sincérité". Le 8 novembre, à la Parole errante à Montreuil, le député socialiste des Français de l'étranger Pouria Amirshahi lancera le Mouvement commun.

29, 30, 31 octobre et 1er et 2 novembre

Rue 89 - Des socialistes du Rhône prédisent la défaite de Jean-Jack Queyranne et le lâchent

La guerre des places sur les listes du candidat socialiste aux élections régionales fait rage. Le journal le Progrès annonce ce mercredi plusieurs départs de la liste Nouveau Rhône du candidat socialiste Jean-Jack Queyranne -le quotidien se trompant sur le nombre de colistiers : ils sont en fait 4 au lieu des 6 annoncés (Jules Joassard, Jean-Henri Soumirieu, Michèle Brun-Piguet et Rafi Nakas).

C’est Jules Joassard, conseiller municipal à Sérézin-du-Rhône, qui est le plus déçu : il s’attendait à être tête de liste et n’a finalement obtenu que la troisième place. Qu’il a donc choisie de ne pas prendre.

Slate - Maintien, retrait ou fusion des listes au second tour des régionales: qui pense quoi au PS?

Voici les déclarations de dix ténors du PS et d’un ministre «anonyme» sur la stratégie électorale socialiste au second tour des élections régionales de décembre.

Au second tour des régionales, et face à un risque élevé dans certaines régions, comme dans le Nord-Pas-De-Calais-Picardie ou en Provence-Alpes-Côte d’Azur, de voir le Front national remporter les élections, quelle attitude doit adopter le Parti socialiste? La majorité se déchire actuellement sur cette question, hésitant entre un maintien des listes, un «Front républicain» classique (se retirer au second tour pour laisser plus de chances au parti de Nicolas Sarkozy de remporter la mise) ou une fusion des listes. Pour y voir plus clair sur «qui pense quoi?» à Solférino, voici les déclarations de dix ténors du PS et d’un ministre «anonyme», classées en trois catégories

Libé - Comment le PS s’est englué dans le front républicain

Fin juin, nous écrivions déjà qu’«en étant clairs aujourd’hui» sur leur attitude dans l’entre-deux tours pour faire barrage au FN - maintien ? retrait ? fusion ? - «les chefs de file PS n’auront plus à répondre à cette question durant la campagne. Ils pourront se concentrer sur leur projet, seule chance de ne pas finir troisième». On y est : après avoir réussi, grâce à l’astuce d’un référendum baroque, à imposer la question de l’unité de la gauche dans le débat des régionales, la direction du PS voulait enclencher la deuxième étape de sa campagne : celle de son programme. Raté. Les mauvais sondages s’accumulant dans les régions à risque FN (Paca, Nord-Pas-de-Calais-Picardie), les médias n’ont cessé d’interroger le moindre socialiste sur sa position sur le second tour.

Public Sénat - Régionales : le front républicain sème la confusion au PS

En ouvrant la porte au Front républicain pour barrer la route au FN, Manuel Valls relance un débat qui divise aujourd’hui le PS. Si les élus du Nord-Pas-de-Calais-Picardie ne veulent pas en entendre parler, la sénatrice des Bouches-du-Rhône Samia Ghali ne dit pas non. A droite, le sénateur LR de l’Aisne Antoine Lefèvre défend l’idée et se dit même favorable à une « coalition gauche/droite ».

Le JDD - Front républicain : le PS renvoie la balle à la droite

Au Parti socialiste, l’idée d’un front républicain au second tour face au FN fait son chemin. En coulisses, des ténors du parti attendent désormais des gages des Républicains.

26, 27 et 28 octobre

Ouest-France - Elections régionales. Le PS a adopté sa stratégie pour décembre

Ce lundi soir, le bureau national du Parti Socialiste s'est réuni pour mettre au point une stratégie pour sa campagne des élections régionales, sous la houlette de Cambadélis.

Le bureau national du PS a adopté ce lundi soir sa stratégie pour la campagne des régionales, Jean-Christophe Cambadélis lançant une mise en garde contre toute hypothèse concernant le second tour, a indiqué à l'AFP Corinne Narassiguin, porte-parole du PS.

Le Parisien - Parti socialiste européen : le cadeau de Cambadélis à Tsipras

Entre Syrisa et le PS français, tout va désormais pour le mieux. Pourtant, l'idylle avait plutôt mal commencé. Lors de l'arrivée au pouvoir à Athènes du «parti de la gauche radicale», le 25 janvier 2015, les socialistes français étaient plutôt inquiets.

Le JDD - Au PS, bientôt la fin des frondeurs?

L'heure n'est plus à la fête. Après avoir vu leurs effectifs fondre de moitié, les frondeurs sont gagnés par un certain spleen. Dans le Parisien, ils sont plusieurs à annoncer que le mouvement décline.

23, 24 et 25 octobre

Slate- Les candidats PS aux régionales ont le choix entre l'inconnu et le trop connu

Pour garder leurs régions, les candidats socialistes doivent jouer les équilibristes: défendre leur bilan ou leur programme local sans trop parler de François Hollande. Problème: le président est souvent plus connu que les candidats.

Huffington Post - Jean-Christophe Cambadélis s'énerve contre "Le Monde" qu'il accuse de vouloir "faire la peau au PS"

Que choisira de faire le Parti socialiste aux régionales dans les zones où le FN arrivera en tête des sondages et que son candidat se classera en troisième position derrière Les Républicains?

La gauche décidera-t-elle d'"aider la droite ou favoriser le FN?". C'est la question que se pose en Une samedi 24 octobre Le Monde. Une interrogation qui n'est apparemment pas du goût de Jean-Christophe Cambadélis.

Boursorama - Régionales : le FN en force dans les sondages, une majorité de régions à droite

Le Front national proche de la victoire dans le nord et en PACA, la droite qui rafle les deux tiers des régions et le PS qui perd la plupart de ses bastions : à six semaines du 1er tour des régionales, les sondages prédisent un nouveau désaveu cinglant pour l'exécutif.

Trois principaux enseignements de cette première vague d'enquêtes. Le FN confirme sa poussée et Marine Le Pen peut clairement l'emporter en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, la droite et le centre devraient s'imposer dans au moins sept régions et le PS et ses alliés, en net recul, conserveraient trois de leurs fiefs.

Boursorama - Air France: "pas de dialogue social réel", jugent des députés PS après une rencontre de l'intersyndicale

Il n'y a "pas de dialogue social réel" à Air France, ont jugé jeudi des députés socialistes après une rencontre avec l'intersyndicale, qui sera auditionnée tout comme la direction de la compagnie aérienne prochainement à l'Assemblée nationale.

Huffington Post - Philippe Kaltenbach, sénateur PS, condamné à un an de prison ferme pour corruption

Le sénateur PS Philippe Kaltenbach a été condamné à deux ans d'emprisonnement, dont un ferme, pour corruption passive, jeudi 22 octobre, par le tribunal correctionnel de Nanterre, ainsi qu'à une inéligibilité de 5 ans et 20.000 euros d'amende.

L'Obs - Face au FN, le PS préfère les calculs aux valeurs

D'un côté, Hollande sonne le tocsin contre le FN. De l'autre, des élus socialistes de poids laissent entendre qu'il faut en finir avec le front républicain. Un double discours au mieux hypocrite, au pire irresponsable.

21 et 22 octobre

20 minutes - Vote du budget 2016: Pourquoi la fronde socialiste s’essouffle

Le vent de fronde est-il retombé ? L’Assemblée nationale a adopté mardi la première partie du budget de l’Etat. Le vote a été obtenu avec une majorité légèrement plus large que l’année précédente et une fronde réduite de moitié. 18 « frondeurs » PS se sont abstenus mardi contre 39 en octobre 2014. 20 Minutes dresse 4 raisons de l’affaiblissement du mouvement avec l’historien Jean Garrigues.

Rue 89 - Référendum du PS : « L’objectif n’était pas un chiffre ! »

On a enfin des précisions sur le « référendum » organisé par les socialistes sur la question de l’unité de la gauche aux régionales : les chiffres annoncés sont des estimations. Et ce n’était pas un « vote », mais un « ovni ».

Lors de la préparation de notre article sur le « référendum » organisé par les socialistes à la fin de la semaine dernière sur l’envie de voir la gauche unie pour les régionales, les cadres du parti, chargés de la logistique, nous avaient promis des réponses, mais seulement ce mardi. De vive voix.

Nous les avons donc rencontrés pendant près d’une heure et demie pour une explication de texte, dans un café à deux pas de Solférino.

Libé - Le tandem Ayrault-Muet et l’exécutif ne se lâchent plus

L’exécutif ne prend pas à la légère l’amendement Ayrault introduisant une dose de progressivité de la CSG. Loin de là. Si le débat autour de cet amendement signé par 137 députés PS a été reporté au 12 novembre, les ministres et François Hollande sont à l’écoute de ses deux auteurs. Et dieu sait qu’ils ne sont pas chauds pour mettre en place ce dispositif dès 2016. Mardi dernier, le député Pierre-Alain Muet a rencontré le ministre des Finances, Michel Sapin, et son secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert. Rebelote le soir, en présence de l’ex-Premier ministre. Entre-temps, Muet, reçu à l’Elysée avec d’autres parlementaires, en a touché un mot à Hollande. Lequel s’est ensuite entretenu avec Ayrault lors d’un déplacement à Saint-Nazaire. Quatre entrevues en une journée : «On ne peut pas dire qu’on a été mal traités», admet Pierre-Alain Muet.

