Google Analytics Alternative

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

03/03/2016

L'actualité des socialistes du 29 février au 13 mars

A la une

La Croix - Pouria Amirshahi : « La rupture des jeunes avec la gauche est flagrante»

Pouria Amirshahi, député socialiste des Français de l’étranger, à l’initiative du courant contestataire des frondeurs, était l’invité de « Face aux Chrétiens » le jeudi 3 mars, en partenariat avec La Croix, KTO, Radio Notre-Dame et RCF. Principaux extraits.

Du 4 au 6 mars

Le figaro - Cambadélis lance un «appel des 40» pour «l'unité» de la gauche

Œuvrant depuis plusieurs mois à la mise en place d'une «Alliance populaire» afin de rassembler son camp, le premier secrétaire du PS a mis une première pierre à l'édifice qu'il entend construire.

L'Obs - Cambadélis lance un appel à l’unité du PS

Fidèle à sa mission de rassembleur, et soucieux de conforter une culture du "compromis" trop souvent inexistante à gauche, le Premier secrétaire du PS lance un "appel à l’unité" pour "apaiser le PS à l’intérieur" et le "dépasser à l’extérieur".

2 et 3 mars

TVmag - France 5 organise un «Duel» entre Martine Aubry et Ségolène Royal

Le combat des roses. Dans le cadre de sa série documentaire Duels, France 5 diffuse jeudi 10 mars Aubry-Royal, la guerre des roses.

Ce document de 52 minutes, dirigé par Annick Cojean, produit par Elephant Doc et réalisé par Maud Guillaumin, retrace le parcours de deux femmes du même âge, deux énarques qui se sont imposées dans un univers d'hommes pour se faire une place en politique. Elles auraient pu être amies ou alliées, affirment certains de leurs proches, qui interviennent dans le film, où les images d'archives semblent étrangemment contemporaines.

Le lab - Moins d'un an après le congrès de Poitiers, Jean-Christophe Cambadélis n'a plus de majorité assurée au PS

#SOLFERINOLOGIE - La majorité de Jean-Christophe Cambadélis n'est plus du tout assurée rue de Solférino. Avec le départ annoncé "des aubrystes de la majorité", ce sont des discussions plutôt houleuses qui s'annoncent. Et tout cela moins d'un an après le congrès de Poitiers et le sacre de Jean-Christophe Cambadélis.

Le JDD - Les proches de Martine Aubry vont quitter la direction du PS

C'est Martine Aubry qui l'annonce dimanche dans le JDD : "Nous allons sortir de la direction du PS, nous souhaitons en discuter avec Jean-Christophe Cambadélis."

29 février et 1er mars

L'Obs - Le Parti socialiste peut-il vraiment exploser ?

"Nous sommes face à plusieurs inconnues", commente Alain Bergounioux, historien et responsable socialiste. Il appelle François Hollande à "choisir une direction".

Le JDD - François Hollande, une semaine dans la solitude du pouvoir

François Hollande – que son camp veut contraindre à une primaire s’il entend être candidat en 2017 – exclut que la gauche, d’ici là, choisisse de "ne rien faire".

François Hollande, qui a retrouvé Paris au terme d'un déplacement de 46.000 km et de près d'une semaine à l'autre bout du monde, de Papeete à Montevideo, vit ces jours-ci la solitude, parfois écrasante, du pouvoir. Jamais, en effet, depuis son élection, il n'avait vu se lever en si peu de jours autant d'orages. Au terme de son quinquennat, le Président se souviendra de la semaine qu'il vient de vivre comme d'une période clé pour son avenir et celui du pays. Un de ces tournants où l'Histoire hésite encore.

Le JDD - Macron : "La loi travail parle au pays d'aujourd'hui"

INTERVIEW - Licenciements économiques, plafonnement des indemnités prud'homales... Dans un entretien accordé au JDD, Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, défend la réforme du code du travail portée par Myriam El Khomri et revient sur les principaux points contestés.

27/02/2016

L'actualité des socialistes du 15 au 28 février (mise à jour)

A la une

Libé - Aubry : «La gauche progressiste, la gauche moderne, c’est nous !»

En marge d'une réunion publique dans son fief, la maire de Lille a répété son opposition ferme au futur projet de loi de réforme du code du Travail

24 et 25 février

Le Point - Primaire à gauche : le verrou est tiré !

Hollande et Cambadélis ont posé des conditions de la primaire de la gauche. Objectif : la rendre inacceptable pour les concurrents du chef de l'État.

Le Figaro - Les oppositions à la loi Travail se multiplient dans la majorité

Les voix s'élèvent sur le projet de loi de Myriam El Khomri pour rejeter un éventuel 49-3. François Hollande a estimé dimanche que «le mieux» serait de «trouver une majorité».

22 et 23 février

Le JDD - Cambadélis : "Oui à une primaire en décembre ou en janvier"

INTERVIEW - Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, exige que l’avant-projet El Khomri "évolue". Et il ouvre la porte à une primaire à laquelle Hollande pourrait participer. Extraits de l'interview à paraître dans le JDD

Le Parisien - Présidentielle : Cambadélis pour une primaire à gauche, avec ou sans Hollande

Oui à une primaire à gauche, quel que soit le choix du président de la République.

 Le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis prône l'organisation d'une primaire à gauche en décembre ou en janvier 2017.
«Je l'ai dit aux initiateurs de l'appel "Notre primaire" : pour moi, elle doit avoir lieu à l'hiver prochain, en décembre ou en janvier», explique Jean-Christophe Cambadélis dans un entretien au Journal du dimanche. La primaire de la droite et du centre est programmée les 20 et 27 novembre.

Boursier - Le remaniement n'a pas enrayé la chute de popularité de Hollande

PARIS (Reuters) - Le remaniement ministériel du 11 février n'a pas enrayé la chute de popularité de François Hollande et Manuel Valls, qui perdent respectivement trois et six points et reviennent à leurs niveaux les plus bas, selon un sondage BVA pour Orange et iTELE

Libé - Philippe Doucet (PS) : «C’est la rigidité du code du travail qui entraîne la précarité»

Pour le député PS, la réforme permettra, en donnant plus de flexibilité aux patrons, de lutter contre le chômage de masse.

20 et 21 février

Le Huffington Post - Jean-Christophe Cambadélis ne votera pas la loi "El Macron" telle qu'elle est présentée

Après la loi Macron, la loi El Khomri sur le marché du travail va-t-elle mettre la gauche en miettes? La ministre du Travail a déjà fait part de sa réflexion autour d'une possible utilisation de l'article 49-3 de la Constitution pour faire passer son texte. Celui-ci cristallisait déjà les craintes des syndicats après que Jean-Claude Mailly (Force ouvrière) s'est demandé s'il ne s'agissait pas d'une "loi El Macron" en référence au ministre de l'Economie dont plusieurs propositions ont été repris


Le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, réclame des améliorations à un texte qu’il aurait « du mal » à voter. L’entourage de François Hollande défend un texte « équilibré » et assure que « le 49-3 est tout sauf un objectif ».
 
19 février

Libé - Christian Paul : «Les positions de Valls deviennent incompatibles avec nos valeurs»

Pour le député de la Nièvre, chef de file des frondeurs socialistes à l’Assemblée nationale, regrette que le Premier ministre «s’applique méthodiquement à créer des divergences plutôt qu’à rassembler».

18 février

Boursorama - Hamon (PS) remet sur la table le sujet de la reconnaissance du burn-out

Le député socialiste Benoît Hamon remet sur la table le sujet de la reconnaissance du burn-out, via une proposition de loi déposée mercredi pour simplifier les recours, dont il espère que le principe sera repris dans la réforme du droit du travail.

