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ps - Page 4

  • Les Echos - Disparition : Jacques Auxiette, ce socialiste qui aimait l'industrie

    L'industrie, Notre-Dame-des-Landes, le ferroviaire et l'Erika furent les grands combats de celui qui fut, de 2004 à 2015, l'unique président de gauche à la région des Pays de la Loire.

    Les hommages, à gauche comme à droite, n'ont pas manqué pour saluer Jacques Auxiette, ancien président socialiste de la région Pays de Loire, décédé vendredi à 81 ans. Professeur de mathématiques, proviseur du lycée Mendès France à La Roche-sur-Yon, ce Vendéen d'adoption devint maire de cette ville qui fut, de 1977 à 2004, un îlot socialiste dans un département très à droite.

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  • Olivier Faure sur RTL

    Jeudi midi, Olivier Faure était l'invité de Amandine Bégot et Pascal Praud sur #RTLMidi. Retrouvez son interview en intégralité !

  • Huffington Post - Présidentielle 2022: À Perpignan, Hidalgo se rebiffe et défend son "rêve" d'union

    Offensive, pugnace... la maire de Paris a haussé le ton ce dimanche à Perpignan. Un discours pour l'union et contre les extrêmes qui aura conquis ses soutiens, élus ou militants.

    POLITIQUE - Comment dit-on “j’ai fait un rêve” en catalan? Il ne manquait que cela à Anne Hidalgo ce dimanche 12 décembre pour définitivement faire chavirer le Palais des Congrès de Perpignan.

    Il est 15h50 quand la candidate socialiste à l’élection présidentielle prend place dans l’arrière de cette salle aux fauteuils bleus, vers l’entrée des artistes. Elle patiente quelques minutes, écoute Carole Delga conclure son discours, et la voilà qui entre dans l’auditorium Charles Trenet où l’attendent quelque 1000 militants et autant de drapeaux tricolore, arc-en-ciel ou écolos.

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  • Le pari fou d'Hidalgo - Reportage #cdanslair 09.12.2021

    Au terme d’une journée à rebondissements, la socialiste Anne Hidalgo a appelé hier soir à l'organisation d'une primaire pour désigner un candidat unique à gauche pour la présidentielle. "Cette gauche fracturée, qui aujourd’hui désespère nos concitoyens, doit se retrouver et se rassembler pour gouverner", a déclaré la maire de Paris sur le plateau du 20h de TF1. "Le temps est venu de ce rassemblement", a estimé la candidate du PS, à la peine dans les sondages depuis plusieurs semaines. Mais sa proposition à quatre mois de l’élection a déjà fait flop. Hormis le partisan de la Remontada Arnaud Montebourg qui avait fait un peu plus tôt dans la journée un appel similaire, en "offrant" sa candidature à "un projet commun", l’idée d’une primaire est loin de faire l’unanimité à gauche. "Anne Hidalgo ne peut pas nous proposer la machine à perdre que le PS a inaugurée en 2016", a déclaré sur franceinfo Eric Coquerel, député La France Insoumise de Seine-Saint-Denis. C'est la "proposition de la dernière chance pour elle", a également raillé la députée Insoumise Danièle Obono à l'AFP. "Participer à une primaire pour poser la question des personnes, ce n’est pas le choix que nous voulons faire", a réagi Fabien Roussel, le candidat du PCF. Même refus net aussi chez les écologistes. "Elle prend acte de l’impasse de sa candidature. Il y a une volonté de sortir de l’impasse par une proposition surprise, mais ce n’est pas le choix des écologistes", a déclaré le candidat écologiste sur Europe1. "Je ne participerai pas à une primaire de la gauche parce que l’élection c’est dans quatre mois et demi et il faut être sérieux", a-t-il ajouté. Difficile dans ces conditions d’imaginer un rassemblement. Pour autant, du côté des organisateurs de la Primaire populaire, on veut encore y croire. Lancée en juillet, cette primaire citoyenne vise à départager les différents candidats de gauche via un vote des citoyens et citoyennes initialement prévu du 13 au 16 janvier. Longtemps balayé, par les prétendants à l’Elysée et la candidate socialiste elle-même, malgré les appels du pied et la force fournie par les plus de 240 000 soutiens récoltés par l’initiative (dont 30 000 depuis le 1er décembre), ce projet, espèrent ses organisateurs, pourrait connaître un nouveau souffle après les déclarations de la candidate PS. Et ce alors que la gauche se retrouve aujourd’hui à un niveau très faible dans les sondages. L’addition des intentions de vote de tous les candidats situés à la gauche d’Emmanuel Macron atteindrait à peine 25 % dans les enquêtes d’opinion. Une réalité qui désole nombre de sympathisants de gauche, désabusés, mais que l’on entend bien exploiter du côté de la macronie. Pas encore officiellement candidat, le chef de l’Etat multiplie les déplacements ces dernières semaines pour répondre aux procès en déconnexion et en arrogance qui lui sont intentés depuis quatre ans et demi. Il s’est ainsi rendu mardi dans le Cher pour deux jours consacrés aux "problèmes du quotidien", notamment dans les villes petites et moyennes des départements ruraux. Une campagne dans les territoires avant de présenter ce jeudi les priorités de la présidence française du Conseil de l'Union européenne qui débutera le 1er janvier 2022, lors d’une conférence de presse. Sa deuxième, seulement, en quatre ans. Difficile, dans ce contexte, d’imaginer les journalistes ne pas saisir cette rare occasion pour interroger Emmanuel Macron sur des questions sanitaires et de politiques, notamment sur sa propre candidature. Invités : - Christophe Barbier, éditorialiste politique, directeur de la rédaction - Franc-Tireur - Carl Meeus, rédacteur en chef - Le Figaro Magazine - Soazig Quéméner, rédactrice en chef du service politique - Marianne - Frédéric Sawicki, politologue

