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21/11/2016

Thierry Mandon : "Le vote à la primaire de droite est un vote anti-bling bling" (Interactiv')


Thierry Mandon : "Le vote à la primaire de... par franceinter

12:51 Publié dans Vidéo | Tags : mandon, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

BFM TV - Au PS, la rupture des militants avec François Hollande semble consommée

Dans une section du Parti socialiste du Cher, les militants ne veulent plus croire en François Hollande. Le président a déçu, "les gens sont déjà dans l'après, ils ne nous voient pas au second tour" de la présidentielle, commente Yann Galut. Le député PS, qui a soutenu François Hollande en 2012, se désespère de son bilan. Avec la déchéance de nationalité, la loi Travail et enfin le livre "Un président ne devrait pas dire ça", un "tir au pigeon" selon l'élu. Dans cette section du parti socialiste, une militante aimerait voir des "nouvelles têtes". La plupart d'entre eux soutiennent Benoit Hamon ou Arnaud Montebourg parmi les candidats déjà déclarés.

Centre d'observation de la société - Le sentiment de déclassement s’accroît

Le sentiment de déclassement augmente. Entre 2004 1 et 2011, la part de personnes qui estiment que la situation de leurs parents était meilleure que la leur a augmenté de 34 % à 46 % selon le baromètre d’opinion du ministère des Affaires sociales 2. Elle est restée stable entre 2011 et 2013 et a légèrement diminué depuis. Inversement, la part de ceux qui pensent que la situation de leurs parents était moins bonne a chuté de 41 % à 29 % au cours de la période 2004-2011.

Pour expliquer une telle évolution, il faut se méfier des simplifications. Toute la population de 18 ans et plus est interrogée : on rassemble des générations  différentes, qui se comparent avec des générations de parents elles-mêmes très différentes… Les plus anciens des parents ont bénéficié des Trente Glorieuses alors que les parents des enfants les plus jeunes interrogés ont autour de 45-50 ans et sont entrés sur le marché du travail alors que le chômage était déjà à un niveau élevé.

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Dimanche en politique : Christian Paul... Où va la gauche ?

Christian Paul était l'invité de l'émission "Dimanche en Politique" dimanche 20 novembre 2016, à 11h30, sur France 3 Bourgogne.
Le député PS de la Nièvre vient de publier "Les îles et l'archipel : pourquoi la gauche (re)vivra ?", dans lequel il donne sa lecture, très sombre, du quinquennat de François Hollande.

L'actualité des socialistes du 11 au 18 novembre

A LA UNE : POPULISME

Laurent Bouvet - Qu’est-ce que le populisme ?

Le spectre du populisme hante à nouveau l'Europe. Partout ou presque, des partis qui s’en réclament plus ou moins ouvertement gagnent des voix et du terrain. Une telle résurgence, dont les causes sont multiples et difficiles à cerner à coup sûr, met en relief les défauts de la démocratie, tout particulièrement si on s’en tient à son versant « représentatif ». Dès lors qu'on fonde la légitimité politique sur l'assentiment du peuple, celui-ci, en raison même des ambiguïtés de sa définition, peut se révéler tout aussi indispensable que dangereux pour la liberté, a fortiori lorsqu’il ne s’estime plus représenté par « ses » élites. Le populisme est ainsi et indissociablement à la fois le mal (comme contraire du bien) de la démocratie et le mal comme symptôme que quelque chose ne va pas dans la démocratie. En effet, si le peuple n'a pas toujours raison, il a en revanche toujours ses raisons dans une démocratie[1]. Des raisons qui doivent être écoutées, comprises voire entendues sous peine de dérive… populiste précisément.

TRUMP

Le Monde - L’écrasante responsabilité de la gauche dans la victoire de Donald Trump, Par Dominique Méda, sociologue, professeure des universités

Pourquoi les gauches se font-elles tailler des croupières presque partout dans le monde par des partis qui prétendent mettre au cœur de leurs préoccupations les oubliés, les invisibles, les damnés de la mondialisation, les sans-grade, les déclassés ?

L’énigme semble complète : pourquoi les pauvres et les ouvriers ont-ils voté pour un milliardaire qui ne s’est donné que la peine de naître – un don conséquent de son père lors de son entrée dans la vie adulte lui ayant permis de construire son empire – et non pour la candidate démocrate ?

Le Figaro - Laurent Bouvet : «La défaite d'Hillary Clinton, dernier avertissement pour la gauche française»

Hillary Clinton a perdu dans plusieurs États traditionnellement démocrates. Pour Laurent Bouvet, c'est l'ensemble des partis sociaux-démocrates qui ont perdu la confiance des catégories populaires en plébiscitant un multiculturalisme normatif.

