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Actualités socialistes - Page 148

  • Réseaux sociaux : plusieurs dirigeants sur le banc des accusés

    3 févr. 2024

    ⚖️ Auditionnés par le Sénat américain, plusieurs dirigeants de réseaux sociaux ont été sévèrement attaqués par les élus, mercredi 31 janvier. Mark Zuckerberg, à la tête de Meta, a été contraint de s'excuser aux familles qui étaient présentes.

  • Reporterre - Sabine Grataloup, la mère qui défie le géant Monsanto

    Mère de Théo, souffrant de malformations attribuées au glyphosate, Sabine Grataloup a attaqué Monsanto en justice. Elle raconte à Reporterre ses 16 années de lutte, pour son enfant et contre le géant de l’agrochimie.

    Moidieu-Détourbe (Isère), reportage

    Ce jour-là, il a fallu esquiver les barrages d’agriculteurs pour ne pas manquer le rendez-vous. Depuis une semaine, la colère des paysans grondait sur les autoroutes. Si nombre d’entre eux revendiquaient une rémunération équitable, la FNSEA exigeait — et a obtenu — la suspension d’Écophyto, le plan gouvernemental qui prévoit de diviser par deux l’usage des pesticides d’ici 2030. Hasard du calendrier, Reporterre devait rencontrer Sabine Grataloup.

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  • Le Parti socialiste s'oppose à la remise en cause du droit du sol

    Le Parti socialiste s'oppose à la remise en cause du droit du sol

    – Lundi 12 février 2024

    Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste

    Olivier Nicolas, secrétaire National aux Outre-mer

    Confronté à une situation catastrophique à Mayotte, dont il aura bien trop longtemps sous-estimé l'ampleur et l’urgence, le Gouvernement fait le choix de la surenchère sécuritaire en annonçant l’amplification de mesures, qui jusqu’ici, n’ont guère fait leurs preuves.

    Destinée à marquer les esprits dans l’archipel, mais surtout, en réalité, au niveau national où le débat est d’ores et déjà instrumentalisé par la droite et l’extrême-droite, la suppression pure et simple du droit du sol défendue désormais par le Gouvernement, n’aura qu’une efficacité marginale dans la lutte contre l’immigration clandestine.

    Le durcissement des conditions d’acquisition de la nationalité adopté au Parlement en 2018 pour le seul territoire mahorais, marquant en cela une première dérogation au droit commun, n’a pas eu l’effet escompté. S’il a fortement et logiquement réduit le nombre d’accès à la nationalité française (divisé par 3 en 2021 selon le ministère de l’Intérieur), il n’a eu aucun impact notable sur les flux d’arrivées d’étrangers à Mayotte. Une nouvelle fois, sans avancer le moindre élément objectif ni la moindre évaluation, le Gouvernement décrète que la nationalité française constitue toujours une attractivité déterminante pour les migrants arrivant à Mayotte et qu’il faut aller encore plus loin.

    La rupture d’égalité envisagée sur un principe fondateur de la République, ce n’est rien d’autre que le retour détestable aux droits différenciés de la nationalité qui étaient en vigueur à l’époque de la France coloniale. Et c’est en outre une porte ouverte à une inacceptable remise en cause du droit du sol à l’échelle nationale que l’extrême droite et la droite réclament de plus belle depuis les déclarations de Gérald Darmanin.

    Les socialistes continuent pour leur part de plaider pour une politique migratoire à Mayotte qui traite les conséquences mais surtout les causes de l’immigration en cours. Or, ces causes sont principalement à rechercher dans les déstabilisations économiques, sociales et bientôt climatiques qui sont à l'œuvre, aussi bien dans l’archipel des Comores que dans la région des grands lacs en Afrique, face auxquelles la promesse de « rideau de fer maritime » du ministre Darmanin apparaît comme une protection bien illusoire. C'est pourquoi nous affirmons que rien de pérenne et d'efficace ne se fera sans une politique ambitieuse de coopération et de co-développement dans la zone du canal du Mozambique et, en particulier, en direction des Comores où le manque de démocratie et un système de santé défaillant constituent les vraies motivations au départ.

    Les politiques de gestion des visas devra également être évaluée, en particulier celle des visas « territorialisés » qui condamnent Mayotte à gérer seule l’immigration régulière, et celle des visas Balladur qui ont profondément déstructuré les relations aussi bien économiques, culturelles et familiales entre Mayotte et les Comores.

    Et surtout, rien de pérenne ni d’efficace ne se fera sans redonner à la jeunesse mahoraise la perspective d’un avenir meilleur sur son territoire. C’est pourquoi nous en appelons à une action déterminée de l’État pour améliorer les conditions de vie quotidienne dans les domaines de la lutte contre la pauvreté, l’éducation, l’aide sociale à l’enfance, l’insertion et de la formation professionnelle, avec des services publics d’eau et d’assainissement enfin dignes de la République.

