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"Les informations nous parvenant confirment que la reprise modérée de l'économie de la zone euro est en cours conformément à notre évaluation antérieure", a déclaré le président de la Banque centrale européenne.
Francesco Saraceno est économiste senior au sein du département Innovation et concurrence de l'OFCE. Il est également signataire de la tribune : The economist warning.
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Les dispositions prévues du pacte de responsabilité confirment et renforcent la politique dite de « l'offre » visant le redressement de l'appareil productif et de ce fait le retour à la croissance et l'emploi.
Un premier pas allait dans ce sens avec le rapport Gallois et l'instauration à l'automne 2012 du CICE. Ce « crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi », en allégeant les charges salariales des entreprises, tendait à renforcer leur offre face à la concurrence internationale.
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Concurrence fiscale, délocalisations, rémunérations exorbitantes des actionnaires et des hauts dirigeants, sous-investissement, mépris des salariés : l'architecture de l'entreprise néolibérale n'est-elle pas l'une des causes de la grande crise que nous connaissons ? Comment refonder l'entreprise ? Pour avancer sur ce registre, n'est-il pas utile de remettre en cause l'idée reçue selon laquelle « l'entreprise appartient à ses actionnaires » ? Les actionnaires sont certes propriétaires d'actions de la société de capitaux, mais celle-ci ne résume pas l'entreprise. Comment redonner sens à l'entreprise comme institution sociale dont l'objectif premier n'est pas de maximiser le revenu des actionnaires, mais de produire des biens ou services en associant d'autres parties prenantes : salariés, mais aussi clients, fournisseurs, collectivités locales, etc. ? Une entreprise « partenariale » ne serait-elle pas à la fois plus juste et plus efficace ? Quels dispositifs concrets peut-on avancer pour progresser en ce sens ? Conférence-débat du jeudi 13 février 2014 à Paris, avec : - JEAN-PHILIPPE ROBÉ, avocat aux barreaux de Paris et de New York et Professeur à l'Ecole de droit de Sciences Po, auteur d'un ouvrage de référence sur l'entreprise (L'entreprise et le droit en 1999), ainsi que de nombreux articles dont, récemment, "Pour en finir avec Milton Friedman - Misère de la théorie de l'agence". - PHILIPPE REIGNIER, directeur de mission chez Secafi (cabinet de conseil au service des Comités d'entreprise), spécialiste de nouvelles organisations du travail plus «soutenables» socialement et économiquement, membre fondateur de l'Institut du Travail et du Management Durable. Conférence animée par CHRISTOPHE RAMAUX, Maître de conférences en économie à l'Université Paris I (Centre d'Economie de la Sorbonne), auteur de L'Etat social (2012) et membre du Collectif d'animation des Economistes atterrés.
Retrouvez nos analyses et positions dans les chroniques et articles de notre site http://www.atterres.org/
Economistes, banquiers, patrons, ils plaident depuis des mois la cause des entreprises auprès du président. Retour sur le jeu d'influences qui a conduit l'Elysée à rallier la politique de l'offre.
Le 28 août 2013, à l'Elysée. Dans quelques jours, la rentrée tirera le palais présidentiel de sa torpeur estivale. Le cortège des énarques encombrés de dossiers reprendra bientôt son ordonnance, la ruche des conseillers connectés à l'actualité s'animera à nouveau. Ce 28 août, donc, les trois invités de François Hollande tombent sans doute au meilleur moment de l'année pour convaincre le président, disponible et détendu.
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