Le JDC- Le député PS Christian Paul s'abstient sur le volet du Budget 2016 consacré aux recettes

..... 247 députés ont voté contre et 32, dont 18 socialistes (ils étaient 39 l'an dernier), se sont abstenus. Parmi ces derniers, le député PS de la Nièvre Christian Paul, qui a justifié son choix par les mots suivants :  "Le budget ne répond pas à la crise économique, au chômage de masse et aux inégalités des territoires".

Le secrétaire national du Parti de Gauche Alexis Corbière a publié un enregistrement compromettant où Julien Dray qualifie les deux ténors du Parti socialiste de "manipulateurs" et de "fainéants".

Metro - Ce député PS frondeur qui votera contre le budget du gouvernement

RÉBELLION - Alors que les députés de l'aile gauche du PS hésitent entre voter ou s'abstenir sur le projet de budget du gouvernement mardi, l'un d'eux va plus loin. Pouria Amirshahi votera contre, nous indique son entourage.

Le Parisien - Référendum PS : les frondeurs écrivent à Cambadélis pour regretter «un coup de pub»

Des parlementaires fondeurs socialistes, dont Christian Paul, Benoît Hamon et Marie-Noëlle Lienemann, ont écrit à Jean-Christophe Cambadélis au lendemain des résultats du référendum sur l'unité aux régionales.

Libé, Désontox - Taubira, le laxisme, la justice : une semaine d'intox

Prison, récidive, peines planchers... Désintox revient sur une semaine de débat à propos du laxisme de la justice, et relève huit intox. Dans les deux camps.

19 et 20 octobre

Le Monde - Régionales : le PS présente son programme national

Campagne locale, mais programme national. La direction du Parti socialiste a présenté lundi 20 octobre la liste des mesures que tous les candidats aux élections régionales devront défendre sur le terrain, en plus de leurs engagements personnels. Lors de la réunion hebdomadaire du bureau national, Christophe Borgel, le responsable des élections à Solférino, a détaillé les promesses de campagne qui ont été élaborées au sein du comité de campagne qui réunit l’ensemble des têtes de liste des 13 régions. La plupart d’entre elles sont issues des programmes des différents candidats à travers le pays.
 
 
Lors de sa conférence avec les partenaires sociaux, lundi, François Hollande s’est posé en défenseur du dialogue social en vue de 2017. Avec qui, contre qui et avec quels moyens ? Eléments de réponse.
 

Au son de sa voix, on sent qu’il est atterré. Alexis Braud a organisé la primaire présidentielle écologiste en 2011. C’est lui qui avait dénoncé les dysfonctionnements du vote électronique lors de la primaire de l’UMP, avant les municipales, en 2013 à Paris. Cette fois, c’est au tour des socialistes :

« Il n’y a pas de raisons que le PS ne mange pas s’il fait aussi n’importe quoi. »

L’élu écolo vient de poster un courrier adressé à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Il y dénonce les conditions d’organisation du référendum voulu par Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste.

Libé - Dray et Mélenchon se castagnent à coups de vieux dossiers
Jean-Luc Mélenchon et Julien Dray : une histoire sans fin. Elle est née à la fin des années 80. François Mitterand, le président de la République, file une circonscription dans l’Essonne à Julien Dray : le territoire de Jean-Luc Mélenchon. Les deux hommes s’allient politiquement, malgré leurs différences et une sorte de rivalité. Les années passent. Des hauts, des bas. A l’aube des années 2000, ils se séparent. Depuis, ils se guettent de loin. Ces derniers jours, ils ont repris le contact de manière un peu particulière. Histoire en deux épisodes.

10/10/2015

L'actualité des socialistes du 5 au 11 octobre (mise à jour)

A la une

Boursorama - Budget: plus de 130 députés PS signent l'amendement Ayrault-Muet sur la CSG et un "impôt citoyen sur le revenu"

Plus de 130 députés PS ont signé l'amendement au projet de budget déposé vendredi par Jean-Marc Ayrault et Pierre-Alain Muet, qui entend remplacer une partie de la prime d'activité par une baisse de CSG et à aller vers un "impôt citoyen sur le revenu".

Le Monde - François Hollande décore Michel Rocard, « rêveur idéaliste et réformiste radical »

François Hollande a élevé, vendredi 9 octobre, Michel Rocard au rang de grand-croix de la Légion d’honneur, la plus haute distinction française.

Le président, qui n’a jamais fait partie de la mouvance rocardienne, a salué la « fidélité », la « morale » et la popularité de l’ancien premier ministre de François Mitterrand. Le chef de l’Etat a ainsi évoqué le long parcours d’un homme encarté au PS depuis soixante-dix ans, qui a « réformé la France et, à force de persévérance, parfois en avance sur son temps, a porté des textes iconoclastes devenus lois de la République ».

9, 10 et 11 octobre

Libé - Budget, le PS en porte-à-faux

Sur le papier, tout y est. Le budget 2016 fournit a priori toutes les raisons d’un bras de fer au sein de la majorité. D’un côté, l’exécutif vante un «budget de cohérence», «de continuité», voire «sans surprise», dixit le ministre des Finances, Michel Sapin. De l’autre, l’aile gauche du PS continue de réclamer une inflexion de la ligne économique et particulièrement la réorientation du «pacte de responsabilité». «Le gouvernement appelle "constance" ce qui est une obstination dans l’erreur», proteste le chef de file des «frondeurs», Christian Paul.

Le Monde - Martine Aubry s’agace des pressions l’incitant à mener les régionales dans le Nord

Elle ne sait plus sur quel ton le dire : Martine Aubry n’a pas du tout l’intention de prendre la tête de la liste PS-PRG-MRC aux élections régionales des 6 et 13 décembre en Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Qu’importe si le candidat socialiste désigné, son premier adjoint à la mairie de Lille, Pierre de Saintignon, ne décolle pas dans les sondages face à Xavier Bertrand et à Marine Le Pen, et que le risque d’une victoire finale du FN n’est pas à écarter. Pour Martine Aubry, c’est non
 
Au sein d'un comité consultatif, l'économiste français et le prix Nobel d'économie américain conseilleront Jeremy Corbyn, le nouveau leader du Labour. Thomas Piketty veut montrer "l'échec de l'austérité au Royaume-Uni".
 

Le Point - Régionales 2015 : Queyranne se rebelle contre le PS

Le candidat PS en Auvergne-Rhône-Alpes n'a pas suivi les injonctions de son parti et ne va donc pas évincer de sa liste la dissidente Farida Boudaoud.

Challenges - La job machine repart, Hollande peut sourire

L'Insee annonce dans sa dernière note de conjoncture une stabilisation du chômage. Fait étonnant: malgré une faible croissance, la France crée des emplois. Une bonne nouvelle qui s'explique grâce aux effets positifs du CICE et du Pacte de responsabilité.

12/09/2015

Christian Paul à Marennes

30/08/2015

L'actualité des socialistes du 22 au 30 août (mise à jour)

A la une

«Libération» en direct de La Rochelle

Alors que les Verts implosent et qu'au PS, les frondeurs et les réformateurs se divisent, retrouvez nos trois reporters, ainsi que notre photographe en direct de l'université d'été du PS, qui se tient jusqu'à dimanche à La Rochelle.

Le Figaro - L'université d'été du PS en direct

LE SCAN POLITIQUE/EN DIRECT - Suivez en direct la rentrée des socialistes à La Rochelle.

30 août

Le Monde - A La Rochelle, Manuel Valls lance la bataille contre le « bloc réactionnaire » en vue de 2017

Manuel Valls a mouillé la chemise, au propre comme au figuré. Le premier ministre, une heure durant et la chemise blanche trempée de sueur, a livré dimanche 30 août un discours de clôture de l’université d’été du PS à La Rochelle dont la nouveauté n’était pas dans des annonces particulières – il n’y en a eu aucune – mais dans sa tonalité.

Le JDD - Réforme fiscale : Jean-Marc Ayrault veut faire "bouger les lignes"

Depuis l'université d'été du PS à La Rochelle, Jean-Marc Ayrault a appelé samedi le gouvernement à mettre en place une vraie réforme fiscale, allant plus loin que le simple prélèvement à la source. L’ancien Premier ministre a écrit à ce sujet un livre avec le député socialiste Pierre-Alain Muet.

Le Monde - A La Rochelle, Manuel Valls appelle à l’union avec les écologistes pour les régionales

Manuel Valls a opté pour un discours énergique à l’occasion de la clôture de l’université du PS, dimanche 30 août à La Rochelle, sous un soleil de plomb. Un discours plutôt réussi dans la forme, mais sur le fond, aucune annonce ni nouveauté. Le premier ministre s’est appliqué à défendre le cap de sa politique, a appelé à l’union des gauches pour les élections régionales et est revenu sur la crise migratoire à laquelle doit faire face l’Europe.

Le Premier ministre a livré un discours habité en clôture de l'université d'été de la Rochelle, portant sur les migrants, le droit du travail, la politique économique, les régionales et la cohésion au sein du PS.

L'Express - Manuel Valls à La Rochelle: la réforme pour le code du travail, pas pour les 35h

En une heure de discours, Manuel Valls a balayé en clôture de l'université du PS tous les sujets du moment, de la polémique Macron au drame des migrants, du FN aux régionales.