La proposition de l'élu des Yvelines, qui a été signée au total par 83 députés de gauche (socialistes et écologistes), suggère de faciliter l'instruction et la reconnaissance individuelle des cas d'épuisement professionnel par les comités régionaux de reconnaissance des maladies professionnelles.

Le Lab - Comment la députée PS Karine Berger a raté l'occasion de rentrer au gouvernement

Pendant un temps, quelques heures à peine, le nom de Karine Berger a circulé comme future membre du gouvernement à la faveur du remaniement du 11 février. La députée socialiste des Hautes-Alpes faisait en effet partie des personnalités évoquées pour rejoindre le banc des ministres. 

Boursorama - Déchéance de nationalité: Hollande devrait "arrêter les frais", selon Cherki (PS)

Pascal Cherki, député PS de Paris, proche des "frondeurs", estime mercredi que François Hollande devrait "arrêter les frais" sur la déchéance de nationalité, un débat qui "divise profondément" la classe politique.

Le Figaro - Benoît Hamon sera «probablement candidat» en cas de primaire à gauche

C'est une annonce qui reste timorée. Entré dans la fronde depuis qu'il a quitté le gouvernement dans le sillage d'Arnaud Montebourg, le député PS des Yvelines, Benoît Hamon, milite activement pour une primaire à gauche en vue de la prochaine présidentielle. Tandis que cette question divise l'ensemble de son camp, l'ex-ministre de l'Éducation nationale a affirmé ce mercredi matin sur RMC/BFMTV qu'il serait «probablement candidat» à cette compétition interne si elle venait à être organisée.

15, 16 et 17 février

Le Point - Pacte de responsabilité : Valls menace de conditionner les aides aux entreprises

Le Premier ministre estime que les engagements du Medef en matière d'emploi ne sont "pas respectés". De son côté, le patronat n'a pas tardé à réagir.

L'Humanité - Le Collectif critique « pour comprendre le monde… y faire face pour le changer »

À quelles conditions un travail critique peut-il être développé dans notre société  ? Le Collectif critique s’est constitué le 9 février. Intellectuels, professeurs du secondaire et du supérieur, syndicalistes, militants associatifs… Douze personnes qui souhaitent garder un total anonymat, à la fois pour étouffer les ego et pour échapper à la classification d’« experts ».

Libé - Laurent Fabius renonce à la présidence de la COP21

Face à la polémique sur le cumul des mandats, l'ex-chef de la diplomatie Laurent Fabius annonce qu'il renonce à la présidence de la COP21.

Le Monde - Le remaniement vu du PS : « Le choix d’Ayrault, un élargissement »

A peine la nouvelle liste gouvernementale publiée, jeudi 11 février, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a salué une équipe « arc-en-ciel » qui « élargit l’assise » de la majorité. Pourtant, si François Hollande peut se féliciter du retour de personnalités écologistes – à défaut d’EELV –, ses choix en matière de ministres issus des rangs socialistes correspondent au contraire à la logique qui prévaut depuis 2014 : pas de membre de la gauche du PS.

13/02/2016

L'actualité des socialistes du 1er au 14 février (mise à jour)

A la une

Le Monde - Qui sont les nouveaux ministres ?

Au bout du suspense, le remaniement ministériel attendu depuis plusieurs semaines et de manière plus imminente depuis l’annonce du départ de Laurent Fabius du Quai d’Orsay a finalement été annoncé, jeudi 11 février, quelques heures avant l’entretien de François Hollande en direct dans les journaux télévisés des chaînes TF1 et France 2.
 
 
Au comble de l'impopularité, François Hollande a rappelé jeudi les écologistes au gouvernement pour tenter d'élargir sa base politique à quinze mois de la présidentielle, avec l'annonce hautement symbolique d'un "référendum local" sur l'aéroport Notre-Dame-des-Landes.
 
 
Invité de France Info ce jeudi soir, le député socialiste de la Nièvre, Christian Paul, a estimé que le remaniement annoncé par l'Elysée apportait "des changements de visages mais aucun changement de politique

13 et 14 février

Libé - Notre-Dame-des-Landes : un référendum pour trancher

François Hollande a annoncé jeudi soir la tenue d’une consultation locale sur le projet d’aéroport près de Nantes. Il espère ainsi mettre fin à l’explosive polémique.

 
Le remaniement ministériel recèle une curiosité : l’échange de dossiers entre deux membres du gouvernement, Pascale Boistard et Laurence Rossignol, deux socialistes « fabiusiennes ». La première perd les droits des femmes, qui reviennent à la seconde, tandis que les personnes âgées et l’autonomie voyagent en sens inverse. Laurence Rossignol gagne en surface. Auparavant secrétaire d’Etat placée, comme Mme Boistard, sous la responsabilité de la ministre des affaires sociales, Marisol Touraine, Laurence Rossignol devient ministre de plein exercice de la famille, de l’enfance et des droits des femmes, amputant d’autant le portefeuille de Mme Touraine. Sur ces sujets, cette dernière s’était cependant essentiellement investie dans des dossiers touchant de près ou de loin à la santé, comme l’accès à l’interruption volontaire de grossesse.

Slate - Pourquoi des députés ont voté non sur la déchéance puis se sont abstenus sur tout le texte

Selon nos calculs, vingt-cinq députés qui avaient voté non le 9 février se sont abstenus le lendemain lors du vote du projet de loi de réforme constitutionnelle. Un revirement qui a une certaine cohérence.

Le Progrès - Déchéance de nationalité : comment ont voté vos députés ?

Les députés socialistes Pascale Crozon, Hélène Geoffroy et Pierre-Alain Muet ont voté contre le projet présenté par la majorité. Si Jean-Louis Touraine s’est abstenu, le député PS Yves Blein a voté pour. Tout comme la députée PRG Gilda Hobert.

Boursorama - Primaire des gauches: le PS va participer au comité d'organisation

Le PS va participer aux débats et au comité d'organisation de la primaire des gauches, a annoncé jeudi le député européen Yannick Jadot (EELV), à l'issue d'une réunion entre les initiateurs de la primaire et le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis.

"Le fait un pas vers en participant aux débats et au comité d'organisation", a tweeté M. Jadot, à l'initiative avec l'ancien député EELV Dany Cohn-Bendit et des intellectuels de l'appel pour une primaire des gauches publié en janvier dans Libération.

L'Express - Déchéance de nationalité: 40% des députés PS ont voté contre

L'article 2 de la révision constitutionnelle, qui vise à inscrire l'extension de la déchéance de nationalité dans la loi fondamentale, a été adopté d'une courte tête, mardi soir, par l'Assemblée nationale. A peine plus d'un député sur deux a voté pour. Dans les rangs socialistes, l'opposition a été plus forte que prévue.

11 et 12 février

Les Echos - Marisol Touraine : «Nous devrions assumer pleinement notre bilan social»

INTERVIEW - La ministre de la Santé défend la conférence de santé, qui se tient ce jeudi au Cese, et le bilan social de l’exécutif. Elle tacle la droite sur les déficits. Elle annonce une protection maternité pour les femmes médecins
 

Et si Arnaud Montebourg revenait en politique? Selon Antonio Rodriguez, journaliste économique de l'AFP et auteur d'un livre sur l'ancien ministre à paraître jeudi, c'est une possibilité très sérieuse. Dans L'alternative Arnaud Montebourg, il assure que l'ancien député de Saône-et-Loire est "prêt à remonter sur le ring" et n'exclurait pas d'être candidat à la présidentielle de 2017. 

