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  • La Vie des idées - Le socialisme peut-il être expérimental ?

    À propos de : Axel Honneth, L’idée du socialisme, Gallimard

    Comment redonner une impulsion au projet socialiste ? Pour répondre à cette question, A. Honneth mobilise la théorie de la reconnaissance et invite, peut-être à tort, à de nouvelles expériences sociales.

    Dans le courant des années 1970, le secrétaire général du Parti communiste italien, Enrico Berlinguer, déclarait que la « force propulsive » de la révolution de 1917 était désormais tarie, voulant signifier par là qu’une nouvelle phase du socialisme démocratique s’ouvrait en Europe, libérée de toute hypothèque à l’égard du modèle du socialisme soviétique. Près de 50 ans plus tard, à l’heure où les partis socialistes européens ne cessent d’accumuler de retentissants échecs, la question remonte d’un cran et l’on se demande avec insistance si ce n’est pas l’idée même du socialisme qui a perdu sa force propulsive. Le spectre du communisme hantait l’Europe de 1848, celui du socialisme ne semble plus l’effrayer ni même l’attirer en 2018.

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  • L'actualité des socialistes du 22 décembre au 4 janvier

    TECHNOLOGIE

    Alternatives économiques - Des technologies antisociales

    « Nous voyons qu’une machine douée d’une force merveilleuse, capable de réduire l’effort et d’effectuer un travail humain fécond, mène à la famine et à l’épuisement. » Ce constat de Karl Marx (dans un discours prononcé en 1856) est-il encore d’actualité aujourd’hui où les mutations technologiques et leurs applications (robotisation, plates-formes, intelligence artificielle, etc.) bouleversent les méthodes de production, les modes de consommation, voire les relations sociales ?

    On sait que les « techno-optimistes » (sic) nous annoncent de massives destructions d’emplois. Mais ces prévisions cataclysmiques oublient de se demander, comme le fait Birgit Mahnkopf « à qui les producteurs vendront tous leurs “produits intelligents” ». Elles servent sans doute à construire un discours appelant les salariés à se préparer (et à se soumettre) aux inéluctables « disruptions créatrices ».

    ERIK OLIN WRIGHT

    La Vie des Idées - Des utopies possibles aux utopies réelles. Entretien avec Erik Olin Wright

    Dans un ouvrage magistral, Erik Olin Wright offre une réflexion d’ensemble sur les conditions du changement social. Son socialisme démocratique renoue avec l’ambition émancipatrice des sciences sociales. Mais quelle subjectivité politique pour porter ce changement ?

    Le livre d’Erik Olin Wright, initialement paru en 2010 et récemment traduit en français, constitue une somme à l’ambition considérable, qui vise à redéfinir la question du changement social au XXIe siècle. Il parvient à penser ensemble des éléments souvent appréhendés séparément : une critique du capitalisme, des propositions d’alternatives concrètes et des stratégies de transformation sociale. Plus qu’un simple triptyque logique, qui forme les 3 parties de l’ouvrage, il s’agit des différentes étapes d’un même projet visant à réarmer scientifiquement la critique après l’échec du socialisme réel.

    REVENU UNIVERSEL

    La Vie des Idées - Travailler, ou pas À propos de : Philippe Van Parijs et Yannick Vanderborght, Basic Income : A Radical Proposal for a Free Society and a Sane Economy, Harvard UP

    Parfois discuté, rarement expérimenté, le revenu universel suscite des réserves : combien coûterait-il, et est-ce seulement légitime de rémunérer chacun de la sorte ? P. Van Parijs et Y. Vanderborght expliquent que ces critiques, faibles, masquent trop souvent les avantages économiques, sociaux, humains qu’on peut escompter de cette mesure.

    Ce livre est une synthèse bienvenue sur le revenu universel, à une période où l’intérêt pour cette idée est croissant dans le débat public, notamment après le récent référendum suisse, ou encore la dernière campagne présidentielle en France. Le revenu universel souffre d’une mauvaise image provenant du caractère insolite de l’idée que l’on puisse mériter un revenu sans travail ni patrimoine, mais souffre aussi de l’arithmétique simpliste qui consiste à croire que son introduction coûterait le montant du revenu universel par tête multiplié par la taille de la population.

    POPULISME

    Non Fiction - Le populisme est-il antidémocratique ?

    A suivre John P. Judis, le populisme serait en pleine « explosion » , propulsé dans un tourbillon médiatique, politique et théorique : anti-populisme qui confond droite et gauche posé par Yannis Stavrakakis, populisme proposé par Chantal Mouffe et Ernesto Laclau et repris par Jean-Luc Mélenchon, contre-populisme d'Etienne Balibar à dimension européenne. Mais la vague populiste n'est pas forcément synonyme d'élan démocratique, si l’on se rappelle que Donald Trump, Viktor Orban, Jaroslaw Kaczynski, Recep Tayyip Erdogan s'en réclament.

