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18/03/2016

Complément d'enquête. Podemos à la mairie de Madrid, ça change quoi ?


Complément d'enquête. Podemos à la mairie de Madrid, ça change quoi ?

07:28 Publié dans Vidéo | Tags : podemos, politique, actualite | Lien permanent

31/12/2015

L'actualité des socialistes du 19 décembre au 3 janvier (mise à jour)

A la une

RFI - François Hollande: terrorisme et chômage les défis de 2016

Le président François Hollande a présenté pour la quatrième fois ses vœux aux Français ce jeudi soir à 20h (heure de Paris), diffusés en direct sur RFI. Une allocution d’une petite dizaine de minutes au terme d’une année marquée par le terrorisme. L'année 2016 sera marquée par la menace terroriste et la lutte contre le chômage, a déclaré François Hollande

LCP - Pour 2016, Cambadélis souhaite que le PS "se dépasse" et que la gauche se rassemble

Complètement silencieux depuis que le président François Hollande a confirmé le 23 décembre que la possibilité de déchoir de sa nationalité un binational né Français convaincu de terrorisme serait inscrite dans sa révision constitutionnelle, M. Cambadélis n’aborde pas cette question dans une vidéo de voeux mise en ligne vendredi.

1er et 2 janvier

FranceTvinfo - 2015 : l'année de la métamorphose pour l'image de François Hollande

Après les attentats, le président s'est mué en véritable chef de guerre. Mais il lui reste encore la question du chômage à régler.

Libé - Élus de gauche contre la déchéance

Ils l'ont dit

Le 23 décembre, le Premier ministre Manuel Valls a confirmé que l'extension de la déchéance de nationalité à tous les binationaux figurerait bien dans la réforme constitutionnelle présentée aux parlementaires en février. Cette annonce a irrité de nombreux élus de gauche et écologistes.

La Croix - Opposés à la déchéance, Hidalgo et Mignard proposent l'indignité nationale

La maire PS de Paris, Anne Hidalgo, et l'avocat Jean-Pierre Mignard, proche de François Hollande, ont dénoncé mercredi "l'inégalitaire" déchéance de nationalité pour les binationaux jugés coupables de terrorisme, à laquelle ils veulent substituer "l'égalitaire" indignité nationale

RTL - Déchéance de nationalité : "C'est une reconnaissance glorieuse du combat des jihadistes", dit le porte-parole du PS

INVITÉ RTL - Olivier Faure, député socialiste de Seine-et-Marne, estime que la déchéance de nationalité est "un contresens" et une mesure "impraticable".

30 et 31 décembre

Le Point - Macron dérange le PS, mais pas les Français

VIDÉO. Selon un sondage Ipsos pour "Le Point", l'opinion approuve ses propositions. 31 % des sondés pensent qu'il ferait un bon président.

Boursorama - Quilès (ex-ministre PS): "Réformez, sans toucher la Constitution"

L'ancien ministre socialiste Paul Quilès a proposé mercredi une "voie de sortie" au Président Hollande dans "l'imbroglio" sur la déchéance de nationalité, en passant par une réforme "sans toucher à la Constitution".

Dans une "adresse" au président de la République, M. Quilès, qui occupa plusieurs postes de ministre sous François Mitterrand, dont ceux de l'Intérieur et de la Défense, propose que "sans modifier la Constitution ni remettre en cause le droit du sol, le Parlement réécrive l'article 23-7 du code civil, afin de l’adapter aux besoins actuels de la lutte contre le terrorisme et à la sécurité des citoyens."

Le Parisien - Déchéance de nationalité : Hollande lâché par ses fidèles

Déchéance de la nationalité. Très critiqué à gauche, le texte de loi visant les binationaux condamnés pour terrorisme divise jusqu'au cercle le plus rapproché du chef de l'Etat.

 
Pas un mot. Rien. Le Parti socialiste se déchire et son premier secrétaire est aux abonnés absents. Aucune nouvelle de Jean-Christophe Cambadélis. Même pas un signe sur les ondes ou sur la Toile depuis le 23 décembre, jour de l’annonce du gouvernement d’inscrire l’extension de la déchéance de nationalité pour les binationaux nés français et reconnus coupables de faits de terrorisme. Et ça commence à se voir.
Amendement sur la CSG, critiques sur la déchéance de nationalité, réticence face à la réforme territoriale et la réforme du collège... Depuis qu’il a quitté Matignon, l'ancien Premier ministre a multiplié les piques contre le gouvernement.
 
 
Le Conseil constitutionnel juge non conforme l'exclusion des travailleurs non-salariés du dispositif.