RFI - Déchéance de nationalité: les cadres du PS mettent la pression

A quelques heures du vote sur l’article 2 de la révision constitutionnelle à l’Assemblée nationale, la température est encore montée à gauche. Pour faire voter la déchéance de nationalité, les cadres de la majorité font feu de tout bois face à des socialistes divisés et pour certains encore en plein doute.

9 et 10 février

Slate - Personne ne veut entrer au gouvernement, alors?

C’est le casse-tête qui se pose à tout l’exécutif et, pour l’instant, la réponse qui vient des rangs socialistes semble être: pas grand-monde.

Après le départ de Christiane Taubira et l’annonce probable et imminente par François Hollande de la nomination de Laurent Fabius à la tête du Conseil constitutionnel, un remaniement du gouvernement Valls se précise. Par temps clément, une telle manœuvre consiste à arbitrer entre les trop nombreuses candidatures de «ministrables» pour faire le tri mais, cette fois, Hollande et Valls vont peut-être se retrouver face à des difficultés de recrutement et à une pénurie de candidats de qualité.

L'Humanité - Benoît Hamon : « Le clivage droite-gauche est reformulé »

Figure de l’aile gauche du PS, Benoît Hamon estime que le débat sur la déchéance de nationalité « réactive » le clivage politique. La primaire est le « seul moyen » d’éviter à la gauche de sombrer en 2017, dit-i

Le Point - Le PS ne veut pas d'une primaire sans Mélenchon

INFO LEPOINT.FR. L'annonce d'une primaire pour désigner le candidat de la gauche pour 2017, même sans la participation de tous les partis, serait une erreur...

Libé - Montebourg, Cincinnatus sur le retour ?

Dans «L'Alternative Arnaud Montebourg», un livre à paraître jeudi, l'ex-ministre qui fustige le «sarkhollandisme» reste encore mystérieux sur ses intentions. Pas sur ses ambitions.

L'Obs - Le PS prêt à une primaire de "la gauche de gouvernement", sans Mélenchon

Le Bureau national du Parti socialiste est prêt à participer à une "primaire de coalition (...) une primaire qui réunirait toute la gauche de gouvernement", du PS au PCF, a affirmé la porte-parole du PS Corinne Narassiguin lundi soir.

Public Sénat - Primaire à gauche : le ton monte

Ce n’est pas une menace mais ça y ressemble. Invité de l’émission Territoires d’Infos sur Public Sénat et Sud Radio, Luc Carvounas sénateur (PS) du Val-de-Marne et proche de Manuel Valls n’apprécie pas que l’on critique la politique gouvernementale lorsqu’on est élu sur une liste commune  PS-EELV-Front de gauche. Et si en plus on est partisan d’une primaire à gauche, qui selon ses mots, « s’apparente plus à un référendum contre François Hollande qu’autre chose », alors là n’en jetez plus, la coupe est pleine. « Chiche ! Alors on y va partout et pour tout, y compris pour les investitures » défie-t-il.

Le JDD - Hamon : "Hollande propose une réforme de la Constitution inspirée et soutenue par le FN"

INTERVIEW - L'ancien ministre Benoît Hamon, figure de l'aile gauche du PS, s'oppose vertement à la mesure de déchéance de nationalité pour les binationaux proposée par François Hollande.

8 février

Le JDD - Cambadélis manoeuvre au Parti socialiste

Le premier secrétaire du PS Jean-Christoghe Cambadélis a confirmé samedi que l’université d’été du PS aurait désormais lieu à Nantes et non plus à La Rochelle.

Boursier - L'Université d'été du PS sera transférée à Nantes

PARIS (Reuters) - Le Parti socialiste ne tiendra pas sa prochaine université d'été à La Rochelle, point de rassemblement de ses membres chaque fin d'été depuis 1993, mais à Nantes, a annoncé samedi le Premier secrétaire du PS.

Huffington Post - Le PS va déménager son université d'été de La Rochelle à Nantes

C'est un rendez-vous politique incontournable. Chaque année depuis 1993, la ville de la Rochelle accueille au mois d'août l'université d'été du Parti socialiste. Au programme, conférences, ateliers, débats... et parfois aussi coups d'éclats et prises de bec à l'image de cette altercation entre Manuel Valls et un jeune militant en 2015 ou de la visite de Christiane Taubira chez les frondeurs en 2014.

Le Figaro - Primaire de la gauche : le PS décide... de ne rien décider

Le lent processus d'enterrement de la primaire à gauche se poursuit. Réuni samedi à la Maison de la chimie à Paris, le Conseil national du PS a décidé… de ne rien décider, tout en affectant de travailler tout de même sur le sujet. «J'ai indiqué qu'une primaire ne devait pas être de purification mais de rassemblement», a fait valoir Jean-Christophe Cambadélis. Pour l'heure, les voix qui s'élèvent pour demander l'organisation d'une primaire de désignation du candidat de la gauche pour l'élection présidentielle de 2017 s'inscrivent surtout en opposition au président de la République, notamment pour contester sa ligne politique. «Le sujet a été renvoyé à un débat lundi en bureau national, raconte le député frondeur Pascal Cherki. Tout le monde est suspendu à ce que pense François Hollande».

Le Figaro, Céline Pina - Droits des femmes et islam radical : pour Ségolène Royal, c'est «Circulez, il n'y a rien à voir...»

«La laïcité, il y a d'autres priorités sur le droit des femmes» estime Ségolène Royal, mercredi 3 février sur l'antenne de France Inter. Une réponse sèche et lapidaire qui renvoie au désormais célèbre «La France n'a pas de problème avec sa laïcité» de Jean-Louis Bianco, président de l'Observatoire de la laïcité et tacle sans élégance la prise de parole pourtant courageuse et claire de la secrétaire d'État au droit des femmes, Pascale Boistard, laquelle dénonçait dans Marianne l'existence de zones sur notre territoire «où les femmes ne sont pas acceptées» et faisait le lien entre la nécessité de reprendre la lutte pour les droits des femmes en parallèle de celle pour la laïcité

5 février

Slate - François Hollande, ce président qui ne parle pas aux Français

Depuis le 15 novembre devant le Congrès, soit deux mois et demi, François Hollande n'a vraiment parlé aux Français qu'une seule fois, le 31 décembre dernier. Son silence après les régionales avait déjà surpris, alors que le score du FN au premier tour avait provoqué un sursaut électoral d’une ampleur sans précédent depuis le 21 avril 2002. Le 31 décembre, il s’agissait d'un exercice obligé de neuf minutes, avec pour seul message nouveau le rappel d’une autre urgence, économique et sociale.

Le Figaro - La porte-parole du PS veut créer un ministère de la Lutte contre les discriminations

En plein débat sur la déchéance de nationalité, de nombreux cadres socialistes s'inquiètent du délitement idéologique de la gauche. Indisposés par les accents libéraux et sécuritaires du gouvernement Valls, ils accusent le gouvernement de «trianguler» en reprenant des propositions de droite. Dans une tribune parue dans l'Obs ce jeudi, la porte-parole du PS Corinne Narassiguin et la secrétaire nationale du PS Elsa Di Méo avancent une piste qui pourrait permettre relâcher la pression rue de Solférino: la création d'un ministère de la Lutte contre les discriminations. Une proposition qui tombe à pic alors qu'un remaniement gouvernemental est annoncé pour les jours à venir.