  • « Nous qui avons connu le lambertisme sommes sidérés par l'organisation aussi autoritaire de LFI »

    5 févr. 2024 #LaMidinale

    Laurent Mauduit et Denis Sieffert, auteurs de "Trotskisme, histoires secrètes. De Lambert à Mélenchon" aux éditions Les Petits Matins, sont les invités de #LaMidinale.

  • LVSL - « Le féminisme ne doit pas s’inscrire dans les catégories masculines » – Entretien avec Clara Serra

    En Espagne, le gouvernement de coalition dirigé par Pedro Sanchez a permis de nombreuses avancées sociales et culturelles. LVSL en a rendu compte : explosion du salaire minimum, reconstruction d’un code du travail démantelé par la « Troïka » (FMI, BCE, Commission européenne), institutionnalisation de nombreuses demandes féministes. Certains reprochent cependant à la gauche espagnole d’avoir renoncé à ses ambitions transformatrices et oublié la radicalité originelle du mouvement des indignados. Les réformes en matière de droit des femmes font également l’objet de critiques issues du courant féministe. Nous nous sommes entretenus avec Clara Serra, qui avait participé à l’Université d’été du Vent Se Lève en 2019. Ex-députée Podemos à l’Assemblée de Madrid, chercheuse à l’Université de Barcelone, elle est l’auteure de nombreux articles et livres – dont Leonas y zorras : estrategias políticas feministas (2018). Cet entretien est l’occasion de revenir sur le bilan du gouvernement espagnol, ainsi que sur les thèmes de l’identité, du désir et de la judiciarisation des comportements depuis une perspective féministe. Entretien mené par Guillermina Huarte, traduit par Paul Haupterl1.

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  • Fondation Jean Jaurès - Les conséquences électorales de la dédiabolisation de Marine Le Pen

    La dédiabolisation de Marine Le Pen est-elle effective ? Qui sont les Français qui ont désormais une bonne opinion d’elle ? Dans cette nouvelle note de l’Observatoire de l’opinion de la Fondation, Antoine Bristielle, son directeur, analyse le comportement des « switchers », ces électeurs qui jugent plus favorablement Marine Le Pen à l’issue de la campagne présidentielle de 2022, et montre l’impact que cette dédiabolisation peut avoir dans les urnes.

    Depuis de nombreux mois maintenant, les différentes enquêtes d’opinion dressent le même constat : Marine Le Pen, et même plus globalement le Rassemblement national, sont de plus en plus « dédiabolisés1 ».

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  • Fin du droit du sol à Mayotte : "Mayotte, c’est la France", réagit le socialiste Boris Vallaud

    12 févr. 2024

    Dimanche, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé une révision constitutionnelle destinée à supprimer le droit du sol à Mayotte. Le député socialiste des Landes Boris Vallaud s'y oppose.

  • Blast - ARGENTINE : LA RÉSISTANCE POPULAIRE S'ORGANISE FACE À MILEI

    Javier Milei a fait face à une première contestation d'ampleur et à une grève générale, le 24 janvier, après un mois et demi seulement au pouvoir. Alors que le nouveau président auto-proclamé "anarcho-capitaliste" veut imposer des réformes d'austérité, Blast revient avec la chercheuse Maricel Rodriguez Blanco sur le contexte politique ayant permis son élection et sur les répercussions immédiates de ses mesures controversées, et dresse le portrait d'une résistance qui émerge, tant dans les rues qu'au sein des institutions.

  • Fondation Jean Jaurès - Héritiers de l’avenir : Robert Badinter

    La Fondation recueille les témoignages de celles et ceux qui furent les principaux acteurs de l’histoire du Parti socialiste, les réunissant sous un titre emprunté à Pierre Mauroy, « Héritiers de l’avenir ». Cette collection constitue une source précieuse de compréhension des enjeux et des débats qui ont traversé la gauche depuis cinquante ans. Retrouvez l’entretien avec Robert Badinter, ancien président du Conseil constitutionnel, ancien Garde des Sceaux et ministre de la Justice, interrogé par Émeric Bréhier, ancien député, directeur de l’Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean-Jaurès.

    Robert Badinter devient en 1981 ministre de la Justice de François Mitterrand dans le deuxième gouvernement de Pierre Mauroy. Proche du nouveau président depuis plusieurs années, il reste avant tout comme celui qui abolit la peine de mort dans notre pays. Dans cet entretien, au-delà de l’abolition, Robert Badinter revient sur sa relation avec le Parti socialiste, nous fait participer aux coulisses de la campagne présidentielle de 1981 et évoque aussi une autre réforme emblématique portée par la gauche au pouvoir, la dépénalisation de l’homosexualité. Il revient longuement sur sa présidence au Conseil constitutionnel et son action pour instaurer la question prioritaire de constitutionnalité (QPC).

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  • Quand je bois Contrex - La chanson de Frédéric Fromet

    4 févr. 2024 Cette semaine dans l'actualité, les vendeurs d'eau en bouteille nous ont bien eus. Frédéric s'est donc lui aussi autorisé à tricher avec leurs publicités en reprenant "Comment te dire adieu" de Francoise Hardy.