  • Stéphane troussel : Hidalgo propose une primaire à gauche : "Il fallait faire mouvement, prendre acte de la situation"

    Anne Hidalgo propose une primaire à gauche : "Il n’y a pas un candidat de gauche qui se qualifie pour le second tour. Et on va observer ça les bras ballants jusqu’à quand ? Il fallait faire mouvement, prendre acte de cette situation", explique Stéphane Troussel, le porte parole de la candidate.

  • Le Monde - Election présidentielle 2022 : la proposition de primaire formulée par Anne Hidalgo rejetée par la plupart de ses concurrents à gauche

    Interrogée mercredi sur TF1, la candidate du PS dit avoir « pris acte » de la faiblesse et de l’éparpillement de l’offre à gauche. LFI, EELV et le PC lui ont aussitôt opposé un net refus.

    Interrogée sur la suite qu’elle compte donner à sa campagne, Anne Hidalgo, la candidate du Parti socialiste (PS) à l’élection présidentielle, dit avoir « pris acte » de la faiblesse et de l’éparpillement des candidatures à gauche, déplorant « une gauche fracturée, qui désespère beaucoup de nos concitoyens ». « La conséquence que j’en tire est qu’il faut organiser une primaire de cette gauche », a-t-elle déclaré alors qu’elle était l’invitée du journal de 20 heures de TF1, mercredi 8 décembre.

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    Après l’échec de son appel à l’union de la gauche la veille, la candidate du PS a franchi une nouvelle étape en affirmant sa volonté de participer à cette désignation citoyenne. Et à «en accepter le verdict».
     
     
    Alors que les candidats de gauche ont tous refusé sa proposition de candidature commune de la gauche, Anne Hidalgo confirme qu'elle se présentera devant la primaire populaire.

    Pas question de renoncer. Après sa tentative de présenter une candidature unique à gauche ce mercredi soir sur TF1, soldée par un échec, Anne Hidalgo confirme sa volonté d'aller jusqu'au bout de l'union.

    Huffington Post - Anne Hidalgo et la primaire à gauche, seulement un coup d'épée dans l'eau?

    Refusée par tous ses concurrents de gauche, sa proposition a néanmoins mis un coup de projecteurs sur les enjeux qui travaillent la gauche.

    Libé - Présidentielle: la gauche s’unit contre Anne Hidalgo

    Tour à tour, les écologistes, les insoumis et les communistes ont fait savoir qu’ils ne comptaient pas participer à un système de désignation d’un candidat commun à gauche, comme l’a proposé la socialiste mercredi soir sur TF1.
     
    En tentant un coup de poker pour la tenue d’une primaire de la gauche, la maire de Paris aura tout tenté pour échapper à la malédiction d’une gauche en miettes. Elle paie, en partie, le délitement inexorable du PS.


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  • La revue de presse du 26 novembre au 2 décembre

    LES INEGALITES

    Observatoire des inégalités - Cinq priorités pour réduire les inégalités

    Propositions 25 novembre 2021

    Pour réduire les inégalités, commençons par faire respecter l’égalité des droits. Luttons pour plus de justice à l’école ou dans l’entreprise. Modernisons les services publics. Redistribuons mieux, en réformant la protection sociale et les impôts. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.

