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Au temps des cerises - Page 366

  • Revue de presse du 14 au 20 janvier

    NUCLEAIRE

    Reporterre - « Ils sont très angoissés » : EDF face aux pannes de réacteurs nucléaires

    Dix réacteurs sur 56 sont à l’arrêt, soit 20 % de la capacité de production nucléaire française. « En hiver, la disponibilité du parc nucléaire n’a jamais été aussi basse », observe RTE, le gestionnaire du réseau haute tension.

    La série noire se poursuit pour EDF. Jeudi 13 janvier, le groupe a annoncé qu’un quatrième réacteur nucléaire, Penly 1, en Seine-Maritime, était concerné par un problème de corrosion sur son système d’injection de sûreté — un dispositif d’une importance capitale en cas d’accident. Son arrêt a été prolongé jusqu’à fin mai. Reporterre fait le point sur la situation.

    ASSEMBLEES CITOYENNES

    Fondation Jean Jaurès - Répondre à la préoccupation climatique : le développement des assemblées citoyennes dans l’Union européenne

    Après la France, le Royaume-Uni et le Danemark, l’Espagne a lancé fin 2021 une assemblée citoyenne pour le climat, chargée de proposer au gouvernement des recommandations en vue d’atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050. Peut-on y voir l’émergence d’un modèle délibératif dans l’établissement des politiques environnementales au sein de l’Union européenne ? Quelles sont les raisons politiques qui mènent les décideurs publics à choisir ce mode de fonctionnement ? Yana Prokofyeva, chargée de plaidoyer pour Surfrider Foundation Europe, et Théo Verdier, co-directeur de l’Observatoire Europe de la Fondation Jean-Jaurès, explorent avec la collaboration de Rémi Lauwerier les ressorts du développement des processus délibératifs pour répondre aux défis environnementaux.

    PRESIDENTIELLE

    Anne Hidalgo, candidate PS, présente son programme à la presse | AFP

    Telos - Convergences à gauche? - 1 - L’économique et le social, Elie Cohen et Gérard Grunberg

    Dans une récente tribune publiée par le journal Le Monde, Christiane Taubira appelle la gauche à s’unir: «Nos convergences sont suffisantes pour nous permettre de gouverner ensemble cinq ans». En exposant ici les positions des différentes organisations de gauche ainsi que celles de la Primaire populaire, présentées dans trois volets (politique économique et sociale, institutions, politique extérieure et de défense), nous examinons les convergences et divergences entre les projets. Premier épisode : la politique économique et sociale.

    BFM - Anne Hidalgo veut limiter les écarts de salaires dans les entreprises

    La candidate socialiste à la présidentielle prévoit de fiscaliser "entièrement" les salaires des cadres dirigeants supérieurs à 300.000 si les écarts de salaires dans l'entreprise vont au-delà de vingt.

    La candidate PS à la présidentielle Anne Hidalgo, qui veut limiter les écarts de salaires de un à vingt dans les entreprises, veut "entièrement fiscaliser" ceux des cadres dirigeants dépassant 300.000 euros annuels, a-t-elle expliqué ce mardi.

    Ouest - France - Peut-on parler d’un « effet Christiane Taubira » à gauche dans la campagne présidentielle ?

    Annoncée le 15 janvier 2022, la candidature à l’élection présidentielle de l’ancienne Garde des sceaux a-t-elle déclenché un « effet Christiane Taubira », capable de souder la gauche et de la porter au pouvoir ? Nous avons posé la question à Roland Cayrol, politologue au centre de recherches de Sciences Po Paris (Cevipof)

    Anne Hidalgo sur LCI le 18 janvier

    France Info - Présidentielle 2022 : "déboussolés", les militants du Parti socialiste regrettent "la division" de la gauche

    Alors que Christiane Taubira doit officialiser sa candidature ce samedi lors d'un déplacement à Lyon, ajoutant un nom à la liste des prétendants à gauche pour la présidentielle de 2022, franceinfo est allé à la rencontre de militants du Parti socialiste. Déçus, certains se préparent à "un vote utile" pour Emmanuel Macron ou Valérie Pécresse.

    France Info - La candidature de Christiane Taubira "divise le camp de la gauche", déplore le socialiste Patrick Mennucci

    "Je ne vois pas quel est le plus que peut apporter la candidature de Christiane Taubira" à l'élection présidentielle, a estimé le socialiste après la déclaration officiellement de l'ancienne garde des Sceaux samedi.

    "Il y a un problème avec cette nouvelle candidature", a jugé sur franceinfo samedi 15 janvier Patrick Mennucci, après que Christiane Taubira a annoncé officiellement sa candidature à l'élection présidentielle. Pour le membre de l'équipe de campagne de la candidate socialiste Anne Hidalgo, la candidature de l'ancienne garde des Sceaux "divise le camp de la gauche". 

