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29/08/2017

Marianne - Sondage : Macron se prend le boomerang du "en même temps"

Moins 24 points de popularité en à peine un été. Le sondage Ifop publié par le JDD ce dimanche 27 août révèle qu'Emmanuel Macron n'a pas réussi à endiguer sa chute de juillet.

Emmanuel Macron croyait pourtant avoir pensé à tout. Tirant les leçons des premiers étés désastreux de ses deux prédécesseurs, le nouveau Président a soigné ses 100 jours. Foin des vacances clinquantes ou pépères, lui ne s'est accordé qu'une semaine bien tardive et très discrète à Marseille, uniquement agrémentée de quelques selfies cools et sportifs avec les joueurs de l'OM. Pour le reste, c'est un président et une majorité au travail qui ont été montrés aux Français, votant sans attendre la loi de moralisation de la politique ainsi que celle préparant pour la rentrée les ordonnances de réforme de la loi travail.

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22:25 Publié dans Article du jour | Tags : macron | Lien permanent

27/08/2017

Gérard Filoche sur la réforme Travail: «une vraie rupture qui s'aggrave avec Macron»

26/08/2017

La Tribune - Sapin dénonce une politique budgétaire et fiscale « clairement de droite »

Dans une interview accordé à La Nouvelle République, l'ancien ministre socialiste de l'Economie et des Finances a dénoncé une politique "parfois même plus à droite que certains à droite".

Après la mise en garde de François Hollande à Emmanuel Macron sur la réforme du code du travail, Michel Sapin, l'ancien ministre socialiste de l'Economie et des Finances a quant à lui dénoncé la politique budgétaire et fiscale du gouvernement qu'il qualifie de "clairement de droite".

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15/08/2017

Le Figaro - Shmuel Trigano : « Emmanuel Macron est-il le président du postmodernisme ? »

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - En 2017, Shmuel Trigano décrivait dans La nouvelle idéologie dominante l'avènement du postmodernisme, avatar de la modernité. Dans un grand entretien, il revient pour FigaroVox sur cette idéologie et la façon dont elle s'incarne dans l'élection d'Emmanuel Macron.


Shmuel Trigano est professeur émérite des Universités (Sociologie, Paris Nanterre) .


FIGAROVOX.- En 2017, dans votre livre La nouvelle idéologie dominante (Hermann-Philosophie), vous décriviez l'avènement d'une nouvelle idéologie qui s'était mise en place dans les années 90 et qui allait, selon vous, reformater le monde et l'existence humaine: le postmodernisme. La victoire et les premiers pas d'Emmanuel Macron marquent-ils le triomphe de cette idéologie en France? Macron est-il le premier président français authentiquement post-moderne?

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20:50 Publié dans Réflexions | Tags : shmuel trigano, macron | Lien permanent

07/08/2017

L'Humanité - Révélation. Les petites affaires des macroniens issus du groupe Danone

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, n’est pas la seule en cause dans le scandale des plus-values réalisées par les dirigeants de la multinationale. Où l’on découvre que plusieurs administrateurs ont fait partie des équipes du candidat Macron.

L’examen dans le détail des publications de Danone montre que le scandale Pénicaud n’affecte pas que l’ancienne DRH du groupe. La quasi-totalité du comité de direction est impliquée, bénéficiant au total de près de 5 millions d’euros de plus-values. Récapitulons l’affaire.

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09:39 Publié dans Article du jour | Tags : penicaud, macron, danone | Lien permanent

06/08/2017

Ouest France - Emmanuel Macron : la fin de l’état de grâce

Trois mois après son accession à l’Élysée, Emmanuel Macron dévisse dans les sondages. Une chute vertigineuse, comparée à celle de Nicolas Sarkozy ou François Hollande, qui fait suite aux cafouillages de l’été.

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30/07/2017

Les Echos - Olivier Faure : « Macron n’est pas Jupiter, c’est Janus »

Olivier Faure Président du groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée nationale

Député de Seine-et-Marne et président du groupe Nouvelle Gauche à l'Assemblée, le socialiste Olivier Faure fustige les dix premières semaines d' Emmanuel Macron à la tête de l'Etat. « Le double langage a remplacé la langue de bois. Ce n'est pas Jupiter, c'est Janus. Le dieu du 'en même temps' », raille-t-il, estimant que « rien de la promesse de rénovation n'est tenu ».

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25/07/2017

RTL - Baisse des APL : "400 millions d'euros d'économies sur les plus pauvres"

19/07/2017

Paul Quilès, ancien ministre de la défense - État-major "il s'agit d'une crise d'autorité"

PS - Réaction du Parti socialiste à la démission du chef d’état-major des armées

Le Parti socialiste prend acte de la démission du chef d’état-major des armées.

Si le recadrage du Général de Villiers par le président de la République a tourné à l’humiliation et à la polémique, c’est bien parce qu’il a été fait publiquement. Cela constitue une faute personnelle dans l’exercice du pouvoir.

Toutefois, l’armée ne saurait, en quelques circonstances que ce soit, décider en lieu et place du chef de l’Etat, qui demeure constitutionnellement chef des armées. Les choix budgétaires, comme l’intégralité des décisions politiques de la nation, restent la prérogative exclusive du pouvoir civil.

Mais, au-delà des questions de personnes, cette séquence n’apaise en rien les inquiétudes des socialistes quant aux moyens consacrés par la nation en appui à nos soldats. Nul n’ignore que les 850 millions d’euros de réduction budgétaire décidés par le gouvernement ajourneront un renouvellement des équipements pourtant nécessaire, car les lacunes en la matière sont criantes. La trajectoire budgétaire et capacitaire, décidée lors du quinquennat précédent devait y remédier. Elle est aujourd’hui remise en cause.

Dans un contexte international instable, où les menaces intérieures et extérieures engagent nos troupes au-delà de leurs contrats opérationnels, le Parti socialiste déplore ces choix et appelle gouvernement et parlementaires à prendre des décisions à la hauteur de la situation.