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21/07/2014

Non Fiction : Changeons d'agriculture

Résumé : « Changeons d'agriculture » a paru dans la collection « Domaine du possible », dédiée à la mise en lumière des actions qui, souvent à petite échelle, recherchent des alternatives écologiques et sociales à la crise profonde que connaissent nos sociétés

Agronome, ancien salarié de la Fédération nationale d'agriculture biologique, Jacques Caplat, après s'être consacré à la démonstration, dans un premier ouvrage, que l’agriculture biologique peut nourrir le monde , nous propose aujourd'hui un livre synthétique et pédagogique, en trois chapitres, pour tracer le chemin d'une transition vers des agricultures biologiques.

Le livre débute par un chapitre reprenant le message principal du premier livre : « l'agriculture biologique est la plus performante pour nourrir l'humanité »  . En faisant œuvre de beaucoup de pédagogie – notamment via un glossaire – et dans un style clair, l'auteur redéfinit l'agriculture conventionnelle comme un modèle agronomique et économique dépassé dont la poursuite ne mène qu'à des catastrophes. Deux idées fortes illustrent ce propos : la première est que le modèle agricole mise en place après la Seconde Guerre Mondiale est basé sur deux préceptes qui se sont aujourd'hui complètement inversés. Le premier précepte est celui de l'énergie bon marché et le second celui d'une pénurie de main d’œuvre. La deuxième idée forte est que la recherche de la spécialisation en agriculture (monocultures pures, itinéraires techniques standardisés...) est une erreur agronomique et écologique.

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16:07 Publié dans Réflexions | Tags : caplat, non fiction | Lien permanent

OFCE : Les enjeux du triple mandat de la BCE par Christophe Blot, Jérôme Creel, Paul Hubert et Fabien Labondance

La crise financière a initié un débat sur le rôle des banques centrales et la conduite de la politique monétaire avant, pendant et après les crises économiques. Le consensus qui prévalait sur le rôle des banques centrales s’est fissuré. L’objectif unique de stabilité des prix est remis en cause au profit d’un triple mandat incluant l’inflation, la croissance et la stabilité financière. C’est de facto l’orientation qui est donnée au rôle de la BCE. Nous évoquons cette situation dans l’un des articles d’un numéro de la revue de l’OFCE intitulé « Réformer l’Europe »[1], dans lequel nous discutons de la mise en œuvre de ces différents objectifs.

La poursuite du seul objectif de stabilité des prix est aujourd’hui insuffisante pour assurer la stabilité macroéconomique et financière[2]. Un nouveau paradigme émerge dans lequel les banques centrales doivent à la fois veiller à la stabilité des prix, à la croissance et à la stabilité financière. Les évolutions institutionnelles récentes de la BCE vont dans ce sens puisqu’elle se voit confier la surveillance micro-prudentielle[3]. En outre, la conduite de la politique monétaire dans la zone euro montre que la BCE est restée attentive à l’évolution de la croissance[4]. Mais si la BCE poursuit de fait un triple mandat, la question de la bonne articulation entre ces différentes missions continue de se poser.

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12:58 Publié dans Réflexions | Tags : ofce | Lien permanent

20/07/2014

Salaire minimum en Allemagne : un petit pas pour l’Europe, un grand pas pour l’Allemagne par Odile Chagny (Ires) et Sabine Le Bayon

Après plusieurs mois de débats parlementaires, le salaire minimum entrera progressivement en vigueur en Allemagne entre 2015 et 2017.  Ce débat n’a que peu modifié le projet de loi présenté en avril dernier et issu de l’accord de coalition entre le SPD et la CDU. Le montant du salaire minimum s’élèvera en 2017 à 8,5 euros bruts de l’heure, soit environ 53% du salaire horaire médian.  Dans un pays qui garantit constitutionnellement aux partenaires sociaux leur autonomie à déterminer les conditions de travail, la rupture est majeure. Pour autant, l’importance de l’introduction du salaire minimum ne se situera pas tant dans les effets de relance de la croissance en Allemagne et en zone euro que l’on peut en attendre, que dans le tournant opéré du point de vue de la conception de la valeur du travail, dans un pays qui a historiquement toléré que celle-ci pouvait différer selon le statut de celui (ou celle) qui l’exerce[1].

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16:54 Publié dans Réflexions | Tags : ofce | Lien permanent

Le Monde - Alfred Dreyfus, le premier des ''lanceurs d'alerte'' Le Monde.fr | Par Vincent Duclert (Historien)

La lecture de l'entretien accordé au Monde par Roman Polanski et le scénariste Robert Harris (Le Monde du 5 juillet 2014, supplément ''Culture et idées'') rend perplexe sur leur projet de film consacré à l'affaire Dreyfus. Entendons-nous bien d'emblée : l'historien ne prétend à aucun contrôle de véracité historique sur les créations qui prennent l'histoire comme prétexte ou référence. De grandes œuvres cinématographiques ont même permis d'entrer dans une nouvelle compréhension des événements historiques, souvent en s'éloignant du récit historien conventionnel.