    ELUS

    Le JDD - TRIBUNE. Violences contre les élus : la députée PS Lamia El Aaraje appelle à "un sursaut républicain"

    Dans une tribune, Lamia El Aaraje s'inquiète face à l'augmentation des violences contre les élus. Pour la députée PS de Paris, "le respect de la vie démocratique est l'affaire de toutes et tous". 

    "Comme si la violence des réseaux sociaux sous couvert d'anonymat ne "suffisait" plus, nous assistons à des actes de plus en plus graves, des intimidations et des dégradations au domicile de certains élus : le 25 septembre 2021 chez Christian Estrosi ; le 22 décembre 2021 chez Sandrine ­Rousseau ; le 29 décembre chez Pascal Bois, dont le garage a été incendié ; le dimanche 9 janvier visant Stéphane Claireaux, victime de jets d'algues et de pierres devant sa maison à Saint-Pierre-et-Miquelon.

    SONDAGES

    Cluster 17 - Baromètre hebdomadaire S02 : Présidentielle 2022 du 18 janvier

    ..... A gauche de l’échiquier, la stabilité demeure également. Notre étude a été produite avant la déclaration de candidature de Christiane Taubira et ne nous permet donc pas de percevoir une éventuelle dynamique en sa faveur. Ses intentions de vote restent stables à 5,5%. 

    BFM Présidentielle: Macron en légère hausse, Le Pen et Pécresse au coude à coude

    D'après un sondage Harris Interactive pour Challenges, Emmanuel Macron est crédité de 26% des voix suivi par Marine Le Pen (17%), 3 points devant le polémiste Éric Zemmour, puis Valérie Pécresse (16%).

    .... Même scénario pour Yannick Jadot qui obtient 7% si la candidate surprise n'est pas sélectionnée par la primaire populaire. La candidate du Parti socialiste Anne Hidalgo serait d'ailleurs supplantée par l'ancienne ministre de la Justice avec seulement 3% des intentions de vote contre 4%.

    Radio Classique - Sondage présidentielle 2022 : Valérie Pécresse remonte à 18%, devant Marine Le Pen

    Emmanuel Macron est toujours à 24% d’intentions de vote ce jeudi 20 janvier. Valérie Pécresse gagne 1 point à 18%, passant devant Marine Le Pen (17%), selon le sondage OpinionWay et Kéa Partners, réactualisé quotidiennement pour Radio Classique et Les Echos.

    .... Christiane Taubira est à 6%, passant devant le candidat écologiste Yannick Jadot, qui a interpellé Emmanuel Macron au Parlement Européen. Anne Hidalgo, au plus bas, est à 3% d’intention de vote.

    IFOP : la présidentielle en temps réels, tous les jours à 18h

    Paris Match - Sondage élection présidentielle: Pas d’effet Taubira, Zemmour en fort recul

    Christiane Taubira sera-t-elle la voiture balai de la gauche ? Sa déclaration de candidature samedi à Lyon n’a rien changé pour l’instant. L’ancienne ministre de François Hollande recule même d’un demi-point dans le sondage #LaPrésidentielleEnTempsRéel Ifop-Fiducial pour Paris Match. La sixième candidature à gauche culmine à…4%. Elle devance celles d’Anne Hidalgo (3%, -0,5), du communiste Fabien Roussel (2%, =) et d’Arnaud Montebourg toujours en course malgré un piteux 1% (+0,5).

    LES ECOLOS

    Fondation Jean Jaurès - L’écologie politique face à la dépolitisation des enjeux climatiques et environnementaux

    La philosophe Clara Ruault analyse combien la réflexion d’André Gorz sur la dépolitisation des enjeux écologiques par « l’expertocratie » fait aujourd’hui résonance. En effet, l’essence critique et « subversive » de l’écologie politique et son objectif proclamé d’émancipation individuelle et collective semblent aujourd’hui niés et bien éloignés des discours dominants.

    Certains penseurs ont depuis longtemps milité théoriquement contre la potentielle dépolitisation de l’écologie. Pour André Gorz par exemple, l’écologie perd sa force politique dès lors qu’elle est intégrée et soumise à la rationalité capitaliste.