    Dans ce dernier volet d'une trilogie commencée en 2011 avec Pourquoi désobéir en démocratie ?  et Le Principe Démocratie , Sandra Laugier et Albert Ogien poursuivent leur travail d'enquête conceptuelle autour du démocratique en explorant la piste d'une antidémocratie. La mobilisation des ressources de la sociologie compréhensive et d'une philosophie pragmatique inspirée de Wittgenstein prend pour point de départ une définition extensive de la démocratie comme régime et comme forme de vie.

    ECONOMIE

    Le Vent se lève - « La puissance étatique est l’instrument pour limiter les crises » – entretien avec Dany Lang

    Dany Lang est maître de conférences à l’Université Paris 13 et professeur à l’Université de Saint Louis (Belgique). Il enseigne actuellement la macroéconomie, l’économie européenne, la modélisation macroéconomique, les politiques économiques, et co-anime parallèlement l’axe « Dynamiques du capitalisme et analyses postkeynésiennes » du Centre d’Economie de Paris Nord (UMR CNRS). Membre actif des Economistes atterrés depuis leur création, il a participé à de nombreux ouvrages dont Changer l’Europe, L’Europe mal traitée, ou encore le Nouveau manifeste des économistes atterrés.

    TOUJOURS CHARLIE

    Le Figaro - «Toute une partie de la gauche n'accepte pas la liberté d'expression à l'encontre de l'islam»

    Le 6 janvier prochain, le Printemps Républicain organise aux Folies Bergères une grande manifestation «Toujours Charlie», pour commémorer les attentats de janvier 2013. A cette occasion, Laurent Bouvet accorde au Figaro Vox un grand entretien.

    Laurent Bouvet est professeur de Science politique à l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Il a publié L'Insécurité culturelle chez Fayard en 2015.


    FIGAROVOX. - Le 6 janvier, aux Folies Bergères, pour commémorer les attentats de Charlie Hebdo, Le Printemps Républicain organise une grande manifestation intitulée, «Toujours Charlie». De quoi s'agit-il exactement?

    CODE DU TRAVAIL

    Libé - Les fausses surprises de la réforme du code du travail

    C’est parti ! Et à grands coups d’étonnements plutôt étonnants. Peugeot, Pimkie, le Figaro ou encore les Inrocks… les entreprises profiteraient d’un «effet d’aubaine» lié à la nouvelle législation du travail pour se séparer d’une partie de leurs salariés. En envisageant des «ruptures conventionnelles collectives», nouveau dispositif prévu par les ordonnances Pénicaud, ces entreprises procéderaient à des «licenciements déguisés», pouvant conduire, préviennent certains, à des «vagues de licenciements».

    LAICITE

    JM Bouguereau - La laïcité, combien de morts ?

    C’est l’universalisme de notre République qui est mise en cause sous forme ”d’accommodements raisonnables“ avec des demandes religieuses particulières.

    Recevant jeudi les représentants de tous les cultes, Emmanuel Macron a concédé, à leur grande satisfaction, un « risque d’une radicalisation de la laïcité ». À cette occasion, le Président a confirmé qu’il s’exprimerait sur la laïcité au début de l’année prochaine. On craint le pire.

    DEMOCRATIE

    Libé - Démocrate ou républicain ?

    Face à l’autonomie grandissante des citoyens, République et démocratie doivent s’adapter. Quel est le meilleur modèle ? Deux livres apportent leur réponse.

    C’est un article daté de 1989 et publié dans l’Obs par Régis Debray. La France est secouée par l’affaire du voile du collège de Creil (Val-d’Oise), son modèle républicain est bousculé. Faut-il refuser l’accès d’une salle de classe à deux jeunes musulmanes voilées ? Bonne action, clamera le républicain. Non, mauvaise action, s’indignera le démocrate. Ainsi, le philosophe résume-t-il le débat.

    Anti-democratie Albert Ogien et Sandra Laugier, La Découverte, 224 pp., 19 €.

    De la démocratie en France Dominique Schnapper, Odile Jacob, 352 pp., 26 €.

    ITALIE

    Le Vent se lève - Le clivage gauche-droite est mort en Italie – Entretien avec Samuele Mazzolini

    Samuele Mazzolini est un intellectuel italien chercheur à l’université d’Essex au Royaume-Uni. Il est par ailleurs co-fondateur du mouvement italien Senso Comune, d’inspiration gramscienne et populiste. Nous l’avons interrogé sur la situation politique italienne, quelques mois avant les élections législatives, et sur le projet de Senso Comune.