Boursorama - La Rochelle : Valls appelle au «volontarisme» et à la «constance»

«Il y a un, pour la première fois comme Premier ministre, je concluais cette université dans cette ville où nous nous retrouvons toujours avec plaisir.» C'est par les sentiments que Manuel Valls a attaqué ce dimanche son discours de clôture du traditionnel rendez-vous des socialistes à La Rochelle (Charente-Maritime). L'an dernier en effet, malgré des coups d'éclats pendant le week-end, le chef du gouvernement avait réussi à séduire les militants et se faire généreusement applaudir. Cette fois encore, Manuel Valls, chemise largement trempée de sueur, a misé sur l'assurance que le gouvernement respectait les valeurs traditionnelles du Parti socialiste et recherchait la «constance» et «l'humanité» dans son action, contrairement à «l'opposition» prête à «adopter tous les points de vue» car «pressée de revenir au pouvoir

Libé - Valls : «le code du travail est si complexe qu’il est devenu inefficace»

Lors du discours de clôture de l'université d'été du PS à La Rochelle, le Premier ministre a ouvert la voie à une réforme du code du travail.

Libé - Non, Manuel Valls n'a pas giflé un militant socialiste hier soir à La Rochelle

Une rumeur courait samedi sur le vieux port, selon laquelle le Premier ministre, agacé par les sifflets des jeunes socialistes lors du dîner de clôture, en aurait agressé un physiquement.

LCP - EN DIRECT LA ROCHELLE, DERNIÈRE JOURNÉE- Cambadélis et l’unité la gauche : "Quand on est confronté au FN, on ne plaisante pas avec ça !"

Le Point - Migrants : "Nous ne resterons pas indifférents", promet Cambadélis

Face à la crise migratoire, le premier secrétaire du Parti socialiste appelle à une grande conférence mondiale pour "traiter le problème".

Le Parisien - Sondage : les sympathisants PS préfèrent Macron à Cambadélis

.... L'image «désastreuse» du PS. D'après notre sondage Odoxa, 76% des Français ont une mauvais image du Parti socialiste. 86% d'entre eux ne le trouvent pas «innovant», ni adapté aux évolutions du monde (74%), ni rassembleur (84%). Ils estiment que ce parti n’est pas utile à la vie politique française (63%), n’incarne pas bien les idées de la gauche (61%), ne défend pas bien les classes populaires (72%), ni les classes moyennes (80%) et, plus globalement n’est pas proche des gens (78%).

Dans ce sondage Odoxa pour "Le Parisien", le gouvernement prend aussi une claque. 69% des sondés le jugent "inefficace économiquement".

REPORTAGE / REPLAY - À La Rochelle, des jeunes militants et des dirigeants du PS en sont presque venus aux mains lors d'un dîner en marge de l'université d'été du parti.

La Tribune - La Rochelle : Valls tente de rassembler un PS en quête d'union

Sifflé par certains jeunes militants socialistes qui ont crié "Macron, démission !" et "Taubira à Matignon" lors du dîner samedi soir, Manuel Valls conclut ce dimanche les travaux de l'université d'été du PS, marquées, à trois mois de la dernière consultation électorale du quinquennat, par les efforts du parti pour faire oublier les "fragmentations" de la gauche.

France Info - 35h : Manuel Valls sifflé par de jeunes socialistes à La Rochelle

C'est le Premier ministre qui clôturera ce dimanche à la mi-journée l'université d'été du PS à La Rochelle. Ce samedi, le Premier ministre a occupé le terrain et tout allait très bien jusqu'au banquet des militants au cours duquel des jeunes socialistes ont bruyamment critiqué Emmanuel Macron et l'ont sifflé.

Le Parisien - Les jeunes socialistes chahutent Valls et huent Macron

Attendu ce dimanche pour conclure l'université d'été du PS à La Rochelle (Charente-Maritime), Manuel Valls va tenter d'apaiser le parti, divisé sur la politique menée par le gouvernement. Samedi soir, certains jeunes socialistes n'ont pas hésité à huer le Premier ministre à l'occasion du dîner de clôture de ces trois journées de travaux. Selon le récit fait par l'envoyé spécial de France Info, un jeune militant s'est notamment levé pour crier «Les 35h on s’est battu pour les avoir on se battra pour les garder», 48 heures après la sortie controversée d'Emmanuel Macron sur le sujet. Puis très vite, plusieurs tables se mettent à crier : «Macron démission», «Taubira présidente», irritant le Premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis et Manuel Valls.

Libé - La Rochelle : Taubira entre ovations, ferveur, et espérance

A l'université d'été des socialistes, la ministre de la Justice était invitée à parler République et liberté. Son discours, résolument de gauche, a été longuement applaudi.

Le Monde - Entre le PS et EELV, le débat tourne au vinaigre à La Rochelle

Pour mesurer la largeur du gouffre qui sépare aujourd’hui écologistes et socialistes, il fallait assister, samedi 29 août à La Rochelle, au débat organisé dans le cadre de l’Université d’été du PS sur le bilan de l’accord électoral de 2012 entre le PS et EELV. Le thème sentait le soufre, l’affiche aussi. D’un côté Jean-Marie Le Guen, le ministre des relations avec le Parlement, classé à la droite du PS et pourfendeur régulier des écologistes. De l’autre David Cormand, le numéro 2 d’EELV, défenseur de la stratégie d’autonomie électorale et ardent contempteur de la politique socialiste. Dans le rôle d’arbitre des élégances, mais qui ne le resteront pas longtemps, Olivier Faure et Eva Sas, respectivement députés PS et EELV. Le casting semblait trié sur le volet pour que la situation dérape.
 
 
À près de trois mois des élections régionales, la question des migrants est un sujet délicat pour les socialistes, réunis en université d’été jusqu’à dimanche 30 août.

L'Express - Manuel Valls à La Rochelle: "Il faut savoir où l'on va" et "gouverner ferme"

Manuel Valls n'a pas hésité à manier le symbole sur le trois-mâts L'Hermione, dont il a tenu "ferme" le gouvernail le temps d'une visite et de quelques phrases sur le PS, la France et le gouvernement.

 
Selon le président de l'Assemblée nationale, le remaniement gouvernemental dû au départ de François Rebsamen interviendra "au plus tard le 14 septembre".

29 août

La Croix- Le PS face au défi d’une nouvelle alliance majoritaire

Les questions de ligne politique et d’alliances perturbent des débats prévus sur les enjeux climatiques, les crises européennes et « la République ».

L’université d’été du Parti socialiste a ouvert ses portes à La Rochelle vendredi 28 juin, peu avant 15 heures, pour trois jours de débats placés sous tension, une nouvelle fois.

Boursorama - Macron: "iconoclaste" ou "poisson-pilote de Valls" pour la presse

La mise en cause des 35 heures par le ministre de l'Economie devant le Medef jeudi a pimenté l'ouverture de l'université d'été du PS vendredi à La Rochelle, pour les éditorialistes Emmanuel Macron est soit "iconoclaste" soit "poisson-pilote de Valls".

La Charente Libre - La Rochelle: le PS perdu dans ses propres courants

L’université d’été du Parti Socialistea débuté ce vendredi à La Rochelle. Reportage au cœur d’un parti divisé sur le bilan de François Hollande. Et à la recherche d’un souffle nouveau dans l’optique de 2017. 

L'Express - Université d'été du PS: les élections régionales en ligne de mire

La grande rentrée politique du PS a lieu ce week-end à La Rochelle avec comme objectif de recoller les morceaux d'un parti fragmenté en prévision d'élections régionales qui s'annoncent compliquées.

France Inter Un jour en France de Bruno Duvic : Wanted: Recherche militant socialiste!

Le Monde  - Université d’été du PS : Cambadélis ne veut pas « tomber dans tous les pièges et les provocations »

Ne pas « tomber dans tous les pièges et les provocations ». Jean-Christophe Cambadélis a balayé, vendredi 28 août, les déclarations d’Emmanuel Macron sur les 35 heures qui ont volé la vedette au Parti socialiste pour l’ouverture de son université d’été.

Cbanque - Pacte de responsabilité : Cambadélis évoque « une piste » pour un « compromis » avec le gouvernement

Jean-Christophe Cambadélis a évoqué vendredi une « piste » pour trouver un « compromis » avec le gouvernement sur les aides encore à venir aux entreprises par le Pacte de responsabilité, objet de frictions entre le PS et Matignon, en proposant de les orienter vers les entreprises qui embauchent.

Boursorama - 35 heures : Cambadélis aura une "franche et amicale" explication avec Macron

Soucieux de ne pas alimenter la polémique sur les propos d'Emmanuel Macron, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a appelé les socialistes à rester "calmes, sereins" et à ne pas tomber "dans tous les pièges". Mais il aura une "amicale et franche" discussion avec le ministre de l'Économie.

Les Inrocks - L’université d’été du PS s’ouvre dans une véritable cacophonie politique

Entre les propos d’Emmanuel Macron sur les 35 heures et la crise se profilant chez les Verts, la traditionnelle université d’été du PS à La Rochelle s’ouvre ce vendredi dans une agitation certaine.

Le Monde - Alliances et écologie au menu de l’université d’été du Parti socialiste

L’université d’été du PS s’ouvre vendredi 28 août à La Rochelle sur le thème « agir en commun ». Une vingtaine de ministres et secrétaires d’Etat, une large partie de la direction du parti et près de quatre mille militants seront réunis pour trois jours de débats, au lendemain des rentrées politiques des frondeurs (aile gauche) et des réformateurs (aile droite) du parti. Ils auront pour toile de fond les difficiles alliances aux régionales de décembre avec les partenaires de gauche.
 