    SUPERPOLLUEURS

    À propos de : Grégory Salle, Superyachts, Luxe, calme et écocides, éditions Amsterdam

    Le livre de Grégory Salle est un essai hybride, mobilisant des données de diverse nature. C’est une sorte de non-enquête. Une enquête qui n’a été menée ni sur (il n’a pas pu y accéder), ni autour des superyachts (les périmètres marins de ces bateaux sont surveillés par body-guards). C’est une étude qui a pour objet les superyachts, que Salle a pu observer de loin, étudier par le peu de littérature académique sur le sujet, analyser par la littérature grise, les plateformes marchandes et la presse générale. Les données qualitatives, les entretiens manquent. Le sociologue a bel et bien essayé d’aborder les nababs. Il l’a fait par l’équipe de l’Observatoire marin ayant pour but « d’agir en faveur du développement durable du littoral » de la Côte d’Azur. Il a échoué.

    PRIMAIRE POPULAIRE

    Yahoo - Présidentielle 2022 : pourquoi la Primaire populaire tend la gauche ?

    La Primaire populaire aura lieu entre les 27 et 30 janvier, dans le but de faire émerger une candidature citoyenne unique à gauche. Problème : 3 des 7 candidats ont annoncé qu'ils ne s'y engageraient pas, et les critiques se multiplient.

    C'est un sujet qui divise la gauche depuis plusieurs semaines : l'organisation d'une primaire populaire. Depuis l'annonce de la candidature de Christiane Taubira à l'élection présidentielle le 15 janvier dernier, on connait les 7 candidats qui "participeront" à cette primaire citoyenne organisée pour désigner le candidat de la gauche. Les différents partis de gauche français n'ayant pas organisé de primaire pour départager leurs candidats, c'est une association citoyenne qui a pris les devants pour le faire.

    Huffington Post - La Primaire populaire revendique plus d'inscrits qu'à celle d'EELV et au Congrès LR

    Sept candidats sont inscrits (dont Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot, Christiane Taubira et Anne Hidalgo), mais tous n'ont pas accepté d'y participer.

    La Primaire populaire a annoncé ce lundi 17 janvier à l’AFP avoir franchi la barre des 250.000 inscrits au vote d’“investiture” qui aura lieu du 27 au 30 janvier pour désigner le candidat qu’elle soutiendra parmi sept personnalités.

    France Info - Jean-Luc Mélenchon refuse, selon les « insoumis », d’être associé à la Primaire populaire

    LFI demande aux organisateurs de retirer le nom de leur candidat du scrutin. Cette primaire entend désigner un candidat d’union de la gauche à l’élection présidentielle.

    Non, c’est non. Les « insoumis » ont fermement demandé, mardi 18 janvier au soir, aux organisateurs de la Primaire populaire de ne plus impliquer leur candidat, Jean-Luc Mélenchon. Ils dénoncent une démarche « insincère » qui, selon eux, « instrumentalise les aspirations au rassemblement » de la gauche.

    L'Express - Matthieu Orphelin : "J'ai décidé de m'inscrire à la primaire populaire"

    L'ancien porte-parole de Yannick Jadot appelle les candidats de gauche à participer à la primaire populaire. Il soutiendra et parrainera le vainqueur, quel qu'il soit.

    Jadot, Hidalgo, Mélenchon, Taubira, Montebourg, Roussel... Avec autant de candidatures pour l'élection présidentielle, la gauche et les écologistes plongent chaque jour un peu plus dans une lugubre dépression. Pour Matthieu Orphelin, député écologiste et ancien-porte parole du candidat écologiste, il n'est qu'une seule solution potentiellement salvatrice : la primaire populaire, cet objet politique non-identifié par lequel, croit-il, que ses camarades peuvent éviter la défaite historique que beaucoup annoncent déjà. Il votera, soutiendra et parrainera l'un des sept candidats de la "primaire pop".

    L'Obs - La Primaire populaire passe la barre des 250 000 inscrits

    Avec ce chiffre, l’organisation dépasse d’ores et déjà les primaires des Républicains et d’Europe Écologie Les Verts. Le vote qui départagera les sept personnalités désignées par les militants aura lieu entre du 27 au 30 janvier.

    La Primaire populaire a annoncé ce lundi 17 janvier à l’AFP avoir franchi la barre des 250 000 inscrits au vote d’« investiture » qui aura lieu du 27 au 30 janvier pour désigner le candidat qu’elle soutiendra parmi sept personnalités.

    L'Express - Primaire populaire de la gauche : le mode d'emploi d'un scrutin un peu particulier

    La Primaire populaire repose sur le jugement majoritaire. Les électeurs attribueront une mention à chacun des candidats, plutôt qu'un vote unique. Explications.

    Ce n'est ni un processus de désignation officielle, ni un vote tel qu'on se l'imagine. Ovni politique de ce début d'année et critiquée par une poignée de candidats plus ou moins forcés d'y apparaître, la Primaire populaire se tiendra du 27 au 30 janvier sur Internet. Sa mise en oeuvre a été confiée à la société Neovote, un spécialiste du vote électronique qui a déjà travaillé pour les primaires LR et EELV, et dont la solution "anti-fraudes" (avec une vérification de l'identité par carte bancaire) est homologuée par le Conseil d'État, le Sénat, l'Assemblée nationale, le Ministère de l'Intérieur et la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure).  

