Reportage disponible jusqu'au 20/08/2028 Derrière les prouesses de l’intelligence artificielle, il y a en réalité une armée de travailleurs de l’ombre. À Madagascar, près de 100 000 personnes cliquent chaque jour pour entraîner les algorithmes des géants du numérique du monde entier. Payés quelques centimes, sans contrat ni protection sociale pour certains, ils nourrissent depuis Antananarivo les IA de Google, Amazon ou ChatGPT. David, père de trois enfants, enchaîne les micro-tâches depuis son salon, entre deux services de son snack de quartier. Elina, 25 ans, salariée d’une entreprise locale, fait partie des rares à bénéficier d’un contrat et d’un bureau moderne. Dani, lui, travaille seul. Pour accéder aux plateformes interdites dans son pays, il a dû acheter un compte étranger. Malgré ses maigres revenus, il rêve d’indépendance et d’une maison à construire pour sa famille. Un secteur fragile, à la fois vitrine d’opportunités pour une jeunesse connectée et miroir d’une nouvelle exploitation mondiale. Tandis que le gouvernement déroule le tapis rouge aux investisseurs étrangers, certains ingénieurs malgaches inventent leurs propres solutions, comme Fitahiana et Fahasoavana qui ont conçu une application d’IA agricole pour détecter les maladies des plantes. Entre survie, débrouille et innovation, plongée dans les coulisses méconnues de l’intelligence artificielle, à travers un pays devenu à la fois usine du clic et laboratoire d’avenir. #intelligenceartificielle #reportage #arte
Actualités socialistes - Page 30
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Madagascar : les petites mains de l’IA | ARTE Reportage
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Observatoire des inégalités - Riches, pauvres et classes moyennes : comment évoluent les revenus en France ?
En vingt ans, les 10 % les plus aisés se sont nettement enrichis. Les revenus des classes moyennes ont moins progressé. Et ceux des 10 % les plus pauvres ont stagné. Une analyse extraite du Centre d’observation de la société.
Comment évolue le niveau de vie en bas, en haut et au milieu de l’échelle des revenus ? Les vingt dernières années [1] ont été très bénéfiques pour les plus riches, contrairement aux autres catégories. Mais ces évolutions n’ont pas été linéaires.
Depuis le milieu des années 1990, le niveau de vie des classes moyennes (apprécié ici par le niveau de vie médian [2]) a augmenté de 25 % une fois la hausse des prix déduite, pour dépasser 2 100 euros par mois pour une personne seule, selon les données de l’Insee. Cela représente un gain de 5 200 euros sur une année, soit 430 euros mensuels.
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Une super-taxe pour les super-riches | ARTE Europe l'Hebdo
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Consultations à Matignon
Sébastien Lecornu parviendra-t-il à éviter la censure ? Le Premier ministre a annoncé vendredi renoncer à l'utilisation du 49.3 de la constitution avant sa rencontre avec le Parti socialiste et le Rassemblement national dans la matinée. Il souhaite lancer au plus vite les débats parlementaires en vue de l'adoption du budget. Son entourage affirme qu'il a proposé au PS l'inclusion d'"une taxe sur le patrimoine financier". Suivez notre direct.
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______________________Analyse Si le Premier ministre espérait amadouer syndicats et socialistes avec ses premières annonces fiscales, c’est raté : soit les dispositifs existent déjà, soit ils n’auront qu’un impact minime. Rien qui puisse calmer la colère sociale, et encore moins écarter la menace de censure.
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________________________France Info - "Le Premier ministre appelle au compromis" mais n'en "propose aucun", selon Boris Vallaud
Sébastien Lecornu annonce, vendredi avant le début des consultations politiques, vouloir renoncer à l'utilisation de l'article 49 alinéa 3 de la Constitution. Ce n'est pas le seul outil pour "caporaliser le Parlement", lui répond le président du groupe socialiste à l'Assemblée.
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________________________Le Premier ministre reçoit le RN, le PS et Les Ecologistes à Matignon, vendredi. Mais les socialistes vont sans attentes à ce rendez-vous, déjà refroidis par la précédente rencontre, mi-septembre.
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PS - Le projet : audition de Delphine Espagno et Anabelle Allouch en direct le 3 octobre à 14h
Planifié pour le 3 oct. 2025 -
Fondation Jean Jaurès - Pour un musée engagé. Transmettre, interroger, inspirer 12/09/2025 Aurélie Clemente-Ruiz
Le musée n’est désormais plus une institution immuable dans le temps, un simple conservatoire du beau. C’est un espace de vie, d’expérimentations, incarnant une histoire connectée, questionnant le monde et entretenant un dialogue fécond avec la société. C’est un acteur qui participe aujourd’hui au débat public en tant que vecteur de savoirs à transmettre. Un lieu engagé, donc ? C’est précisément ce que cet essai met en lumière, explorant les démarches d’engagement des musées, qu’elles soient plus ou moins assumées par les institutions elles-mêmes. À travers de nombreux exemples des projets mis en oeuvre partout sur le territoire français et à l’étranger, ce sont les mille et une façons pour les musées de s’engager, et d’engager leurs visiteurs dans leurs réflexions, qui sont ici exposées.