Le Monde publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous: - See more at: http://www.cambadelis.net/2015/08/28/il-est-temps-de-redonner-a-la-gauche-son-supplement-dame-entretien-au-monde/#sthash.HatmUyYc.dpuf
 

INTERVIEW - A la veille de l’ouverture des universités d’été du Parti socialiste à La Rochelle, les "frondeurs" se sont réunis jeudi à Marennes (Charente-Maritime), à quelques kilomètres de là. Le député Christian Paul, chef de file de la motion B lors du dernier congrès, revient sur l’objectif de ces journées en cette "rentrée de la dernière chance".

Libé - Collomb au secours de Macron sur les 35 heures

Membre des réformateurs, l’aile droite du Parti socialiste, le maire de Lyon a tenté vendredi matin sur France 2 de défendre le ministre de l’Economie après ses propos sur les 35 heures. «Ce qu’il dit, en fait, c’est que pendant toute une période, on a cru que pour pouvoir résoudre le problème du chômage, il fallait partager le travail. Or on s’aperçoit que ça ne marche pas.» Le sénateur du Rhône s’appuie sur les chiffres du chômage pour justifier son propos et affirme qu’il faut «faire en sorte que beaucoup plus de gens puissent travailler».

France 3 - Et si G. Collomb remplaçait le ministre du travail ?

Gérard Collomb a ardemment défendu ce matin sur France 2 la politique actuelle du gouvernement et les réformes engagées par le ministre de l'Economie. Il s'est par ailleurs affiché à Bordeaux aux côtés d'Emmanuel Macron. Serait -il candidat au poste laissé vacant par le ministre du travail ?

Charente Libre - À Marennes, les frondeurs du PS ne la ferment pas

«Nous pensions réunir 250 à 300militants, nous sommes bien davantage.»

Constat de Suzanne Tallard, députée socialiste de la circonscription de Rochefort et locale de l’étape à Marennes où se tient jusqu’à ce vendredi midi un rassemblement à l’initiative des frondeurs du PS.

France Info - La Rochelle : quelle ligne politique pour le Parti socialiste ?

C’est un PS fort divisé qui se retrouve à La Rochelle cette année pour ses universités d’été, de vendredi à dimanche. Les "frondeurs" se sont imposés depuis plusieurs mois à la gauche du PS, tandis que les "réformateurs" à droite du parti haussent le ton. Deux ailes d’un même parti, deux visions différentes de l’action à mener. Comment le PS en est-il arrivé là, sous ce quinquennat ?

20 minutes - La Rochelle: Cinq choses à savoir sur l’université d’été du Parti socialiste

Réunion de famille à La Rochelle. Les socialistes se réunissent de vendredi à dimanche pour leur traditionnelle université d’été. Près de 4.000 militants, une vingtaine de ministres et les cadres du parti se retrouvent dans la cité rochelaise dans un contexte délicat. Le cap « social-libéral » maintenu par le gouvernement continue de crisper l’aile gauche du parti. 20 Minutes vous dit tout sur ce rassemblement.

L'Expansion - Polémique sur les 35 heures: Manuel Valls recadre Emmanuel Macron

Devant les patrons, le ministre de l'Economie s'est fendu d'une phrase assassine sur les 35 heures, fustigeant la gauche "qui a cru que la France pourrait aller mieux en travaillant moins". Manuel Valls lui a répondu en fermant la porte à toute réforme sur le sujet. 

28 août

Le Parisien - 35 heures : recadré par Valls, Macron tente de corriger le tir

Un rétropédalage en règle. Emmanuel Macron a transmis une courte déclaration à l'AFP pour préciser sa pensée : il ne visait pas les 35 heures lorsqu'il a parlé des « fausses idées » de la gauche devant des chefs d'entreprise réunis à l'université d'été du Medef. « Je ne parlais pas des 35 heures mais du rapport au travail. Il en faut plus, pas moins. C'est le plus beau combat de la gauche, car le travail, c'est le moteur de l'émancipation individuelle », écrit-il.

Le Monde - Jean-Marc Ayrault : « Le temps de la réforme fiscale est venu »

A la veille de l’université d’été du PS à La Rochelle, l’ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault et le député socialiste Pierre-Alain Muet, ancien conseiller économique de Lionel Jospin, publient un livre intitulé Pour un impôt juste, prélevé à la source (Editions Jean-Jaurès, 70 p., 6 €). Ils regrettent que les annonces de baisses d’impôt du gouvernement de Manuel Valls ne s’inscrivent pas dans un projet cohérent de la fiscalité. « Il faut remettre toutes les mesures conjoncturelles en cohérence avec une vision de long terme », expliquent-ils.

Le Monde - Les « frondeurs »  du PS dénoncent « la petite musique libérale » du gouvernement

... Les « frondeurs » grondent, mais comme à leur habitude, ne rompent pas. Leurs camarades de Podemos ou de Syriza peuvent bien vanter les mérites de la « recomposition » politique, pas question pour eux de quitter le PS pour tenter de construire une nouvelle force alternative avec les écologistes ou le Front de gauche. « Le temps d’une recomposition politique à gauche n’est pas venu, même si je ne peux pas dire de quoi sera faite la gauche des trois prochaines années », répond Christian Paul. Pas de rupture, mais la poursuite d’un bras de fer avec le gouvernement. « Je n’attends pas la défaite et la grande claque qui réveille parce qu’il est possible que la claque vous tue », explique Benoît Hamon.
 

À la veille de l’Université d’été du PS de La Rochelle, l’ex motion B, qui avait obtenu 30 % lors du congrès PS de Poitiers, se réunit à Marennes pour les journées de rentrée. Une étape importante dans la construction d’un projet politique.

L’ex motion B du Congrès de Potiers fait sa rentrée aujourd’hui et demain, à Marennes. À quelques kilomètres de La Rochelle et à quelques heures de l’Université d’été du PS, qui s’y tiendra ce week-end. Un moment de retrouvailles. Un moment, aussi, pour construire un projet alternatif à gauche. Entretien avec le député de la Nièvre, Christian Paul, premier signataire de la motion B.

Charente Libre - La Rochelle: la grand-messe du PS débute vendredi entre alliances et tensions

La famille socialiste se réunit de vendredi à dimanche à La Rochelle, dans un contexte délicat avec les partenaires de gauche avant les régionales et alors que le maintien du cap économique par le gouvernement continue de susciter des remous dans les rangs du parti.

Le Figaro - Boudant La Rochelle, les courants du PS font bande à part

Le traditionnel campus d'été du Parti socialiste se tiendra comme chaque année à La Rochelle, à partir de vendredi. Mais les courants minoritaires organisent, dès aujourd'hui, leurs propres rentrées politiques.

France Bleu - La Rochelle : le PS fait travailler des salariés low-cost pour son université d'été

C'est une information révélée par France Bleu La Rochelle ce jeudi. Des travailleurs détachés venus de Roumanie ont été employés par le Parti socialiste pour son université d'été cette année. Ils sont moins chers que des salariés français. Pas de quoi polémiquer dit le Parti Socialiste, car tout est légal. Le Parti socialiste a exigé la rupture du contrat.

27 août

Le Figaro - Le PS ouvre sa porte à François de Rugy

À peine claquée la porte d'Europe-Ecologie-Les Verts, voilà que celle du Parti socialiste s'ouvre pour François de Rugy. C'est le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen qui a été le premier à draguer l'ex-écologiste. «Je serais heureux qu'il puisse bientôt nous rejoindre, c'est un homme de talent», a proposé le socialiste sur RMC.

Le Figaro - Les bras de fer internes en vue des régionales minent l'unité du PS

Deux mois après un congrès sous tension, le Parti socialiste affiche une unité fragile. Ces dernières semaines, les débats autour des listes régionales n'ont pas manqué de réveiller les animosités entre les différentes motions.

Le Monde - Emmanuel Macron, persona non grata à l’université d’été du PS ?

Emmanuel Macron n’assistera pas à l’université d’été du Parti socialiste, qui se tient à compter du vendredi 28 août à La Rochelle. Selon RTL, qui révèle l’information, son cabinet avance que le ministre de l’économie n’a pas été convié à l’événement. Il ne dispose plus de carte d’adhérent à la formation politique depuis 2009, avance-t-on au PS pour justifier son absence.
 

Francis Gérard, prof d’histoire, nouveau “ patron ” du PS d’Indre-et-Loire, a comme devoir de remettre ses petits camarades au boulot, dans l’unité.

Francis Gérard n'est pas un joyeux drille. Pas là pour amuser la galerie ni renverser la table. Mais, il est structuré. Très bien organisé. Son côté prof, sans doute. A peine élu par surprise à la tête du PS pour succéder à Mickaël Cortot, il a déjà sous le coude son agenda départemental jusqu'à décembre. Dont, l'université de rentrée le 12 septembre à La Riche, la Fête de la rose, qui revient et c'est bon signe, le 4 octobre à Chambray. En attendant bien sûr, il sera sous le chapiteau PS de La Rochelle ce week-end, lui, le nouveau premier secrétaire départemental d'Indre-et-Loire, au milieu des grands fauves du parti.

Francetvinfo - Une députée PS automatiquement remplacée à l'Assemblée par sa belle-fille

La députée de Seine-Maritime Sandrine Hurel a vu sa mission temporaire, sur la politique vaccinale française, prolongée par le gouvernement. Elle est remplacée par Marie Le Vern.