    Marianne - Elle doit désigner un candidat commun « à gauche », la Primaire populaire est-elle illégale ?

    Dans une tribune publiée dans « Le Journal du dimanche » le 16 janvier, le constitutionnaliste Jean-Philippe Derosier estime que la « primaire populaire » qui doit départager 7 candidats à gauche est… illégale. Plusieurs universitaires contestent cette analyse auprès de « Marianne », mais posent la question de la légitimité politique d'un dispositif jugé peu lisible.

    La Primaire populaire ne l’est pas pour tout le monde. Alors que Christiane Taubira s’est officiellement portée candidate à l’élection présidentielle samedi 15 janvier, une semaine après avoir accepté de se soumettre au procédé porté par les militants Samuel Grzybowski et Mathilde Imer, les coups pleuvent contre l’initiative citoyenne.

    France Info - Présidentielle 2022 : La France insoumise demande à la Primaire populaire de la gauche de ne plus impliquer Jean-Luc Mélenchon

    Le mouvement, qui dénonce une démarche "insincère", demande aux organisateurs de retirer le nom de son candidat du scrutin.

    Non, c'est non. Dans un communiqué publié mardi 18 janvier, La France insoumise demande fermement aux organisateurs de la Primaire populaire de la gauche de ne plus impliquer leur candidat Jean-Luc Mélenchon. "Jean-Luc Mélenchon n'a jamais donné son accord pour figurer dans ce scrutin : nous demandons donc que son nom soit retiré de tous les supports physiques et numériques" de cette primaire, écrit Manuel Bompard, le directeur de campagne qui dénonce une démarche "insincère".

    Veridik - La Primaire Populaire dévoile ses 7 candidats

    Les bénévoles de l’antenne lyonnaise de la Primaire Populaire ont organisé le samedi 15 janvier, un happening sur la Place des Terreaux, dans le cadre de l’opération nationale « 99 jours pour gagner ».

    Ce samedi 15 janvier, Lyon était décidément placé sous le signe de la gauche avec la déclaration de la candidature de Christiane Taubira, depuis l’esplanade de la montée de la Grande Côte à la Croix-Rousse, qui a éclipsé le déplacement d’Anne Hidalgo à Vaulx-en-Velin. Le même jour, un happening a également été organisé aux alentours de 15h, place des terreaux, par les bénévoles lyonnais de la Primaire Populaire, qui ont dévoilé la liste des 7 candidats présents sur la liste de cette consultation citoyenne. Cet évènement a été organisé dans le cadre de la campagne nationale « 99 jours pour gagner », une journée au cours de laquelle des évènements ont été organisés en simultané partout en France, par les bénévoles des antennes locales de la Primaire Populaire, afin de sensibiliser le peuple de gauche sur cette initiative citoyenne. 

    Le JDD - TRIBUNE. "La primaire populaire est illégale", selon le juriste Jean-Philippe Derosier

    Jean-Philippe Derosier, professeur agrégé de droit public, membre de l'Institut Universitaire de France et auteur du blog "La Constitution décodée" estime que la primaire populaire est "illégale" parce qu'elle s'apparente à un sondage. 

    "Le processus supposé permettre une candidature commune pour la gauche à l'élection présidentielle , en désignant la personnalité la plus à même de porter les valeurs écologiques, démocratiques et sociales, est illégal. Pour bien le comprendre, il faut d'abord cerner de quoi l'on parle. Car, bien qu'elle en porte le nom, cette initiative n'est pas une primaire. Et bien qu'elle n'en porte pas le nom, elle n'est autre qu'un sondage. Elle n'est pas une primaire non pas en ce qu'elle est organisée par une structure différente d'un parti politique, mais bien parce qu'elle entend soumettre à l'appréciation de ceux qui exprimeront un choix, des personnalités qui ont expressément refusé de s'y inscrire.

    LYON

    Lyon Capitale - La Ville de Lyon se plie à la loi et applique les 1607 heures de travail annuel pour ses agents

    La loi de la fonction publique d'août 2019 oblige les municipalités à faire travailler leurs agents 1607 heures. À Lyon, la Ville a du augmenter le temps de travail d'environ 3300 agents, malgré le désaccord de la majorité écologiste avec la loi, et l'opposition des syndicats.

    Les horaires de vos mairies d'arrondissement pourraient changer, et ouvrir une quinzaine de minutes en plus par jour. Car depuis le 1er janvier, les agents de la Ville de Lyon doivent travailler plus : 1607h par an au minimum, soit la perte de trois jours de repos.