Le Lab - Les anciens ministres Benoit Hamon et Aurélie Filippetti relancent l'idée du droit de vote des étrangers

"Commencer le quinquennat par la promesse du droit de vote des étrangers aux élections locales et le terminer sur la déchéance de nationalité des binationaux, une telle transhumance politique et intellectuelle déboussole." Ainsi parlait Benoit Hamon dans le JDD, fin décembre. Alors l'ancien ministre, avec Aurélie Filippetti et 33 autres députés de gauche, décide de relancer l'idée du droit de vote des étrangers aux élections locales, vous savez, cette promesse du candidat François Hollande en 2012 qui "bute contre le mur des réalités" comme le disait Manuel Valls..

3 et 4 février

Le Lab - Cambadélis sur la déchéance et la réforme constitutionnelle : "C'est du bricolage"

BOÎTE À OUTILS - Plus le débat se prolonge, et plus on se demande comment il pourra bien se terminer. Même Stéphane Le Foll, pourtant généralement stoïque porte-parole du gouvernement, semble proche du nervous breakdown. La déchéance de nationalité occupe les esprits politiques depuis plus de deux mois. Et alors que le débat s'ouvre à l'Assemblée nationale vendredi, les positions des uns et des autres sont loin d'être arrêtées.

En passant par Saillans, Drôme, un samedi 23 janvier 2016

Saillans, un gros village de la Drôme, mérite le détour. Non seulement pour participer à une Rencontre entre porteurs d'initiatives de réappropriation du pouvoir par les citoyens, organisée le 23 janvier dernier, mais aussi pour découvrir qu’une liste citoyenne peut gagner les élections (municipales), que les habitants peuvent ensuite continuer à décider des affaires de cité, bref qu’il est possible de faire de la politique autrement, de mettre en pratique une démocratie active, citoyenne

Une semaine après le départ de la ministre de la justice, Christiane Taubira, du gouvernement, Jean-Christophe Cambadélis a plaidé, mercredi 3 février, pour un remaniement ministériel susceptible « d’élargir la majorité gouvernementale ».
 

Invité de l'émission Questions d'infos, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a défendu le ministre de l'Agriculture, lui reconnaissant des qualités incontestables pour gérer la crise agricole qui se traduit par de nombreuses manifestations en France depuis plusieurs semaines.

La croix - Les partisans d'une primaire à gauche appellent le PS et le PG à participer

Les initiateurs d'une "primaire des gauches et des écologistes" ont lancé mercredi à Paris leurs débats, en appelant le PS et le Parti de gauche à rejoindre l'initiative, et en tentant de tordre le cou à l'idée qu'il s'agirait d'une primaire "anti-Hollande".

Boursorama - Déchéance : le gouvernement et les députés PS se mettent d'accord

A 48 heures de l'examen du texte, le projet de révision constitutionnelle sur la déchéance de nationalité restait un sujet de tension au sein de la majorité. Mardi, les députés socialistes avaient demandé au gouvernement une nouvelle rédaction de l'article 2 sur cette question.

Pour apaiser les tensions, Valls a rencontré ce mercredi après-midi les députés PS. Résultat : le président du groupe socialiste à l'Assemblée Bruno Le Roux a annoncé vers 17 heures qu'il n'y avait «plus de malentendu avec le gouvernement» sur la formulation de l'application de la déchéance de nationalité, et a estimé qu'une «très large majorité» des députés PS voteraient la révision constitutionnelle. 

Le Lab - Comment Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, tente de diviser les frondeurs du PS

DIVISER POUR MIEUX RÉGNER - Thomas Piketty ne veut pas être le candidat des "frondeurs" à une éventuelle primaire de gauche, malgré l’appel du pied de Christian Paul. Le député PS a d’ailleurs irrité son camp avec cette offre de service à l’économiste. Mais un homme clé de l'exécutif est particulièrement énervé par cette proposition : Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement et proche parmi les proches de François Hollande de son état.

Le Parisien - L'aile gauche du PS réclame une primaire pour 2017

Commentaire goguenard d’un participant : «On a voté à l’unanimité… la déchéance de François Hollande !» L’aile gauche du PS a montré les muscles, ce samedi.

Réunis à l’Assemblée nationale, une centaine de parlementaires et de cadres de la «motion B», celle des frondeurs, ont voté un texte appelant le Parti socialiste à participer à l’organisation d’une primaire pour désigner le candidat de la gauche à la présidentielle de 2017

1er et 2 février

TV5 - "Nous sommes la gauche", rétorque Le Foll aux frondeurs et à la gauche du PS

"Nous sommes la gauche", a lancé M. Le Foll lors du "grand rendez-vous Europe 1-iTELE-Le Monde".

Depuis l'élection de François Hollande en 2012, "est-ce qu'on a remis en cause le modèle social? Est-ce qu'on a pris des décisions, comme dans d'autres pays, d’austérité ? Est-ce que, face au terrorisme, on cède sur l'état de droit? Est-ce (...) qu'on n'a pas porté les valeurs de l'écologie avec la COP21 ? La gauche est là, elle est présente. Et ce n'est pas parce que quelqu'un est parti et que des frondeurs se réunissent que la gauche a disparu", a poursuivi le porte-parole du gouvernement.

Francetvinfo - L'aile gauche du PS appelle à l'organisation d'une primaire pour 2017

Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, avait quant à lui laissé la porte ouverte à une primaire, à condition qu'elle concerne tout le spectre politique de gauche. 

Comment la gauche va-t-elle désigner son candidat pour la présidentielle de 2017 ? Samedi 30 janvier, les leaders de l'aile gauche du PS ont approuvé à l'unanimité un texte appelant le parti à participer à l'organisation d'une primaire. 

Un appel en faveur de l'organisation d'une telle primaire avait déjà été lancé dans Libération le 11 janvier, à l'initiative d'intellectuels et d'écologistes.

Le Monde - La déchéance de nationalité sera prononcée par un juge, selon un avant-projet de loi

La déchéance de nationalité pour terrorisme, que l’exécutif veut inscrire dans la Constitution, sera « une peine complémentaire » qui devra être prononcée par un juge judiciaire et non plus par décision administrative prise par décret et subordonnée à un avis conforme du Conseil d’Etat, selon l’avant-projet de loi dont l’Agence France-presse a pu consulter une copie dimanche 31 janvier. Le premier ministre, Manuel Valls, avait déjà laissé entendre ce changement devant la commission des lois mercredi.
 
 
À gauche, l'idée d'une primaire progresse depuis quelques semaines. Samedi 30 janvier, les "frondeurs" ont à leur tour adopté un texte appelant la direction du PS à "s'engager" dans un tel processus. La secrétaire nationale du Parti socialiste Sandrine Mazetier est favorable à l'organisation d'une primaire. Mais la gauche doit éviter de tomber dans la bataille d'ego, prévient-elle

Le Point - Présidentielle: l'aile gauche du PS veut une primaire des gauches

Les dirigeants de l'aile gauche du PS ont approuvé à l'unanimité samedi un texte appelant le parti à participer à l'organisation d'une primaire pour désigner le candidat de la gauche à la présidentielle de 2017, a affirmé à l'AFP leur chef de file Christian Paul.

Le Figaro - Primaire à gauche: les frondeurs montent au créneau

L'aile gauche du Parti socialiste se retrouve samedi pour appuyer l'idée d'une primaire pour désigner un candidat à la présidentielle de 2017. Une pierre dans le jardin de François Hollande.