    Réduire les inégalités, c’est possible. Il existe pour cela un grand nombre de pistes, présentées par 30 experts dans l’ouvrage que nous venons de publier. Bientôt 20 années de travail de collecte et d’analyse de données par l’Observatoire des inégalités nous permettent de formuler quelques propositions à notre tour, qui nous semblent à même de réunir une majorité assez large [1]. Le débat public est submergé par des radicaux qui hurlent le plus fort possible pour faire de l’audience via les réseaux sociaux, médiatisés par des journalistes ivres de notifications. Ces dérives nous empêchent de débattre des politiques publiques justes et adaptées aux besoins du plus grand nombre. Comment s’y prendre ?

    CALAIS

    Libé, Tribune - Ces frontières qui rendent fous et qui tuent par Michel Agier, Anthropologue (EHESS et IRD), auteur (avec Yasmine Bouagga, Maël Galisson, Cyrille Hanappe, Mathilde Pette et Philippe Wannesson) de "la Jungle de Calais", PUF, 2018.

    Le naufrage au large de Calais s’ajoute à la litanie des drames aux frontières de l’Union européenne. A la sidération ont succédé l’oubli, l’habitude et l’indifférence, estime l’anthropologue Michel Agier. Pourtant, des solutions existent, à commencer par la mise à l’abri des exilés.

    Le naufrage d’une frêle embarcation et la mort d’au moins 27 personnes à son bord ce 24 novembre dans la Manche est un nouvel épisode dramatique dans une interminable litanie des morts aux frontières de l’Europe.

    Sur le fond, il n’y a malheureusement rien de fondamentalement nouveau avec ce drame. Depuis 1993, les frontières extérieures de l’Union européenne (UE) ont vu la mort d’au moins 50 000 personnes qui tentaient de les traverser, principalement en Méditerranée

    COP 26

    IDDRI - Quel bilan tirer de la COP 26 de Glasgow ?

    Bien que des progrès aient été accomplis depuis la signature de l'Accord de Paris sur le climat, les engagements des pays sont encore loin de limiter le réchauffement bien en dessous de 2°C/de viser 1,5°C, et leur mise en œuvre l'est encore plus. Mais la COP 26 a enregistré des avancées à la fois concrètes et symboliques pour concentrer le processus multilatéral sur l'objectif de 1,5°C spécifiquement et pour le garder « vivant » en appelant les pays à présenter des plans plus solides l'année prochaine, en augmentant la pression sur les transitions fossiles, en renforçant les règles multilatérales dans le cadre de la Convention Climat (CCNUCC) et en offrant une plateforme aux initiatives pilotes prometteuses de la coopération internationale. Cependant, la COP 26 n'a pas été à la hauteur de la solidarité internationale, en ne parvenant pas à compenser l'incapacité des pays développés à atteindre l'objectif symbolique et de longue date de 100 milliards de dollars pour les pays en développement, dans un contexte d'inégalités exacerbées dans le cadre de la Covid-19. Pour aller de l'avant, il faudra mettre davantage l'accent sur la coopération internationale en faveur du développement durable, s'attaquer de front aux questions posées par les pertes et les dommages, et renforcer la redevabilité des engagements pris par les pays et les entreprises.

    PRESIDENTIELLE

    Fondation Jean Jaurès - Abstention et potentiel électoral des candidats à la présidentielle

    L’abstention ne touche pas les différents électorats de la même manière, les uns étant déjà surmobilisés quand les autres demeurent apathiques. Si cela s’en ressent dans les sondages actuellement, il n’en demeure pas moins que certains candidats possèdent des réserves de voix – des électeurs potentiels – plus importantes que les autres : des électeurs ayant affiché une préférence de vote, mais n’étant pas encore sûrs d’aller voter. 

    Le débat politique actuel, en vue de la présidentielle du printemps prochain, est focalisé sur la « course de petits chevaux » entre les différents candidats et ce encore plus depuis qu’Éric Zemmour est venu chambouler le paysage politique. Pour autant, journalistes et commentateurs politiques semblent oublier que le fait majeur des dernières élections en date, les régionales, concernait l’abstention. À l’occasion de ces élections, seul un Français sur trois s’était déplacé, et cela avait considérablement modifié la donne électorale en handicapant par exemple sérieusement le parti de Marine Le Pen.

    France Inter - Ensemble Citoyen... Qui ?

    Ensemble Citoyen, le nouveau mouvement macronnien s’organise sans faire de bruit… Ou plutôt la naissance, le week-end dernier, dans une indifférence quasi générale d’un parti qui est pourtant, à ce jour, celui qui a plus de chance de gouverner jusqu’en 2027 ! 

    Ça devrait quand même intéresser ! Ben non. 