    Lyon Capitale - Employé "modèle" chez Amazon Saint-Priest, il nous raconte pourquoi le géant de l'e-commerce l'a licencié

    Lundi 17 janvier, une audience de conciliation au conseil de prud'hommes de Lyon se tenait entre les avocats d'Amazon et ceux d'un employé licencié pour avoir dénoncé les conditions de travail dans l'entrepôt de Saint-Priest du géant de l'e-commerce. Ce salarié s'est confié à Lyon Capitale.

    Il est devenu malgré lui le symbole de la politique de management brutale imposée par Amazon à ses employés. À Saint-Priest dans la banlieue de Lyon, Jérémy Paglia était un salarié modèle. Au poste de scanneur, qui consiste à enregistrer les codes-barres de colis, il traitait jusqu'à 800 colis par heure quand Amazon fixait le seuil minimal autour de 300. Cette performance lui avait valu d'être élu employé "France" de l'enseigne pour l'année 2020.

     
  • PS - « Il suffira d'une crise... » Interruption volontaire de grossesse, pour un accès sûr et légal, pour toutes et partout !

    « Il suffira d'une crise... » Interruption volontaire de grossesse, pour un accès sûr et légal, pour toutes et partout !

    - Jeudi 20 janvier 2022

    47 ans déjà que la loi du 17 janvier 1975 relative à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), dite loi Veil, a été adoptée !

    Et pourtant, les conditions d'accès à l'IVG en France restent encore précaires pour beaucoup trop de femmes.

    • En zone rurale, les déserts médicaux ont été marqués par de nombreuses fermetures de maternités – leur nombre a été divisé par trois en 40 ans – et de centres d’orthogénie, dédiés à la prise en charge de femmes en demande de contraception ou d’une IVG, sous couvert de restructurations hospitalières ;

    • Les femmes sont aussi et encore confrontées à la posture idéologique de certains praticiens qui refusent d'appliquer la loi, les plaçant ainsi dans une grande détresse d'avoir à rechercher par elles-mêmes une solution, qui les conduit trop souvent au dépassement du délai légal ;

    • 18 % des femmes métropolitaines réalisent leur IVG hors de leur département de résidence. En 2020, plus de 5 000 femmes* ont été contraintes de se rendre à l'étranger en raison du dépassement du délai de 12 semaines, ces déplacements contraints ne sont pas sans conséquences : aucun remboursement de l'IVG, coûts de transport et d'hébergement, qui marquent aussi une rupture d'égalité pour les femmes dont les moyens financiers sont limités, voire inexistants !

    Selon le Conseil national consultatif d'éthique, il n'y a pas de frein à étendre le délai légal d’accès à l’IVG. Il rencontre l’adhésion de plus de 80 % des Français·e·s.

    Et pourtant, alors que la pandémie fragilise davantage l’accès à l’IVG, le gouvernement a bloqué pendant deux ans la proposition de loi, toujours en discussion à l'Assemblée nationale et au Sénat, pour faciliter l’accès à l’IVG. Les Françaises auraient bénéficié, depuis deux ans déjà, de :

    • L'allongement du délai à 14 semaines alors que, en Europe, des législations sont beaucoup plus favorables, comme celles des Pays-Bas (22 semaines), du Royaume-Uni (24 semaines) ;

    • La suppression de la double clause de conscience spécifique à l’IVG et l’obligation pour celles et ceux qui refusent de pratiquer une IVG d’orienter la patiente vers une structure ou un·e professionnel·le pratiquant l’avortement.

    Nous y défendons également :

    • Le renforcement de l’offre médicale, en particulier dans les zones rurales : depuis la loi de 2016 de modernisation de notre système de santé, les sages-femmes peuvent prescrire et pratiquer l’IVG médicamenteuse, œuvrant au quotidien pour garantir l’accès à ce droit. Cette loi aurait permis, depuis deux ans, aux sages-femmes de pratiquer les IVG instrumentales pour lesquelles elles sont déjà compétentes ;

    • L’amélioration de l’information des femmes, en créant un répertoire des professionnel·le·s et des structures pratiquant les IVG ;

    • L’accélération de l’accès à l’IVG, en supprimant le délai de réflexion qui suit l’entretien psycho-social, qui ralentit le parcours d’IVG et continue à infantiliser les femmes.

    En cette journée importante pour les Françaises, nous pensons également à toutes les femmes qui n’ont toujours pas accès à l’IVG dans le monde. « N'oubliez pas qu'il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant », nous prévenait Simone de Beauvoir. En pleine pandémie mondiale, en Pologne, l’interdiction quasi-totale de l'IVG menace désormais la vie des femmes, tandis que les adversaires de l'IVG se mobilisent à l'aide de moyens financiers et de communication importants.