France Info - Christian Paul (PS) : "Nos valeurs, meilleures armes contre le terrorisme"

Le député PS de la Nièvre et porte-voix des frondeurs s'oppose au Premier ministre sur la question de la déchéance de nationalité. Une disposition qu'il est, selon lui, doit être "abandonnée en urgence".

Christian Paul, député PS de la Nièvre, était l'invité de France Info ce lundi. Le chef de file des "frondeurs" a expliqué pourquoi il s'oppose à la déchéance de nationalité pour les binationaux nés Français et condamnés pour terrorisme, une disposition voulue par l'exécutif.

Public Sénat - Paul (PS): "irresponsable" de maintenir le projet sur la déchéance de nationalité

Christian Paul, député PS et chef de file des "frondeurs", a jugé "irresponsable" de maintenir le projet d'élargir la déchéance de nationalité aux binationaux nés Français et condamnés pour terrorisme, un symbole qui s'adresse "de façon malsaine" à tous les binationaux selon lui.

Le Figaro - Déchéance de la nationalité: au PS, les frondeurs craignent la déstabilisation de la gauche

Le flux des opposants à la déchéance de nationalité ne tarit pas. Il se renforce même chaque jour un peu plus, au grand regret de l'exécutif. Après la maire de Lille, Martine Aubry, l'ex-ministre de l'Économie Arnaud Montebourg, l'ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault s'était, lui aussi, fendu d'un tweet pour déplorer le maintien dans la réforme constitutionnelle d'une mesure très controversée à gauche. Dans la soirée, Kader Arif, un hollandais historique, fustigeait à son tour la déchéance de nationalité pour les binationaux nés en France coupables d'actes de terrorisme. «Quelle victoire symbolique à fracturer cela? Toucher au cœur de la République, c'est l'affaiblir et non la renforcer», a estimé sur Twitter l'ex-ministre délégué aux Anciens Combattants.

Huffington Post - Des militants PS saisissent la haute autorité du parti sur la déchéance de nationalité et des propos de Valls

Des militants du Parti socialiste ont annoncé avoir saisi la Haute autorité éthique du parti au sujet du projet d'élargir la déchéance de nationalité aux binationaux nés Français et condamnés pour terrorisme et de récentes déclarations de Manuel Valls, jugées contraires à la "déclaration de principe" du PS.

Libé - Déchéance de nationalité, Au PS, le pour est à venir
 
Contre toute attente, le projet du gouvernement d’inscrire dans la Constitution la déchéance de nationalité ne choque pas dans les sections socialistes.
 
Boursorama - Caresche (PS) sur la déchéance de nationalité: "concours Lépine de l'indignation"
 
Le député PS Christophe Caresche a dénoncé lundi un "concours Lépine de l'indignation" à gauche sur la question de la déchéance de nationalité, la "gravité de la situation" n'ayant selon lui pas été "intériorisée" par une partie de la classe politique.
 
28 et 29 décembre

Le Figaro - La déchéance de nationalité sème le trouble au PS

De nombreux socialistes dont l'ami du président Julien Dray et un ancien ministre Benoît Hamon s'opposent à la décision de François Hollande. Un document a été envoyé aux parlementaires PS pour les convaincre du bien-fondé du dispositif, défendu à l'origine par le FN.

Libé - Régionales : après l’échec, la gauche à sec

La gauche a perdu plus de la moitié de ses élus régionaux aux dernières élections. Conséquence directe : de l’argent en moins dans les caisses des partis et de nombreux collaborateurs au chômage.

Hamon : "Hollande propose une réforme de la Constitution inspirée et soutenue par le FN"

INTERVIEW - L'ancien ministre Benoît Hamon, figure de l'aile gauche du PS, s'oppose vertement à la mesure de déchéance de nationalité pour les binationaux proposée par François Hollande.

Libé - «Une partie de la gauche s'égare» sur la déchéance de nationalité, selon Valls

Le Premier ministre réagissait ce dimanche aux nombreuses critiques venant de son camp, suite à la décision du gouvernement d'introduire la déchéance de nationalité aux binationaux dans le projet de révision constitutionnelle

Marianne - Philippe Noguès, le frondeur qui a (vraiment) frondé

Fin juin, il claquait la porte du PS et de son groupe parlementaire pour cause de désaccord sur la ligne politique développée par François Hollande. Philippe Noguès, député breton atypique, n'a depuis pas chômé. Après avoir tenté de créer en vain un nouveau groupe parlementaire, il souhaite lancer une nouvelle organisation politique sous la forme d'association : Voix de gauche. Portrait d'un frondeur allé jusqu'au bout de sa fronde.

27 décembre

Le Parisien - Déchéance de nationalité : entre Hollande et la gauche, c'est le divorce

Le maintien assumé de la déchéance de nationalité dans la réforme constitutionnelle pourrait être le point de non-retour entre la gauche et le président, qui regarde déjà à droite et au centre pour l'après-2017...

