Google Analytics Alternative

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/05/2017

Benoit Hamon répond aux questions des auditeurs de France Inter


Benoit Hamon répond aux questions des auditeurs... par franceinter

10:37 Publié dans Vidéo | Tags : hamon, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

09/05/2017

L'Express - Législatives: le PS fracturé entre soutien à Macron et opposition frontale

Dès l'élection d'Emmanuel Macron, les socialistes se sont exprimés en ordre dispersé, certains refusant de s'inscrire dans la majorité présidentielle. D'autres prônent l'inverse.

L'élection présidentielle de 2017 n'est pas à un paradoxe près. Alors même qu'il est menacé d'une implacable déliquescence, le Parti socialiste détient toujours une majorité à l'Assemblée nationale. Le 19 juin au matin, ce sera une autre histoire. Mais laquelle?

Lire la suite
_____________________
_____________________

L'Express - Législatives: le PS fracturé entre soutien à Macron et opposition frontale

Dès l'élection d'Emmanuel Macron, les socialistes se sont exprimés en ordre dispersé, certains refusant de s'inscrire dans la majorité présidentielle. D'autres prônent l'inverse.

L'élection présidentielle de 2017 n'est pas à un paradoxe près. Alors même qu'il est menacé d'une implacable déliquescence, le Parti socialiste détient toujours une majorité à l'Assemblée nationale. Le 19 juin au matin, ce sera une autre histoire. Mais laquelle?

Lire la suite
_____________________
_____________________

LCP - Législatives 2017 : le parti socialiste en quête d'un compromis sur Emmanuel Macron

Quelle position adopter face au nouveau président ? La question taraude les socialistes écartelés entre les différents courants du PS. Si certains se posent clairement dans l'opposition, comme Benoît Hamon, d'autres se montrent plus enclins à une certaine proximité avec le mouvement En Marche !. Deux alternatives possibles, soit constituer un groupe indépendant pouvant être force d'appoint au président élu soit une participation directe à la majorité présidentielle du président élu. Les explications d'Elsa Mondin-Gava.

La suite est ici
_______________________
_______________________

08/05/2017

Libé - Comment Hamon prépare sa contre-offensive

Pas d'investiture PS pour Manuel Valls, opposition au projet actuel de plateforme législative, volonté d'alliance à gauche : l'ex-candidat à la présidentielle ne veut pas être effacé du paysage politique à cause de ses 6%.

«On ne va pas se laisser marcher sur les pieds.» Dans le camp Hamon, fini la retenue. Depuis le 23 avril et le catastrophique 6,36% obtenu au 1er tour de la présidentielle, le candidat PS et ses amis faisaient profil bas. A la fois pour s’assurer que Marine Le Pen serait battue et ne pas être pris en défaut de barrage contre l’extrême droite mais aussi le temps de se remettre sur pieds et s’entendre sur la stratégie à tenir pour résister aux envies macroniennes du PS.

Lire la suite
______________
______________

Najat Vallaud-Belkacem : "la gauche vaut plus que les 6,5 % de Benoit Hamon"

Dimanche soir, après la victoire d'Emmanuel Macron sur Marine le Pen au second tour de l'élection présidentielle, Najat Vallaud-Belkacem a réagi sur le plateau de France 2 et a tenu à "féliciter les Français" pour leur mobilisation. "Dans ma circonscription, à Villeurbanne, on est sur du 80/20, 80 % des gens qui se sont mobilisés pour faire barrage au Front National", s'est réjouie celle qui est toujours Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

Hamon: "La majorité n’existe pas pour démanteler le Code du Travail"

Après la publication des résultats du second tour de la présidentielle – 65,9% pour Emmanuel Macron, 34,1% pour Marine Le Pen, selon une estimation Elabe pour BFMTV à 20h – le candidat défait du Parti socialiste a estimé que "si 65% des Français ont voté Emmanuel Macron, cette majorité n’existe pas" pour appliquer le programme du nouveau président. "Parce que ce soir nous avons trouvé une majorité seulement pour dire non à l’extrême droite, c’est à l’occasion des élections législatives que vous allez choisir la politique que vous souhaitez", s’est ainsi adressé Benoît Hamon à ses militants.

Paris Match - Le gros clin d'œil du PS à Macron

Les propositions de Benoît Hamon, candidat du Parti socialiste à l'élection présidentielle, ont pour la plupart disparu du programme du PS pour les législatives.

C'est comme si Benoît Hamon n'avait jamais existé. Comme si sa victoire à la primaire de janvier dernier avait été rayée d'un trait de plumes. Dans l'ébauche de sa «plateforme législative» censée permettre à tous les socialistes de se réunir pour sauver les meubles lors des élections des 11 et 18 juin prochains, le PS adresse plutôt des gros clins d'œil à Emmanuel Macron, favori pour l'Elysée à moins de deux jours du second tour de l'élection présidentielle.

Lire la suite
_____________
_____________

04/05/2017

L'Obs, Frédéric Sawiki - "On aurait tort d'enterrer trop vite le Parti socialiste"

Fragilisé par l'échec de Benoît Hamon au premier tour du scrutin, le PS, en proie à une crise d'identité, n'a pas encore signé son acte de décès, estime l'universitaire Frédéric Sawicki.

Au lendemain d'une claque électorale historique - Benoît Hamon n'ayant recueilli que 6.3% des voix au premier tour - l'avenir du Parti socialiste semble plus compromis que jamais. Certains ténors du PS, à l'image de Stéphane Le Foll ou encore Jean-Christophe Cambadélis vont même jusqu'à envisager la mort du parti. Une position que soutient résolument l'ancien Premier ministre Manuel Valls qui assurait mardi au micro d'Europe 1, que l'échec du premier tour du scrutin présidentiel signait "la fin d'une histoire". Celle d'Epinay et de "l'union de la gauche" qui s'était imposée avant la prise du parti par François Mitterrand en 1971.

Lire la suite
_____________________
_____________________

France Info - Présidentielle : "Il est probable qu'il y ait une mort du PS" après la claque reçue par Hamon

Au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle, le Parti socialiste se réveille avec la gueule de bois. La claque est immense. Son candidat, Benoît Hamon, n'a obtenu que 6,35% des voix, un score historiquement bas. Si l'aventure du député des Yvelines se conclut dans la douleur après une primaire triomphante, le calvaire du PS, lui, ne fait que commencer.

Le Parti socialiste, héritier de la SFIO de Jean Jaurès et Léon Blum, peut-il mourir ? Franceinfo a posé la question à Renaud Payre, professeur de sciences politiques et directeur de Sciences Po Lyon. 

Lire la suite
__________________
__________________