Nouvelle offensive de l'aile gauche du PS, quelques jours après la démission fracassante de Christiane Taubira de son poste de garde des Sceaux, sur fond de «désaccord politique majeur» avec François Hollande et Manuel Valls à propos de la déchéance de nationalité. Ce samedi, à Paris, les frondeurs et l'aile gauche du PS se retrouvent à l'Assemblée nationale pour évoquer cette révision de la Constitution voulue par le chef de l'État et qui a mis le feu aux poudres à gauche. Et surtout pour appuyer l'organisation d'une primaire de la gauche et des écologistes en vue de désigner le candidat pour 2017.

Le Lab - Christian Paul, leader des frondeurs du PS, renonce à faire évoluer la politique du gouvernement et se concentre sur la primaire

LE CHANGEMENT, ON OUBLIE – Le changement promis par François Hollande en 2012, et qui devait être "maintenant", n’est jusqu’ici jamais venu pour toute une aile gauche du Parti socialiste. Des "frondeurs" qui bataillent depuis 2013 pour tenter d’obtenir une réorientation de la politique économique du gouvernement. En vain. Et plus encore depuis l’arrivée à Matignon de Manuel Valls.

31/01/2016

L'actualité des socialistes du 18 au 31 janvier (mise à jour)

A la une

Le Point - Présidentielle: l'aile gauche du PS veut une primaire des gauches

Les dirigeants de l'aile gauche du PS ont approuvé à l'unanimité samedi un texte appelant le parti à participer à l'organisation d'une primaire pour désigner le candidat de la gauche à la présidentielle de 2017, a affirmé à l'AFP leur chef de file Christian Paul.

Le Figaro - Primaire à gauche: les frondeurs montent au créneau

L'aile gauche du Parti socialiste se retrouve samedi pour appuyer l'idée d'une primaire pour désigner un candidat à la présidentielle de 2017. Une pierre dans le jardin de François Hollande.

Nouvelle offensive de l'aile gauche du PS, quelques jours après la démission fracassante de Christiane Taubira de son poste de garde des Sceaux, sur fond de «désaccord politique majeur» avec François Hollande et Manuel Valls à propos de la déchéance de nationalité. Ce samedi, à Paris, les frondeurs et l'aile gauche du PS se retrouvent à l'Assemblée nationale pour évoquer cette révision de la Constitution voulue par le chef de l'État et qui a mis le feu aux poudres à gauche. Et surtout pour appuyer l'organisation d'une primaire de la gauche et des écologistes en vue de désigner le candidat pour 2017.

Le Lab - Christian Paul, leader des frondeurs du PS, renonce à faire évoluer la politique du gouvernement et se concentre sur la primaire

LE CHANGEMENT, ON OUBLIE – Le changement promis par François Hollande en 2012, et qui devait être "maintenant", n’est jusqu’ici jamais venu pour toute une aile gauche du Parti socialiste. Des "frondeurs" qui bataillent depuis 2013 pour tenter d’obtenir une réorientation de la politique économique du gouvernement. En vain. Et plus encore depuis l’arrivée à Matignon de Manuel Valls.

29, 30 et 31 janvier

Le Monde - Le PS désavoué par ses électeurs

Le documentaire d’Henry Marquis et Jean-Baptiste Predali analyse les raisons d’une défiance qui n’a jamais été aussi forte

Toutes les enquêtes d’opinion montrent que les Français jugent leurs élus nationaux éloignés d’eux, formant une caste dont le souci n’est pas d’améliorer leur quotidien, mais de se faire élire. Jamais la défiance à l’encontre des représentants politiques n’a été aussi forte. Le Parti socialiste est le premier à pâtir de la crise que traverse notre culture démocratique, affirment Henry Marquis et Jean-Baptiste Predali, auteurs d’un documentaire incisif intitulé Profession socialiste.

POLITIQUE La tenue d’une primaire à gauche est de plus en plus nécessaire, estime la gauche du PS après la démission de Christiane Taubira…

« Le gouvernement se rétrécit encore avec le départ de Christiane Taubira, explique à 20 Minutes la sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann. « Après le départ de la gauche sociale du gouvernement, c’est désormais la fin de la gauche sociétale », précise l’ancienne ministre.

L'Obs le plus - Déchéance de nationalité : le PS tourne le dos à ses valeurs. Une expérience traumatisante

La déchéance de nationalité divisent les socialistes. Alors que l'examen de la révision constitutionnelle doit débuter le 5 février prochain, Naza Mokhtary, secrétaire de la section PS d’entreprise du Sénat, et d'autres collaborateurs parlementaires auprès de sénateurs socialistes, dénoncent dans une tribune le revirement d'une partie importante de leur famille politique sur ce sujet

27 et 28 janvier

Le Monde - La loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie définitivement adoptée

Le Parlement a définitivement adopté mercredi 27 janvier une proposition de loi PS-LR accordant de nouveaux droits aux personnes en fin de vie, plus de dix ans après la loi Leonetti de 2005.

Adoptée à l’issue d’un long et houleux processus d’élaboration entamé en 2012, elle ne constitue ni l’avancée décisive espérée par les partisans d’un « droit à mourir » ni le statu quo défendu par les pro-vie.

Le Monde - Avec le départ de Christiane Taubira, la ligne Valls se renforce

La démission de Christiane Taubira a été tant de fois prédite, et démentie par les faits, depuis le début du quinquennat de François Hollande que son annonce officielle, mercredi 27 janvier dans la matinée, constitue une véritable surprise. La ministre de la justice a donc décidé de jeter l’éponge alors que la réforme constitutionnelle qui prévoit l’introduction dans la loi fondamentale de la déchéance de nationalité arrive en commission des lois ce même jour, à l’Assemblée nationale

Le JDD - Taubira-Urvoas : les coulisses d'un remaniement express

En cinq jours, de samedi à mercredi, François Hollande et Manuel Valls ont opéré à un remaniement express qui a vu Christiane Taubira quitter la Place Vendôme. Son remplaçant, Jean-Jacques Urvoas, n'a eu confirmation de sa nomination dix minutes seulement avant la publication du communiqué de l'Elysée.

Francetvinfo - Christiane Taubira "absolument sûre" de ne pas être candidate à une primaire à gauche

La ministre de la Justice a remis sa démission, acceptée par l'Elysée, mercredi. Elle est remplacée par Jean-Jacques Urvoas, président de la commission des lois à l'Assemblée nationale.

Europe 1 - Urvoas à des députés PS : "Excusez-moi les gars, je suis garde des Sceaux"

Le nouveau ministre de la Justice a appris sa nomination devant des députés PS qui ont rapporté la scène.

Le nouveau ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas a eu confirmation de sa nomination mercredi matin, alors qu'il présidait une réunion entre députés PS de la commission des Lois avant la venue de Manuel Valls, a relaté Patrick Menucci.

Le JDD - Coup de tonnerre politique : Christiane Taubira démissionne

L'Elysée a annoncé mercredi matin par communiqué la démission de la ministre de la Justice, Christiane Taubira. François Hollande a convenu avec elle "de la nécessité de mettre fin à ses fonctions au moment où le débat sur la révision constitutionnelle s’ouvre à l’Assemblée nationale", mercredi, précise le texte. La garde des Sceaux, opposée à la déchéance de nationalité, est remplacée par le président de la commission des Lois, Jean-Jacques Urvoas.

Francetvinfo - Monsieur sécurité du PS, Breton pur beurre et ancien strauss-kahnien : qui est Jean-Jacques Urvoas, le nouveau garde des Sceaux ?