Europe 1 - Comment le PS veut booster ses adhésions

ENQUETE EUROPE 1 - Le Parti socialiste fait sa rentrée ce week-end avec son université d'été à La Rochelle. A un an et demi de la présidentielle, il devra prendre à bras-le-corps une urgence : la baisse dramatique du nombre de ses adhérents. Les chiffres fluctuent selon les sources. La direction du PS revendique 130.000 membres, les plus pessimistes parlent de seulement 80.000. Quoi qu'il en soit, l'hémorragie est sévère : en décembre 2006, le PS comptait 280.000 adhérents… Le parti s'est donné un objectif ambitieux : atteindre les 500.000 militants fin 2016. Pour y parvenir, il met en place en ce moment plusieurs dispositifs qui seront tous opérationnels avant la fin de cette année.

Boursorama - Remaniement : "Ne surchargeons pas Macron" (Cambadélis)

Le successeur de François Rebsamen au ministère du Travail tarde à se faire connaître. Plusieurs noms sont avancés, notamment celui d'Emmanuel Macron qui élargirait ainsi son portefeuille ministériel. Mais pour Jean-Christophe Cambadélis, il ne faut pas "surcharger" le "talentueux" ministre de l'Économie.

Europe 1 - 2017 : Valls et Hollande seraient éliminés dès le premier tour

A moins de deux ans de la présidentielle, c'est un sondage peu réjouissant pour l'actuel couple exécutif et pour les socialistes en général. Si Manuel Valls serait un meilleur candidat pour le Parti socialiste que François Hollande à l'élection présidentielle de 2017, ils seraient tous les deux éliminés dès le premier tour, selon un sondage* Ifop pour Paris Match publié mardi.

Europe 1 - La rentrée divisée du Parti socialiste

Une fois n'est pas coutume, une rentrée sous haute tension s'annonce pour le PS. 4.000 militants sont attendus à partir de vendredi à La Rochelle pour la traditionnelle université d'été du parti. D'après le programme officiel, on parlera conférence climat, élections régionales et République. Mais en coulisses, les discussions devraient aussi tourner autour du budget 2016, qui sera discuté au Parlement cet automne. L'aile gauche du parti réclame toujours une inflexion de la politique économique du gouvernement, et notamment une réorientation des allègements de charges concédés aux entreprises vers les ménages et les collectivités locales. Pas de quoi entamer sereinement l'année.

L'Express - PS: Macron n'ira pas à La Rochelle, mais il a un plan B

Plutôt Jouy-en-Josas que La Rochelle. Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron ne se rendra pas à l'université d'été du PS qui se tient ce week-end dans la capitale charentaise, indique mardi matin RTL. Mais le locataire de Bercy participera bel et bien à la séance de clôture de l'université d'été du Medef jeudi après-midi. "Il en profitera pour rappeler aux patrons la nécessité de signer des accords dans le cadre du pacte de responsabilité", précise à L'Express son entourage. 

Les Echos - « Croissance, emploi, impôts : nous devons poursuivre les réformes »

Dans une tribune accordée aux Echos, le Premier ministre Manuel Valls décrit les quatre valeurs et les trois objectifs qui guident l'action du gouvernement.

Le Monde - A la veille de sa visite au Medef, Manuel Valls veut rassurer les patrons

A défaut de se produire une nouvelle fois sous le grand chapiteau de Jouy-en-Josas (Yvelines), où est organisé chaque année le campus patronal, c’est dansLes Echos du mardi 25 août que M. Valls délivre un message destiné à rassurer ceux qui s’inquiètent d’une éventuelle réorientation des 19 milliards d’euros d’aides promis aux entreprises pour 2016 et 2017. « A travers le pacte de responsabilité et de solidarité, l’ampleur du soutien aux entreprises ne sera pas remise en cause, écrit le premier ministre. Les entreprises ont besoin de cette visibilité pour investir et embaucher en confiance. »

26 août
 
 
À Frangy, ce dimanche 23 août, sous une pluie qui n'aura pas fait fuir le peuple de gauche venu en nombre à l'invitation d'Arnaud Montebourg (plus de mille couverts auront été servis), eut  lieu la 43eme fête de la Rose.

L'invité d'honneur était cette année, et c'est une première, un étranger : Yanis Varoufakis, l'ancien ministre grec de l'économie, qui a quitté le gouvernement Tzipras suite au dernier plan d'aide imposé par la Troïka.

Un bon poulet de Bresse et une bonne "cuvée de l'Europe " plus tard, les deux ex ministres de l'économie de France et de Grèce ont donc, devant un public attentif et malgré une météo capricieuse, expliqué à la tribune leurs positions en matière de politique européenne.

Le Point - Cambadélis à Vidalies : "Le contrôle au faciès, certainement pas"

Sécurité intérieure, terrorisme, Russie, Syrie, mais aussi Grèce et zone euro : le premier secrétaire du Parti socialiste fait sa rentrée. Interview.

 
L'université d'été du PS, qui s'ouvre vendredi à la Rochelle en présence d'une vingtaine de ministres et de 4.000 militants, s'articulera autour de trois thèmes, la conférence de Paris sur le climat (COP21), les régionales et la République, a indiqué mardi David Assouline, secrétaire chargé de sa préparation.

Libé - Christian Paul : «Nous avons perdu trop de temps, il faut changer l’intensité des réformes»

Le député de la Nièvre, chef de file des «frondeurs», appelle la gauche à mener une nouvelle politique et souhaite que soit organisée une conférence sur les dettes en Europe.

L’année dernière, ils avaient assisté à la Fête de la rose de Frangy (Saône-et-Loire). Cette année, ils n’iront pas en Bourgogne et se réuniront à Marennes (Charente-Maritime), deux jours avant l’université d’été de La Rochelle. Rencontre avec le «frondeur» Christian Paul.

24 août

Les Echos - Montebourg plaide pour une nouvelle Europe

Plaider avec force pour une autre Europe tout en n’oubliant pas d’envoyer des piques au gouvernement. A Frangy-en-Bresse, pour la 43e fête de la Rose – créée par Pierre Joxe en 1972 –, l’ancien ministre Arnaud Montebourg a lancé un vigoureux plaidoyer pour « mettre fin à l’euro oligarchique et construire l’euro démocratique » comme il l’a résumé. Mais l’ancien ministre n’a pas oublié de rappeler que c’est en ce même lieu qu’il y a un an il avait été débarqué du gouvernement pour avoir demandé une « cuvée du redressement » et une autre politique économique.
 

L’ex-ministre de l’Economie Arnaud Montebourg a affirmé qu’il rêvait «que le parti socialiste soit bien différent», même s’il en est toujours membre, dimanche lors de la fête de la rose de Frangy-en-Bresse.

Le Monde - Montebourg-Varoufakis, deux révoltés de la politique européenne à « Frangy-en-Grèce »

Le groupe de musique répète sous le chapiteau installé en plein milieu du stade communal. Les deux vedettes politiques du jour ne sont pas encore arrivées, mais les musiciens donnent de la voix sur la chanson « Les écorchés vifs » de Noir Désir. Arnaud Montebourg et Yanis Varoufakis sont eux les deux révoltés de la politique européenne. L’ancien ministre des finances grec, nouvel héros des anti-libéraux en Europe, est accueilli sous les applaudissements peu après midi à Frangy-en-Bresse, rebaptisée pour l’occasion « Frangy-en-Grèce » par son hôte
 
Le JDD - Yanis Varoufakis : "Hollande est fondamentalement coincé"

INTERVIEW - L’ex-ministre des Finances grec, Yanis Varoufakis, est dimanche l’invité d’Arnaud Montebourg à la Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse.

La Tribune - Pour Varoufakis, la démocratie a été perdue en Europe

L'ancien ministre grec des Finances considère dans un entretien au JDD que les réformes demandées à la Grèce pour adopter le troisième plan d'aide vont "faire sombrer" l'économie du pays et sont "une énorme claque infligée à la démocratie européenne".

23 août

Libé - A Frangy, Montebourg et Varoufakis accueillis comme des rock-stars

L'ex-ministre Arnaud Montebourg et l'ex-ministre des Finances grec Yanis Varoufakis sont arrivés, sur les coups de midi, à Frangy-en-Bresse, à l'occasion de la 43e Fête de la rose, sous le regard éberlué de curieux venus en nombre.

Le Parisien - Fête de la rose à Frangy : Montebourg partage la vedette avec Varoufakis

Enorme bousculade à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire), ce dimanche matin, pour apercevoir les vedettes du jour ! Arnaud Montebourg faisait sa rentrée politique à la traditionnelle fête de la Rose, accompagné d'un invité d'honneur, l'ancien ministre des Finances grec, Yanis Varoufakis, héros des frondeurs français et de l'extrême-gauche grecque.

Le Figaro - Montebourg et Varoufakis, deux trublions en vedette à Frangy

Il y a un an, sa «Cuvée du redressement» qu'il voulait envoyer à François Hollande avait tourné au vinaigre, provoquant son éviction du gouvernement. Mais depuis son départ précipité, le trublion Arnaud Montebourg, désormais en retrait de la vie politique, n'a pas perdu son sens de la transgression. Dimanche, pour la 43e Fête de la rose organisée à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire), l'ancien ministre de l'Économie a invité un autre ex-ministre des Finances, le Grec Yanis Varoufakis. Économiste au fort tempérament, le député de Syriza prônait une ligne dure face à la Banque centrale européenne. Après avoir mené la vie dure aux créanciers, il avait démissionné le 6 juillet du gouvernement du premier ministre grec Alexis Tsipras, au lendemain de la victoire du non au référendum.