    LVSL : Les élections municipales de juin 2017 ont été remportées haut la main par les deux principaux partis de droite : Forza Italia de Silvio Berlusconi et la Ligue du Nord de Matteo Salvini. Bien que distancées dans les sondages nationaux par le Mouvement Cinq Etoiles (M5S) et le Parti Démocrate (PD), les droites italiennes semblent avoir le vent en poupe. Quelles sont les orientations et les stratégies respectives de ces deux formations ?

    AXEL HONNETH

    Libé - Axel Honneth, avant la reconnaissance Par Robert Maggiori

    Enfin traduit, ce texte de 1985 évalue la critique du pouvoir élaborée par l’Ecole de Francfort et Michel Foucault pour dénoncer l’oubli des facteurs moraux et des sentiments, qui sont au cœur du conflit social.

    Au nom d’Axel Honneth, l’un des plus importants philosophes et sociologues européens, est attachée la notion de «reconnaissance», héritée du jeune Hegel. Pour en former la théorie - très éclairante, en ce qu’elle fournit un programme de décryptage du «social», dont il est désormais clair qu’il ne peut plus être lu uniquement en termes politiques ou économiques parce que s’y trouvent enchâssés les valeurs et les principes éthiques - le penseur allemand de Essen, 68 ans, a parcouru un long chemin.

    Les Inrocks - Axel Honneth : A la recherche de la virulence perdue du socialisme

    Pour le philosophe allemand Axel Honneth, le socialisme, annoncé partout comme fini, contient encore une étincelle vivante, à condition de la replacer dans le cadre d’une théorie sociale nouvelle. Son ouvrage, “L’Idée de socialisme, un essai d’actualisation”, le prouve avec éclat.

    Qui, à part quelques égarés fidèles à l’idée qu’ils se font d’un engagement fervent, croit encore aux vertus du socialisme ? Qui sait même aujourd’hui définir les contours d’une pensée et d’un mouvement né il y a cent ans, en lien direct avec la modernité industrielle ? Si, dans le monde, quelques partis politiques dits socialistes participent certes au jeu électoral, chacun s’accorde à reconnaître que le logiciel intellectuel sur lequel ils reposent est trop flou et incertain pour promettre un avenir radieux à des idées désormais usées.

    L'Humanité - Axel Honneth : « Il y a une lutte idéologique concernant la manière de concevoir la liberté »

    De passage dans la capitale la semaine dernière, à l’invitation du Goethe Institut de Paris, le philosophe et sociologue a présenté au public sa Critique du pouvoir, publiée aux éditions La Découverte, cette année. Une occasion de revenir sur les lignes de force d’une des œuvres les plus marquantes de l’école de Francfort. Un entretien réalisé en partenariat avec Citéphilo.

    RUFFIN

    Le Vent se lève - Il faut comprendre comment les gens pensent, sentent, aiment et espèrent – François Ruffin

    François Ruffin est député de la France insoumise depuis maintenant six mois. Nous avons souhaité nous entretenir avec lui sur son parcours, sur la façon dont il conçoit son action, et sur les défis stratégiques de la France insoumise.

    LVSL : Nous souhaitons dans un premier temps revenir sur votre parcours personnel et votre politisation. Quel est le rôle du journalisme et de Fakir dans votre engagement ?

    J’ai lancé Fakir en 1999. J’étais un révolté individuel, assez rétif à toute organisation collective. Mon objectif était alors de détruire le journal municipal, Le Journal des Amiénois. Bon, je constate dix-huit ans plus tard que ça reste un échec… (rires). J’étais familier des écrits de Serge Halimi, et j’étais mentalement très structuré par la critique des médias.

    PS

    Boursorama - Vallaud-Belkacem jette l'éponge : mais qui veut encore du PS ?

    Le Landerneau socialiste était pendu à ses lèvres... Najat Vallaud-Belkacem a décidé de poliment claquer la porte aux nez de ceux qui lui promettaient la tête du Parti socialiste. Courtisée, mais hésitante jusqu'au bout. « Je sais que cela peut paraître étrange de ne pas céder à l'amicale pression de ses amis, mais je veux vraiment réfléchir, travailler et comprendre d'autres mondes que le seul monde politique », déclare-t-elle ce mercredi dans une interview à « l'Obs ». Un intime assure pourtant que « non » elle n'envoie pas bouler définitivement la politique, mais ça, c'est une autre histoire.

     
    Après la présidentielle ratée de 2017, le Parti socialiste reste convalescent.

    Le Parti socialiste va se (re)trouver un chef, c'est prévu. Mais si le sujet de l'incarnation occupe en ce moment tous les esprits, reste une question majeure : un leader pour incarner quoi ? Depuis des semaines, ils sont nombreux à s'inquiéter que le congrès du PS qui doit se tenir en avril ne soit un fiasco, à l'image de la débâcle historique enregistrée par le parti en 2017 ; que ne soit pas mise sur la table la question du fonctionnement du parti ; que nul débat ne soit engagé sur les idées.