Le député PS du Finistère a longtemps rêvé du ministère de l'Intérieur. Mais c'est à la justice qu'il a été nommé, mercredi, après la démission de Christiane Taubira

Le Lab - L’avis de la Haute autorité du PS qui condamne la déchéance de nationalité

La déchéance de nationalité n’a pas fini de creuser un fossé entre François Hollande et Manuel Valls d’un côté, et le Parti socialiste de l’autre. Il est de notoriété publique que Jean-Christophe Cambadélis n’y est pas farouchement favorable, comme une majorité des militants socialistes. Ils sont désormais confortés dans leur positionnement par la Haute autorité d’éthique du Parti socialiste.

Le Parisien - Anne Hidalgo, la frondeuse de l'Hôtel de Ville

Anne Hidalgo, qui présente aujourd'hui ses vœux à la presse, n'hésite pas à tenir la dragée haute à François Hollande et Manuel Valls.

Le Monde, Big Browser - Des anarchistes écrivent à François Hollande pour demander leur déchéance de nationalité

"Objet : demande de déchéance de la nationalité française." Le courrier, que s'est notamment procuré L'Express, s'adresse à "Mr (sic) le président de la République française" : "Nous autres, Français de hasard, ne voulons plus être français tant que vous incarnerez cette idée de la France", peut-on y lire.

Le Parisien - Anonymous s'attaque au site du PS pour protester contre l'état d'urgence

Ils ont trouvé une nouvelle cible. Le site internet du PS était perturbé mardi en raison d'une «attaque par déni de service» revendiquée par le groupe de pirates informatiques Anonymous, qui entend protester contre les «abus» de l'état d'urgence.

L'Obs - Des amendements PS, écolos et LR pour supprimer la déchéance de nationalité

Le projet de révision constitutionnelle fait l'objet de 60 amendements qui seront examinés en commission mercredi et jeudi à l'Assemblée, des députés socialistes, écologistes et Les Républicains proposant notamment de supprimer la mesure controversée de déchéance de nationalité.

25 et 26 janvier

Boursorama - Le Roux (PS): sans doute pas de "référence" à la "binationalité" dans la réforme constitutionnelle

La réforme constitutionnelle décidée par François Hollande après les attentats de novembre ne devrait finalement pas comporter de "référence" à "la question de la binationalité", a déclaré lundi Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.

 "Je pense qu'il n'y aura pas de référence, dans la constitution, à la question de la binationalité", a déclaré M. Le Roux sur Europe 1.

Boursorama - Cambadélis appelle l'Europe à sortir de "l'ordolibéralisme doctrinal"

Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis appelle vendredi dans une tribune publiée sur le site du Monde à "sortir l'Europe de l'ordolibéralisme doctrinal" et à "repolitiser sa politique économique" pour lutter contre les nationalismes qui la minent.

Le Monde - Sauvons l’Europe en repensant son projet Par Jean-Christophe Cambadélis

L’Union européenne est devenue l’homme malade de l’Europe. Cette construction inédite se délite sous nos yeux. Pas seulement parce que la Pologne dérive à droite et dans le temps, ou parce que l’Espagne n’a toujours pas de gouvernement, ou encore parce que les Britanniques agitent la menace d’une sortie de l’Union. L’Europe est malade. Elle est atteinte de crises multiples non résolues dont la liste donne le tournis, et les conséquences la nausée. L’Europe peut disparaître.

22, 23 et 24 janvier
 
Invité de France 24, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est revenu sur les différents terrains de guerre sur lesquels la France est engagée, notamment celui de la lutte contre l'organisation État islamique.

Le JDD - Révision constitutionnelle : le PS veut la suppression du mot "race" de la Constitution

Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis sera reçu par François Hollande vendredi après-midi. Selon plusieurs médias, il devrait en profiter pour rappeler au Président sa promesse de supprimer le mot "race" de la Constitution.

L'Obs - Carvounas (PS) favorable à une entrée d'EELV au gouvernement

Le sénateur PS Luc Carvounas, proche de Manuel Valls, s'est prononcé jeudi auprès de l'AFP pour une entrée d'EELV au gouvernement, dans le cadre d'un "accord de gouvernement" et d'un "pacte législatif".

L'Express - Galut (PS): Macron est "en partie déconnecté de la France"

Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron est "en partie déconnecté de la France" quand il veut réformer l'indemnisation du chômage, ou quand il juge que "la vie d'un entrepreneur est souvent plus dure que celle d'un salarié", selon le député PS Yann Galut.

20 et 21 janvier

Le Monde - Jean-Louis Bianco : « Ceux qui dénaturent la laïcité sont ceux qui en font un outil antireligieux »

Ce sont deux conceptions de la laïcité qui s’opposent. D’un côté, le premier ministre, Manuel Valls. De l’autre, Jean-Louis Bianco, le président de l’Observatoire de la laïcité. Et cette opposition est en train de virer à l’affrontement. Lundi 18 janvier, au cours d’une conférence-débat des Amis du Conseil représentatif des institutions juives de France, à Paris, M. Valls a déclaré que « l’Observatoire de la laïcité, qui est placé sous [sa] responsabilité […] ne peut pas être quelque chose qui dénature la réalité de cette laïcité ».
 
 
Que renferme le concept de laïcité ? Le premier ministre, Manuel Valls, a sévèrement critiqué, lundi 18 janvier, lors d’une conférence des Amis du Conseil représentatif des institutions juives de France, les responsables de l’Observatoire de la laïcité – organisme rattaché à Matignon –, estimant que cette instance « ne peut dénaturer » les principes qu’elle doit défendre. Le rapporteur général de cet observatoire, Nicolas Cadène, s’en était pris à la philosophe Elisabeth Badinter, qui avait affirmé sur France Inter début janvier qu’il ne fallait pas avoir peur de se faire taxer d’islamophobe pour défendre la laïcité :

Le Parisien - Pour le PS, la candidature de Hollande en 2017 n'est plus liée à la baisse du chômage

Invité dimanche de BFM Politique, Julien Dray,  conseiller régional d' Ile-de-France, a estimé que les Français auront à juger de l'action de François Hollande dans son «ensemble». Si, bien entendu, «le chômage est un élément central», l'élection se jouera sur la capacité de François Hollande à donner une nouvelle «impulsion » au pays, à déclencher une «dynamique de confiance».

Libé - Laïcité : Manuel Valls crucifie la «ligne Bianco»

En critiquant vivement le président de l’Observatoire de la laïcité, qu’il juge trop conciliant avec les risques de dérives communautaires, le Premier ministre a relancé lundi un débat qui enflamme l’opinion publique, notamment vis-à-vis de l’islam.

La Montagne - Jean-Christophe Cambadélis : « Je n’ai jamais fermé la porte aux primaires », interview à La Montagne

Une victoire de la gauche est-elle conditionnée à une baisse du chômage en 2016?

Les Français ne jugeront pas la politique gouvernementale sur un aspect mais dans sa globalité : chômage, réduction des inégalités, refondation de l’école, sécurité et lutte contre le terrorisme. Je n’ai personnellement jamais conditionné une réélection aux résultats sur le chômage car on ne peut oublier le contexte : une croissance “molle” même si elle est de retour, l’automatisation de la production industrielle, et une démographie inégale par rapport à d’autres pays, c’est-à-dire une France qui voit plus de jeunes arriver sur le marché du travail. Le pari du Président n’est pas facile, mais je souhaite bien sûr qu’il réussisse.

Huffington Post- Quelles sont les trois portes de sortie du PS sur la déchéance de nationalité?