Boursorama - Montebourg : "On ne va pas continuer comme ça quoi!"

Dans un entretien accordé ce mercredi à l'AFP, Arnaud Montebourg affirme que son diagnostic sur la crise économique française et européenne était le bon. Un an après son départ de Bercy, il demande une nouvelle fois un changement de politique au sein de l'UE.

22 août

Libé - Fête de la rose : Montebourg-Varoufákis, l'alliance anti-austérité

Dimanche, l'ancien ministre de l'Economie effectue sa rentrée politique à Frangy-en-Bresse. La présence du très médiatique ex-ministre grec des Finances risque d'animer la journée.

Officiellement, il est toujours retiré de la vie politique. Pourtant, il dégaine le premier. Dimanche, à l’occasion de la 43Fête de la rose, Arnaud Montebourg fera comme chaque année sa rentrée dans son fief de Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire). L’édition 2014, pimentée par la Cuvée du Redressement adressée à François Hollande, avait tourné au vinaigre provoquant son éviction du gouvernement. Le millésime 2015 promet d’être tout aussi explosif. L’invité d’honneur n’est autre que Yánis Varoufákis, l’ancien ministre grec des Finances, qui a démissionné au lendemain du référendum.

La Croix - Arnaud Montebourg, toujours en résistance

Aux côtés d’Arnaud Montebourg, l’ancien ministre grec des finances Yanis Varoufakis sera l’invité d’honneur de la Fête de la rose, à Frangy-en-Bresse, dimanche 23 août 2015.

Le Dauphiné Libéré - Arnaud Montebourg (presque) prophète en son pays

La venue de Yanis Varoufakis à la Fête de la Rose de Frangy agace au PS. Mais, chez lui, Arnaud Montebourg peut compter sur de nombreux soutiens.

Lorsqu’Arnaud Montebourg a dévoilé la tête d’affiche de sa Fête de la Rose, plus d’un socialiste s’est étouffé. L’homme à la marinière agace déjà à Solférino, mais son invité d’honneur, le turbulent ex-ministre grec de l’Économie Yanis Varoufakis, donne, lui, des boutons à plus d’un membre de la majorité. Même en Saône-et-Loire, fief de Montebourg, quelques voix se sont élevées pour dire leur irritation. Christophe Sirugue, député PS fidèle au gouvernement, estime : « Ce n’est plus une fête socialiste, c’est la fête des amis d’Arnaud Montebourg. »

Libé - Varoufakis et Montebourg, deux bouillonnants ex-ministres à la Fête de la rose

La Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire) accueille dimanche le bouillonnant Yanis Varoufakis, ex-ministre grec des Finances, qui viendra parler Europe et refus de l’austérité aux côtés du non moins détonnant Arnaud Montebourg, ancien ministre de l’Economie évincé il y a tout juste un an du gouvernement.

Le Figaro - Avant la Fête de la rose, Cambadélis «tend la main» à Montebourg

Pas rancunier. Même s'il adresse des critiques de plus en plus régulièrement au gouvernement auquel il a participé pendant deux ans, Arnaud Montebourg est toujours en odeur de sainteté au sein de la direction du PS. Alors que la rentrée politique s'annonce agitée, le responsable des socialistes, Jean-Christophe Cambadélis, voudrait bien voir le «turlupin de la gauche» laisser tomber sa verve contestataire et se ranger derrière les socialistes.

Huffington Post - Les ministres démissionnaires du gouvernement tirent-ils un bénéfice d'opinion? Jean-Daniel Lévy Directeur du département Politique & Opinion de Harris Interactive

Un an après la fête de la rose de Frangy en Bresse au cours de laquelle Arnaud Montebourg avait pris des positions considérées comme virulentes par l'exécutif - et ayant entrainé son départ du gouvernement - qu'en est-il du rapport des Français aux "frondeurs"? On le sait, la situation de la France sur le front de l'emploi ne s'est pas véritablement améliorée, la perception d'inégalités sociales apparait toujours manifeste et le terme "de gauche" ne qualifie que rarement l'action du gouvernement et du Président de la République.

Rue 89 - Montebourg-Varoufakis : le jeu des sept ressemblances

Les tableaux qu’on veut faire entrer de force dans de nouveaux cadres font toujours mauvais effet. C’est en substance ce que répondent les proches d’Arnaud Montebourg lorsqu’on leur demande si la venue de Yanis Varoufakis dimanche à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire) invite à l’analyse comparée.

« Ce sont deux beaux garçons », s’amuse la députée PS Cécile Untermaier. Mais elle ne manque pas de souligner que les deux anciens ministres ont « la même préoccupation » quant à « l’austérité ».

Les organisateurs de la Fête de la rose voulaient une stature européenne pour faire honneur à la « cuvée Europe ». Ils ont pensé à Cohn-Bendit. Puis ont contacté Varoufakis. De manière très « insistante » selon le Grec... Et à l’approche de l’évènement, ils s’autorisent eux-mêmes le parallèle osé. Le sénateur Jérôme Durain parle ainsi de « vraie convergence de réflexion ».

Le Figaro - La gauche alternative française se dispute Yanis Varoufakis

Il est l'idole de la gauche de la gauche française. Déjà applaudi quand il a claqué la porte du gouvernement Tsipras, en juillet, Yanis Varoufakis, le turbulent ex-ministre des Finances grec, est depuis sollicité de toutes parts. Il croule sous les invitations des leaders des partis et mouvements de la gauche alternative. S'il s'est pour l'instant réservé à Arnaud Montebourg et à sa fête de la Rose à Frangy-en-Bresse dimanche, le Parti de gauche travaille d'arrache pied pour le faire venir à la Fête de l'Humanité.

Le Point - Montebourg-Varoufakis : quand Narcisse rencontre Narcisse

L'ex-ministre grec sera l'invité d'honneur de Montebourg à la Fête de la rose de Frangy-en-Bresse. Deux pros de l'esbroufe qui ne pouvaient que s'entendre.

 

27/08/2015

Christian Paul, député frondeur : "Nous n'avons pas l'intention de quitter le PS"

11/07/2015

L'actualité des socialistes du 30 juin au 12 juillet (mise à jour)

A la une

Libé - Grèce : Tsípras a-t-il vraiment capitulé ?

Le Premier ministre grec a cédé à la plupart des exigences de Bruxelles et du FMI mais a sauvé sa tête et sans doute évité le «Grexit».

LCP - Hamon : "Je n’ai pas adhéré au PS pour plafonner les indemnités de licenciement"

Le plafonnement des indemnités de licenciement, adopté dans la loi Macron, irrite toujours l’ancien ministre de l’Éducation : "Je n’ai pas adhéré au Parti socialiste pour plafonner les indemnités des salariés quand ils sont victimes d’un licenciement abusif, en infraction avec la loi ! Cette loi n’est pas socialiste, c’est une évidence, le premier secrétaire du parti socialiste l’a dit lui-même.

11 et 12 juillet

Libé - François Hollande en coach politique

Depuis une semaine, le Président manœuvre pour éviter le Grexit, naviguant habilement entre Angela Merkel et Aléxis Tsípras. Une stratégie qui ravit sa majorité.

L'Obs - "Génération radicale" de Boutih : au placard "le rapport de droite" ?

"Caricature", "pas crédible"... Depuis sa publication, le rapport du député PS fait l'objet de critiques sur la forme comme sur le fond. Au point d'être rapidement enterré ?

Les Echos - Le PS unanime contre le «Grexit», moins sur les moyens de l’éviter

Un débat sans vote se tient mercredi à l’Assemblée. Les socialistes sont unis sur l’essentiel, même s’ils sont divisés sur la suite à donner au règlement de la crise.

Metro - PS du Nord : Bernard Roman accentue la division anti-Aubry

POLITIQUE - Ennemi politique de Martine Aubry depuis des années, Bernard Roman, député PS du Nord, a déclaré ne pas vouloir céder sa circonscription à François Lamy, candidat désigné par la maire de Lille pour lui succéder.

Le Figaro - PS : Macron en vedette de l'Université d'été des réformateurs

L'aile droite du parti se réunira le jeudi 27 août près de Bordeaux. La veille de l'Université d'été du PS, le ministre de l'Économie interviendra

Les Inrocks - Le frondeur Gérard Filoche réplique à Hollande sur sa présence à Athènes le jour du référendum

En conseil des ministres François Hollande a ironisé sur la présence de deux frondeurs à Athènes le 5 juillet. Contacté par “Les Inrocks”, l’un des deux intéressés, Gérard Filoche, lui répond.

9 et 10 juillet

Bureau national du PS du lundi 6 juillet 2015 : Intervention de Gérard Filoche

Jean-Christophe, si tu suis les conseils de Didier et Karine et que tu appelles Martin Schultz (il faut « mettre fin à l’ère » Schultz et pas à celle de Syriza, il faut respecter la démocratie quand on se dit social-démocrate) et Sigmar Gabriel (qui exige un « gouvernement de technocrates » contre le gouvernement Syriza légitimement élu), pour leur dire le désaccord du PS français sur les propos qu’ils ont tenu contre les Grecs et Syriza, prends aussi ton téléphone pour appeler Emmanuel Macron, ministre de notre gouvernement pour lui dire notre opposition à ses propos « le FN, c’est une forme de Syriza à la française, d’extrême droite ».