    On pourrait, si l’on est positif, considérer que c’est à cause d’un excès de vertu : les orateurs d’Ensemble Citoyen, pour exister dans l’ambiance actuelle, survoltée et polarisée, n’ont pas fait déclarations à scandales, n’ont pas proposé des réformes inconstitutionnelles, ni placé leur action dans le cadre dramatique d’une politique de civilisation !  

    Le Figaro - «Aller jusqu'à la vaccination obligatoire ? Pourquoi pas», dit Anne Hidalgo

    À l'antenne de France Inter et Franceinfo ce dimanche, la candidate à la présidentielle Anne Hidalgo a évoqué le sujet de la vaccination dans le contexte de regain de l'épidémie et de l'émergence du variant Omicron. «Il faut pousser à la vaccination. Aller jusqu'à la vaccination obligatoire ? Pourquoi pas», a déclaré d'elle-même l'actuelle maire de Paris, sans prendre position plus clairement.

    France Info - Présidentielle 2022 : la candidate socialiste Anne Hidalgo a obtenu les 500 promesses de parrainage

    La maire de Paris peut donc officiellement se présenter au scrutin du printemps prochain. Son équipe de campagne vise les 700 promesses d'ici le mois de janvier avec "un maximum de signatures à gauche".

    Sondage Elabe du 24 novembre - Au 1er tour, Marine Le Pen creuse l’écart avec Eric Zemmour

    A ce jour, 56% (stable) des électeurs se disent tout à fait certains d’aller voter à l’élection présidentielle de 2022, et 23% (-1) l’envisagent sérieusement

    A partir d’une échelle allant de 0 à 10 (où 0 signifie être tout à fait certain de ne pas aller voter et 10 être tout à fait certain d’aller voter, les notes intermédiaires permettant aux sondés de nuancer leur intention), 56% (stable par rapport au 11 novembre) des Français se disent tout à fait certain d’aller voter (note 10), et 23% (-1) l’envisagent sérieusement (notes 8 et 9).

    DEMOCRATIE

    Fondation Jean Jaurès - Les Français et l’Assemblée nationale : perception du mandat et du travail des députés

    Comment les Français perçoivent-ils leurs députés ? L’Assemblée nationale a missionné la Fondation Jean-Jaurès et la Fondapol pour réaliser une enquête sur la perception du mandat et du travail des députés. Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean-Jaurès, livre son analyse des résultats de cette enquête......

    Nous sommes entrés, depuis 2017, dans un nouvel âge : la démocratie à l’état gazeux et cet état gazeux a, au-delà de son instabilité, deux propriétés principales dont on voit les manifestations dans les résultats de l’enquête.

    Première propriété : il est informe, c’est-à-dire qu’il n’y a plus un clivage qui permette à lui seul de donner une grille de lecture des débats qui traversent la société. Ce faisant, les débats nationaux devenant plus illisibles, on voit s’accentuer un double glissement : les députés sont davantage encore assignés par les citoyens à leur fonction locale au détriment de leur fonction nationale et ce sont leurs qualités personnelles qui sont privilégiées (honnêteté, écoute, proximité, disponibilité) par rapport à leurs qualités politiques (compétence, efficacité).

    LE NEO-LIBERALISME

    LVSL - « Le néolibéralisme a gagné le sens commun » – Entretien avec Allan Popelard et Grégory Rzepski

    Allan Popelard, Grégory Rzepski et Antony Burlaud ont dirigé le livre-somme qui paraît cette rentrée aux Éditions Amsterdam : Le Nouveau Monde. Tableau de la France néolibérale. Ouvrage inédit dans son genre, il rassemble les contributions de près de quatre-vingt-dix auteurs, rendant sensible l’infiltration du néolibéralisme dans toutes les sphères de nos quotidiens. Loin d’être une seule doctrine économique, il est en effet un projet total de société, qui continue de formater nos existences collectives et individuelles, contraintes de s’adapter au nouveau monde de la concurrence généralisée. Les promesses de « Révolution » du candidat Macron en 2016, issues d’un essai diffusé au cours de la campagne présidentielle, n’étaient toutefois guère autre chose que des artifices rhétoriques. Un monde très ancien, à l’avantage d’une poignée d’élites ayant fait sécession, tel est l’authentique visage du néolibéralisme, que documente ce vaste tableau de la France d’aujourd’hui. On y trouvera aussi des armes pour défaire l’hégémonie néolibérale : délégitimer son ambition, désigner ses responsables, déconstruire sa langue, et lui substituer un « nôtre » monde. L’heure en est décisive tant le néolibéralisme vacille à mesure des crises politiques, sociales et écologiques qu’il engendre et que la répétition du « nouveau » pourrait bien avoir des conséquences catastrophiques. Entretien réalisé par Laëtitia Riss. 

