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22/02/2014

Libé - Voter n'est pas tweeter Denis PINGAUD

Le gouvernement lance une campagne intelligente sur Internet pour inciter les jeunes à aller voter. Mais le parallèle entre réseaux sociaux et vie démocratique confine au contresens.

Une campagne inédite à bien des égards : telle est la caractéristique du dispositif que le gouvernement a mis en place pour inciter les Français à voter lors des prochaines élections municipales, les 23 et 30 mars prochains. Outre le niveau des ressources mobilisées pour la circonstance, la stratégie de moyens – comme disent les publicitaires – est originale : un mix délibéré entre radio, média généraliste par excellence, et Internet, pour viser plus particulièrement les jeunes. Reste une interrogation sur le slogan relayé sur les réseaux sociaux. «Voter, c’est tweeter en vrai» est juste un contresens factuel et politique.

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13:00 Publié dans Réflexions | Tags : denis pingaud | Lien permanent

04/11/2013

L'interview d'Europe Nuit : Denis Pingaud


L'interview d'Europe Nuit : Denis Pingaud par Europe1fr

10:00 Publié dans Réflexions, Vidéo | Tags : denis pingaud | Lien permanent

10/10/2013

Le Soir BFM : l'homme sans com' chez Seuil -01/10 3/4


Le Soir BFM : l'homme sans com' chez Seuil -01... par BFMTV

10:00 Publié dans Réflexions | Tags : denis pingaud | Lien permanent

08/10/2013

Denis Pingaud «Hollande, l'homme sans com'», les bonnes feuilles

Voici un extrait des premières pages de mon livre Hollande, l'homme sans com' qui sort aujourd'hui en librairie, ainsi que le sommaire.

Introduction

La communication est un métier


Le contraste est troublant. Tout semble distinguer François Hollande de son prédécesseur, Nicolas Sarkozy. Le premier donne l’image d’un homme plutôt rond, calme et poli. Le second a toujours paru plus sec, tendu et cassant. Le premier est un pur produit de l’énarchie française, ayant gravi les premières marches de sa carrière dans les cabinets ministériels, à l’ombre de François Mitterrand. Le second a gagné ses galons dans les arrière-salles des réunions des jeunes RPR, à l’ombre de Jacques Chirac. Le premier a conquis son camp au cours d’une longue histoire d’alliances, de compromis et de synthèses propres au fonctionnement du Parti socialiste. Le second a gagné les faveurs de la droite dans une démarche bonapartiste qui a fait de lui, à marche forcée, le chef incontesté des conservateurs.

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21:03 Publié dans Réflexions | Tags : denis pingaud | Lien permanent