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13:17 Publié dans Réflexions | Lien permanent

Christian Chavagneux - L’alternative Montebourg

Le ministre de l’Economie a prononcé un long discours le 10 juillet dans lequel il propose à la fois un récit pour la France dans la mondialisation et deux piliers de politique économique qui se démarquent sur plusieurs points des choix du président de la République.

Une nouvelle contestation de la politique Hollande

La réorientation de la politique économique vers un libéralisme de l’offre annoncée par le président de la République le 14 janvier dernier n’arrête pas de faire des vagues dans la majorité. Il y a d’abord eu lacontestation des frondeurs au parlement, puis le 9 juillet la création de Cohérence socialiste par quatre députés (Karine Berger, Yann Galut, Valérie Rabault et Alexis Bachelay) qui veulent lever « les débats interdits » au sein du PS (la politique économique, les institutions de la Vème, l’Europe). Voilà maintenant un troisième front ouvert au sein même du gouvernement par le ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg.

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19/07/2014

OFCE - L’« effet ricardien » : à prendre avec précaution ! par David Ben Dahan et Eric Heyer

La dégradation des finances publiques influence-t-elle le comportement de consommation des ménages ? Une étude récente de l’Insee tente d’y répondre en estimant économétriquement les déterminants du taux d’épargne sur des données annuelles allant de 1971 à 2011. Les résultats mènent les auteurs de cette étude à attribuer les variations récentes du taux de consommation des ménages français à la politique budgétaire et à l’état des finances publiques. Ainsi leur modèle conclut-il à l’existence significative d’un « effet ricardien » : constatant la dégradation des finances publiques au cours de la crise, les ménages auraient anticipé une hausse future des impôts, les conduisant à épargner davantage au cours de la période récente. Notons que cet effet n’est que temporaire : les résultats économétriques de l’Insee indiquent que ce dernier aurait pesé sur la consommation des ménages à court terme mais s’estomperait rapidement et disparaîtrait à long terme. Les ménages seraient donc « ricardiens » … mais à court terme uniquement !

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20:50 Publié dans Réflexions | Tags : heyer, ofce | Lien permanent

M.N.Lienemann:« La France doit être prudente et acteur de paix » par RFI


M.N.Lienemann:« La France doit être prudente et... par rfi

Christian Chavagneux, Xerfi Canal Pourquoi cette Piketty-mania ?

16:22 Publié dans Réflexions | Tags : chavagneux, piketty | Lien permanent

Non Fiction : Du passé (révolutionnaire) faisons table rase ?

Résumé : La chercheuse Mélanie Lamarre confronte les romans d’Olivier Rolin et d’Antoine Volodine pour les inscrire, à partir d’une lecture sociocritique, dans une écriture de la perte et de la nostalgie de l’idéal révolutionnaire des années 1970.

Le sociologue Henri Mendras nomme les années 1965-1984 la « seconde révolution française ». Il étudie les profondes mutations qui ont lieu en France pendant cette période : la croissance économique d’après-guerre et l’avènement de la société de consommation, la montée des classes moyennes, l’accès aux études supérieures, l’influence des médias : radios, télévisions. Depuis 1962, la fin de la guerre d’Algérie, le pays est en paix. Sous la constitution de la Ve République, instaurée en 1958, alternent avec régularité des présidences de droite et de gauche. La jeunesse a le sentiment de pouvoir décider de sa vie et se révolte, en mai 1968, contre les institutions de l’ancien modèle, dans les domaines des mœurs, du travail, de l’université, de la condition des femmes et des homosexuels. On entend parfois quelques faibles échos, les slogans de cette jeunesse en révolte : « Plus je fais l’amour, plus j’ai envie de faire la révolution, plus je fais la révolution, plus j’ai envie de faire l’amour », « Ne pas perdre sa vie à la gagner », « Les structures ne descendent pas dans la rue ». Ce sont des « années de rêve » qui donnent suite aux « années de poudre », si l’on reprend les deux tomes du livre Générations de Hervé Hamon et Patrick Rotman. La grève a été générale en 1968. Puis la roue a tourné, des réformes sont entérinées, les ouvriers et les étudiants reprennent le chemin des usines et des écoles… pour la plupart.

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08:03 Publié dans Réflexions | Tags : melanie lamarre, non fiction | Lien permanent

Jean-Hervé Lorenzi sur le vieillissement


Jean-Hervé Lorenzi sur le vieillissement par Challenges

00:05 Publié dans Réflexions | Tags : lorenzi, vieillissement | Lien permanent