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  • Le Vent se làve - En Italie, face à l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite, quel avenir pour la gauche ?

    Ce dimanche, une coalition dominée par l’extrême droite devrait remporter haut la main les élections en Italie. Dans le pays qui hébergeait autrefois l’un des plus puissants mouvements ouvriers d’Europe, une gauche populaire et de rupture peine à voir le jour. Par Aurélie Dianara, chercheuse à l’Université d’Évry Paris-Saclay et autrice d’un ouvrage à paraître sur la gauche et l’Union européenne.

    Cent ans après la marche sur Rome, les héritiers du fascisme s’apprêtent-ils à remporter les élections législatives en Italie ce 25 septembre ? Le parti d’extrême droite Fratelli d’Italia de Giorgia Meloni se place en tête de tous les sondages avec près de 25% d’intentions de vote. Une coalition de droite et d’extrême droite réunissant Fratelli d’Italia, la Lega de Matteo Salvini et Forza Italia de Silvio Berlusconi, est donnée largement favorite. Pour la première fois, une des économies majeures de l’Union européenne sera donc vraisemblablement dirigée par l’extrême droite.

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  • Sud Ouest - Parti socialiste : soutenue par Anne Hidalgo, une troisième voie se profile en vue du prochain Congrès du parti

    Un groupe de socialistes se positionne entre la ligne pro-Nupes, prônée par le premier secrétaire Olivier Faure, et le courant « droitier » de son opposante Hélène Geoffroy

    Au Parti socialiste, une troisième voie, entre la ligne pro-Nupes, prônée par le premier secrétaire Olivier Faure, et celle de son opposante Hélène Geoffroy, se profile en vue du prochain Congrès, sous l’œil approbateur de l’ex-candidate à la présidentielle Anne Hidalgo. À ce stade, il n’est pas encore question d’un texte d’orientation pour prendre la tête du parti, mais un groupe de socialistes, dont les sénateurs David Assouline et Patrick Kanner, va prochainement rendre publique « une contribution », baptisée « Refondations ».

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  • La Dépêche - Du Parti Socialiste à la Nupes, quel avenir pour la gauche ?

    Ce week-end à Bram, dans l’Aude, Carole Delga réunit des élus de la région et des personnalités de la société civile pour débattre sur l’avenir de la gauche française. L’occasion pour la dirigeante socialiste – et d’autres avec elles – de faire entendre une voix différente de celle de la Nupes. 

    Plus de 1 400 personnes déjà inscrites, des invités "de prestige" (élus, intellectuels, responsables associatifs, etc.) qui ont répondu à l’invitation… Dans le camp de Carole Delga, on ne cache pas sa satisfaction à l’approche des "Rencontres de la gauche" qui auront lieu à Bram (Aude) ce dimanche. L’occasion pour la présidente de la Région Occitanie d’effectuer sa rentrée politique et de faire entendre sa voix à gauche. "Dans un contexte anxiogène, nos concitoyens attendent de leurs élus des solutions concrètes et des perspectives optimistes et réalistes", martèle l’élue socialiste, toujours pas convaincue (c’est un euphémisme) par les premiers mois de la Nupes.

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  • JP Sueur - "Le gouvernement sait très bien qu'il fera voter son budget par le 49.3"

    Pour le sénateur socialiste Jean-Pierre Sueur, les positions des différents groupes politiques au Parlement ne laissent guère de place au doute sur le recours au 49.3 par l'exécutif pour faire adopter le budget 2023, qui doit être présenté fin septembre.

  • Clément Viktorovitch : peut-on opposer le travail aux "allocs" ?

    "La gauche doit défendre le travail et ne pas être la gauche des allocations et minimas sociaux " : Une seule phrase, prononcée le weekend dernier à la fête de l’humanité : c’est tout ce qu’il a fallu à Fabien Roussel pour susciter la polémique. Les réactions ont été immédiates de la part de ses alliés. Dans "Entre les lignes", tous les dimanches matins sur franceinfo, Clément Viktorovitch décrypte les discours, analyse les paroles des politiques qui font l'actualité.

  • Communiqué de presse du Parti socialiste

    – Mercredi 21 septembre 2022

    Pendant des millénaires les femmes ont subi des violences sans être toujours crues et entendues. Le mouvement #MeToo a permis une libération inédite de la parole. Le devoir des partis politiques est d’accompagner ce mouvement. Toutes les organisations humaines sont confrontées à cette réalité. Trop longtemps les principes ont été foulés au pied.