L'équation paraît insoluble. Comment le Parti socialiste peut-il sortir du guêpier de la réforme constitutionnelle en restant fidèle à ses valeurs sans entrer en contradiction avec les engagements du président de la République. Le premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis a lui-même convenu que l'extension de la déchéance de nationalité aux binationaux nés français n'est pas "une mesure de gauche".

Marianne - Laïcité : devant le Crif, Valls choisit la gauche Badinter

Alors que l'Observatoire de la laïcité se déchire après les propos d'Elisabeth Badinter, Manuel Valls a fait son choix : ce sera Badinter contre Bianco. Et il l'a exprimé à l'occasion d'une rencontre-débat organisée par le Crif lundi soir.

18 et 19 janvier

Libé - Hollande s'attaque aux 35 heures

Les mesures proposées ce lundi par le président de la République ouvrent la voie à un contournement supplémentaire de la durée légale du travail.

Libé - Déchéance : le PS envoie Urvoas et Cambadélis parler à Hollande

Ils rencontreront vendredi le chef de l’Etat, en même temps que les présidents des groupes socialistes de l’Assemblée et du Sénat.

Le Parisien - Déchéance de nationalité : le PS décide...de ne rien décider

Les débats qui ont eu lieu lundi soir rue de Solferino illustrent le casse-tête juridique et politique pour trouver une solution acceptable par le plus grand nombre. La direction du PS s’est bien gardée de proposer un texte clé en main. « On nous a proposé un exercice assez virtuel », commente un membre du BN. A défaut, l’aile gauche emmenée par le député Christian Paul tente d’obtenir un vote contre la déchéance. En vain. Hostile lui aussi au projet, Jean-Marc Ayrault appelle à ne pas faire de concession sur le fond, pour ne pas fracturer la cohésion nationale, mais penche pour la déchéance de… citoyenneté.

Boursorama - Cambadélis (PS): "oui à une primaire de la gauche pour un candidat unique de toute la gauche"

Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a dit "oui à une primaire de la gauche pour un candidat unique de toute la gauche", lundi sur iTELE, soulignant que François Hollande est "le candidat naturel des socialistes". "Si on veut gagner les élections présidentielles, il faut que la gauche soit rassemblée. La gauche de gouvernement, seule, elle perd", a déclaré M. Cambadélis.

France Info - Montebourg prépare son retour

L’ancien ministre de l'Economie cherche le meilleur moyen de revenir en politique. Il sera à Paris le mardi 19 janvier pour remettre un trophée à des jeunes entrepreneurs.

Yanis Varoufakis a parlé un peu vite, Arnaud Montebourg ne sera pas à Berlin avec lui le 9 février prochain pour le lancement de son parti européen. L’ancien ministre de l’Economie a démenti, il n’est pas prêt à s’afficher sous la bannière du mouvement "anti-austérité" de l’ancien ministre grec des Finances. "C’est, dit-il, prématuré, je n’ai pas donné mon accord". 

17/01/2016

L'actualité des socialistes du 4 au 17 janvier (mise à jour)

A la une

Le Lab - Les frondeurs du PS dézinguent "l’alliance populaire" voulue par Cambadélis, "singulière pour ne pas dire solitaire"

Presque toute la gauche fantasme de voir émerger un "Podemos à la française". Et chaque rêveur espère en être à l’origine. Face à la crise et aux divisions que traverse le PS, Jean-Christophe Cambadélis a annoncé une grande initiative : la constitution d’une grande "alliance populaire" pour dépasser les partis. Mais cette initiative semble mal barrée, surtout en pleine polémique à gauche sur la déchéance de nationalité qui a mis le patron du PS dans l’embarras.

15, 16 et 17 janvier

Libé - Comment fracturer sa majorité en cinq jours

En choisissant d’inclure la déchéance de nationalité dans le projet de réforme de la Constitution, Hollande a créé la surprise. Récit.

Libé - «Un CDI pour les chômeurs de longue durée ? Une utopie réaliste»

Le député PS Laurent Grandguillaume, dont la proposition de loi «Territoires zéro chômage» a été votée mercredi soir par le Sénat, veut qu'on réinvestisse dans la création d’emploi le coût évité en prestations sociales.

Pas assez d’élus dans l’hémicycle, et voilà une mesure rencontrant l’opposition à la fois du gouvernement et du groupe socialiste à l’Assemblée adoptée. Les députés ont voté jeudi 14 janvier une proposition de loi écologiste qui supprime la publicité dans les programmes de France Télévisions pour les enfants de moins de 12 ans, ainsi que durant les quinze minutes qui les précèdent et qui les suivent
 

En tentant d'éviter une primaire à François Hollande, le Parti socialiste se retrouve empêtré dans son propre règlement intérieur.

Huffington Post - Comment la primaire peut être imposée au PS par voie judiciaire

Créer un appel d'air? Là résidait certainement la volonté des signataires du manifeste pour une primaire des gauches. Il faudra cependant une force plus intense pour imposer au PS d'organiser des primaires qui gênent aux entournures. La voix du juge se révèlera idéale en la matière.

Challenges - Trois membres de l'aile gauche du PS appellent à un plan de relance de 12 mds d'euros

Dans une lettre ouverte à l'exécutif et au premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, Emmanuel Maurel et Jérôme Guedj, membres du Bureau national, l'instance dirigeante du Parti Socialiste, ainsi que l'économiste Daniel Vasseur, considèrent qu'un tel plan est susceptible de "faire reculer réellement le chômage". Cette croissance de plus de 2% se répartirait entre les 1,5% prévu et le 0,9% "supplémentaire induit par ce plan".

Le Figaro - Primaire : Cambadélis renvoie la balle vers la gauche de la gauche

C'est l'autre débat de ce début d'année qui agite la gauche. Après la passe d'armes autour de la déchéance de nationalité, la question de l'organisation d'une primaire à gauche pour désigner le candidat à la prochaine présidentielle suscite de nombreux échanges. Mardi, lors de ses vœux à la presse, le premier secrétaire du PS a posé ses conditions quant à une éventuelle participation de son parti à ce scrutin réclamé lundi par une cinquantaine de personnalités dans Libération. Et à renvoyé la balle vers la gauche de la gauche, qui soutient avec plus ou moins d'enthousiasme l'initiative, à l'exception du Parti de gauche, fermement opposé.

Public Sénat - Cambadélis ouvert à une "primaire de la refondation", pas "de la contestation"

Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, s'est déclaré mardi ouvert à une "primaire de la refondation", tout en soulignant que "le PS ne se sent pas concerné" par "une primaire de la contestation" qui se limiterait "à la gauche de la gauche".

13 et 14 janvier

RFI - Gérard Filoche (PS): "Un culot monstre de M. Gattaz, d'oser réclamer l'assouplissement du contrat de travail !"

Gérard Filoche, membre du bureau national du PS, ancien inspecteur du travail est l'invité du matin sur RFI. Auteur du livre Vive l’entreprise ? Le Code du travail en danger, il revient à partir de 7h50 au micro d'Arnaud Pontus sur le plan pour l’emploi, la rencontre entre les partenaires sociaux et l'appel pour une primaire à gauche.

Libé - Casse-tête sur la déchéance pour le groupe PS à l’Assemblée

Même si le sujet n'est pas à l'ordre du jour, il planera au-dessus de la réunion de groupe ce mardi.

Boursier - Le PS cherche une solution sur la déchéance de nationalité

PARIS (Reuters) - Le groupe socialiste de l'Assemblée nationale a chargé mardi le président de la commission des Lois de trouver une solution sur l'épineux problème de la déchéance de nationalité proposée par le gouvernement, qui divise profondément la gauche.

