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02/07/2014

Libé - Fronde socialiste, une action salutaire ? André BELLON Ancien président de la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale

Un nombre significatif de parlementaires du groupe PS ont décidé d’affirmer, en toute liberté au sein de l’hémicycle, leur fidélité à ce qu’ils estiment être le mandat donné par leurs électeurs.

Les remous qui agitent le groupe socialiste de l’Assemblée nationale ne sont pas un simple épisode de plus dans la longue histoire des conflits internes à ce Parti. Car si les frondeurs posent des questions déjà anciennes, ils le font dans des conditions tout à fait nouvelles et dans des formes qui confrontent enfin leur Parti au pouvoir à la question démocratique.

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01/07/2014

André Bellon, Mediapart - Comment peut-on être démocrate?

Les remous qui agitent le groupe socialiste de l’Assemblée nationale ne sont pas un simple épisode de plus dans la longue histoire des conflits internes à ce parti. Car si les frondeurs posent des questions déjà anciennes, ils le font dans des conditions tout à fait nouvelles et dans des formes qui confrontent enfin leur parti au pouvoir à la question démocratique.

Il y a 20 ans, les déroutes subies par le PS n’avaient amené à aucune réflexion sur les politiques suivies. Les rares critiques portaient sur les méthodes de communication, laissant ainsi entendre que le seul problème résidait dans l’incapacité des citoyens à comprendre des choix a priori nécessaires. Depuis lors, rien n’a changé et les partis principaux ne cherchent aucunement le soutien populaire, se contentant d’espérer l’alternance par la défaite du concurrent et remplaçant les formes démocratiques par l’action de leurs communicants. Quant aux députés, il leur est demandé d’être "solidaires", de participer à l’unité du parti, manière à peine polie d’appeler à une discipline quasi militaire.

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13:00 Publié dans Réflexions | Tags : andre bellon | Lien permanent

30/06/2014

Le Monde - Chercheurs et intermittents, la trahison socialiste Le Monde.fr | 27.06.2014 à 12h01 | Par Isabelle Backouche (Directrice d'études, EHESS ), Michel Barthélémy (Chargé de Recherche, CNRS ), Francis Chateauraynaud (Directeur d'études, EHESS )

Les intermittents revendiquent depuis plusieurs semaines contre le protocole du 22 mars face à un gouvernement socialiste qui avait fait bien des promesses avant le 6 mai 2012. Les chercheurs aujourd'hui connaissent une déception identique face à un gouvernement qui utilise les mêmes méthodes pour contrer les revendications du terrain. La loi sur l'enseignement supérieur et la recherche (ESR) votée en juillet 2013 fixe, de façon étonnante aux yeux des juristes, la date butoir du 22 juillet 2014 pour que les universités se regroupent et adoptent de nouveaux statuts. Alors que les dispositions de la loi ouvrent plusieurs scénarios pour construire ces regroupements – notamment l'association - le ministère, bien qu'il s'en défende publiquement, impose à tous les présidents d'université la Communauté d'universités et d'établissements (Comue), dispositif qui fera perdre à chacun des partenaires sa souveraineté et son identité, au profit d'une nouvelle instance fédérale, dirigée par une poignée de patrons protégés institutionnellement de toute influence de ceux qui font l'université : enseignants, personnels, étudiants.

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10:00 Publié dans Réflexions | Lien permanent

29/06/2014

Une perspective technologique sur les documents révélés par Edward Snowden Le Monde.fr


Une perspective technologique sur les documents... par lemondefr

17:48 Publié dans Réflexions | Lien permanent

Le monde après Snowden : conclusion de Mme Frédérick Douzet Le Monde.fr


Le monde après Snowden : conclusion de Mme... par lemondefr

16:45 Publié dans Réflexions | Lien permanent

Le monde après Snowden : démocratie et surveillance Le Monde.fr


Le monde après Snowden : démocratie et... par lemondefr

08:47 Publié dans Réflexions | Lien permanent

28/06/2014

Rue 89 - Bernard Stiegler : « Les gens qui perdent le sentiment d’exister votent Front national »

Afin de contrer la montée du FN, « il est urgent que la presse reprenne son rôle » et que des modèles économiques alternatifs émergent, explique le philosophe Bernard Stiegler. Entretien.