Le Marin - Arnaud Leroy dépose une proposition de loi qui détone 

Comme il l’avait promis, le député PS Arnaud Leroy a déposé ce 9 juillet à l’Assemblée nationale une proposition de loi sur l’économie bleue cosignée par les députés PS membres de la commission du développement durable dont le président du groupe socialiste Bruno Le Roux. Elle ouvre notamment le Rif à la grande pêche et aux lignes passagers internationales, propose de nouvelles exonérations de charges et va dans le sens des manutentionnaires pour créer un comité des investisseurs dans les ports.

France Info - Hamon : "si la Grèce sort de l'euro, c'est la désagrégation de l'Europe"

Invité de France Info ce mercredi, le député socialiste des Yvelines Benoît Hamon a comparé la sortie de la Grèce de la zone euro à un "grand vertige", un danger pour "l'avenir de l'Europe".

Benoît Hamon refuse de croire à la sortie de la Grèce de la zone euro, "car sinon c'est un grand vertige et (...) on ouvre grand la perspective d'une désagrégation de l'Europe". Pour l'ancien ministre socialiste, la position d'Alexis Tsipras et la victoire du "non" au référendum vont permettre de recentrer le débat et les négociations : "le gouvernement grec, de gauche, a réussi à remettre de la politique dans les discussions européennes, on ne parle plus seulement de comptes publics".

Du 4 au 8 juillet

Le Monde - Valls tacle Sarkozy sur ses « analyses trop rapides » de la situation grecque

Manuel Valls a critiqué mercredi à l’Assemblée nationale l’ex-président de la République, Nicolas Sarkozy, et ses « analyses trop rapides » sur la situation grecque.

L’ancien président de la République avait estimé que la Grèce s’était placée « de fait » hors de la zone euro.

Libé - Ile-de-France : Bartolone et les leçons du hollando-mitterrandisme

Pour les régionales de décembre, le candidat sait qu'il doit commencer par rassembler son parti. La composition de son équipe de campagne est donc un joli numéro de saupoudrage socialiste.

Libé - Malek Boutih dresse un tableau noir de la jeunesse

Le député de l'Essonne Malek Boutih vient de remettre un rapport sur le jihadisme, au Premier ministre Manuel Valls. Intitulé «Génération radicale», ce document caricature une jeunesse en soif de reconnaissance, radicalisée et qui banalise la violence.

L'Humanité - Réaction du Parti socialiste à l’arrêt éventuel des «Guignols de l’info»

Communiqué de Patrick Bloche, Conseiller chargé des Médias auprès du Premier secrétaire

Le Parti socialiste s'inquiète de l'éventuelle disparition des "Guignols de l'info" tant la liberté d'expression et donc de dérision est un des fondements de la démocratie.


Le Figaro - Réferendum grec: des frondeurs PS à Athènes

Deux représentants de l'aile gauche du PS, ainsi qu'une délégation du MRC, seront à Athènes pour le référendum de dimanche, afin de soutenir la gauche radicale Syriza, a-t-on appris aujourd'hui de sources concordantes. Le député PS Pascal Cherki et Gérard Filoche, membre du bureau national du Parti socialiste, ont décidé de faire le déplacement. Pascal Cherki doit prendre la parole ce soir lors d'un meeting de Syriza dans la capitale grecque.

3 juillet

Challenges - Podemos, Syriza: pourquoi la gauche française n'y arrive pas

L'ombre des dynamiteros de Syriza et de Podemos plane sur la gauche française. Pas un seul jour ne passe sans que l'un ou l'autre de ses responsables ne salue leur action ou leur modèle à grands renforts de discours ou de proclamations. Frondeurs en tous genre, communistes de toutes obédiences, écolos de toute nature, radicaux de tous poils: les voilà pour une fois réunis autour d'un même combat qui, à leurs yeux, est le seul qui puisse remettre l'Europe dans le droit chemin qui est celui de la démocratie véritable et de la prospérité retrouvée.

Le Lab - Malgré son retour dans les sondages, les ex-strauss-kahniens ne croient pas à un DSK 2017

DSK2017 - Ils ont fait sa campagne pour les primaires internes au PS en 2006...attendu désespérément  son retour en 2011 et se sont largement dispersés après l'affaire du Carlton. L'équipe du QG des Planches (du nom de la rue des planches à Paris) qui travaillait à la victoire de son champion en 2007 s'est éparpillée entre direction du PS/gouvernement/fronde et Union européenne. Alors qu'un sondage Viavoice pour Libération publié jeudi 2 juillet donne l'ex-patron du FMI 2ème personnalité de gauche préférée des Français pour la présidentielle après Manuel Valls, Le Lab a interrogé certains ex-soutiens de DSK. Pour eux, pas question de retour.

Le Figaro - Djihadisme : le cri d'alarme de Malek Boutih

Dans un rapport qu'il vient de transmettre à Manuel Valls, et que Le Figaro s'est procuré, le député PS Malek Boutih décrit «une jeunesse frustrée, prête à basculer». Il craint que la dérive islamiste en France ne se transforme en phénomène de masse.

France 3 - Marennes (17) : les frondeurs organisent leurs journées d'été avant l'Université de La Rochelle fin août

Les frondeurs du Parti Socialiste vont se retrouver à Marennes en Charente-Maritime les 27 et 28 août juste avant la traditionnelle Université d'Eté du PS à La Rochelle, le dernier week-end d'août.

2 juillet

Le Figaro - François Hollande ne décolle toujours pas

L'impopularité du chef de l'État, notamment dans son camp, ouvre un espace politique pour Dominique Strauss-Kahn, selon le baromètre TNS Sofres du mois de juillet pour le Figaro Magazine.

TF1 - Crise grecque : "Le référendum grec met l'Europe au pied de ses contradictions"

Invité de l'émission "Choisissez votre Camp" sur LCI, Alexis Buchelay, député PS des Hauts-de-Seine a déclaré : "Le référendum grec nous met au pied de nos contradictions."

Public Sénat - Bartolone qualifie de "faute" le refus allemand de négocier avec les Grecs avant le référendum

Le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone (PS) a qualifié jeudi de "faute" le refus de l'Allemagne de reprendre les négociations avec les...

Le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone (PS) a qualifié jeudi de "faute" le refus de l'Allemagne de reprendre les négociations avec les Grecs avant la tenue dimanche du référendum sur les demandes des créanciers du pays.

Le Monde - Les frondeurs du PS vont manifester à Athènes

Plusieurs élus du Parti socialiste, membres des « frondeurs » et de la motion B au congrès de Poitiers, ont décidé d’exprimer leur soutien au peuple grec avant le référendum prévu dimanche 5 juillet. Une délégation doit se rendre à Athènes ce week-end. Parmi les élus qui devraient faire le voyage : le député de Paris Pascal Cherki, les eurodéputés de l’aile gauche du PS Emmanuel Maurel et Isabelle Thomas.
 
1er juillet
 
 
Lors de leur premier Bureau national après le congrès de Poitiers, les socialistes ont décidé lundi soir de créer trois groupes de travail.
Ils étaient tous là rue de Solférino lundi soir. Les socialistes ont tenu pendant plus de deux heures leur premier Bureau national (BN) depuis le congrès de Poitiers. Cette instance dirigeante dont la composition a été répartie en fonction du score des motions a installé trois commissions de travail sur l'Europe, l'international et la préparation du prochain budget. Objectif: établir en amont la position du parti sur les principaux sujets.
 
 
Le nouveau Bureau national du Parti socialiste, désigné à la suite du Conseil national du 20 juin, était réuni pour la première fois lundi 29 juin

Le Bureau national du Parti socialiste a fait salle comble, « une demande importante du Premier secrétaire depuis le Congrès ». La nouvelle organisation du Bureau national et du Secrétariat national y a été présentée.

Ainis, le Bureau national se tiendra désormais la veille de la réunion des groupes parlementaires, afin que les lignes soient définies au sein du Parti socialiste.

 
 
Manuel Valls s'est dit prêt à fermer des mosquées et à dissoudre des associations quand elles se montrent suspectes de complicités avec l'islamisme radical
 
 
L’accélération des événements et l’incertitude sur l’avenir de la Grèce ne doivent pas occulter que les créanciers, pendant près de quatre années, ont eu les mains libres en Grèce à travers la tutelle qu’exerçait la « troïka » [Commission de Bruxelles, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international] de facto sur toutes les réformes, entre 2011 et 2014.

Le bilan des mesures imposées à la Grèce est catastrophique sur tous les plans : loin de maîtriser la dette grecque, elles l’ont fait exploser ; loin de renouer avec la croissance, elles ont amputé le produit intérieur brut (PIB) du pays de près de 25 % ; enfin, loin de reconstruire des capacités administratives fortes, elles ont déstructuré les administrations sans s’attaquer clairement à la levée de l’impôt.

30 juin
 
 
En cette fin du mois de juin, Jean Daniel Lévy revient en exclusivité sur les derniers chiffres du baromètre Harris Interactive / Délits d’Opinion. Hollande et Valls stabilisent leur cote de confiance, dans un contexte général où les politiques voient plutôt leur cote baisser.
 
