Web Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Au temps des cerises - Page 949

  • La Vie des Idées - La probité à petits pas Les lois « pour la confiance dans la vie politique » par Pierre Lascoumes

    Passées en urgence en septembre, les lois de moralisation de la vie politique parviendront-elles à restaurer la confiance des Français dans leurs élus ? Pour Pierre Lascoumes, elles sont surtout l’occasion manquée d’un assainissement en profondeur des pratiques politiques.

    Le nouveau Président de la République a tenu à faire des deux premières lois adoptées sous son mandat les symboles d’une nouvelle façon de gouverner et de la rupture avec des pratiques décriées. Cependant, les conditions dans lesquelles ces textes ont été préparés et discutés, ainsi que l’impasse faite sur un certain nombre de questions liées aux abus de fonction et à certains conflits d’intérêts, ôtent à ces textes le caractère décisif que le gouvernement prétendait leur attribuer. La méthode, comme le périmètre de ces lois, se situe dans la tradition française consistant à faire des choix de mesures incrémentales et de demi-mesures dans l’urgence, le dos au mur. Et donc à se condamner à des résultats insatisfaisants.

    Lire la suite
    __________________
    __________________

  • Le Monde - Le PS va vendre son siège au groupe Apsys pour 45,55 millions d’euros

    Le groupe immobilier français construit et gère des centres commerciaux sur le territoire et en Pologne. Il installera son siège social rue de Solférino après travaux.

    L’histoire du Parti socialiste rue de Solférino est sur le point de connaître son épilogue. Le bâtiment que la formation occupe au numéro 10 de cette voie du 7e arrondissement de Paris va être vendu à Apsys, un grand groupe immobilier français, pour 45,55 millions d’euros, a décidé le PS en bureau national, mardi 19 décembre. La vente sera formalisée en février 2018 au plus tard, et le PS devra quitter les lieux le 30 septembre dernier délai.
     
    Lire la suite
    _____________________
    _____________________
  • Autriche : le Parti socialiste condamne la coalition gouvernementale droite extrême-droite

    Après de longues négociations, le leader conservateur Sebastian Kurz a formé un gouvernement avec le parti d’extrême droite, le FPÖ. Depuis que l’Autriche a rejoint l’Union européenne, c’est la deuxième fois qu’un parti membre du PPE s’allie avec l’extrême-droite. Après la Hongrie et la Pologne, voici l’Autriche sombrer du côté du nationalisme à quelques mois de sa présidence du Conseil européen, à partir de juillet prochain.

    Alors que l’élection présidentielle avait vu le candidat d’extrême-droite se qualifier pour le second tour, les législatives de l’automne ont créé les conditions d’un retour de l’extrême-droite dans une coalition gouvernementale. Cette situation est d’autant plus inquiétante que cette dernière obtient les ministères de la Défense et de l’Intérieur, en plus d’un contrôle sur les services secrets. On peut notamment craindre que la question des migrants ne devienne la cible de prédilection de ce gouvernement rétrograde.

    En 1999-2000, la constitution d’une première coalition avec l’extrême droite en Autriche avait vu des dirigeants européens mettre le pays à l’écart, sans que ces mesures ne soient vraiment efficaces. D’évidence, les membres de l’Union européenne ne sauraient aujourd’hui faire l’économie d’une réaction forte, individuelle et collective, tant l’indifférence conduirait à la banalisation et la banalisation à tous les maux que nous n’avons déjà que trop subis sur le vieux continent.

    Le Parti socialiste a toujours combattu l’extrême-droite, sous toutes ses formes et il a toujours condamné les alliances entre des partis démocratiques et les héritiers de l’idéologie mortifère. C’est pourquoi, dans un moment de crise démocratique sans précédent pour le modèle européen, les socialistes persistent et signent : combattre l’extrême-droite partout, ne pas détourner le regard, condamner toutes les alliances. Il est urgent de réinventer le projet européen, celui de l’humanisme, de la démocratie et de la solidarité, seule digue contre la vague des populismes.

  • Un peu d'histoire : Catherine Trautmnn à propos de l'extrême droite autrichienne (INA, 2000)

    Catherine TRAUTMANN, ministre de la culture, explique sa mobilisation à propos de l'Autriche, gouvernée par une coalition d'extrême-droite. En off, diffusion de quelques images de la réunion des intellectuels français mobilisés.

  • France Culture - Pour en finir avec « l’islamo-gauchisme »

    La gauche est-elle vraiment divisée entre un camp "laïc" et un camp "islamo-gauchiste" prêt à toutes les compromissions avec l’islam politique ? Comment ces controverses autour de l’islam se sont-elles politisées ces dernières années ? Décryptage d’un débat miné avec l’islamologue Rachid Benzine
    __________________
    __________________

  • Libé, Alain Duhamel - Emmanuel Macron ou la république giscardienne en marche

    Comme en 1974, c’est une nouvelle génération au pouvoir. Parviendra-t-elle à transformer la société plaidée jadis par Valéry Giscard d’Estaing ?