    LA FRANCE SOUS NOS YEUX

    15 marches - Il était une fois la France d'après

    Du Houellebecquistan au Casselyverse, voyage dans la France sous nos yeux, le livre qui ouvrira les vôtres

    Durant ces vacances j’ai terminé “la France sous nos yeux” de Jérome Fourquet (IFOP) et Jean-Laurent Cassely (journaliste).

    Pour un consultant comme moi qui tente maladroitement de relier urbanisme, économie et modes de vie, cet ouvrage est une source inépuisable de réflexions et d’inspirations. Étant né 10 jours avant Stéphane Plaza, je ne peux que constater à quel point mon pays a changé sans que j’ai toujours eu le loisir - ou la volonté - de bien le comprendre.

    Car la France “sous nos yeux” est en réalité souvent la France “vue à la télé” ou “croisée en bas de l’immeuble”. Une France d’invisibles auxquels on ne s’intéresse que quand ils bloquent des ronds-points ou sont appelés aux urnes. Nos compatriotes forment désormais un tableau complexe et composite que le livre réussit brillamment à brosser.

    L'ARCHITECTURE

    Reporterre - Sortir du tout-béton, le défi des architectes

    Pour l’architecte Philippe Madec, le tout-béton néfaste et pollueur doit disparaître au profit des filières courtes et matériaux renouvelables dans un vaste programme de rénovation et de réhabilitation du bâti existant.

    Les architectes et urbanistes sont des gens discrets. Hormis une poignée de starchitectes on ne les entend guère. La télévision les ignore. La presse écrite les boude. Et sauf exception l’édition les cantonne à des ouvrages savants au public étroit. C’est dommage car, de par leur profession, ils portent un regard original sur le monde moderne. Les tenir à l’écart c’est se priver d’une expertise bienvenue.

    CHILI

    LVSL - Présidentielles au Chili : « Gabriel Boric s’apprête à transformer le pays » – Entretien avec Daniel Jadue

    Ce dimanche 21 novembre, les Chiliens ont voté au premier tour de leurs élections générales. En tête du scrutin, Jose Antonio Kast, candidat ultralibéral ouvertement nostalgique du régime de Pinochet. Il est talonné de près par Gabriel Boric, porteur d’un agenda de rupture avec le statu quo économique et social qui domine le Chili depuis des décennies. Nous avons interviewé Daniel Jadue, candidat communiste longtemps favori à gauche mais défait par Gabriel Boric lors des primaires. Il revient sur les enjeux de cette campagne pour Le Vent Se Lève. Entretien réalisé par Pierre Lebert et Keïsha Corantin.

    LYON

    Lyon Mag - Incivilités à Lyon : un nouveau dispositif pénal de proximité expérimenté dans le 8e arrondissement

    Comme dans d’autres villes de France, les incivilités du quotidien présentent beaucoup de nuisances pour les habitants de Lyon.

    Cependant, certaines infractions mineures n’entraînent pas toujours de poursuites devant la justice dite "classique". Alors la Ville de Lyon, en partenariat le parquet et la DDSP, a décidé d’expérimenter un nouveau dispositif pénal dans le 8e arrondissement.

    Ce nouveau "mini tribunal" permettra de juger les petits délinquants du quartier plus rapidement, en 15 jours maximum, tout en aidant les acteurs locaux de la sécurité à mieux comprendre les divers évènements qui peuvent alimenter les tensions dans la zone.

    Lyon Capitale - Départ de Dominique Hervieu de la Maison de la danse pour la direction de la culture aux JO 2024 : entretien exclusif

    Après en avoir pris la direction en 2011, Dominique Hervieu quitte la Maison de la danse en Mars 2022. Un coup de théâtre pour Lyon, la perspective d’un projet à dimension planétaire pour elle. Lyon Capitale a recueilli à chaud sa réaction et les lignes principales de son futur projet !

    Dominique Hervieu vient d’être nommée Directrice de la Culture pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. L’annonce a fait l’effet d’un coup de théâtre à Lyon d’autant qu’elle part en mars 2022.

  • Olivier Faure | Le 7/9 sur France Inter

    Suite à l'annonce d' Anne Hidalgo en faveur d'une primaire de la gauche, Olivier Faure était ce matin l'invité de Yaël Goosz dans la matinale de France Inter. Retrouvez cet entretien en intégralité !

  • Rassemblement à gauche : qui lance la chenille ? Le Billet de Charline

    Charline Vanhœnacker est sous le coup de cette nouvelle : l’espoir d’un rassemblement de la gauche.