Le Figaro - Déchéance de nationalité : Cambadélis opposé «jusqu'au bout»

Selon son très proche entourage, "Jean Christophe Cambadélis s'est opposé à la déchéance de la nationalité jusqu'au bout, mais il n'a pas obtenu gain de cause". "Il ne prend pas position pour ne pas affaiblir le président, mais il ne prend pas position non plus pour la mesure", fait-on observer au Figaro. "Il parlera en temps et en heure", prévient-on enfin.

Le Lab - L'argumentaire envoyé aux députés PS pour défendre la déchéance de nationalité

On imagine le malaise : comment défendre une mesure prônée en son temps par Nicolas Sarkozy puis le Front national lorsqu'on est un député socialiste ? C'est bien ce qui arrive aux élus PS, sommés de dire le moins de mal possible de la déchéance de nationalité des binationaux condamnés pour terrorisme. "Près de 80% des députés PS sont contre", confiait le 23 décembre, cité par L'Obs, le député PS Bernard Roman. Signe que la tâche n'est pas aisée...

Huffington Post - Comment le PS s'échine à fournir des éléments de langage en faveur de la déchéance de nationalité

Défendre la déchéance de nationalité alors qu'on est député PS n'est pas une chose facile. Encore moins quand les ténors du parti (aujourd'hui membres du gouvernement) ont dit par le passé tout le mal qu'ils pensaient de cette mesure jugée par les intéressés "inefficace" et "nauséabonde" quand elle était proposée par la droite.

Du 23 au 26 décembre

BFM TV - Déchéance de nationalité: y a-t-il une majorité au PS?

Le revirement surprise du gouvernement sur le maintien de la déchéance de nationalité dans le projet de réforme constitutionnelle provoque des remous à gauche. Au PS la grogne n'est pas limitée aux frondeurs.

L'Obs - Déchéance de nationalité : rétropédalage pour François Hollande

Brocardée après les attentats du 13 novembre, la déchéance de nationalité pour les binationaux terroristes ne fera pas partie du projet de réforme constitutionnelle, présenté mercredi.

Le Point - François Hollande dans les pas de François Mitterrand

Si les deux présidents socialistes de la Ve République se sont attaqués au "monde de la finance", ils se sont heurtés aux réalités économiques.

Ils sont les deux seuls présidents de gauche de la Ve République. François Hollande et François Mitterrand ont bien plus qu'un prénom en partage, ils ont caressé l'un et l'autre un rêve, celui de "changer la vie", avant de se heurter aux réalités économiques et d'affronter l'expérience amère de la désillusion. En 2012, il y a du François Mitterrand chez François Hollande. Sur le fond, d'abord, lorsqu'il pourfend au Bourget le "monde de la finance", son "véritable adversaire".

La Tribune - Fiscalité : la promesse de François Hollande sera-t-elle tenue ?

En novembre 2014, le président de la République promettait qu'il n'y aurait plus de hausses d'impôts d'ici à 2017. Après le vote, jeudi, par le Parlement du projet de loi de finances 2016, il est temps de vérifier si l'engagement devant les Français sera bien tenu.

Le Lab - Législatives en Espagne : pour les frondeurs du PS, la percée de Podemos (et la chute du PSOE) est "une leçon à méditer"

Grosse claque pour les partis traditionnels de gouvernement en Espagne où les grands partis de droite (PP) et de gauche (PSOE) connaissent une chute historique. Jamais le Parti socialiste espagnol n’avait obtenu un si faible résultat, érodé par la percée importante de la gauche radicale incarnée par le mouvement issu des Indignés, Podemos. Un scrutin scruté attentivement par les frondeurs du PS qui appellent depuis plusieurs mois à la création d’un Podemos ou d’un Syriza à la française.

21 et 22 décembre

Les Inrocks - Reportage en Espagne, où Podemos vient de réaliser une percée historique

Le Parti Populaire sort en tête des élections législatives en Espagne avec 25 % des voix, mais très loin de la majorité absolue. La deuxième place est disputée par les socialistes du PSOE et le parti de gauche radicale Podemos, ouvrant plusieurs scénarios d’alliances incertains.

Le JDD - Une alliance PS-"progressistes" avant le mariage en 2017?

Le PS prépare l'année 2016 et pourrait construire une alliance fédérant ses alliés ainsi que des formations centristes et écologistes. L'objectif? Recomposer la gauche avant la présidentielle.

Le Figaro - Ile-de-France : duel au sommet pour la présidence du groupe PS

L'élection à la présidence du groupe socialiste francilien a été le théâtre d'une virulente confrontation. C'est le vallsiste Carlos Da Silva qui a remporté la mise, devant Benoit Hamon. François Hollande et Manuel Valls ont été à la manœuvre.