    Il a dû attendre longtemps, si longtemps, - trente-six ans ! - mais, finalement, Valéry Giscard d’Estaing (VGE) a atteint son but. Il a enfin été réélu, il a pris sa revanche sur 1981, le voilà de nouveau à l’Elysée, rue du Faubourg-Saint-Honoré. Pour cela, il a dû prendre le masque d’Emmanuel Macron, mais qu’importe. Sous un nouveau visage, c’est bien le giscardisme, ce sont bien ses idées, sa méthode, la rupture douce, la jeunesse, la hardiesse, l’Europe, la personnalisation du pouvoir, la réinvention de la communication politique, la recherche du consensus et du rassemblement, le gouvernement au centre, la confiance en soi, une certaine allégresse du pouvoir.

    Lire la suite
    _________________
    _________________

  • France Info - Tout est politique." Le Parti socialiste a besoin d’une refondation sur tous les plans", a estimé Emmanuel Grégoire

    Tout est politique revient avec Olivier De Lagarde, sur la possible candidature de Najat Vallaud-Belkacem au poste de Premier secrétaire du PS. 

    La question de la canditature de Najat Vallaud-Belkacem au poste de Premier secrétaire du Parti socialiste, est à ce stade "secondaire", a déclaré Emmanuel Grégoire, adjoint au maire de Paris en charge du budget, du financement et de la transformation des politiques publiques. Selon lui, ce qui compte davantage, c'est l'avenir du PS. Le Parti socialiste "est en convalescence" après son "échec historique grave politiquement au printemps, donc le premier enjeu, c’est de réfléchir et de produire des textes, des réflexions, qui permettent d’analyser ce qui s’est passé", a-t-il estimé.

    Lire la suite
    _____________________
    _____________________

  • Challenges - Thomas Piketty: "La captation de la croissance par les plus riches est inquiétante"

    Une enquête inédite pointe l’explosion des inégalités sur la planète, un phénomène qui menace la croissance mondiale. Entretien avec ses deux auteurs Lucas Chancel et Thomas Piketty, qui poussent les Etats à réagir

    Un succès planétaire. Le rapport sur les inégalités dans le monde, présenté ce 14 décembre à Paris School of Economics (PSE), pourrait connaître un écho similaire au best-seller de Thomas Piketty Le Capital au XXIe siècle. L’économiste français, qui avait reçu un concert de louanges aux Etats-Unis, après la publication en 2013 de son pavé de 900 pages dénonçant l’écart croissant entre riches et pauvres, revient en force en créant une base de données mondiale. Mobilisant une centaine d’économistes sur tous les continents, notamment à Berkeley et à Stanford en Californie, elle recèle des statistiques inédites, comme les données fiscales sur les revenus fournies par les administrations. Avec ses collègues, Piketty est allé plus loin que dans son livre : il détaille les revenus moyens et faibles et pas seulement les 10 % les plus aisés, évalue le patrimoine privé mais aussi celui des Etats, et couvre désormais les grands pays émergents. Entretien exclusif avec deux économistes qui ont coordonné ce projet titanesque.

    Lire la suite
    ______________________
    ______________________

  • Conférence nationale des territoires : le Parti socialiste veillera à ce que l’action de l’Etat concerne tous les territoires

    Le déplacement de Matignon à Cahors à l’occasion de la deuxième Conférence nationale des territoires (CNT) est une décision symbolique qui aura eu le mérite de braquer les projecteurs sur les difficultés que connaît la capitale du Quercy à l’instar de nombreuses villes moyennes françaises.

    Parmi les volets prioritaires annoncés à la CNT, on note la création d’un plan « Cœurs de ville » doté de 5 milliards d’euros sur cinq ans et adossé à un outil central, les opérations de revitalisation des territoire (ORT). Le Parti socialiste se félicite de ce plan qui va permettre de lutter contre le déclin de l’activité économique et commerciale des centre-bourgs des villes moyennes mais regrette toutefois que le périmètre retenu exclue les quartiers périphériques, les petites villes ou certains villages confrontés eux aussi à la disparition de services publics, commerces,…

    Si, comme nous l’avions demandé à plusieurs reprises, le gouvernement a semblé enfin chercher les voies d’un apaisement avec les collectivités territoriales à travers des assouplissements en matière de discipline budgétaire, les propositions sont insuffisantes. Il faudra, a minima, qu’elles soient améliorées lors de la deuxième lecture du projet de loi de programmation des finances publiques 2018-2022 au Sénat, mardi prochain. Mais, dans le contexte d’extrême réduction de l’autonomie budgétaire des collectivités territoriales, la contractualisation ne saurait faire figure de panacée. Le Parti socialiste souhaite que le gouvernement entende les propositions des associations pluralistes d’élus afin de trouver un compromis satisfaisant et pérenne.

  • Un peu d'histoire : Europe : droite et extrême droite (INA, 2002)

    Lionel COTTU analyse et comment la place de la droite et l'extrême droite en Europe. Il analyse la montée du populisme en Europe : en Autriche, au Danemark et en Italie.