    Avec notre candidate Anne Hidalgo :

    • Nous ferons de l’accès à la santé une priorité en France, en consolidant le rôle de l’hôpital public comme pilier de la santé des Françaises (proposition 35) et en luttant contre les déserts médicaux, en formant et en employant des milliers de médecins et de sage-femmes (proposition 36). Les rémunérations et carrières de ces dernières seront revalorisées, aux côtés d’autres métiers de l’hôpital, afin de les rendre de nouveau attractifs. Nous reconnaîtrons à leur juste valeur leurs métiers, en particulier dans les zones rurales et dans l’hôpital public, pierre angulaire de l’accès à la santé pour tou·te·s, partout ;

    • Nous ferons de la France le fer de lance de l’accès à la santé partout dans le monde, y compris de la santé sexuelle et reproductive, solidaires de toutes les femmes dans le monde.

    Le Parti socialiste réaffirme sa détermination à être aux côtés de toutes les femmes afin que leur droit fondamental à disposer de leur corps soit respecté et protégé dans des conditions sûres et légales, condition indispensable à l’égalité femmes-hommes.

  • France Info - Covid-19 : après deux ans de pandémie, dix scientifiques et médecins dévoilent les questions qu'ils continuent de se poser

    Franceinfo a interrogé dix experts du Covid-19 qui, comme nous, conservent des questions sans réponses au sujet du virus, de son évolution, des vaccins ou encore de l'impact de cette maladie sur la société.

    Le 24 janvier 2020, le terme Covid-19 n'existait même pas. C'est à cette date, il y a deux ans, que les trois premiers patients porteurs de la maladie ont été identifiés en France. Depuis, le monde a beaucoup appris sur le Sars-CoV-2, sa létalité, comment il se propage, les façons de s'en protéger. Surtout, le virus n'a pas cessé de surprendre et d'évoluer. Confrontés à deux variants aux profils très différents, Omicron et Delta, soumis à des règles changeantes et débattues, armés de vaccins dont l'efficacité comporte des inconnues, les Français ont de quoi être un peu perdus.

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  • Marianne - À Grenoble, la municipalité d'Éric Piolle se fracture sur le front du burkini

    Jeudi 20 janvier, Chloé Le Bret, conseillère municipale de Grenoble déléguée à l’Égalité, a démissionné de son mandat avec fracas. La cause ? Des désaccords dans l'équipe d'Éric Piolle autour des « opérations burkini » dans les piscines de l’agglomération, menées par l'association Alliance citoyenne. Une énième illustration des déchirements à gauche face à l'islam politique.

    Avis de tempête autour des piscines grenobloises. En cause, le règlement dictant la longueur des maillots pour se baigner dans ces équipements municipaux. Le sujet n’est pas anodin dans la capitale des Alpes, puisqu’il a conduit ce jeudi 20 janvier la conseillère municipale déléguée à l’Égalité Chloé Le Bret à démissionner de son mandat.

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  • La Vie des Idées - Le tour des ronds-points

    À propos de : Pierre Blavier, Gilets jaunes, la révolte des budgets contraints, Puf

    L’enquête ethnographique menée par Pierre Blavier sur des ronds-points occupés par des Gilets jaunes éclaire ce qui a rendu possible l’émergence et la permanence de cette mobilisation. Le sentiment de voir son mode de vie directement menacé constitue une clé de compréhension du mouvement.

    Le 17 novembre 2018, le mouvement des Gilets jaunes fait irruption et frappe par sa nouveauté. Initialement fondé sur l’opposition à une réforme de la taxe des carburants, il rassemble, sur l’ensemble du territoire national et durant près de deux années, des centaines de milliers de personnes, issues majoritairement des classes populaires, en dehors de toute organisation militante. Devant cette mobilisation labile, qui remet en question certains présupposés de la science politique, toute tentative d’explication totalisante semble vaine.

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  • Pour que vive la Culture ! Appelons aux chemins de la découverte, au goût retrouvé de la curiosité, et à une année 2022 essentielle à la culture.

    Pour que vive la Culture ! Appelons aux chemins de la découverte, au goût retrouvé de la curiosité, et à une année 2022 essentielle à la culture.

    – Vendredi 21 janvier 2022

    Depuis bientôt deux ans, le monde est plongé dans une terrible pandémie. Frontières fermées, quarantaine obligée, confinements répétés, couvre-feu imposé, notre humanité fait face à un bouleversement que notre histoire contemporaine n’a jamais eu à affronter. Cette pandémie qu’on aurait voulu enfermer aux gaules des courtes parenthèses se révèle être plus insidieuse. Elle durera un temps certain, ce temps dont nous n’essayons plus d’être moqueur tellement il se rit de nous. Fort heureusement des avancées sont là pour combattre cette pandémie, pour la ralentir et la circonscrire, mais il faudra faire preuve de patience et de détermination pour la voir définitivement disparaître de notre existence commune. Aujourd’hui, il faut vivre avec.