19 et 20 décembre

Huffington Post, Guillaume Balas - Des propositions pour agir dès maintenant

Les résultats des élections régionales peuvent conduire à de lourdes erreurs d’analyse. La relative bonne résistance de la Gauche et particulièrement du PS ne doivent pas masquer les terribles crises vécues par la société française et les risques de disqualification précoce de la Gauche à l’élection présidentielle.

Le constat est clair, si les socialistes veulent encore être utiles au pays, ils doivent changer de politique et de stratégie0.

Huffington Post - Nicolas Sarkozy éliminé au premier tour par François Hollande, selon un sondage pour 2017

Mauvaise semaine pour Nicolas Sarkozy sur le front des sondages. Alors que son parti Les Républicains est sorti mathématiquement vainqueur des élections régionales, l'ancien chef de l'Etat est désormais devancé par son successeur François Hollande.

L'actuel président de la République est en mesure de se qualifier au second tour de la présidentielle 2017 face à Marine Le Pen, selon un sondage de l'Ifop-Fiducial pour Atlantico publié vendredi 18 décembre. Nicolas Sarkozy serait éliminé dès le premier tour.

Les Inrocks - Pourquoi “l’alliance populaire” voulue par le PS ressemble toujours à une coquille vide

Entre brouillage des partis et dispersion de son électorat, le Parti socialiste est à la recherche de renouveau. Il propose une “alliance populaire”, qui rassemblerait les forces républicaines et de gauche, dès le premier tour de l’élection présidentielle de 2017

13/09/2015

Pablo Bustinduy à Marennes

00:05 Publié dans Vidéo | Tags : bustinduy, marennes, podemos, frondeur | Lien permanent

10/09/2015

Pablo Iglesias : "François Hollande aurait dû être plus courageux devant l'Allemagne"


Pablo Iglesias : "François Hollande aurait dû... par franceinter

13:07 Publié dans International, Vidéo | Tags : pablo iglesias, podemos | Lien permanent

06/09/2015

L'actualité des socalistes du 31 août au 6 septembre (mise à jour)

A la une

Le Monde - Réfugiés : l’appel solidaire de Martine Aubry

Martine Aubry a annoncé lors d’un point presse en mairie, vendredi 4 septembre, que la ville de Lille allait prendre ses responsabilités en accueillant« sans difficulté une centaine de réfugiés ».

Depuis quinze jours, la maire de Lille travaillait avec les services de la ville pour trouver des terrains.

« Nous avons deux résidences appartenant à la Ville [et que la Ville comptait mettre en vente] pour accueillir des familles ou des individus isolés. Lille est prête. Et nous allons travailler sur la scolarisation des enfants, sur la santé, l’accompagnement psychologique et professionnel de ces personnes. »

6 septembre

Marianne - Oui, François Hollande sait très bien où il va ! Dominique Villemot, Avocat, président d'honneur de et auteur de La gauche qui gouverne (Privat)

Dominique Villemot monte au créneau pour défendre François Hollande face au livre de l'éditorialiste du "Monde" Françoise Fressoz, "le stage est fini". Ainsi, pour cet intime du chef de l'Etat, quand le président explique qu'il n'aurait pas dû supprimer la TVA sociale, il prouve qu'il "n'a pas un ego démesuré et sait reconnaître ses erreurs". Cet hollandiste de la première heure estime d'ailleurs que "ce n’est pas parce que le président n’a pas le comportement d’un monarque condescendant et autoritaire, comme certains de ses prédécesseurs, qu’il ne sait pas où il va."

Le JDD - Hollande : "Si nous avons échoué, Valls ne peut pas gagner"

CARREFOUR DES GAUCHES - La journaliste du Monde François Fressoz publie jeudi sa chronique du quinquennat : Le stage est fini. Elle a recueilli les confidences de plusieurs acteurs de premiers plans, dont François Hollande. C'est ce qui donne toute sa valeur au livre. Jugement critique d'Hollande sur son propre quinquennat, scène étonnante d'un Montebourg déboulant dans le bureau de Moscovici pour lui mettre un marché en main et contenu de l'accord Ayrault-Duflot pour que le premier puisse rester à Matignon après les municipales. Voilà quelques unes des pépites du livre

5 septembre

Le Figaro - Les frondeurs du PS et Mélenchon reçoivent le leader de Podemos

Alors que la gauche française est en pleine restructuration, les responsables consultent leurs homologues européens pour s'inspirer de leurs expériences. Ce week-end, le chef de file du parti antilibéral Podemos Pablo Iglesias est à l'honneur.