Respectmag - Hamon (PS): l’utilisation du terme « guerre de civilisation » aura des « conséquences négatives »

Le député (PS) des Yvelines Benoît Hamon a jugé lundi que l’utilisation du terme « guerre de civilisation » par Manuel Valls n’était « pas bonne » et pouvait « avoir des conséquences négatives », y compris sur « notre territoire ».
« Je ne suis pas du tout d’accord avec cette analyse du conflit », a déclaré l’ex-ministre dans une interview vidéo sur le site des Echos.fr, interrogé sur la formule utilisée par le Premier ministre après les attentats de vendredi.

 
La situation en Grèce va être « le sujet d’urgence de la semaine », explique l’Elysée, avec l’organisation dimanche 5 juillet du référendum sur le plan d’aide européen. Si François Hollande ne s’est pas entretenu durant le week-end avec le premier ministre grec, Alexis Tsipras, le chef de l’Etat a surveillé de près le risque d’un « Grexit » et la sortie du pays de la zone euro. Une réunion de travail s’est tenue dimanche en fin de journée à l’Elysée, avant un conseil restreint extraordinaire lundi 29 juin au matin.

Le Monde - Valls précise ses propos sur la « guerre de civilisation » et s’étonne qu’on lui fasse « un procès »

Critiqué pour avoir utilisé l’expression « guerre de civilisation » face au « terrorisme » islamiste lors de l’émission « Le Grand Rendez-vous » d’Europe 1, Le Monde et iTélé, le premier ministre, Manuel Valls, a tenu à préciser ses propos, s’étonnant qu’on lui fasse « un procès sur ce sujet-là ». Beaucoup y ont vu en effet une allusion au Choc des civilisations décrit par le professeur américain Samuel Huntington et repris par les néoconservateurs américains et notamment George W. Bush pour justifier la guerre en Irak.

L'Obs - Une "guerre de civilisation" ? "Certainement pas", répond Martine Aubry à Manuel Valls

L'expression de Manuel Valls passe décidément bien mal. Ce lundi soir, c'est au tour de Martine Aubry de prendre ses distances. A la question de savoir si, comme le Premier ministre, elle aurait utilisé l'expression "guerre de civilisation" après les attentats de vendredi, la maire de Lille répond : "certainement pas".

Mensquare - Valls toujours le candidat PS préféré des français pour la présidentielle

François Hollande n’a pas exclu la possibilité de se représenter à la présidentielle de 2017, mais Manuel Valls est toujours le candidat PS préféré des français.

Un nouveau sondage BVA mis en ligne ce dimanche confirme une nouvelle fois que le premier Ministre est à ce jour le candidat préféré des Français au PS, très loin devant Martine Aubry, Ségolène Royal ou encore François Hollande.

27/06/2015

L'actualité des socialistes du 22 au 29 juin (mise à jour)

A la une

Libé - Hamon: «Lutter contre le contrôle au faciès faisait partie des propositions du candidat Hollande»

Benoît Hamon, ex-ministre dans le gouvernement Ayrault devenu «frondeur», se félicite de la condamnation par la cour d'appel de Paris de la République pour «faute lourde» après la vérification d'identité abusive de citoyens par des policiers. 

Benoît Hamon revient sur la condamnation de l’Etat pour faute lourde dans des cas de contrôle au faciès. Le député PS des Yvelines porte un jugement sévère sur la politique timorée de François Hollande envers les habitants des banlieues, regrettant notamment qu’il ait renoncé à mettre en place l’attestation de contrôle d’identité. 

27 au 29 juin 

LCP - CAMBADÉLIS (PS) : "GRANDE ÉMOTION", "RESTONS UNIS"

Le Parti socialiste a fait part vendredi de sa "grande émotion" après l'attentat commis dans une usine en Isère, mais a appelé à rester "unis", à ne pas céder aux "amalgames" et à ne pas jouer "sur les peurs".

Le Figaro - Marie-Noëlle Lienemann : «S'il y a des primaires au PS, je suis prête à être candidate"

Elle souhaite porter la voix de la fronde. Agacée de voir la perspective d'une primaire à gauche en vue de 2017 s'éloigner, sans réaction de la part des frondeurs du PS,Marie-Noëlle Lienemann a décidé de sortir du bois. «Je me battrai de toutes mes forces pour qu'il y ait des primaires. S'il y en a, je suis prête à être candidate», a annoncé vendredi la sénatrice socialiste sur le plateau de Parlement Hebdo, sur Public Sénat, en partenariat avec Le Scan. «S'il y en a d'autres qui font aussi bien que moi, très bien! Mais moi je suis prête».

Le retour du trio Hollande-Valls-Cazeneuve

Comme en janvier, l'exécutif s'est réparti les rôles pour gérer la secousse d'un nouvel attentat et ne laisser aucune faille à la droite.

Slate, Eric Dupin - Le scénario à l'eau de rose de la réélection de François Hollande

Nous sommes le 8 mai 2017. François Hollande vient d'être réélu.

Palais de l'Elysée, 8 mai 2017. 

François Hollande sourit intérieurement, lové dans les bras de Julie Gayet. Le président de loin le plus impopulaire de toute la Vème République –et ceci jusqu'à la veille du scrutin– vient d'être réélu. Il songe à Napoléon qui exigeait de ses généraux: «Ayez de la chance!» Le bienheureux Hollande a toujours été auréolé d'une sacrée veine. Mais lui qui n'a jamais douté de sa nouvelle victoire a aussi su se faufiler entre les événements fortuits avec sa dextérité coutumière pour finalement l'emporter.

Délits d'opinion - A quoi ressemblent les adhérents socialistes ? (1/2)

Le cahier du CEVIPOF n°59 « Sociologie des adhérents socialistes » mené par Claude DARGENT et Henri REY constitue donc un travail à proprement parler exceptionnel, tant par la quantité de données récoltées que par son évolution dans le temps : les informations datent de 1985, 1998 et 2011.

25 et 26 juin

Le Monde - Le député frondeur Philippe Noguès quitte le Parti socialiste

Son diagnostic est sans appel : « L’espoir de transformer les choses de l’intérieur, que ce soit au sein du PS ou du groupe parlementaire à l’Assemblée, s’est peu à peu évanoui », explique au Monde Philippe Noguès, député socialiste du Morbihan. L’élu a donc pris une décision « irrévocable » : il quitte le Parti socialiste (PS) et le groupe socialiste au Palais-Bourbon. Membre du parti depuis avril 2006, élu député en juin 2012, cet ancien cadre d’une multinationale américaine de 60 ans a décidé de siéger parmi les non-inscrits à l’Assemblée.
 
BFMTV - Ecoutes de la NSA: une raison de "ne pas voter la loi sur le Renseignement", dit Christian Paul
 
"Il y a une sorte de renoncement démocratique face aux méthodes des services de surveillance et de renseignement", estime le député PS de la Nièvre Christian Paul, après les révélations de Wikileaks sur la surveillance de présidents français par la NSA
 
24 juin

Le Figaro - Régionales : le PS s'agace des velléités d'autonomie des écologistes

Dans le Nord et la région Paca, l'union de la gauche dès le premier tour semble mal embarquée. Christophe Castaner, candidat PS dans le sud-est, dénonce une «erreur» des écologistes.

L'Obs - Hollande, l'allié rêvé de Tsipras qui lui a fait faux bond

Le Premier ministre grec avait cru que le président français le soutiendrait dans ses négociations avec les créanciers. Mauvais calcul.

23 juin

Christian Paul - Mon intervention au Conseil national

Le congrès de Poitier s’est tenu il y a deux semaines, et c’est déjà très loin.

D’abord parce que les désordres de l’Europe, vu leur gravité, retiennent prioritairement l’attention. la Grèce, un peuple qui attend beaucoup des socialistes et de la France. les migrants, qui attendaient une autre vie, et qui trouvent surtourt notre honte quand ils arrivent sur le sol européen.

Libé - Dans les Hauts-de-Seine, le PS repart à zéro

Le victoire de Rémi Muzeau, à Clichy, illustre l'effondrement de la gauche non-communiste dans l'ancien fief de Charles Pasqua

22 juin

Le Monde - Yacine Chaouat, secrétaire adjoint chargé de l’intégration au PS, démissionne

Le nouveau secrétaire national adjoint du PS en charge de l'intégration, Yacine Chaouat, condamné pour violences conjugales en 2010, a déclaré dimanche au Parisien avoir présenté sa démission, 24 heures après sa nomination
 

REALPOLITIK - Depuis le congrès PS de Poitiers fin mai, Benoît Hamon s'est résolu à une chose : inutile d'appeler à des primaires à gauche incluant François Hollande en vue de 2017 car la direction du parti ne suivra pas. L'ancien ministre devenu frondeur a donc progressivement modifié son discours, contrairement à d'autres comme Aurélie Filippetti, également ex-ministre et frondeuse.

Boursorama - Le "Grexit", "un saut dans le vide" pour Cambadélis

Pour le Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, une sortie de la Grèce de la zone euro ("Grexit", pour Greece et exit) serait "un saut dans le vide" avec "des conséquences dans toute la Méditerranée".

Marianne - Chaouat : "On n’a pas droit à une deuxième chance quand on est musulman"

A peine la longue liste du nouveau secrétariat du PS annoncée ce week-end par Jean-Christophe Cambadélis que l’un d’eux, Yacine Chaouat, nommé à l’Intégration républicaine, a dû donner sa démission face à la polémique naissante. Pour cause, en 2010, il avait été condamné à six mois de prison avec sursis pour violences conjugales aggravées. Lui voit dans cette décision une persécution du fait de sa confession...