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Article du jour - Page 157

  • Huffington Post - Benoît Hamon peut compter sur Bill Gates pour défendre sa proposition de taxer les robots

    Le milliardaire et philanthrope américain estime lui aussi qu'il est nécessaire de taxer les machines pour financer les emplois non rentables.

    C'est ce qu'on appelle un soutien inespéré. En déplacement au Portugal où il veut tirer tous les enseignements de la gauche plurielle qui dirige le pays, Benoît Hamon peut se réjouir d'avoir trouvé un nouveau partisan à sa proposition très décriée de taxer les robots pour financer son revenu universel. Et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit du milliardaire et co-fondateur de Microsoft, Bill Gates. Une personnalité mondialement respectée pour ses activités philanthropiques et connue pour son soutien inlassable en faveur de l'innovation.

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  • Le Figaro - Hamon : «Parce qu'il est dangereux de se droguer, il faut légaliser»

    En visite au Portugal, où l'usage de toutes les drogues est dépénalisé depuis 2001, le candidat à l'élection présidentielle a réaffirmé sa volonté de légaliser en France le cannabis.

    De notre envoyée spéciale à Lisbonne

    «Oui, jeune, j'ai déjà fumé un joint, comme tout le monde, mais ça ne m'a pas réussi». Benoît Hamon n'en dira pas plus sur sa propre consommation de cannabis. À Lisbonne, le candidat à l'élection présidentielle est là pour parler d'un «sujet difficile qui touche la santé publique». Au deuxième jour de sa visite, le socialiste s'est entretenu longuement avec João Goulão, directeur de l'Institut de la drogue et de la toxicomanie du pays, la Sicad.

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  • L'Obs - Hamon et Mélenchon se sont parlé, mais rien n'est fait

    Le simple fait qu'il ait fallu attendre aussi longtemps montre bien que le chemin est encore très long.

    La gauche, c’est un peu plus compliqué qu’un coup de fil. Mais ça passe par des coups de téléphone, des textos, des rendez-vous. A 16h30, cet après-midi, Benoit Hamon a enfin appelé Jean-Luc Mélenchon. Le socialiste était à Lisbonne, l’Insoumis était dans son QG à Paris.

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  • Libé - Ceta : au sein du PS, pas d’accord sur l’accord

    Alors que tous les eurodéputés socialistes français ont voté contre le traité, Matthias Fekl, porte-voix des négociations, vient de rejoindre l’équipe de Hamon, anti-Ceta.

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  • Libé - Au PS, comme un air de fronde anti-Hamon

    Parlementaires socialistes et proches de Hollande sont partagés entre attentisme et l’hypothèse d’un «vote utile» pour Macron.

    Par la grâce de la primaire, ils sont devenus les nouveaux frondeurs. Depuis la victoire de Benoît Hamon, les proches de François Hollande et les socialistes légitimistes regardent la campagne du néo-candidat se déployer avec une inquiétude de moins en moins feinte.

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  • Des élus et des dirigeants communistes contre Mélenchon

    Un appel intitulé « PCF : sortons de l’immobilisme », qui a recueilli plus de 600 signatures en quarante-huit heures, plaide pour « une candidature commune pour la présidentielle ».

    Les grandes manœuvres sont reparties place du Colonel-Fabien. Depuis le mardi 14 février, un appel intitulé « PCF : sortons de l’immobilisme » qui a recueilli plus de 600 signatures en quarante-huit heures, se répand de manière virale, auprès des cadres et des militants du Parti communiste. Il a notamment été signé par quatre parlementaires (les députés André Chassaigne, Patrice Carvalho, Gaby Charroux et la sénatrice Evelyne Didier), mais aussi par trois membres du comité national exécutif et par plus d’une trentaine de secrétaires départementaux qui étaient réunis, mercredi au siège du PC, à Paris.
     
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  • Le Monde - Pour Mélenchon, la seule candidature unique possible à gauche est la sienne

    Vers une candidature commune, à condition qu’il s’agisse de la sienne. Jean-Luc Mélenchon est revenu, mercredi 15 février, sur la possibilité d’une union de la gauche pour l’élection présidentielle. Devant près de deux mille cinq cents sympathisants réunis dans la salle du Palais de la musique et des congrès de Strasbourg, le chef de file de La France insoumise (LFI) a proposé une rencontre aux candidats du Parti socialiste (PS), Benoît Hamon, et d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Yannick Jadot.

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  • Libé - «Hamon» expliqué aux parents Par Alexis Weigel, Libraire chez 47 degrés Nord à Mulhouse

    Si l’épanouissement personnel doit continuer à être perçu à travers le prisme du travail, alors le partage de celui-ci s’impose comme une obligation face à son inévitable raréfaction......

    Non, les jeunes qui tendent l’oreille lorsqu’on leur parle de revenu universel d’existence ne sont pas des traîne-savates, heureux de pouvoir rester tranquillement à la maison tandis que tomberait chaque mois dans leur portefeuille 750 euros consacrant le règne de l’oisiveté et de l’assistanat. Si l’épanouissement personnel et toutes les mécaniques économiques et sociales qui l’activent doivent continuer à être perçus à travers le prisme du travail, alors le partage de celui-ci s’impose comme une obligation face à son inévitable raréfaction.

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  • Le Monde - Benoît Hamon en campagne sur le marché d’Alfortville avec la France qui se lève tôt

    Le candidat socialiste à la présidentielle tente de renouer avec les fondamentaux de la gauche, tels que le travail.

    « Bonjour, vous allez bien ? Ça va, pas trop dur ? Il fait encore nuit là… » Benoît Hamon a décidé de parler à la France qui se lève tôt. Mercredi matin, le candidat à la présidentielle s’est rendu à Alfortville, pour rencontrer les exposants du marché installé dans le centre-ville.
     
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  • L'Obs - Les banlieues sous François Hollande : trois renoncements et deux échecs

    Alors que des violences frappent plusieurs communes de Seine-Saint-Denis, le chef de l'Etat s'est rendu à Aubervilliers mardi matin.

    Entre les banlieues et François Hollande, l'histoire avait d'abord bien commencé. En 2012, c'est dans ces quartiers populaires que celui qui n'était encore que le candidat socialiste à la présidentielle a réalisé parmi ses plus hauts scores, bien aidé par la forte impopularité de son rival Nicolas Sarkozy. Mais si sa victoire et le retour de la gauche ont pu laisser croire que la donne allait changer, cinq ans après, le bilan apparaît modeste, et la déception des habitants particulièrement forte.

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  • Les Echos - L'instinct de survie du Parti socialiste

    Le PS, que l'on disait menacé d'éclatement, tient bon depuis la victoire de Hamon à sa primaire. L'exode annoncé des élus vers En marche n'a pas eu lieu.

    Rappelez-vous, c'était le mois dernier, il y a un siècle. La droite et le centre faisaient bloc derrière François Fillon, champion incontesté de son camp à la présidentielle. Et le Parti socialiste était menacé d'éclatement dans la perspective d'une victoire de Benoît Hamon à la primaire de la Belle Alliance populaire. En l'espace de quelques semaines, le paysage politique s'est renversé.

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