INVITÉ RTL - Premier secrétaire du Parti socialiste jusqu'au 30 septembre, Jean-Christophe Cambadélis fait l'inventaire du quinquennat Hollande dans "Chronique d'une débâcle".
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INVITÉ RTL - Premier secrétaire du Parti socialiste jusqu'au 30 septembre, Jean-Christophe Cambadélis fait l'inventaire du quinquennat Hollande dans "Chronique d'une débâcle".
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25 septembre 2017
Le nombre des emplois aidés sera en chute libre : de 460.000 en 2016, à 320.000 et seulement 200.000 en 2018. Cette baisse de 40% représente autant de personnes, souvent en situation de fragilités sociales et en difficultés sur le marché du travail, qui se retrouveront demain dans les files de pôle emploi.
Les services publics et les associations n’échappent pas au couperet. Les critères posés par l’Etat sont à ce point restrictifs qu’ils condamnent à la suppression les contrats aidés dans les cantines scolaires, les jardins et espaces verts ou les associations sportives, quelques jours après la désignation de Paris 2024.
Le gouvernement applique la double peine aux emplois aidés : non seulement il diminue leur nombre mais il baisse leur prise en charge qui passe de 70% à 60%.
Le Parti socialiste réitère sa demande au gouvernement de sursoir à la suppression de tous emplois aidés tant qu’une discussion générale n’aura pas permis d’imaginer un autre système. Les personnes en contrats aidés et les services de proximité ne doivent pas payer le politique d’austérité mise en œuvre par le Premier ministre, Édouard Philippe.
INDISCRET - Face aux difficultés financières, le Parti socialiste n'a d'autre choix que d'organiser son congrès, prévu pour février 2018, à Paris.
Le prochain congrès du Parti socialiste (PS), censé être organisé en février 2018, aura vraisemblablement lieu à Paris, ou du moins en région parisienne. Il s'agit moins d'une affaire de symboles que d'économies : le parti est financièrement exsangue depuis ses défaites aux dernières élections (législatives et présidentielle), au point de mettre en vente son siège historique de la rue de Solferino. Les subventions annuelles de l'Etat ont en effet chuté de 25 à 7 millions d'euros par an pour le PS après sa déroute aux législatives. Cela correspond à un manque à gagner d'une centaine de millions d'euros sur cinq ans.
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24 septembre 2017
Le renouvellement de la moitié du Sénat n'a pas bousculé les équilibres. Le mouvement LREM d'Emmanuel Macron a subi une lourde défaite électorale.....
Les socialistes craignaient une nouvelle déroute, mais ils s'en sortent finalement mieux que prévu. Certes, le PS va perdre des élus, en passant de 86 sièges à une estimation située entre 67 et 72 sièges. Mais il pourra compter sur le renfort d'une quinzaine de divers gauche. "Il reste un nombre assez conséquent d'élus locaux de gauche qui n'ont pas bousculé vers La République en marche", estime Jean-Daniel Lévy.
Toujours à gauche, le groupe communiste a également le sourire car il est parvenu à conserver au moins dix élus, la barre nécessaire pour former un groupe. Les communistes sont malgré tout en perte de vitesse en passant de 18 à 13 sénateurs, selon leur propre décompte.
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A l’appel de l’ANESTAPS et de ses associations adhérentes, les étudiants en STAPS ont manifesté ce jour dans plus de 20 villes de France. Le parti socialiste appelle à entendre à travers ce mouvement trois messages qui sont adressés aux élus de la République.
Le premier concerne la nécessaire réforme du système de formation aux métiers du sport qui souffre aujourd’hui d’un manque de lisibilité et d’une trop grande complexité. La perspective des Jeux Olympiques et Paralympiques à Paris en 2024 doit être une chance à saisir pour la
Promotion de la pratique sportive pour toutes et tous, le développement du sport professionnel et amateurs dans l’ensemble des territoires. La prochaine loi de finances pourrait traduire concrètement cette intention notamment dans des enjeux de santé, bien-être et de vivre ensemble.
Le deuxième concerne les conditions d’études des étudiants qui ne sont pas satisfaisantes face à l’évolution démographique : locaux vétustes, mal adaptés à l’utilisation des nouvelles technologies, places insuffisantes, difficultés à se loger, se soigner,… Il faut aujourd’hui amplifier l’effort de rénovation du parc universitaire et l’accompagnement des étudiants dans leur réussite et insertion professionnelle.
Le troisième concerne l’accès à l’enseignement supérieur. Plus de 10 000 jeunes n’ont pas pu s’inscrire en première année de licence STAPS lors de cette rentrée. La problématique du tirage au sort et de la plateforme APB n’est qu’en conséquence , cette situation de la faiblesse de nos capacités d’accueil, mais aussi de la complexité à s’orienter dans les différents systèmes de formation aux métiers du sport. Elle illustre plus que jamais le manque de moyens des universités et la nécessité de la mise en place d’un guichet unique d’orientation.
Ces trois réflexions sont indispensables pour que notre pays relève le défi de porter 60% (cf Stratégie Nationale de l’enseignement supérieure – STRANES) d’une génération diplômée l’enseignement supérieur. Le Parti socialiste, avec ses élus, y prendra toute sa part.
Le Parti socialiste tire à boulet rouge sur la « casse territoriale ». Une manière pour le PS de se refaire une virginité girondine à la veille d’un scrutin sénatorial du 24 septembre prochain.
Le PS bouge encore. Lors d’une conférence de presse, le 21 septembre 2017, il a dit tout le mal que lui inspirait la politique du nouveau pouvoir en matière territoriale. Le patron de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains François Rebsamen, maire de Dijon et deux cadres du parti montés en graine ces dernières semaines, les conseillers régionaux Rachid Temal et Nadège Azzaz ont fustigé pêle-mêle « la baisse des contrats aidés », « la suppression de la taxe d’habitation » et l’effort financier supplémentaire de trois milliards d’euros au regard des engagements du candidat Macron…
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