En lisant le livre de Bernard Stiegler, « Aimer, s’aimer, nous aimer » (Galilée, 2003), on peut ressentir un sentiment de découragement.

Le philosophe explique dans son livre que les électeurs FN sont, comme beaucoup d’entre nous dans cette société malade, victimes de troubles narcissiques. Pour s’en sortir, ils ont la particularité de désigner des boucs émissaires. C’est un symptôme, une façon d’évacuer le mal-être.

Il est impossible de discuter avec des troubles et des symptômes (seuls les psys savent faire). Les journalistes peuvent donc continuer à s’agiter, à « fact-checker », à enquêter, à essayer de comprendre à coups de portraits, ils n’ont aucune prise sur rien, me suis-je dit.

Je suis allée demander à Bernard Stiegler ce que la presse peut et doit faire au lendemain des élections européennes, qui ont vu le FN atteindre le score de 25% des votants.

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23:31 Publié dans Réflexions | Tags : bernard stiegler | Lien permanent

Le monde après Snowden : médias et pouvoir à l'ère numérique Le Monde.fr


Le monde après Snowden : médias et pouvoir à l... par lemondefr

16:50 Publié dans Réflexions | Lien permanent

Le Monde - Refusons les recettes usées de la vieille gauche taxophile Par Philippe Aghion (Professeur d’économie à l’univeristé d’Harvard), Gilbert Cette (Professeur associé à l'Université d'Aix-Marseille) et Elie Cohen (Directeur de recherche au CNRS)

L’Appel des 100 se veut porteur d’une triple novation : institutionnelle avec le rééquilibrage des pouvoirs entre président et Parlement ; politique avec une alternative à la stratégie de l’offre ; technique avec des propositions concrètes. Si les députés rebelles rejettent l’économie de l’offre qui inspirerait M. Hollande et veulent impulser un nouveau cours économique, c’est sur la base de théories et d’études partagées, à les en croire, par « la plupart des économistes ». Leurs thèses méritent donc d’être soumises à l’épreuve des réalités.

Hélas, ce texte ignore les théories récentes de la croissance économique, et en particulier le fait que la croissance dans les pays développés est de plus en plus tirée non pas directement par la demande intérieure mais avant tout par l’innovation qui permet de vendre mieux sur le marché national et international. Nous ne sommes plus à l’époque des « trente glorieuses » où la croissance était tirée par le rattrapage et où nous étions une économie relativement fermée : depuis les années 1980 il y a eu la mondialisation.

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10:06 Publié dans Réflexions | Tags : elie cohen, aghion | Lien permanent

Le Monde - Le socialisme de l'offre est une impasse Par Liêm Hoang-Ngoc (Député au Parlement européen)

Les choix économiques sont des choix politiques. Les politiques de l'offre reposent sur le postulat selon lequel l'impôt et l'emprunt qu'il faut lever pour financer la bureaucratie découragent l'initiative privée et assèchent une épargne qui aurait pu être drainée vers des projets privés. Au contraire, pour les keynésiens, l'épargne des riches, alimentée par les profits, ne finance pas mécaniquement l'investissement privé. La baisse de l'investissement des entreprises tarit les flux de revenus redistribués aux ménages qui consomment moins. Il en résulte une panne de demande, à l'origine du chômage. Il faut donc relancer la demande par des politiques monétaire et budgétaire appropriées.

Le débat qui agite l'Assemblée nationale n'est, au fond, qu'une réplique de cette controverse fondatrice de la macroéconomie : le chômage est-il « classique » ou « keynésien » ? La science économique est, à l'évidence, une science inexacte, souvent empreinte d'idéologie. Son juge de paix reste la confrontation des prédictions aux faits. A cette aune, nombre d'économistes observent que la politique de l'offre, appliquée dans chaque Etat membre sous la surveillance de la Commission européenne, mène la zone euro à la déflation. La compression des dépenses publiques et des salaires plombe la demande intra-européenne. Dans ces conditions, l'action de la Banque centrale européenne pour maintenir les taux bas et injecter des liquidités, aussi bienvenue soit-elle, est insuffisante.

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