    Le Point - Le PS "n'a pas eu de candidat" à la dernière présidentielle, juge Benoît Hamon

    Benoît Hamon juge que sa campagne ne cochait pas les cases d'une candidature PS classique. En cause, l'absence de soutien du parti et son projet de rupture avec Hollande.

    Arrivé cinquième de la dernière présidentielle avec le pire résultat d'un candidat socialiste depuis 1969, Benoît Hamon tente toujours de comprendre l'échec historique de son camp. Huit mois après la victoire d'Emmanuel Macron, le fondateur du mouvement Génération.s tire une analyse sévère de la dernière campagne électorale. 

     
    L’ancienne ministre de l’Education nationale ne sera pas candidate au poste de première secrétaire du PS, un parti à reconstruire après la débâcle à l’élection présidentielle puis aux législatives. NVB annonce qu’elle va travailler dans l’édition.
     
     
    Guerres intestines, ralliement à En marche, éloignement de la base, hémorragie de militants… Autrefois place forte du parti et fief de figures tutélaires comme Pierre Mauroy, le département ne compte plus aucun député socialiste.
    «Le PS à Tourcoing ? Mais il est mort !» C’est un ancien ouvrier qui parle, un socialiste de cœur, même s’il n’a jamais été encarté. «Et ce n’est pas du mal que je dis», soupire-t-il. Non, juste un constat. Au local de la section PS, la rose fleurit encore au fronton, mais les volets roulants baissés lui donnent un air de tristesse.
     
     
    Le sénateur de 44 ans, qui a pris provisoirement la tête du PS en septembre, peine à exister et surtout à faire exister son parti.

    Ce pourrait être une des nouvelles questions du Trivial Pursuit : « Qui a succédé à Jean-Christophe Cambadélis à la tête du PS en 2017 ? ». Et en dehors des quelque 42.000 militants socialistes (à jour de cotisation), rares seraient les joueurs qui pourraient espérer obtenir leur camembert jaune.

  • L'Humanité - Axel Honneth : « Il y a une lutte idéologique concernant la manière de concevoir la liberté »

    De passage dans la capitale la semaine dernière, à l’invitation du Goethe Institut de Paris, le philosophe et sociologue a présenté au public sa Critique du pouvoir, publiée aux éditions La Découverte, cette année. Une occasion de revenir sur les lignes de force d’une des œuvres les plus marquantes de l’école de Francfort. Un entretien réalisé en partenariat avec Citéphilo.

    Avec la publication en français de la Critique du pouvoir le lecteur francophone a accès, textes à l’appui, aux jalons principaux – avec la Lutte pour la reconnaissance (1992) et le Droit de la liberté (2013) – de votre travail et de votre recherche. Quel en fut le fil conducteur ?

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  • Les Inrocks - Axel Honneth : A la recherche de la virulence perdue du socialisme

    Pour le philosophe allemand Axel Honneth, le socialisme, annoncé partout comme fini, contient encore une étincelle vivante, à condition de la replacer dans le cadre d’une théorie sociale nouvelle. Son ouvrage, “L’Idée de socialisme, un essai d’actualisation”, le prouve avec éclat.

    Qui, à part quelques égarés fidèles à l’idée qu’ils se font d’un engagement fervent, croit encore aux vertus du socialisme ? Qui sait même aujourd’hui définir les contours d’une pensée et d’un mouvement né il y a cent ans, en lien direct avec la modernité industrielle ? Si, dans le monde, quelques partis politiques dits socialistes participent certes au jeu électoral, chacun s’accorde à reconnaître que le logiciel intellectuel sur lequel ils reposent est trop flou et incertain pour promettre un avenir radieux à des idées désormais usées.

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  • Libé - Axel Honneth, avant la reconnaissance Par Robert Maggiori

    Enfin traduit, ce texte de 1985 évalue la critique du pouvoir élaborée par l’Ecole de Francfort et Michel Foucault pour dénoncer l’oubli des facteurs moraux et des sentiments, qui sont au cœur du conflit social.

    Au nom d’Axel Honneth, l’un des plus importants philosophes et sociologues européens, est attachée la notion de «reconnaissance», héritée du jeune Hegel. Pour en former la théorie - très éclairante, en ce qu’elle fournit un programme de décryptage du «social», dont il est désormais clair qu’il ne peut plus être lu uniquement en termes politiques ou économiques parce que s’y trouvent enchâssés les valeurs et les principes éthiques - le penseur allemand de Essen, 68 ans, a parcouru un long chemin.

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