Web Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Au temps des cerises - Page 1508

  • Telos - L’imprévoyance générationnelle : question taboue, Monique Dagnaud

    En France, l’idée des inégalités entre générations figure comme un non-dit. La raison en est simple : mettant en cause plusieurs choix politiques opérés par les générations vieillissantes, les dettes publiques sans cesse reportées ou les invraisemblables ratés du système d’enseignement français, sans parler du patinage artistique autour de la réforme des retraites, elle est quasiment taboue. En fait, personne n’a envie d’endosser le fiasco d’un égoïsme générationnel.
     
    On renvoie alors la responsabilité aux élites politiques qui nous gouvernent, oubliant que celles-ci ont été démocratiquement élues et que l’opinion publique est plus que jamais une boussole qui oriente leurs choix. De surcroit, (presque) toutes les familles éprouvent une solidarité face aux difficultés potentielles d’insertion de leur progéniture et déploient la panoplie du parent responsable : encouragement pour conduire au plus haut niveau scolaire, aide matérielle  et morale pour accompagner au mieux vers l’autonomie, accueil lors des différents « pépins » qui peuvent survenir dans la vie du jeune adulte. Cet effort est évidemment indexé sur les revenus de chaque famille - 54 % des 18-24 ans et 34 % des 25-34 ans reçoivent une aide financière de leurs parents (BVA 2014, Les Français et leur budget). Ainsi, les parents se posant en premier amortisseur de la crise de la reproduction sociale, la perception du conflit de génération existe à peine. Cette question objective n’est pas perçue subjectivement.

    Lire la suite
    _________________________
    _________________________

  • La Suède relance le débat sur la journée de travail de 6 heures

    A des années lumières de la zone euro, la mairie de Göteborg, en Suède, songe à réduire le temps de travail pour améliorer la productivité grâce à une hausse de la qualité du service rendu.

    Réduire le temps de travail pour augmenter la productivité horaire et favoriser l'emploi ? Une idée qui semble tout droit sortie de la fin des années 1990 pour les observateurs français. Une idée qui avait aussi été abandonnée en Suède, avant d'être ressuscitée il y a peu par la mairie de Göteborg. "Je pense qu'il est temps d'agir pour de bon", martèle le premier adjoint au Maire de Göteborg et membre du Parti de Gauche, Mats Pilhem dans le quotidien suédois The Local.

    Lire la suite
    ______________________
    ______________________

  • Valls: Sarkozy n'a « ni nerfs, ni colonne vertébrale, ni convictions »


    Valls: Sarkozy n'a « ni nerfs, ni colonne... par lemondefr

  • Najat Vallaud-Belkacem : "Le Front national est le parti de la haine"


    Najat Vallaud-Belkacem : "Le Front national est... par rtl-fr

  • Observatoire des inégalités - Une société fragilisée par les inégalités

     13 mars 2015 - Le modèle social français est parmi les plus performants au monde. Mais le « toujours plus » des plus favorisés menace son équilibre. Une analyse de Louis Maurin. Extrait du premier numéro des Dossiers d’Alternatives Economiques, « Une société qui change », réalisé en partenariat avec le Compas et le Centre d’observation de la société.


    La France est un des pays où l’on vit le mieux au monde. Depuis quarante ans, notre niveau de vie   médian   [1] a doublé. Cet enrichissement a transformé les conditions de vie de la population. La part des logements sans confort a chuté de 39 % à 1,5 %. Le taux de pauvreté se situe parmi les plus faibles au monde. Tous les ménages ou presque possèdent un téléviseur, un lave-linge, un réfrigérateur et un téléphone portable. Plus de 80 % ont une voiture, qui leur offre une liberté individuelle importante. Les progrès n’ont pas été que matériels. Le demi-siècle passé a été marqué par l’émancipation des femmes, en marche vers l’égalité dans le travail comme dans le couple. L’insécurité a notablement diminué sur le long terme. La part de jeunes en échec à l’école a été divisée par quatre. L’espérance de vie a gagné dix années et la France figure ainsi parmi les pays où l’on vit le plus longtemps. La famille s’est modernisée : on choisit désormais librement son partenaire dans la vie, la fécondité est bien mieux contrôlée, les relations se sont équilibrées dans le couple comme entre parents et enfants.

    Lire la suite
    _______________________
    _______________________

  • Tiers payant: "Les médecins seront remboursés en moins de sept jours", précise Marisol Touraine


    Tiers payant: "Les médecins seront remboursés... par BFMTV

  • Christophe Caresche avec Le Figaro


    Christophe Caresche : «Il y a une tentation... par lefigaro

  • Claude Bartolone : "je le dis et je ne suis pas sous ectasy, le pays est en train de bouger"


    Claude Bartolone : "je le dis et je ne suis pas... par franceinter

  • Ça Vous Regarde - Le débat : PIB : un outil toxique pour la planète ? avec Pierre-Alain Muet, député PS du Rhône


    Ça Vous Regarde - Le débat : PIB : un outil... par LCP

  • Observatoire des inégalités - En finir avec la fabrique des garçons

    6 mars 2015 - Si au collège, les garçons posent plus de problèmes et ont davantage de difficultés scolaires que les filles, c’est peut-être parce que la société leur envoie des messages paradoxaux. Le point de vue de Sylvie Ayral, professeure agrégée et d’Yves Raibaud, géographe (CNRS). Extrait du quotidien Libération et du journal du CNRS.


    Quelque chose ne tourne pas rond chez les garçons. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : au collège, ils représentent 80 % des élèves sanctionnés tous motifs confondus, 92 % des élèves sanctionnés pour des actes relevant d’atteinte aux biens et aux personnes, ou encore 86 % des élèves des dispositifs « Relais » qui ­accueillent les jeunes entrés dans un processus de rejet de l’institution scolaire. Tous ces garçons ont-ils des problèmes, des troubles du comportement et/ou de l’apprentissage ? Eh bien non, loin s’en faut. Des travaux récents [1] montrent que leurs transgressions et leurs difficultés scolaires sont, le plus souvent et quel que soit leur milieu social d’origine, des conduites liées à la construction même de leur identité masculine.

    Lire la suite
    _______________________
    _______________________