Christophe Bouillaud - 9 novembre 2016

Je ne sais pas ce que le destin trouve de si passionnant aux 9 novembre, mais je soupçonne qu’il commence à se moquer sérieusement de nous. Le 9 novembre 1918, l’Empire allemand s’écroule. Le 9 novembre 1938, c’est la « Nuit de Cristal ». Le 9 novembre 1989 tombe le Mur de Berlin. Et, le 9 novembre 2016, on annonce l’élection à la surprise et stupeur générales comme Président des États-Unis d’un lointain descendant d’immigrant allemand, d’un outsider absolu de la politique. C’est vraiment, semble-t-il, le « Schicksaltag der Deutschen » , le jour du destin des Allemands, et, par là-même, de nous-mêmes.

Tribune de Lyon - “La machine à perdre à droite et à gauche est enclenchée” Renaud Payre

Le directeur de Sciences Po Lyon évoque le “brouillard” qui règne après l’élection de Donald Trump à la tête des États-Unis et confie ce matin son “pessimisme” sur l’élection présidentielle qui arrive en France. Entretien.

CIVIC TECH

Orange - Nouvelles citoyennetés à l’heure numérique

À quelques mois des élections présidentielles françaises, l’expression fait le buzz sur la toile et les médias : « civic tech ». Soit une nouvelle génération de sites, d’applications ou de dispositifs digitaux, se donnant comme ambition de transformer le ou la politique. Mais au-delà, comment le numérique change-t-il la façon dont les citoyens s’impliquent, s’engagent et participent ?

MONTEBOURG

Direct Matin - Arnaud Montebourg président de la République : quelles conséquences ?

Arnaud Montebourg, chantre du «Made in France», est l'un des favoris de la gauche pour 2017. Mais à quoi ressemblerait la France présidée par celui qui souhaite notamment une refondation des institutions ?

Prendre le pouvoir pour redresser la France. L'ancien ministre de l'Economie Arnaud Montebourg, en ballotage favorable dans les sondages de la Primaire de la gauche face à François Hollande et Benoît Hamon, veut tout changer. Démocratie, Economie, Europe... tout y passe, ou presque. Revue de détails de ce que serait la France gouvernée par l'homme de Saône-et-Loire.

A perdre la raison - Montebourg seul recours pour la gauche face aux Trump français ?

Depuis hier les commentateurs sont consternés par la victoire de Trump et chacun de donner son appréciation de la situation et critiquant "le populisme" qui nous dit-on serait responsable de l'élection de Trump

Ces mêmes commentateurs, journalistes, éditocrates, blogueurs, découvrent soudainement comme par miracle, que la mondialisation galopante serait après tout l'une des responsables de la victoire de Trump.

Marianne - Yann Galut, ex-soutien de Hollande : "Pourquoi je vais rallier Montebourg"

En 2011, il faisait partie de l'équipe de campagne de François Hollande. Aujourd'hui, le député du Cher Yann Galut a pris ses distances, dégoûté par l'orientation "social-libérale" du quinquennat. Ce mardi 15 novembre, l'animateur du courant socialiste "la Fabrique" explique à "Marianne" pourquoi il rejoint Arnaud Montebourg.

HAMON

Libération - Vote blanc, 49.3 citoyen… les propositions de Benoît Hamon pour rénover la démocratie

Après avoir mis en valeur le revenu universel et le bien-être au travail, le candidat à la présidentielle via la primaire du PS a décliné ce lundi ses propositions institutionnelles.

 
L'ancien ministre et candidat à la primaire socialiste de janvier 2017 propose aussi des solutions drastiques pour mettre fin à ce qu'il appelle la « défaillance de la démocratie ». Benoît Hamon, dont les chances de gagner la primaire de la gauche restent minimes, a déjà tout prévu. D'abord un référendum, qui aurait lieu le jour du second tour des législatives (dimanche 18 juin 2017) pour statuer sur trois questions : droit d'initiative citoyenne (pour soumettre ou suspendre un projet de loi), reconnaissance du vote blanc et droit de vote des étrangers aux élections locales.
 
CHRISTOPHE GUILLUY
 
 
De l'Amérique de Trump à la France périphérique, il n'y a qu'un pas. Le géographe Christophe Guilluy nous explique pourquoi. Interview
 
« Trumpisation » de la société, « lepénisation des esprits », « jeanpierrepernaultisation de l'information », les éditorialistes ne savent plus qui accabler pour expliquer la montée des populismes. Il existe pourtant une autre lecture du phénomène. Christophe Guilluy est le géographe maudit de la gauche française. Ses torts ? Une analyse qui prend les réformistes à rebrousse-poil et des livres qui décortiquent les rouages inconscients de notre ordre social. Si Manuel Valls considère qu'expliquer, c'est déjà vouloir excuser, Christophe Guilluy préfère comprendre plutôt que condamner.
 
MACRON
 
 
Les candidats à l’investiture du Parti socialiste ont jusqu’à ce vendredi soir pour se déclarer. Plusieurs députés soutenant Emmanuel Macron revendiquent une « double appartenance ».
 