Découvrez le débat Le musée, nouvel espace d’engagement et de dialogue avec la société avec Aurélie Clemente-Ruiz, Cécile Debray et Laurent Védrine, animé par Jérémie Peltier (2 octobre 2025)
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PS - Le projet : audition de Philippe Piard, président de l'association Secrets Toxiques,à 15h30 le 3 octobre
Planifié pour le 3 oct. 2025 -
Obervatoire des inégalités - Baisses d’impôts : un gâchis de 450 milliards d’euros pour la France
En dix années, les politiques de baisse d’impôts ont fait perdre 450 milliards d’euros à la collectivité. Un immense gaspillage qui a contribué à la hausse de la dette publique. Le point de vue de Vincent Gath-Drezet, expert en fiscalité de l’association Attac.
Comme le souligne le Premier ministre François Bayrou, l’argent manque cruellement dans les caisses de l’État. Fin 2024, notre dette s’élevait à 3 305 milliards d’euros et le déficit public à 169 milliards d’euros. S’en étonner constitue une énorme hypocrisie : depuis des années, les gouvernements qui se sont succédé ont gaspillé l’argent public en diminuant les impôts et les prélèvements sociaux. Ils ont fait fondre les recettes sans que ces mesures aient d’effet important sur l’activité économique. Et notre pays se retrouve sans ressources pour financer l’école, la santé ou la sécurité : des services publics qui jouent un rôle essentiel dans nos vies de tous les jours.
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Pourquoi le jugement du procès Sarkozy est mal compris ? avec Fabrice Arfi - En Société 28 sept 2025
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LVSL - À Madagascar, la « Gen Z » se révolte contre la corruption
Depuis trois jours, des manifestations inédites agitent Madagascar. À l’appel du collectif de jeunesse « Gen Z Madagascar » sur les réseaux sociaux, et malgré l’interdiction, jeudi, de manifester de la préfecture d’Antananarivo, des milliers de Malgaches ont défilé dans les rues de la capitale pour dénoncer « les coupures d’électricité constantes et le manque d’accès à l’eau potable ». Le mouvement, largement composé de jeunes et d’étudiants, se revendique « pacifique et citoyen ». Au fil de la journée, la contestation a été durement réprimée : gaz lacrymogènes, violences physiques, arrestations musclées et tirs de balles en caoutchouc. Les premiers bilans font état de plusieurs dizaines de blessés et de plusieurs morts, tandis que des ONG redoutent un chiffre plus lourd. Dans un pays où 75 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, cette mobilisation, qui semble se tenir à distance des partis politiques, dénonce un système jugé corrompu. De nouvelles manifestations ont suivi vendredi et samedi dans les grandes villes de province — Majunga, Tamatave, Tuléar. À Diego Suarez, une foule a défilé en portant le corps d’un étudiant tué par les forces de l’ordre. Madagascar s’achemine-t-il vers sa plus grave crise politique depuis l’instauration de la IVe République en 2009 ? Sur le terrain, témoignages des jeunes mobilisés et retour en images sur la situation ces 72 dernières heures.
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Défendez la démocratie, soutenez la Justice !

Comme beaucoup de Françaises et de Français, nous avons une certitude : nul n’est au-dessus des lois, pas même ceux qui aspirent à la plus haute fonction de l’État. La Justice applique le droit et c’est essentiel pour garantir l’égalité de toutes et tous devant la loi.
Dans l’affaire des assistants parlementaires du Front National - Rassemblement National, les faits reprochés sont graves : 4,1 millions d’euros de fonds publics européens ont été détournés par le parti dirigé par Marine Le Pen, pour employer ses proches, dont notamment sa sœur Yann Le Pen, son ex-belle-sœur Catherine Griset et son compagnon de l'époque Louis Aliot.
Ce n’est pas la démocratie qui est menacée quand un ou une responsable politique est condamné·e pour des faits graves. Ce qui menace la démocratie, c’est l’impunité, c’est la pression sur les magistrats, c’est le refus du personnel politique d’assumer ses responsabilités et les conséquences de ses actes.
Face aux remises en cause inquiétantes de l’Etat de droit et de la séparation des pouvoirs, nous appelons à une mobilisation citoyenne pour défendre et soutenir l’indépendance de la Justice, pilier indispensable de la démocratie.
Signez notre pétition pour rappeler que personne ne doit pouvoir échapper à la loi sous prétexte d’être candidat à une élection !
Montrons à celles et ceux qui attaquent les juges que la volonté du peuple de soutenir sa Justice est plus forte !