Côté Toulouse - À Toulouse, le député PS Christophe Borgel appelle les maires de sa circonscription à accueillir des migrants

Après la diffusion d'une photo choc et en réponse à l'appel de François Hollande et Angela Merkel, le député PS toulousain, C. Borgel, demande aux maires d'accueillir des migrants.

France 24 - Migrants: appel socialiste à la constitution d'un "réseau de villes solidaires"

PARIS (AFP) - Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a lancé jeudi un appel à la "constitution d'un réseau de villes solidaires" qui s'engageraient à accueillir des réfugiés.

Dans un communiqué signé également par Pierre Cohen, le président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (Fnesr), le responsable PS appelle "l?ensemble des élus locaux socialistes et apparentés à prendre leur part, aux côtés des villes qui s?y sont déjà engagées, dans une grande mobilisation pour les réfugiés, afin de structurer un réseau de villes solidaires prêtes à s?engager à accueillir des familles sur leur territoire".

L'Humanité - Benoît Hamon : « L’idée selon laquelle le politique ne peut rien est absurde »

Pour l’ancien ministre, Benoît Hamon, le brouillage des lignes politiques rend le clivage droite-gauche désormais illisible. L’animateur de l’aile gauche du PS veut travailler à l’émergence d’un mouvement et n’exclut pas de participer à des primaires de la gauche en 2017.

4 septembre

Public Sénat - Gérard Filoche : «Manuel Valls ne connaît rien au code du travail»

Gérard Filoche, membre du bureau national du PS et de l’aile gauche du parti, apprécie peu les propos de Manuel Valls (voir la vidéo) qui veut « revoir en profondeur » le code du travail. « Il pense aux patrons, pas aux salariés » affirme cet ancien inspecteur du travail. Manuel Valls veut « faire plaisir à Monsieur Gattaz » selon Gérard Filoche, qui affirme que « plus d’un patron sur deux est un délinquant » car ils ne payent pas les heures supplémentaires. Entretien.

Le Point - Ces ministres qui n'ont pas de métier

La ministre du Travail est l'incarnation d'une singularité française : les membres du gouvernement n'ont souvent rien connu d'autre que la politique ou l'Ena

Le Figaro - 2017 en tête, Benoît Hamon annonce un nouveau mouvement à la gauche du PS

L'ancien ministre de l'Éducation n'exclut pas de participer à une éventuelle primaire de la gauche en vue de la présidentielle.

«Instruit par l'expérience, je considère que l'idée selon laquelle le politique ne peut rien est absurde», lance Benoît Hamon ce jeudi dans les colonnes de l'Humanité. Et l'éphémère ministre de l'Éducation, qui n'avait pas eu l'occasion de suivre une seule rentrée scolaire, entend bien se retrousser les manches pour réussir celle de cette année. Le programme annoncé par le député des Yvelines et figure de la gauche du PS est chargé: il annonce la création d'un nouveau mouvement à l'automne et sa volonté de se porter candidat à une éventuelle primaire de la gauche pour l'élection présidentielle.

Huffington Post - Mea culpa de Hollande: sa déclaration sur la TVA sociale ne trompe personne

Il commence son inventaire bien tôt. À un an et demi de la fin de son mandat, François Hollande regarde déjà dans le rétroviseur pour voir ce qu'il a bien fait et là où il a échoué depuis le début de son quinquennat. Une manière de préparer un peu plus encore une probable nouvelle candidature en 2017. Une manière surtout de se démarquer de son prédécesseur et possible rival; Nicolas Sarkozy n'a en effet jamais procédé publiquement à l'analyse de son passage à l'Elysée.

3 septembre

Libé (octobre 2014) - Myriam El-Khomri. Son nouveau pari

Ce jour de remaniement, elle achetait des chaussures en promotion au BHV, quand son portable a sonné. Dans le vacarme des annonces commerciales, elle captait un mot sur deux. C’était Manuel Valls : «Je te passe le Président.» François Hollande : «Un sujet… important… il va falloir beaucoup travailler.» Difficile de dire non, dans de telles circonstances, surtout lorsqu’on s’attend à tout, sauf à devenir secrétaire d’Etat à la politique de la Ville. Au journal de 20 heures, Valls a écorché son nom. La nuit suivante, Myriam el-Khomri n’a pas fermé l’œil. «Je n’aime pas quand tout va hypervite, on ne maîtrise rien», confie-t-elle. Née quelques jours après Najat Vallaud-Belkacem, elle est la benjamine du gouvernement.

Le Monde - L’ascension éclair de Myriam El Khomri, nouvelle ministre du travail

C’est un léger remaniement qu’ont opéré François Hollande et Manuel Valls, mercredi 2 septembre. En nommant Myriam El Khomri au ministère du travail, en remplacement du démissionnaire François Rebsamen, le président de la République et le premier ministre créent la surprise avec la promotion éclair de celle qui était jusque-là secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville. Son précédent portefeuille sera repris en main par son ministre de tutelle, Patrick Kanner. En revanche, avec ce remplacement poste pour poste, ils limitent la portée politique de ce changement au gouvernement.
 

