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24/12/2013

Observatoire des inégalités : Qui aura sa tablette à Noël ?

20 décembre 2013 - Ce noël, le « high tech » est de la fête. Les inégalités d’accès aux nouvelles technologies diminuent. Il ne faudrait pourtant pas oublier que 20 % de la population n’a pas accès à Internet. Alors, la tablette...


Un cinquième de la population n’est pas connecté

Un cinquième de la population n’a pas accès à Internet selon les données 2013 du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc). Le taux atteint 40 % chez les plus démunis (moins de 900 euros mensuels) ou les personnes âgées. Bien sûr, chez les jeunes ou les cadres supérieurs, l’accès est généralisé, avec des taux qui dépassent les 90 %. Les milieux sociaux les moins favorisés s’équipent. Mais, il n’empêche, faire comme si Internet allait de soi pour tout le monde pose problème. La référence permanente au réseau met de côté pas moins de 11 millions de personnes qui n’y ont pas accès.

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La Vie des Idées - Salariat ou revenu d’existence ? Lecture critique d’André Gorz

Gorz a mesuré, avec justesse, les transformations du travail à partir des années 1970, devenant à ses yeux de plus en plus aliénant. Il en a conclu qu’afin de s’en libérer, il fallait promouvoir un revenu d’existence assurant pour tous des conditions de vie décentes. La proposition est séduisante, mais, comme le souligne R. Castel dans ce texte posthume, elle est économiquement et historiquement contestable.

Ce texte inédit et posthume de Robert Castel, écrit en octobre 2012, vient à la suite du portrait d’André Gorz, « André Gorz, penseur de l’émancipation » et sera suivi d’un autre point de vue critique sur son œuvre, de Bernard Perret (« Écologie et émancipation. Penser avec et contre Gorz »).

Je voudrais proposer quelques remarques critiques sur la conception du travail élaboré par André Gorz. Je les formule avec un certain embarras car j’ai une grande admiration pour l’homme, pour la manière dont il a conduit sa vie et dont il a choisi sa mort. Je me rattache aussi, à une dizaine d’années près, à cette génération en voie d’extinction qui a commencé à réfléchir dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale et qui a fait de l’émancipation de l’individu la valeur de référence, ce qu’il fallait essayer de réussir pour soi-même et de partager avec les autres. Cette posture affective et intellectuelle a voulu associer, ce qui peut paraître paradoxal et même contradictoire aujourd’hui, une éthique sartrienne de la liberté et une conscience marxienne du poids écrasant des déterminismes sociaux, de la violence, des contraintes et des injustices de l’histoire. Je partage avec André Gorz cette double sensibilité et une fidélité indéfectible aux valeurs de la gauche.

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14:22 Publié dans Réflexions | Tags : robert castel, gorz | Lien permanent

Serge July - Insécurité : le mot qui exprime la crise pour les Français official


Insécurité : le mot qui exprime la crise pour... par rtl-fr

12:30 Publié dans Réflexions | Tags : serge july | Lien permanent

Terra Nova - L'action publique et sa modernisation : La réforme de l'Etat, mère de toutes les réformes

Par le groupe de travail "l'action publique et sa modernisation", présidé par Jacques Sauret.

Le 11/12/2013
 
L'annonce à la mi-novembre par le Premier ministre d'une remise à plat de la fiscalité conduit à ne pas s'interroger seulement sur la partie recettes des finances publiques mais amène à questionner le volet dépenses, c'est-à-dire le coût engendré par l'action publique. 
 
Or la transformation de l'action publique a été récemment réduite à la dimension, étroite voire contre-productive, que lui conférait la Révision générale des politiques publiques (RGPP). La mise en place de la Modernisation de l'Action Publique (MAP) a traduit un premier tournant. La gauche a tout intérêt à réinvestir cette thématique. L'action publique touche à l'ensemble des modes de fonctionnement de l'Etat ; penser sa réforme revient donc à mettre en œuvre les conditions nécessaires à la réussite des réformes à venir.
 
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10:02 Publié dans Réflexions | Tags : terra nova | Lien permanent

Libé, Marylise Lebranchu - Oui, la France a choisi un modèle social ambitieux et solidaire

A lire les éditorialistes et à entendre les responsables de l’opposition, la France serait mauvaise élève en matière de gestion des dépenses publiques. Dépensière, prompte à la gabegie, elle serait incapable de gérer les deniers publics dans l’intérêt de ses citoyens. Il serait donc urgent de réduire, couper, trancher dans cette masse de dépenses publiques inutiles, justes bonnes à peser sur la trajectoire budgétaire et à faire perdre de précieux «A» à la note délivrée à la France par les agences de notation. Le problème, c’est que cette source qui ferait jaillir les économies par milliards est largement fantasmée. On nous parle d’une dépense publique faramineuse représentant 56% du PIB, presque un record, seulement battu par le Danemark, pourtant pas considéré comme un pays spécialement laxiste. Mais utiliser ce chiffre de 56% n’a aucun sens dans la comparaison internationale ! D’abord, parce que tous les pays ne comptabilisent pas les mêmes dépenses dans cette catégorie. L’exemple le plus flagrant est celui des Etats-Unis où, si l’on réintégrait dans le calcul les dépenses de santé - qui ne sont pas «obligatoires» mais qui sont quand même dépensées par les ménages lorsqu’elles ne sont pas prises en charge par le secteur public -, le taux de prélèvements obligatoires augmenterait de dix points.

