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Réflexions - Page 213

  • OFCE - Entrée en vigueur de l’interdiction des CDS à nu par Anne-Laure Delatte

    Le petit marché des CDS sert d’instrument de coordination pour spéculer contre les Etats européens. Pour casser la spéculation, l’Union Européenne vient de se doter d’une nouvelle réglementation entrée en vigueur le 1er novembre. Malheureusement cette  nouvelle loi pionnière et ambitieuse souffre de failles qui la rendent inefficace. Elle offre un exemple de capture du politique par les intérêts d’un seul secteur économique.

    Petit précis de finance : comment spéculer contre un Etat ?

    Deux méthodes ont fait leurs « preuves » : la vente à découvert sur le marché obligataire ou les ventes à nu sur le marché des CDS. Prenons deux exemples. Si vous pensez que l’Espagne ne sera pas capable de réduire son déficit en 2013 comme elle s’y est engagée, vous pourriez gagner de l’argent en pariant contre ce pays lors de sa prochaine émission obligataire. Pour ce faire, il vous faut trouver un investisseur sur le marché qui souhaiterait acquérir des obligations espagnoles au moment de sa prochaine émission. Vous lui vendez à terme ces obligations en pariant que leur prix sera plus bas que ce que pense votre client. Vous n’achetez pas les titres aujourd’hui.  Vous pourrez les acheter à la date de livraison. Vous gagnerez si vos anticipations étaient justes : si le prix des titres espagnols a baissé à cause de la détérioration de la situation économique alors vous les achèterez moins cher que le prix de vente auquel vous vous êtes engagé aujourd’hui. Vous venez d’effectuer une vente à découvert.

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  • Telos - Y a-t-il un incivisme fiscal ? Marc Clément

    Starbucks vient d’annoncer que, quoi qu’il arrive, la société paierait pour les deux prochaines années un montant de 10 millions de livres de taxes au Trésor britannique sur une base volontaire. Même dans l’hypothèse de résultats déficitaires, la chaine de Seattle s’engage à acquitter plus qu’elle n’a jamais payé depuis les treize ans de son installation outre-Manche. Ce surcroît de civisme n’a rien à voir avec une soudaine conversion au capitalisme rhénan ou à la nomination d’un CEO crypto-marxiste. Il s’agit au contraire d’éviter à tout prix que l’image de la chaîne soit durablement affectée par la violente polémique qui agite la société britannique : alors que l’économie du Royaume-Uni affiche semaine après semaine des perspectives de plus en plus noires, alors que le gouvernement conservateur persiste dans une politique de coupes drastiques dans les budgets publics, il est apparu que des firmes aussi prestigieuses que Starbucks, Google ou Amazon ne s’acquittaient de pratiquement aucun impôt au Royaume-Uni.

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  • Christophe Robert, délégué général adjoint de la fondation Abbé Pierre

    Dans le contexte de la Conférence nationale de la lutte contre la pauvreté, la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Turenne, a déclaré que le problème des pauvres ce n’était pas la fraude mais le non recours au droit. Christophe Robert, délégué général adjoint de la fondation Abbé Pierre, répond aux questions de Frédéric Rivière sur ce sujet.


    Christophe Robert, délégué général adjoint de la... par rfi

  • OFCE : Une autre politique budgétaire est-elle possible pour la France ?

    5 décembre 2012

    par Jérôme Creel

    La crise économique que traverse la zone euro, et donc la France, ne devrait-elle pas remettre en cause l’orientation de la politique budgétaire ? Dans une situation historique de consensus large entre les économistes à propos des effets sur l’économie réelle de la politique budgétaire, il est indéniable que le choix de l’austérité budgétaire en France est une erreur. En outre, l’argument des contraintes européennes pesant sur la politique budgétaire française n’est pas suffisant pour exclure un assainissement bien plus progressif des finances publiques (voir aussi le projet iAGS).

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  • Observatoire des inégalités : L’évolution des inégalités de revenus en France

    le 9 décembre 2012

    Les inégalités de revenus se sont accrues au cours des dix dernières années. Le revenu annuel moyen des 10 % les plus modestes s’est élevé de 400 euros entre 2000 et 2010, celui des 10 % les plus riches de 8 950 euros.

    Le jugement que l’on peut porter sur les inégalités de revenus dépend de l’échelle de temps et de l’instrument de mesure que l’on utilise. Contrairement à une thèse répandue, la question n’est pas de "faire dire ce qu’on veut aux chiffres", mais de se mettre d’accord à la fois sur les dates d’observation et les outils.

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  • Libé - Pour un choc de solidarité !

    Par Virginie Gorson-Tanguy, porte-parole du Mouvement national des chômeurs et précaires

    Alors que le chômage et la précarité se sont installés durablement, la «conférence nationale de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale» se doit de présenter des mesures fortes, justes et efficaces. Mais la précision des objectifs dépend de la fiabilité des constats.

    Il aurait fallu d’abord ne pas déconnecter emploi et pauvreté, comme le souhaitaient les organisations de chômeurs, qui n’ont pas été écoutées. En juillet, le gouvernement a parlé emploi, avec les syndicats. En décembre, il parlera pauvreté, majoritairement avec les associations. Ainsi va le dialogue social en France. Ce cloisonnement pourrait n’être qu’un détail si finalement les questions fondamentales étaient posées : comment créer de l’emploi ? Et s’il n’y a pas d’emploi pour tout le monde, comment faire pour qu’une partie de la société ne sombre pas dans la précarité durable ?

