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Actualités socialistes - Page 780

  • Le Parti socialiste, l’Ouest, l’Est et la Guerre froide

    La Fondation Jean-Jaurès a organisé, le 4 décembre 2018, une rencontre intitulée « Le Parti socialiste de François Mitterrand, un parti internationaliste » dont la première table-ronde portait sur « Le Parti socialiste, l’Ouest, l’Est et la Guerre froide ». Introduite par Judith Bonnin (00:03), maîtresse de conférences (université Bordeaux Montaigne), elle a réuni : - Frédéric Heurtebize (21:00), université Paris Nanterre : Le PS et les États-Unis - Frank Georgi (41:20), université Paris 1 Panthéon Sorbonne : Le PS et le « modèle yougoslave » - Claude Roccati (1:09:28), université de Limoges : La gauche non-communiste et la Pologne : étude comparée du PS et de la CFDT - Maxime Launay (1:36:12), Sorbonne Université : Le glaive et la rose : la politique de défense socialiste des années 1970 est-elle en cohérence avec sa politique étrangère ? La discussion qui a suivi ces prises de parole a notamment fait intervenir Sonia Mink (1:53:32), Alain Boublil (1:59:23), Pierre Schapira (2:04:10), Gérard Fuchs (2:07:50), Lidwine Warchol (2:12:00) et Marc Osouf (2:26:02).

  • France Culture - Chantal Mouffe, philosophe : "La radicalisation de la démocratie est la seule solution"

    La philosophe Chantal Mouffe a théorisé la notion de populisme de gauche, devenue déjà la référence d'une partie de la classe politique, dont la France insoumise, et de mouvements politiques comme Podemos ou Nuit Debout. Entretien avec celle qui associe démocratie et radicalité, démocratie et conflictualité, en ces temps d'actualité agitée.

  • Les gilets jaunes ont fait apparaitre les classes populaires dans le débat public Arrêt sur images le 7 décembre 2018

     

    En une soirée télé, les Gilets jaunes sont devenus des vraies personnes, avec un visage, une voix, des feuilles de paie, qu'elles ont parfois apportée sur le plateau de l'émission. C'est sur cette très instructive émission de LCI le 28 novembre, La grande explication, que nous revenons aujourd'hui, en croisant les approches de trois invités : Alexis Spire, sociologue spécialiste de la résistance à l'impôt ; Jérôme Fourquet, responsable du département opinion de l'institut de sondage IFOP ; Emmanuel Todd, démographe.

  • Fondation Jean Jaurès - Retour de Syrie des enfants français : le rôle des territoires

    Que faire des enfants de la République actuellement en Syrie ? Nos territoires sont-ils en mesure de les accueillir et de les prendre en charge ? Comment assurer leur capacité d’intégration ? Stéphane Troussel, président du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis, analyse le rôle de son département – en première ligne – dans cette prise en charge. Il souligne trois priorités pour une bonne gestion de ces retours dans les territoires : - mieux coordonner les acteurs, - accompagner financièrement, - faire du département de Seine-Saint-Denis un chef de file dans la gestion des retours de mineurs et dans l’accompagnement et la prise en charge de ces enfants.

  • Best of 2018 - Dominique Méda : "Le Parti socialiste a un problème structurel"

    Depuis le séisme de 2002, lorsque le FN a évincé la gauche du second tour de l'élection présidentielle, le Parti socialiste semble en perdition. Entre manque de clarté idéologique et pratique du pouvoir en décalage avec ses discours, les reproches faits au PS sont nombreux, et pourtant aucune analyse en profondeur de cet échec n’a été faite.

    Dominique Méda, directrice du laboratoire de sciences sociales de l’université Paris Dauphine et professeure de sociologie, dresse à notre micro un état des lieux de cette gauche éclatée.

  • Best of 2018 - La démocratie directe peut-elle être une réponse à la crise de la démocratie représentative ? par Luc Rouban le 14 mars 2018

    La conception originelle de la Ve République reposait à la fois sur la démocratie représentative, fortement encadrée par la nouvelle Constitution, et sur la démocratie directe avec l’usage fréquent du référendum. Depuis la demande de démocratie directe n’a cessé de progresser en France.

    La démocratie directe risque-t-elle de renforcer le populisme ?

    En fait, le populisme a déjà envahi la sphère politique. Cependant, il faut bien prendre garde à définir les concepts que l’on utilise. Le populisme renvoie évidemment à la critique des élites et du personnel politique. Il accuse la démocratie représentative d’instaurer une fracture entre les représentants, qui se sont fortement professionnalisés, et les représentés. Il appelle donc à davantage de démocratie directe, que ce soit en confiant aux élus un mandat impératif les réduisant à un rôle de délégués obligés de respecter les directives de leurs électeurs, ce qui est prohibé par la Constitution de la Vᵉ République (article 27), ou en favorisant le référendum comme toutes les formes d’expression directe de la volonté populaire.

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  • Best of 2018 - « Les élites ont fait sécession et fonctionnent en vase clos » Entretien avec Jérôme Fourquet

    Directeur du département Opinion et Stratégies d’Entreprise de l’Ifop, Jérôme Fourquet est l’auteur d’une note remarquée sur la « sécession des élites » françaises. Il est notamment l’auteur de deux ouvrages, l’un sur la droitisation des catholiques français et l’autre sur la situation politique corse. Nous avons voulu l’interroger sur l’état de la situation politique, un an après l’élection d’Emmanuel Macron. 


    LVSL : Vous êtes l’auteur d’une note sur la « sécession des élites » françaises. Vous y expliquez que les cadres et les professions intellectuelles se sont recroquevillés sur les métropoles, et se sont coupés des catégories sociales moyennes et populaires. Comment ce processus de ségrégation sociale s’est-il opéré ?

    C’est un processus au long cours qui s’étend sur une trentaine d’années et qui touche différents paramètres. Vous avez mentionné le facteur géographique. Il est tout à fait déterminant. On a une concentration des catégories favorisées (que l’on raisonne en termes de diplômes ou de revenus), dans le cœur des grandes métropoles – et plus spécifiquement dans certains quartiers de ces métropoles. Il y a toujours eu des quartiers bourgeois mais on atteint là un taux d’homogénéité exceptionnel.

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