Google Analytics Alternative

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

06/04/2013

Alternatives Economiques, L'accord sur l'emploi va bouleverser le dialogue social, Jean-Paul Raillard, directeur général de Syndex

Alternatives Economiques n° 322 - mars 2013

L'accord sur la sécurisation de l'emploi du 11 janvier 2013 a déjà fait couler beaucoup d'encre. Mais la plupart des commentaires se sont focalisés sur son équilibre ou non entre ce que les uns et les autres ont gagné ou perdu en termes de flexibilité ou de sécurité des emplois. Un débat assez vain, car la réussite ou non de l'accord se jouera d'abord dans sa mise en pratique dans les entreprises.

Lire la suite
______________________________________________________________________________
______________________________________________________________________________

00:14 Publié dans Réflexions | Lien permanent

05/04/2013

Me Monde - François Chérèque "C'est toute la gauche réformiste qui est humiliée"

Par François Chérèque (président de Terra Nova, ancien secrétaire général de la CFDT (2002 à 2012))

Mardi 2 avril, jour de l'aveu de l'ancien ministre du budget devant les juges, j'étais dans la région Provence-Alpes-Cotes-d'Azur pour participer à un colloque sur la lutte contre la pauvreté. La PACA, comme on l'appelle, est la région de France, après l'Ile-de-France, où les écarts de revenus sont les plus importants, où les personnes soumises à l'ISF sont les plus nombreuses mais également où la proportion de personnes vivant dans des quartiers dit sensibles est la plus importante. Il n'y a pas plus de pauvres proportionnellement là qu'ailleurs, mais ils y sont plus pauvres !

Lire la suite
__________________________________________________________________________________
__________________________________________________________________________________

16:03 Publié dans Réflexions | Tags : chereque | Lien permanent

Le Monde - "Offshore Leaks" : les détails du projet

Le Monde publie, à partir du 4 avril, les révélations mises au jour par l'opération "Offshore Leaks". Menée conjointement par l'International consortium of investigative journalists (ICIJ) et trente-six médias internationaux, cette investigation à l'échelle planétaire a permis d'ouvrir une brèche dans le secret qui caractérise en général les paradis fiscaux.

Lire la suite
________________________________________________________________________________
________________________________________________________________________________

13:59 Publié dans Réflexions | Tags : offshore leaks | Lien permanent

La Vie des Idées - Un siècle d’évasion fiscale par Arnaud Bourgain & Skerdilajda Zanaj

L’évasion fiscale des multinationales et des riches individus, ainsi que les transferts illicites de fonds issus de la corruption et du crime organisé, sont au cœur du système économique et financier mondial. L’ouvrage de Nicholas Shaxson replace ce phénomène dans une perspective historique.

Recensé : Nicholas Shaxson, Les paradis fiscaux. Enquête sur les ravages de la finance néolibérale, André Versaille, 2012, traduction par Emmanuel Fourmont de Treasure Islands. Tax Havens and the Men who stole the World, Vintage Books, 2011.

S’il tient du réquisitoire, l’ouvrage de Nicholas Shaxson sur les « Paradis fiscaux », replace également les marchés financiers, et plus particulièrement les centres offshore, dans une perspective historique. L’auteur parvient à montrer, par de multiples enquêtes, la place qu’occupe la finance offshore au cœur du système économique et financier mondial. Les paradis fiscaux apparaissent comme l’instrument essentiel pour l’évasion fiscale des multinationales et des riches individus ainsi que pour les transferts illicites de fonds issus de la corruption et du crime organisé.

Lire la suite

_________________________________________________________________________________
_________________________________________________________________________________

10:03 Publié dans Réflexions | Lien permanent

Une dégénérescence oligarchique. Un appel de la Convention pour la 6° République

Le mensonge le plus symbolique de Jérôme Cahuzac restera celui proféré devant l’Assemblée Nationale en séance publique le 5 décembre 2012. Il est celui d’un ministre régalien devant une institution qui, ravalée en dernière position derrière le président de la République et le gouvernement dans le texte de la Constitution de la V° République, ne compte plus dans la pratique de celle-ci et dans l’esprit de celui-là.

 
Une République dont la tradition scandaleuse ouverte par l’affairisme immobilier, date de ses origines en 1958. En effet, s’il y a des aspects circonstanciels dans la dernière affaire en cause, il y a un vice caché dans le détail de ce régime : celui de l’irresponsabilité qu’il organise à tous les niveaux, de la présidence de la République aux pouvoirs locaux. Obsédés par leur volonté d’installer un « exécutif fort », les pères fondateurs de notre loi fondamentale ont abaissé tous ce qui pouvait faire œuvre de contre-pouvoir. La bipolarisation a si bien fonctionné que les alternances consécutives à une élection présidentielle se sont avérées incapables de produire une alternative politique significative : les méthodes de gouvernement, les systèmes d’arbitrage, le personnel de décision et finalement les mœurs, restent les mêmes. Il y a bien une lente dégénérescence  oligarchique qui explique aussi le scandale Cahuzac.

 

Le résultat est dans ces chiffres accablants tels qu’ils ressortent des enquêtes d’opinion : 72% des Français « ne font pas confiance aux responsables politiques » (Harris, mars 2013) et autant jugent que « le système démocratique fonctionne plutôt mal en France » (Ipsos, janvier 2013).

 

Aucune réforme depuis l’élection de François Hollande n’est venu combattre cette tendance. Depuis le renvoi aux calendes grecques de l’interdiction du cumul des mandats pourtant si populaire (82% des Français interrogés, par ailleurs  favorables à la limitation à deux mandats consécutifs) jusqu’à l’enterrement de la réforme territoriale, rien n’est venu améliorer le renouvellement du personnel comme de la vie politique. Les dispositions du rapport Jospin notamment celles  sur le renforcement du pluralisme à l’Assemblée nationale (la proportionnelle), la fin de l’inviolabilité du président de la République ou la prévention des conflits d’intérêts n’ont pas été retenues. Si bien que les propositions faites ce 3 avril par François Hollande apparaissent comme singulièrement inadaptées     (y compris celle concernant l’indépendance de la justice).