    Bien des piliers qui soutiennent et élèvent notre société souffrent et s’érodent de cette crise intense que nous traversons. L’Éducation nationale, avec une jeunesse déstabilisée, qui se précarise pour une partie d’entre elle, et une communauté éducative sous pression pour maintenir sa mission première d’un équitable accès au savoir, en est un exemple. Il y a, bien sûr, la Santé avec un personnel soignant aux abois, un système à bout de souffle, que l’épidémie et ses vagues régulières viennent assommer un peu plus. Tant d’autres secteurs sont touchés : le tourisme, la restauration, la nuit, le sport professionnel ou amateur. Aujourd’hui, il faut composer avec ce virus et ses variants. Il ne faut pas, pour autant, laisser s’effriter ce qui fait le ciment de notre société et la raison de se forger un destin commun : notre vivre ensemble.

    Depuis le début de la pandémie, un pilier essentiel de notre vivre ensemble est bousculé. La Culture, celle qui nous permet de nous retrouver, de nous découvrir, de partager et confronter nos sensibles, a bien du mal à retrouver une activité semblable à celle d’avant la crise. D’abord malmenés par de multiples tergiversations de l’exécutif avec des fermetures à la hâte des lieux culturels, ou l’imposition du passe sanitaire l’été dernier avant les cafés, bars ou restaurants, les actrices et acteurs du monde culturel ont dû s’adapter sans relâche, tricoter et détricoter constamment, pour continuer à exister et à faire exister leur vocation première : la rencontre des âmes avec un objet sensible, qu’il soit littéraire, poétique, sculpté, graphique, pictural, architectural, animé, vivant ou musical ; devant un objet sensible, qu’il soit venu d’ici ou d’ailleurs. Celles et ceux qui font la Culture ont appliqué à la lettre les recommandations et restrictions sanitaires de l’exécutif sans à aucun moment jouer avec le feu et la santé de leur public. Ils ont été et sont encore maintenant irréprochables.

    Malgré tout cela, depuis cet été, la fréquentation est bien terne. Près de 50 % des Français ne se sont pas rendus dans un lieu culturel alors qu’ils étaient 88 % à le faire avant la pandémie de Covid-19. Tandis que de nombreux secteurs ont retrouvé un rythme de croisière équivalent à avant la crise (les centres commerciaux ont connu, eux, une légère hausse de fréquentation comparé au mois de novembre 2019), celui de la Culture peine encore à retrouver son public. Déshabitude, crainte ou incertitude, il est encore difficile de comprendre toutes les raisons de cette lente reprise mais s’il y a bien un seul mot d’ordre à donner dans ce désarroi, un seul cri du cœur à nous offrir, c’est que vive la Culture ! D’autant plus que l’année blanche pour les artistes et techniciens intermittents arrive à son terme, que l’État efface peu à peu son rôle premier de permettre un égal accès à la Culture à toutes et tous partout sur le territoire, que certaines collectivités réduisent délibérément leurs subventions pendant que d’autres restent solidaires, et que beaucoup de salariés de ce secteur se précarisent — on se rappelle du mouvement d’occupation des théâtres — il faut donc redoubler de vigilance, apporter plus que jamais le soutien nécessaire à ce secteur, et appeler de tous nos vœux à une année 2022 essentielle à la Culture.

    Alors souhaitons-nous de retrouver les chemins de la découverte, souhaitons-nous de goûter à nouveau à la curiosité sans satiété, souhaitons-nous de se retrouver en dehors de toutes fins utilitaristes, simplement pour partager. Nous nous éviterons ainsi les mésaventures du repli sur soi et des pensées obscures, passéistes et rassies. À 2022 et pour que vive la Culture de demain !

  • La Vie des Idées - Environnements démocratiques

    À propos de : Laura Seguin, Apprentissages de la citoyenneté. Expériences démocratiques et environnement, Paris, Éditions de la Maison des sciences de l’homme

    Comment le souci pour l’environnement affecte-t-il les modes de participation démocratique ? Comparant un dispositif délibératif dans le Poitou et une mobilisation citoyenne en Ardèche, une enquête ethnographique éclaire les rapports des citoyens au politique et à la conflictualité.