Elue du XVIIIe arrondissement de Paris, l'ex-adjointe d'Anne Hidalgo est pourtant davantage spécialisée dans les questions de sécurité.

Les Echos - Myriam El Khomri, le pari risqué de François Hollande à l’emploi

La benjamine du gouvernement, qui détenait le portefeuille de la Politique de la ville depuis août 2014, a succédé ce mercredi à François Rebsamen. Le chef de l’Etat a fait le choix du renouvellement et de l’image.

Libé - Les six conseils de «Libé» à Myriam El-Khomri

Tout juste nommée au ministère du Travail, la nouvelle locataire de la rue de Grenelle va devoir user de qualités si elle veut durer à ce poste sensible

Le Figaro - Pour le frondeur PS Baumel, «il ne faut pas enterrer Bayrou» pour 2017

Député d'Indre-et-Loire et figure des frondeurs socialistes, Laurent Baumel juge que face à la lassitude de l'électorat vis-à-vis du duel Hollande-Sarkozy, François Bayrou pourrait créer la surprise.

Le Lab - Le frondeur Laurent Baumel estime que Bruno Le Roux "ne sert à rien"

#PLUTÔTSYMPA - Cela n'a rien de nouveau, les relations entre les membres du gouvernement et les frondeurs n'ont rien d'idylliques. Cependant, un homme ne fait pas (encore?) partie du gouvernement mais provoque quand même l'ire des députés frondeurs. C'est Bruno Le Roux, le patron du groupe socialiste à l'Assemblée et proche de François Hollande.

Le Parisien - PS : Cambadélis et Macron signent la paix des braves

Jean Christophe Cambadélis avait promis une discussion «franche et amicale», l'entretien avec Emmanuel Macron est devenu... «détendu et constructif». Peu importent les termes, le premier secrétaire du PS et le ministre de l'Economie se sont rencontrés lundi après midi à Bercy pour arrondir les angles.

Libé - Jean-Daniel Lévy : «Emmanuel Macron est devenu emblématique»

Le directeur du département politique et opinion de l’institut de sondages Harris Interactive France analyse la cote du ministre de l'Economie.

2 septembre

Le Monde - Pourquoi M. Hollande a décidé de se faire le champion des baisses d’impôts

C’est un regret qui concerne le début du quinquennat mais dont l’aveu éclaire la façon dont le chef de l’Etat envisage la fin de son mandat. Dans un livre à paraître mercredi (Le Stage est fini, Albin Michel, 264 pages, 18 euros), François Hollande fait part à notre collaboratrice Françoise Fressoz du regard critique qu’il porte sur la politique fiscale des débuts de son mandat. « On paie souvent la première loi de finances rectificative, reconnaît le président de la République. Pour Sarkozy, c’était la loi travail, emploi, pouvoir d’achat interprétée comme un cadeau fiscal. Il l’a payé tout son quinquennat. Nous, on a payé les 11 milliards d’impôts nouveaux levés à notre arrivée. »
 
 
L’ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault ne s’en cache plus. Au micro d’Europe 1, le député de Loire-Atlantique s’est dit intéressé par la présidence de l’Assemblée nationale dans l’hypothèse où le titulaire du perchoir, Claude Bartolone, remporterait les élections régionales en Ile-de-France en décembre.

Boursorama - Hollande regrette que la gauche française ne soit pas "mature"

PARIS (Reuters) - En plus de trois ans à l'Elysée, François Hollande reconnaît avoir engagé des réformes "qui ne sont pas toutes de gauche" mais il regrette que ses choix aient été critiqués par un Parti socialiste qui manque selon lui de maturité.

Dans un entretien accordé le 9 juillet à la journaliste du Monde Françoise Fressoz, qui en rend compte dans un livre intitulé "Le stage est fini" (Albin Michel) à paraître jeudi, le président fait un constat sévère pour son camp divisé.

Poussée vers la sortie de l'Assemblée nationale par Cécile Duflot, la socialiste Danièle Hoffman-Rispal rêve de prendre sa revanche en 2017. Le parti temporise.