 

La raison de cet immobilisme tient sans doute au fait que les révisions constitutionnelles successives (en particulier celle de 21 juillet 2008) se sont enlisées dans le renforcement du présidentialisme. Si la gauche ne veut pas être emportée par celui-ci, il lui faut faire preuve d’audace démocratique et engager une réforme d’ampleur. Les projets et les propositions surabondent et font l’objet de plus de consensus qu’il ne semble. Ils trouveraient facilement le soutien de l’opinion. L’Elysée ne veut pas ? Que des parlementaires se saisissent des opportunités de l’article 89 de la Constitution selon lequel « l’initiative de la révision appartient concurremment au président de la République et aux membres du Parlement ». Si des députés ou des sénateurs le veulent, un débat peut s’ouvrir sur la possibilité d’une autre République. Ce serait un début de réponse courageuse à la décomposition qui menace cette majorité.

La Convention pour la 6° République 

00:16 Publié dans Réflexions | Lien permanent

Les économistes atterrés - De l'Imbroglio au Chaos par Benjamin Coriat et Christopher Lantenois

En ce début d’année 2013, la Grèce est en état d’urgence. Loin d’avoir contribué au rétablissement de son économie, les plans successifs imposés à ce pays par la Troïka l’ont plongé dans une dépression profonde. Un état quasi comateux. 26% de chômeurs, une jeunesse détruite (plus d’un jeune de moins de 25 ans sur deux est au chômage, des  malades laissés sans soins, des retraités sans retraite… Le bilan de la purge imposée à la Grèce est calamiteux. Aussi nous-a-t-il semblé plus utile, de montrer pourquoi et comment on en est arrivé là, le traitement imposé à la Grèce étant exemplaire - quoiqu’il est vrai sous une forme  paroxysmique - de la « solution » imposée par l’UE partout en Europe.

Lire la suite
_____________________________________________________________________________
_____________________________________________________________________________

00:02 Publié dans Réflexions | Tags : economistes atterres | Lien permanent

04/04/2013

Ça Vous Regarde - Le débat : Accord sur l'emploi, qui sont les vrais gagnants ?

Invités :

• Gaëtan Gorce, Sénateur PS de la Nièvre
• Emmanuel Maurel, Vice-président du conseil régional d’Île-de-France, animateur du courant Maintenant la gauche
• Charles Beigbeder, Secrétaire national en charge de la Pédagogie de la réforme
• Mickaël Wamen, délégué syndical CGT de Goodyear


Ça Vous Regarde : le débat : Accord sur l... par LCP

Libé - Réduire les déficits et plus dure sera la crise

Par IOANA MARINESCU professeure d’économie à la Harris School of Public Policy de l’université de Chicago.

Cinq ans après le début de la «Grande Récession», la zone euro a replongé dans la crise avec une croissance négative en 2012 (-0,6%) et une prévision encore négative pour 2013 (-0,3%). De manière concomitante, la plupart des grands pays européens se sont engagés sur le chemin de la réduction des déficits publics. Malheureusement, la réduction de ces déficits en temps de crise risque fort d’aggraver la crise.

 

Cette idée n’est pas nouvelle. En effet, Keynes a, pendant la dépression des années 30, défendu l’idée que l’Etat doit dépenser plus, pas moins. En augmentant le déficit public, il peut soutenir la demande, ce qui incite les entreprises à produire et embaucher. A contrario, une réduction des déficits publics rogne la demande, et donc la croissance.

Lire la suite
___________________________________________________________________________________
___________________________________________________________________________________

13:00 Publié dans Réflexions | Lien permanent

03/04/2013

L'affaire Cahuzac "touche la gauche au coeur de ses valeurs" (Pascal Perrineau, politologue)

____________________________________________________________________________________ ____________________________________________________________________________________

02/04/2013

Non Fiction - La fée confiance ou le mythe de l'austérité expansive

Résumé : La situation actuelle, caractérisée par une insuffisance de la demande, appelle une augmentation des dépenses publiques

Titre du livre : Sortez-nous de cette crise... maintenant !
Auteur : Paul Krugman
Éditeur : Flammarion
Titre original : End this depression now !
Nom du traducteur : Anatole Muchnick
Collection : Champs actuel
Date de publication : 06/03/13

Ce livre est sorti en français en septembre 2012 (quatre mois après sa publication aux États-Unis), il ressort en poche ces jours-ci. Dans l’intervalle, les tenants de l’austérité ont plutôt encore accru leur influence. L’annonce début janvier par le FMI de sa sous-estimation du multiplicateur budgétaire et donc de l’effet récessif des réductions des déficits n’a pas ébranlé grand monde, et les “gens très sérieux”, que dénonçait Krugman dans cet ouvrage, ont continué de préconiser des réductions de dépenses. La situation est plus grave en Europe, où l’austérité généralisée a conduit tout droit à la récession (et à l’augmentation de la dette, cf. l’article de Paul de Grauwe auquel Krugman fait référence sur son blog). Car même le bras de fer politique qu’ont engagé les républicains aux États-Unis en s’opposant au rehaussement pourtant nécessaire du plafond de la dette américaine (dont Krugman se dit persuadé qu’il ne durera pas) ne devrait pas entraîner de coupes aussi importantes.

Lire la suite
________________________________________________________________________
________________________________________________________________________

12:00 Publié dans Réflexions | Tags : non fiction, paul krugman | Lien permanent