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23/12/2013

Libé - L’égalité des chances se joue à l’université Bertrand Guillarme Philosophe et Thomas Brisson Sociologue, université, Paris-VIII

La coïncidence de la publication des résultats de l’enquête Pisa et du mouvement initié par certains enseignants des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) qui semble avoir conduit le ministre de l’Education à renoncer à ses projets, remet sur le devant de la scène un vieux déni politique français : loin de réduire les inégalités comme il en a la mission, notre système d’enseignement contribue à les reproduire et à les légitimer.

La situation est d’autant plus préoccupante en ce qui concerne l’enseignement supérieur, dans un pays où le lien entre des diplômes acquis autour de 25 ans et la situation professionnelle en fin de carrière est parmi les plus étroits au monde. Peu d’Etats ont, comme la France, su convertir les titres aristocratiques en titres scolaires, niant ainsi les promesses démocratiques en démentant l’espoir d’ascension sociale.

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21:00 Publié dans Réflexions | Lien permanent

La Vie des Idées : André Gorz, penseur de l’émancipation

La pensée d’André Gorz, multiforme, est tout entière tournée vers la libération : du travail qui empêche l’épanouissement de l’individu, de la consommation qui ne cesse d’enfler, du système social qui fait de l’individu une simple pièce dans une « mégamachine ».

Ce portrait d’André Gorz sera suivi de deux points de vue critiques et inédits sur son œuvre, l’un que Robert Castel a écrit pour la Vie des Idées en octobre 2012 (« Salariat ou revenu d’existence ? Lecture critique d’André Gorz »), l’autre de Bernard Perret (« Écologie et émancipation. Penser avec et contre Gorz »).

Dans la cartographie du paysage intellectuel européen de la critique sociale depuis les années 1960, la figure d’André Gorz se distinguerait par son originalité et sa singularité. Son œuvre de philosophie sociale et politique occupe incontestablement une place à part, à la fois reconnue et méconnue.

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18:00 Publié dans Réflexions | Tags : gorz | Lien permanent

Observatoire des inégalités : Pour lutter contre la pauvreté, il faut combattre les inégalités

18 décembre 2013 - Si l’on veut agir contre la pauvreté, il faut prendre en compte les inégalités, dans leur ensemble et leur complexité. L’action contre la pauvreté s’inscrit au cœur de celle menée contre les inégalités. Par Pierre Volovitch, membre du conseil scientifique de l’Observatoire des inégalités.


On est pauvre par rapport aux autres. Parce qu’elle est « relative » la pauvreté ne peut se comprendre qu’en la mettant en perspective avec l’ensemble de la société. Monétairement, on est pauvre parce que le revenu dont on dispose est inférieur à une fraction de revenu disponible des autres membres de la même société. Suivant les pays, suivant les époques les statisticiens ont fixé le « seuil » de pauvreté à 50 % ou à 60 % du revenu médian . En 2011, ce niveau de vie médian était de 1 630 euros, les seuils de pauvreté respectivement de 814 et 977 euros. C’est l’évolution des autres revenus qui va faire que je vais être, ou non, pauvre. Au passage, il faut rappeler un paradoxe intéressant : si la situation d’une grande part de la société se dégrade (approfondissement de la crise, aggravation du chômage…), les revenus vont globalement diminuer. Si le revenu médian diminue, le seuil baisse et, à niveau de vie égal, une partie de ceux qui étaient pauvres auparavant ne le sont plus. C’est d’ailleurs le cas actuellement. L’utilisation du seul « seuil » monétaire peut conduire à considérer, dans une société qui s’appauvrit, que le nombre de pauvres diminue…

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Terra Nova - Du sommet défense aux élections européennes : quel avenir pour la politique de sécurité ?

Les dirigeants européens se réunissent à Bruxelles les 19 et 20 décembre pour parler défense. C’est une petite victoire en soi, car la question – l’avenir de la politique de sécurité et de défense commune, ou « PSDC » de son acronyme bruxellois – n’a plus été abordée depuis l’orée de la crise économique et financière. C’était en 2008, sous présidence française de l’Union européenne.  Quels sont les enjeux de cette rencontre au plus haut niveau politique européen ?

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22/12/2013

Non Fiction : Une pratique de l'aménagement culturel du territoire

Résumé : La montée en puissance des collectivités territoriales dans le domaine des politiques culturelles tient aujourd’hui de l’évidence, reléguant l’illusion d’un Ministère de la culture tout-puissant à l’arrière-plan. À ce titre, le présent ouvrage est une mise en perspective utile de ce qui peut être fait sur le terrain et à partir de celui-ci.
 
Magnifique illustration de cette dynamique, l’établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) Culture O Centre constitue une agence culturelle atypique, présentant un nouveau type de projet artistique et culturel ancré dans les territoires et s'appuyant sur le "faire ensemble". Partant d'un constat de l'échec de la démocratisation, de l'hybridation des arts, du bouleversement des hiérarchies de jugement et de goût ainsi que de l'importance de la révolution numérique, l'ouvrage est un témoignage de première main d'acteurs de terrain. Le propos est d’autant plus plaisant à lire qu’il cherche à développer plus particulièrement quelques expériences vécues.
 
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18:00 Publié dans Réflexions | Tags : non fiction | Lien permanent