C'était il y a seize mois. Danièle Hoffman-Rispal, députée socialiste emblématique de la 6e circonscription de Paris (11e/20e arrondissements) quittait, «dépitée», son siège du palais Bourbon. Conséquence d'un accord électoral signé avant les législatives de 2012 et du départ de Cécile Duflot du gouvernement. Grâce à Martine Aubry, l'écologiste était parvenue à prendre la place de titulaire dans cette «circonscription en or» pour la gauche, et ce malgré la bronca des socialistes parisiens. Danièle Hoffman-Rispal avait simplement obtenu comme lot de consolation d'être suppléante et de siéger deux ans à l'Assemblée nationale pendant la participation de Cécile Duflot au gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

1er septembre

Europe 1 - Régionales : l'impossible union PS-écologistes

N'en déplaise à Manuel Valls, les militants PS ont fait le deuil des alliances électorales avec EELV.

L'appel se voulait le plus solennel possible. Le problème, c'est que personne n'y croit. Dans son discours clôturant l'université d'été du Parti socialiste à La Rochelle, dimanche, Manuel Valls a appelé à des listes communes avec les écologistes dès le premier tour des élections régionales de décembre. "Socialistes, écologistes, radicaux doivent combattre, unis dès le premier tour, dans le Nord-Pas-de-Calais et Picardie, en Provence Alpes-Côte d'Azur, et si possible partout en France", a lancé le Premier ministre. Mais même si Manuel Valls a mouillé la chemise, il n'est pas sûr que cela suffise à transformer cette exhortation en réalité...

France 3 - Le Parti socialiste prépare les élections régionales

L'université d'été du Parti socialiste, à la Rochelle, est l'occasion pour le mouvement de préparer les élections régionales de décembre 2015. Pour cela des ateliers destinés aux élus candidats à ce scrutin sont organisés. L'un d'eux concernait la nouvelle région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

Marianne - La Rochelle, "un grand cru", vraiment ?

L'université d'été du Parti socialiste s'achève à La Rochelle. Discordes internes, discussions houleuses avec ses alliés écolos, rien ne va plus. Jean-Christophe Cambadélis a vu sans rire dans cette édition 2015 « un grand cru.

Libé - La Rochelle, une gauche à implosion

Démissions chez les écologistes, débat sur les 35 heures, recomposition des «progressistes»… L’université d’été du PS a montré l’étendue des chantiers de la majorité.

31 août

Le JDD - Réforme fiscale : Jean-Marc Ayrault veut faire "bouger les lignes"

Depuis l'université d'été du PS à La Rochelle, Jean-Marc Ayrault a appelé samedi le gouvernement à mettre en place une vraie réforme fiscale, allant plus loin que le simple prélèvement à la source. L’ancien Premier ministre a écrit à ce sujet un livre avec le député socialiste Pierre-Alain Muet

Le Parisien - Cambadélis à «BFM Politique» : le PS est «social-écologique»

«Le Parisien» - «Aujourd'hui en France» s'associe désormais à BFMTV pour recevoir, chaque dimanche soir, un invité politique. Cette fois, le Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, est venu débriefer l'intense week-end d'université d'été de son parti, entre divisions et rabibochages.

Le Monde - A La Rochelle, Manuel Valls lance la bataille contre le « bloc réactionnaire » en vue de 2017

Manuel Valls a mouillé la chemise, au propre comme au figuré. Le premier ministre, une heure durant et la chemise blanche trempée de sueur, a livré dimanche 30 août un discours de clôture de l’université d’été du PS à La Rochelle dont la nouveauté n’était pas dans des annonces particulières – il n’y en a eu aucune – mais dans sa tonalité.

Le Monde - A La Rochelle, Manuel Valls appelle à l’union avec les écologistes pour les régionales

Manuel Valls a opté pour un discours énergique à l’occasion de la clôture de l’université du PS, dimanche 30 août à La Rochelle, sous un soleil de plomb. Un discours plutôt réussi dans la forme, mais sur le fond, aucune annonce ni nouveauté. Le premier ministre s’est appliqué à défendre le cap de sa politique, a appelé à l’union des gauches pour les élections régionales et est revenu sur la crise migratoire à laquelle doit faire face l’Europe.

Le Premier ministre a livré un discours habité en clôture de l'université d'été de la Rochelle, portant sur les migrants, le droit du travail, la politique économique, les régionales et la cohésion au sein du PS.

L'Express - Manuel Valls à La Rochelle: la réforme pour le code du travail, pas pour les 35h

En une heure de discours, Manuel Valls a balayé en clôture de l'université du PS tous les sujets du moment, de la polémique Macron au drame des migrants, du FN aux régionales.

