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  • France Info - Elections sénatoriales : les six enseignements du scrutin

    Le renouvellement de la moitié du Sénat n'a pas bousculé les équilibres. Le mouvement LREM d'Emmanuel Macron a subi une lourde défaite électorale.....

    La gauche se maintient

    Les socialistes craignaient une nouvelle déroute, mais ils s'en sortent finalement mieux que prévu. Certes, le PS va perdre des élus, en passant de 86 sièges à une estimation située entre 67 et 72 sièges. Mais il pourra compter sur le renfort d'une quinzaine de divers gauche. "Il reste un nombre assez conséquent d'élus locaux de gauche qui n'ont pas bousculé vers La République en marche", estime Jean-Daniel Lévy.

    Toujours à gauche, le groupe communiste a également le sourire car il est parvenu à conserver au moins dix élus, la barre nécessaire pour former un groupe. Les communistes sont malgré tout en perte de vitesse en passant de 18 à 13 sénateurs, selon leur propre décompte.

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  • PS - La filière STAPS nécessite toute notre attention

    A  l’appel  de  l’ANESTAPS  et  de  ses  associations  adhérentes,  les étudiants en STAPS ont manifesté ce jour dans plus de 20 villes de France. Le parti socialiste appelle à entendre à travers ce mouvement trois messages qui sont adressés aux élus de la République.

    Le premier concerne la nécessaire réforme du système de formation aux métiers du sport qui souffre aujourd’hui d’un manque de lisibilité et d’une trop grande complexité. La perspective des Jeux Olympiques et Paralympiques à Paris en 2024 doit être une chance à saisir pour la
    Promotion de la pratique sportive pour toutes et tous, le développement du sport professionnel et amateurs dans l’ensemble des territoires. La prochaine loi de finances pourrait traduire concrètement cette intention notamment dans des enjeux de santé, bien-être et de vivre ensemble.

    Le deuxième concerne les conditions d’études des étudiants qui ne sont pas satisfaisantes face à l’évolution démographique : locaux vétustes, mal adaptés à l’utilisation des nouvelles technologies, places insuffisantes, difficultés à se loger, se soigner,… Il faut aujourd’hui amplifier l’effort de rénovation du parc universitaire et l’accompagnement des étudiants dans leur réussite et insertion professionnelle.

    Le troisième concerne l’accès à l’enseignement supérieur. Plus de 10 000 jeunes n’ont pas pu s’inscrire en première année de licence STAPS lors de cette rentrée. La problématique du tirage au sort et de la plateforme APB n’est qu’en conséquence , cette situation de la faiblesse de nos capacités d’accueil, mais aussi de la complexité à s’orienter dans les différents systèmes de formation aux métiers du sport. Elle illustre plus que jamais le manque de moyens des universités et la nécessité de la mise en place d’un guichet unique d’orientation.

    Ces trois réflexions sont indispensables pour que notre pays relève le défi de porter 60% (cf Stratégie Nationale de l’enseignement supérieure – STRANES) d’une génération diplômée l’enseignement supérieur. Le Parti socialiste, avec ses élus, y prendra toute sa part.

  • PS - Présentation des ordonnances Macron-Pénicaud devant le conseil des Ministres

    Le Parti Socialiste a rencontré la plupart des syndicats représentatifs des salariés durant le mois de septembre et a entendu leurs analyses et leurs commentaires sur les ordonnances Macron-Pénicaud visant à modifier le code du travail.
     
    Ce qui ressort de ces échanges est clair : l’application des ordonnances ne bénéficiera pas aux travailleurs. Le Parti Socialiste maintient son opposition contre ces ordonnances.
     
    Cette volonté de bouleverser le code du travail n’apportera aucune solution nouvelle dans la lutte contre le chômage, ni aucun progrès social pour les salariés.
     
    Non, faciliter les licenciements n’améliorera pas la condition des travailleurs.
     
    Non, prévoir le coût d’un licenciement abusif, à travers le plafonnement des indemnités prud’homales, n’améliorera pas la condition des travailleurs.
     
    Non, exclure les syndicats des négociations dans les petites et moyennes entreprises n’améliorera pas la condition des travailleurs.
     
    Par ailleurs, les ordonnances ne répondent pas aux besoins réels des entreprises. Elles n’ont pas besoin de pouvoir licencier plus facilement pour recruter mais de carnets de commande remplis et d’une relance de l’investissement productif et de l’innovation.
     
    Enfin, ces ordonnances sont archaïques. Elles ne tiennent pas compte de la mutation des formes de travail et oublient les victimes de l’ubérisation croissante. Elles n’apportent rien non plus à la sécurisation des parcours professionnels, initiée par la gauche et laissée à l’abandon pour le gouvernement d’Edouard Philippe.
     
    Pour toutes ces raisons, le Parti Socialiste appelle le gouvernement à se ressaisir, à écouter les syndicats, à organiser de nouvelles concertations et à revoir sa copie.

  • La Gazette des communes - Face à Emmanuel Macron, le PS veut redevenir le parti de la décentralisation

    Le Parti socialiste tire à boulet rouge sur la « casse territoriale ». Une manière pour le PS de se refaire une virginité girondine à la veille d’un scrutin sénatorial du 24 septembre prochain.

    Le PS bouge encore. Lors d’une conférence de presse, le 21 septembre 2017, il a dit tout le mal que lui inspirait la politique du nouveau pouvoir en matière territoriale. Le patron de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains François Rebsamen, maire de Dijon et deux cadres du parti montés en graine ces dernières semaines, les conseillers régionaux Rachid Temal et Nadège Azzaz ont fustigé pêle-mêle « la baisse des contrats aidés », « la suppression de la taxe d’habitation » et l’effort financier supplémentaire de trois milliards d’euros au regard des engagements du candidat Macron…

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  • BFMTV - Questions d'éco: "La première préoccupation des chefs d'entreprises n'est pas le licenciement, c'est l'embauche", Boris Vallaud

    Boris Vallaud, député Nouvelle Gauche des Landes, a répondu aux questions d'Emmanuel Lechypre, éditorialiste BFM Business. - BFM Politique, du dimanche 17 septembre 2017, présenté par Apolline de Malherbe, sur BFMTV.

  • PS - Iran : le Parti socialiste alerte sur la situation humanitaire des prisonniers politiques

    Depuis plusieurs semaines, 17 prisonniers politiques, journalistes, étudiants de la minorité spirituelle bahaï, sont en grève de faim. Ils dénoncent leurs conditions de vie, qualifiées «d’inhumaines» par Amnesty International.

    Il y a deux semaines, l’activiste et syndicaliste Reza Shahabi a également été arrêté. Détenu à plusieurs reprises dans le passé pour ses activités syndicales, M. Shahabi a rejoint les grévistes de faim.

    Les organisations de défense des droits de l’homme, les organisations syndicales internationales et le rapporteur spécial de l’ONU pour les droits de l’homme en Iran ont également réagi.

    Le Parti socialiste dénonce cette situation inacceptable, en Iran comme ailleurs. Il apporte son soutien aux prisonniers politiques iraniens et demande leur libération immédiate. Plus largement, le Parti socialiste renouvelle son soutien à toutes celles et tout ceux qui, en Iran, militent pacifiquement pour le respect des droits fondamentaux et la liberté.

  • Ordonnances : « Les socialistes sont dans la rue », annonce Luc Carvounas

    Le député Nouvelle Gauche annonce que le Parti socialiste manifestera aux côtés des fonctionnaires le 10 octobre prochain. Très critique sur la politique du Logement, ou les annonces budgétaires, l’ancien proche de Manuel Valls revendique son positionnement dans l’opposition. [...]