 
Emmanuel Macron nous annonce, avec son aplomb habituel, une « aventure de refondation politique », avec de bien pauvres propositions…
Alléluia ! Nous avions déjà le messie avec Emmanuel Macron, celui qui allait sauver le pays, l’emmener vers la modernité, celui qui sait marcher sur une eau ni de droite ni de gauche. Nous commençons à recevoir cette semaine son Evangile, selon L’Obs, le journal qui veut faire le pont entre Pierre Mendès France et Macron, l’ancien et le nouveau testaments enfin réunis… La Bonne Nouvelle, un mois et demi avant Noël, quelle cadeau !
 
LEGISLATIVES 2017
 
 
Rue de Solférino, le grand jeu des chaises musicales pour se recaser après la présidentielle a commencé. Une foire d'empoigne qui fait déjà pas mal de dégâts.
 
 
À un mois de la convention nationale d'investiture du Parti socialiste, bon nombre de députés de la majorité ont annoncé qu'ils ne se représenteraient pas aux prochaines élections législatives. Certains ministres ont rejoint leurs rangs.

Assiste-t-on, à 7 mois des élections législatives de 2017, à un renoncement général au sein de la majorité socialiste? Alors que plusieurs députés ont récemment annoncé qu'ils n'appartiendraient pas à la prochaine législature, certains membres du gouvernement sont désormais dans le même cas.

ECOLOGIE
 

Notre-Dame-des-Landes, boues rouges, Fessenheim… à plusieurs reprises, l’écologie a fait figure de caillou dans la chaussure du gouvernement ces quatre dernières années.

Taxe carbone, loi sur la biodiversité, COP21… si le quinquennat de François Hollande a été marqué par plusieurs avancées en matière de protection de l’environnement, l’écologie a aussi semé le trouble au sein du gouvernement ces quatre dernières années. Retour sur cinq dossiers qui ont divisé les ministres et handicapé l’action de François Hollande.
 
ECONOMIE
 
Le Monde - Compétitivité : le décrochage français est-il irréversible ?

Une étude de l’OFCE sur « L’état du tissu productif français » relance le débat sur la capacité de l’économie du pays à rester dans la course de la concurrence mondiale. Le coût du travail n’est pas le seul en cause.

Il l’a réaffirmé avec conviction, comme tant d’autres avant lui. « La désindustrialisation n’est pas une fatalité », a martelé Manuel Valls, jeudi 10 novembre, lors d’une visite à Corbeil-Essonnes, sur le site du fabricant de semi-conducteurs X-Fab. La concurrence mondiale « ne fait aucun cadeau (…). Mais nous avons des atouts à faire valoir, et en particulier nos capacités d’innovation », a souligné le premier ministre.

20/11/2016

Arnaud Montebourg, Loire Atlantique, le 2 novembre 2016

Huffington Post - Ces électeurs de gauche venus "influencer" le résultat de la primaire de la droite

20:15 Publié dans Vidéo | Lien permanent

Université de l'Engagement de Dijon - Retrouvez l'intervention de Jean-Christophe Cambadélis


Université de l'Engagement de Dijon - Retrouvez... par PartiSocialiste

Université de l'engagement de Metz - Intervention de Jean-Christophe Cambadélis


Université de l'engagement de Metz... par PartiSocialiste

OFCE - 2010-2017 : un choc fiscal concentré sur les ménages

14 novembre 2016

par Raul Sampognaro

Sous l’effet de la Grande Récession et du jeu des stabilisateurs automatiques, la France a connu un creusement important de son déficit public et de sa dette dans les premières années de la crise. Entre 2007 et 2010, le déficit public en France est passé de 2,5 à 6,8 % du PIB (avec un point haut en 2009 à 7,2 %) et la dette publique au sens de Maastricht a augmenté de 17,3 points, pour atteindre 81,7 % du PIB en 2010. Néanmoins, en 2010, sous la pression des marchés financiers et des règles budgétaires européennes, les gouvernements ont mis en place des politiques de réduction rapide des déficits structurels. Ce virage s’est traduit notamment par le renforcement des règles de la gouvernance budgétaire européenne.

Entre 2011 et 2017, le solde public structurel s’est amélioré de 0,7 point de PIB en moyenne par an. Une grande part de cet ajustement a été réalisée par la hausse des prélèvements obligatoires (PO), particulièrement entre 2011 et 2013. Ainsi, le taux de PO s’établira fin-2017, selon le PLF 2017, à 44,5 % (soit 3,3 points au-dessus de son niveau de 2010) après avoir atteint son maximum historique en 2013 (à 44,8 %). Cette augmentation des PO reflète l’ampleur des mesures nouvelles mises en œuvre pendant la période, y compris celles qui sont prévues dans le PLF/PLFSS 2017[1], pour un montant cumulé de 71,4 milliards d’euros (tableau).

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15:39 Publié dans Analyses | Tags : fiscalite | Lien permanent