    Le respect de la dignité des personnes, la lutte contre toute forme de discrimination et contre tout harcèlement, moral ou sexuel, contre toute violence sexiste ou sexuelle ou toute discrimination sont des valeurs et des priorités fondamentales du Parti socialiste. Nous nous devons de les faire respecter en premier lieu dans notre organisation.

    Comme d’autres formations politiques cependant, nous avons eu à connaître en notre sein des suspicions de violences sexistes et sexuelles. Elles ont alors été étudiées, au cas par cas, et il a été procédé à des exclusions ou des retraits d’investitures.

    La direction du Parti socialiste a fait voter lors du dernier congrès une modification des statuts avec la mise en place d’une Commission de lutte contre le harcèlement et les discriminations dont le rôle est de traiter les alertes, de sanctionner les faits de harcèlement, qu’ils soient moraux, sexistes ou sexuels, et l’ensemble des discriminations et actes de violence.

    Afin de mieux anticiper ces situations, clarifier et accompagner en son sein la libération de la parole des femmes, le Parti socialiste s’est également, depuis 2018, progressivement doté d’un dispositif interne complet, lequel n’a pas vocation à se substituer au travail de la Justice.

    Une Cellule nationale d’écoute et d’accompagnement des victimes de violences sexistes et sexuelles a été mise en place. Elle est composée de référentes et référents bénévoles qui sont engagés dans leur vie professionnelle sur les questions de violences sexistes et sexuelles. Ils et elles ont un rôle d’écoute, d’accompagnement et d’alerte et font des préconisations au parti pour améliorer les dispositifs existants. 

    En complément, pour mailler tous les territoires et agir en prévention, la Commission de lutte contre le harcèlement, les violences sexistes et sexuelles et les discriminations désigne dorénavant des référentes et référents dans chaque fédération, lesquels ont au préalable suivi des formations spécifiques sur la prévention des violences sexistes et sexuelles, des discriminations et du harcèlement. 

    La formation de notre réseau militant est un des leviers pour prévenir les violences sexistes et sexuelles. Des séances de formation sont ainsi régulièrement proposées chaque année lors de nos universités d’été à Blois et à la demande des fédérations. 

    À travers ce dispositif d’alerte, de prévention et de sanctions, le Parti socialiste met en cohérence les combats qui sont les siens avec celui de ses pratiques internes. Il doit permettre de militer en toute confiance. Ce dispositif n’est pas figé, il pourra être amélioré des recommandations qui lui seront faites, en particulier par la Cellule nationale d’écoute.

  • Conférence de presse NUPES | Organisons un référendum pour taxer les superprofits

    Mercredi 21 septembre, les groupes parlementaires de la #NUPES présentaient la proposition de loi sur l’organisation d’un #référendum d’initiative partagée pour la taxation des #superprofits. #RIPSuperProfits

  • Charlie Hebdo - Réforme des retraites : jeune, travaille ! Jacques Littauer

    En s’en prenant aux retraites, Emmanuel Macron flatte son électorat âgé, et les institutions internationales, à qui il envoie un signal de « sérieux ». Tout cela sur le dos des travailleurs actuels, dont les jeunes.

    Pourquoi Emmanuel Macron veut-il réformer les retraites, et pourquoi maintenant ? Il n’y a aucune urgence à toucher à notre système de retraite – qui n’appartient pas à l’État – puisque celui-ci est en excédent cette année. À l’inverse, il existe de véritables urgences, comme la réduction durable de notre consommation d’énergie, la reconstruction de notre école, de notre industrie, de nos services publics…

    Mais cela demande de la hauteur de vue, et des décisions difficiles. Par contre, taper sur les salariés, c’est facile !

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  • Iran : Le Parti socialiste salue le courage des femmes iraniennes et appelle à la mobilisation en mémoire de Mahsa Amini

     

    Mercredi 21 septembre 2022

    Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste

    Jean-Marc Germain, secrétaire national aux Relations internationales

    Dylan Boutiflat, secrétaire national adjoint aux Mobilisations internationales et aux Relations avec les ONG

    Le Parti socialiste salue le courage des iraniennes qui se mobilisent pour ne pas laisser le silence se refermer sur l'assassinat de Mahsa Amini.

    Au nom des valeurs universelles d'égalité et de liberté, le Parti socialiste appelle le pouvoir iranien à respecter et faire respecter leur liberté de ne pas porter le voile.

    Il manifeste son soutien à l'aspiration démocratique des Iraniens face à un régime théocratique.

    À Téhéran, comme à Kaboul, partout dans le monde, les droits des femmes doivent être respectés. Une fois encore le Parti socialiste prendra part à toutes les initiatives avec les autres organisations féministes et de défense des droits humains qu'il appelle de ses vœux.