    Alors qu’un large éventail d’acteurs – institutionnels, académiques ou militants – soutient qu’il est nécessaire de donner davantage de pouvoir aux citoyen·nes, au-delà du vote, les modalités de cette évolution de la démocratie demeurent floues. D’un côté, les citoyen·nes peuvent être considéré·es comme des acteurs centraux des contre-pouvoirs, contestant et protestant contre les actions et les dirigeants politiques à travers divers modes d’engagement, des plus techniques (contre-expertise) aux plus agonistiques (manifestations, désobéissance civile). De l’autre, la montée d’un « impératif délibératif » (Blondiaux et Sintomer, 2002) participe à la construction d’une figure de citoyen·ne capable de coproduire des politiques publiques, à travers des dispositifs au sein desquels, formé·es à des sujets parfois très complexes, des participant·es tiré·es au sort délibèrent sur un certain nombre de propositions ou de recommandations. La Convention Citoyenne pour le Climat, inaugurée en octobre 2019, a familiarisé les Français avec ces mini-publics délibérants, en contribuant à les présenter comme des outils crédibles permettant de répondre à la pluralité des crises démocratiques.

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  • Rue 89 - La « neutralité carbone » en 2030 à Lyon : le très ambitieux objectif des écologistes

    Grégory Doucet l’annonce depuis cet automne : la Ville de Lyon veut emmener l’ensemble du territoire municipal vers le « zéro carbone » en 2030. Dans l’idée du maire écologiste, à cette date, ce n’est pas seulement la collectivité qui ne devra plus émettre de gaz à effet de serre mais aussi l’ensemble des activités humaines situées dans Lyon intra muros. Pour lancer cette démarche, la municipalité va déposer fin janvier sa candidature au programme européen des « 100 Villes climatiquement neutres ».

    La barre est placée haut, même très haut. Dans l’esprit du maire de Lyon et de son équipe, atteindre la neutralité carbone en 2030 ne consiste pas à planter des arbres en Amazonie pour compenser les émissions lyonnaises mais à tendre vers zéro émission de CO2.

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  • Reporterre - Plus de campagne ni d’agriculteur : bienvenue dans une ferme high-tech

    Robots et ordinateurs font tout le travail, sauf la cueillette : dans cette ferme pilote gardoise, des salades poussent dans des tambours d’acier. La numérisation, une révolution ? Un pas de plus dans l’industrialisation de l’agriculture plutôt.

    [3/4 L’agriculture numérique ou la fin des paysans] — Le gouvernement l’assure : la numérisation de l’agriculture, c’est l’avenir. Robots et applications la rendraient plus économe en eau, en pesticides, plus résistante au changement climatique... Vraiment ? Reporterre démonte ce mythe dans une enquête en quatre volets.

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  • Les Numériques - Netflix, Canal+, Disney+... Qui sont les gagnants et les perdants de la nouvelle chronologie des médias ?

    Un accord a été trouvé par l'industrie audiovisuelle française pour la nouvelle chronologie des médias. Moins d'attente pour Netflix, Disney+, Prime Video et consorts, qui pourront bientôt diffuser des films 15 à 17 mois après leur sortie en salles.
     
    Habemus chronologie des médias ! Après des mois d'attente et de tergiversations, l'industrie audiovisuelle française a enfin trouvé un compromis pour intégrer les plateformes de streaming de manière plus favorable qu'auparavant. Canal+ leur avait grillé la politesse il y a quelques semaines avec un premier accord, mais Netflix, Prime Video et Disney+ vont bientôt eux aussi bénéficier d'une meilleure fenêtre. On a désormais une vision d'ensemble sur ce nouveau calendrier, dont la durée de validité a été fixée à 3 ans. Attention toutefois, les informations ayant filtré proviennnent principalement de Canal+ et des organisations représentant l'audiovisuel français. Netflix, Prime Video et OCS, notamment, n'ont pas encore communiqué.
     
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  • Regards - Hidalgo 2022 : le baroud de déshonneur socialiste

    Pourquoi Anne Hidalgo est-elle la candidate du Parti socialiste ? Pourquoi la débrancher si sa candidature est déjà morte ? Au nom de quoi, si ce n’est la survie du PS ? À ses risques et périls.

    Dans son entourage, on l’appelle « La Candidate ». Une marque de déférence, une sorte de « president-elect », comme une étape avant d’être appelée « La Présidente ». Tous ceux qui l’ont côtoyée à Paris le disent : Anne Hidalgo est une femme politique « autoritaire » et qui n’a pas un grand talent pour se faire des amis. On la dit rancunière. Mieux vaut l’avoir avec soi. Elle a surtout un mental d’acier. Rien ne l’arrête et jamais elle ne doute dans ses capacités à influer le cours de l’histoire. La légende raconte que sans elle, les JO 2024 n’auraient jamais été parisiens. Là où son prédécesseur, Bertrand Delanoë, avait échoué en 2010.

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