Boursorama - La Rochelle : Valls appelle au «volontarisme» et à la «constance»

«Il y a un, pour la première fois comme Premier ministre, je concluais cette université dans cette ville où nous nous retrouvons toujours avec plaisir.» C'est par les sentiments que Manuel Valls a attaqué ce dimanche son discours de clôture du traditionnel rendez-vous des socialistes à La Rochelle (Charente-Maritime). L'an dernier en effet, malgré des coups d'éclats pendant le week-end, le chef du gouvernement avait réussi à séduire les militants et se faire généreusement applaudir. Cette fois encore, Manuel Valls, chemise largement trempée de sueur, a misé sur l'assurance que le gouvernement respectait les valeurs traditionnelles du Parti socialiste et recherchait la «constance» et «l'humanité» dans son action, contrairement à «l'opposition» prête à «adopter tous les points de vue» car «pressée de revenir au pouvoir

Libé - Valls : «le code du travail est si complexe qu’il est devenu inefficace»

Lors du discours de clôture de l'université d'été du PS à La Rochelle, le Premier ministre a ouvert la voie à une réforme du code du travail.

Libé - La base du PS tombe sur Macron

A La Rochelle, la déclaration du ministre contre les 35 heures a été au centre des débats entre militants.

25/06/2015

L'Obs - Pablo Iglesias : "Nous constatons la défaite éclatante du social-libéralisme"

Les partis anti-austérité ne cessent de gagner du terrain de la Grèce à l'Espagne. Entretien avec Pablo Iglesias, leader du mouvement Podemos, après ses récents succès électoraux à Madrid et Barcelone.

Devenu en moins de trois ans l’homme susceptible de gouverner l’Espagne après les élections générales de novembre prochain, l’ex-jeune prof vedette de l’université Complutense de Madrid, a accordé à "l’Obs" son seul entretien à la presse française après les récents succès de sa formation. Toujours résident d’un petit appartement à Vallecas, banlieue rouge de Madrid, il vient de voir sa vie percutée de plein fouet par une extrême célébrité, alors que pour toute une Europe, il incarne désormais aux côtés du Grec Alexis Tsipras un vent de changement anti-austéritaire et un retour des peuples sur la scène de l’histoire.

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00:02 Publié dans International | Tags : pablo iglesias, podemos | Lien permanent

17/06/2015

Regards - Podemos lance la transition démocratique en Espagne

Après le séisme infligé au bipartisme par la gauche radicale lors des élections municipales et régionales du 24 mai, l’Espagne tente de se reconstruire politiquement. La danse des alliances peut commencer, et enfin, c’est la gauche qui gagne.

« Si se puede », « Oui, c’est possible ». C’est sur ces cris d’espoir que la juge Manuela Carmena, l’activiste Ada Colau et des dizaines d’autres maires fraîchement investis, ont été fêtés par une foule en liesse. Dans chaque mairie gagnée par les coalitions de partis, de syndicats et d’associations de la gauche radicale, emmenées ou soutenues par Podemos, la même scène se répète. Le vote du changement a payé.

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11:00 Publié dans Analyses | Tags : podemos | Lien permanent

Les Inrocks - Espagne : Virginie Despentes raconte la révolution sans fard

En Espagne, Ada Colau, Manuela Carmena et Mónica Oltra symbolisent la percée électorale de la gauche radicale. L’écrivaine Virginie Despentes salue ce changement et pointe les risques inhérents à l’exercice du pouvoir.

La veille des élections, dans un bar, une amie à qui on demande si elle vote et pour qui, répond : “J’y vais, je vote pour la femme qui ne porte pas de maquillage” et tout le monde éclate de rire, car si Ada Colau était quasiment inconnue il y a cinq mois, elle était, au terme d’une campagne brillante quoique uniquement financée par la motivation des troupes, devenue incontournable. Deux jours plus tard, les résultats sont tombés – et en les regardant s’exprimer à la télévision, me revient cette histoire de “sans maquillage”, qui m’avait fait rigoler, sur le coup.

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03/06/2015

Podemos : "Nous avons converti la souffrance en problème politique"

La gauche anti-austérité issue des “indignés” s’est imposée aux dernières élections comme un acteur politique majeur en Espagne. “L’Obs” publie les extraits exclusifs de son manifeste à paraître en français: “Podemos, sûr que nous pouvons!”.

..... A les lire, c’est en effet tout un nouveau paysage intellectuel qui se dévoile, où des majorités sociales appauvries par la crise trouvent des concepts pour se politiser. Où les vieux mots de souveraineté nationale et de patrie, longtemps bannis à gauche, reprennent du service face au monde de la finance. Où de nouvelles références surgissent aussi, comme l’Argentin Ernesto Laclau, tenu pour le penseur essentiel d’une «démocratie radicale». Sûr que la fin n’est pas écrite quand un nouvel acteur surgit, et qu’il s’agit d’un peuple rudement éprouvé.

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00:05 Publié dans Point de vue | Tags : podemos | Lien permanent

26/05/2015

François Kalfon (PS) : « Podemos nous interpelle sur la façon de faire de la politique »


François Kalfon (PS) : « Podemos nous... par Lopinionfr