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  • Observatoire des inégalités : La pauvreté augmente chez les jeunes mais aussi chez les seniors

    le 8 décembre 2012

    10,8 % des 18-29 ans sont considérés comme pauvres en 2010, au seuil de 50 % du revenu médian, contre 7,8 % de l’ensemble de la population en moyenne. Le nombre de pauvres augmente chez les jeunes, mais aussi chez les plus âgés.

    Le taux de pauvreté augmente depuis le début des années 2000. Mais cette hausse n’est pas de même ampleur selon les âges. Les jeunes sont aux premières loges de la crise. Les moins de trente ans sont les plus touchés par la pauvreté : en 2010, 10,8 % des 18-29 ans, 11 % des moins de 18 ans, sont concernés contre 7,8 % de l’ensemble de la population, si l’on utilise le seuil de 50 % du niveau de vie médian. L’ensemble des moins de trente ans représente près de la moitié des personnes pauvres, soit 2,43 millions d’individus.

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  • Libé - Dossier Florange : quatre leçons pour la gauche

    Article paru dans LIBERATION.

    Par LAURENT BAUMEL secrétaire national du Parti socialiste., FRANÇOIS KALFON Délégué général aux études d’opinion du Parti socialiste, conseiller régional d’Ile-de-France, PHILIPPE DOUCET député-maire d’Argenteuil. Tous trois co-animateurs du réseau de la gauche populaire.
     
    Même si le dossier Florange n’a pas encore livré tous ses développements, il est possible d’en tirer quatre leçons sur l’attitude de la France dans la mondialisation et sur la politique industrielle qu’elle doit mener.

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  • Le Monde - Grâce au mariage pour tous, la République française sera plus républicaine

    Par José Luis Rodríguez Zapatero, ancien président du gouvernement espagnol

    Le projet de loi ouvrant le droit au mariage aux personnes de même sexe, promu par la garde des sceaux, Christiane Taubira, est une excellente nouvelle. Le président François Hollande tient sa promesse vis-à-vis des citoyens, et démontre ainsi que la politique peut rompre les barrières qui limitent l'égalité et la liberté.

    En 2005, mon gouvernement a approuvé en Espagne la loi reconnaissant le droit aux homosexuels de se marier dans les mêmes conditions juridiques que les personnes hétérosexuelles.

    Nous n'étions pas les premiers à le faire, les Pays-Bas et la Belgique avaient déjà approuvé des mesures similaires en 2000 et 2002 respectivement ; et nous savions que nous ne serions pas les derniers.

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  • Débat › Notre-Dame-des-Landes, fracture française

    Débat. Symbole du saccage de l'environnement ou de la nécessaire réindustrialisation, le projet aéroportuaire du Grand Ouest divise la gauche et oppose deux modèles du développement. Le dialogue annoncé pourra-t-il les réconcilier ?

    Faire le pari de la médiation

     

    Ronan Dantec, sénateur de la Loire-Atlantique et conseiller municipal de Nantes, perçoit le futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes comme un projet inutile, révélateur de la faiblesse du débat public.
     
     
    Jacques Auxiette, président (PS) de la région Pays de la Loire, estime que Notre-Dame-des-Landes est devenu "un symbole d'un clivage idéologique majeur, qui oppose deux visions de la société".

    Notre-Dame-des-Landes, un creuset pour les mouvements citoyens

     

    Susan George, présidente d'honneur d'Attac et Aurélie Trouvé, coprésidente d'Attac, affirment qu'il faut réapprendre à dire "non", comme au Larzac.
     
     
    Six cosignataires, élus ou membres d'associations, dénoncent les affirmations des porteurs du projet du futur aéroport de Nantes.

    Notre-Dame-des-Landes : "Nous n'avons pas la même 'vision du monde' et du développement"

     

    Pour Jean-Philippe Magnen, porte-parole national EELV et José Bové, député européen EELV, "il manque au projet de la gauche aujourd'hui au pouvoir une réelle impulsion écologique".
     

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  • Libé - Michel Rocard : «La politique exige beaucoup de mensonges»

    Interview Entretien au long cours avec l'ancien Premier ministre sur la vie, les hommes, les trahisons, la politique ou l’économie...

    Recueilli par Sylvain Bourmeau, Vincent Giret et Alexandra Schwartzbrod

    Echanger avec Michel Rocard sur la vie, les hommes, les trahisons, la politique ou l’économie reste un moment jubilatoire, un exercice de stimulation intellectuelle hors du commun. A 82 ans, l’homme continue à crapahuter de par le monde, regard pétillant, brunes sans filtres aux lèvres, et surtout à étudier toutes les portes de sortie possibles de la crise actuelle. «Je suis un homme libre, dit-il en se disant porté par «le bonheur et le boulot». Cette liberté se sent dans ses propos, cash, dénués de toute langue de bois. Pour lui, «si on ne change pas de cap, on risque une régression terrifiante». Il sera interviewé en public, cet après-midi à 18 heures au Théâtre de la Ville à Paris, par Nicolas Demorand, directeur de Libération (1).

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