Le Point - Christian Paul (PS) sur la primaire : "En 2016, tout est ouvert !"

Le chef de file des frondeurs du PS Christian Paul ne ferme pas la porte à une primaire. Une réponse se prépare à la gauche du PS.

11 et 12 janvier

Huffington Post - Pourquoi une primaire de toute la gauche a très peu de chance d'être organisée avant 2017

"Pas impossible mais peu probable." La réaction de Jean-Christophe Cambadélis à la proposition de primaire ouverte à toute la gauche proposée par une trentaine de personnalités résume assez bien la situation à 15 mois de l'élection présidentielle. Dans Libération, intellectuels et personnalités (Daniel Cohn-Bendit, Thomas Piketty, Michel Wieviorka ou Vikash Dhorassoo) lancent lundi 11 janvier un appel pour que le candidat de la gauche et des écologistes en 2017 soit désigné à l'issue d'une primaire.

Le Lab - François Hollande reconnaît qu’il pourrait être contraint de participer à une "primaire de toute la gauche"

L’année 2016, qui sera placée sous le signe de la primaire (de la droite et du centre), avait commencé par un rappel malicieux d’un député PS : la primaire est inscrite dans les statuts du parti de la rue de Solférino. Fort de cette base "juridique" et de la demande persistante et régulière de la gauche du PS, un collectif, derrière notamment Daniel Cohn-Bendit, plaide ce lundi 11 janvier pour une primaire de toute la gauche, dans un appel publié dans Libération.

Boursorama - Primaire des gauches : le PS peu enthousiaste, Mélenchon ne veut plus de Hollande

L' appel et la pétition lancés lundi pour organiser une «primaire des gauches et des écologistes» en vue de la présidentielle de 2017 ont été accueillis fraîchement par le PS et l'hypothèse a été refusée tout net par Jean-Luc Mélenchon. 

Le Figaro - L'intérêt d'une grande primaire pour le PS : se débarrasser de François Hollande

Pour Thomas Guénolé, le débat au PS pour ou contre la grande primaire masque en réalité le retour en force du clivage entre la gauche du « Oui » et la gauche du « Non » au programme économique européen d'austérité.

France Info - Retour de l'idée d'une primaire pour "l'autre gauche"

Depuis le 23 décembre, la gauche est en ébullition sur la question de la déchéance de nationalité. Le projet d'une primaire ouverte refait surface : François Hollande déçoit et certains sont à la recherche d'un candidat alternatif pour incarner la gauche.

Le Monde - Les socialistes pris au piège du débat sur la déchéance de nationalité

Comment sortir d’un tel guêpier ? Les socialistes ne parviennent pas à s’extraire du débat imposé par François Hollande sur la déchéance de la nationalité pour les Français condamnés pour terrorisme. La mesure finalement maintenue par le président de la République dans le cadre du projet de loi de révision constitutionnelle ne passe toujours pas auprès de ses troupes. Alors que l’examen du texte doit débuter à l’Assemblée nationale le 3 février, l’affaire vire au véritable casse-tête politique et juridique pour l’exécutif et la majorité.
 

L'année 2016 est « année Mitterrand » avec ce 8 janvier le vingtième anniversaire de sa mort et, le 26 octobre, le centième anniversaire de sa naissance. Décryptage avec Rémi Lefebvre, professeur en science politique.

Mais 2016, c'est surtout la dernière année de mandat de François Hollande avant la Présidentielle. Comment, dans une situation de confusion politique et intellectuelle, alors que le PS traverse une crise profonde, le chef de l'Etat pense-t-il pouvoir tirer sa carte du jeu ? Rémi Lefebvre décrypte.

8 et 9 et 10 janvier

Francetvinfo - Pourquoi Taubira reste au gouvernement malgré ses désaccords avec l'exécutif

Déchéance de nationalité, travail dominical... La ministre de la Justice affiche souvent sa différence face à la politique menée par l'exécutif. Pourtant, elle ne compte pas lâcher son poste. Francetv info vous explique pourquoi.

Europe 1 - Les quadras du PS racontent leur François Mitterrand

20 ans après la mort de François Mitterrand, ces quadragénaires députés ou ministres du PS ont confié à Europe 1 le souvenir qu’ils gardent du premier président socialiste de la Ve République.

Le Figaro - Que reste-t-il du mitterrandisme au PS ?

Solférino s'apprête à rendre une série d'hommages à l'ancien président de la République, figure tutélaire du parti. L'ancien chef de l'État est régulièrement cité, mais son héritage s'effrite.

Europe 1 - Déchéance de nationalité : Martine Aubry rassemble les opposants PS

La maire de Lille tente de se poser en figure de proue des socialistes opposés à la mesure controversée. D'autres travaillent sur un dispositif de compromis, l'indignité nationale.

Manuel Valls et François Hollande s’apprêtent à faire face à la fronde d'élus socialistes la plus importante depuis le début du quinquennat. Le sujet qui fâche reste la déchéance de nationalité pour les binationaux nés français et condamnés pour terrorisme. La fronde va commencer ce soir, lors du bureau national du Parti socialiste, rue de Solférino. Si l’on en croit un pointage informel réalisé au sein du PS, plus des trois quarts des membres du bureau national - l’équivalent de l’assemblée du parti - sont opposés à cette mesure. Plus de 60% des députés y sont également opposés.

6 et 7 janvier

Libé - L'«embarras» des socialistes sur la «déchéance pour tous»

Lors du bureau national du parti lundi soir, beaucoup de responsables PS se sont exprimés contre le projet d'extension de cette mesure, tout en acceptant l'idée de trouver une alternative.

Libé - Déchéance : Mandon en soutien

Le secrétaire d’état à l’Enseignement supérieur, Thierry Mandon, a défendu, sur RFI, la proposition du chef de l’Etat d’inscrire dans la Constitution la déchéance de nationalité des condamnés pour terrorisme : «Le président de la République a raison. Il cherche à susciter et réveiller le sentiment d’appartenance des Français à la nation.»

Le Figaro - Hamon craint que le quinquennat Hollande devienne «le meilleur succès de la droite»

En plein débat à gauche sur la déchéance de nationalité, le député PS des Yvelines s'alarme de voir sa famille politique s'éloigner de ses fondamentaux, dans les idées comme dans les mots.

Le JDD - Déchéance de nationalité : comment le PS peut s'en sortir?

Lundi soir, le Parti socialiste tient son premier bureau national de 2016. Et le sujet - polémique - de la déchéance de nationalité risque d'animer la soirée. 

4 et 5 janvier

Boursorama - Cambadélis (PS): l'élargissement de la déchéance de nationalité "pas indigne"

Le Premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a jugé lundi "discutable" mais "pas indigne" la réforme de la déchéance de nationalité voulue par François Hollande et a évoqué plusieurs pistes d'évolution du texte, dont l'indignité nationale ou une déchéance appliquée "à tous les Français, pas seulement aux binationaux".

Le Parisien - Présidentielle 2017 : un député PS relance le débat sur une primaire à gauche

Petit message du Nouvel an à l'adresse de François Hollande. Jean-Patrick Gille, député PS d'Indre-et-Loire, s'est fendu d'un rappel, ce samedi via son compte Twitter. Celui de l'article 5.3.1 des statuts du PS : «Le candidat à la présidence de la République est désigné aux travers de Primaires citoyennes ouvertes.» Façon de souligner, confie l'élu socialiste au Parisien.fr, qu'«il n'est pas évident que François Hollande sera le prochain candidat du PS à la présidentielle». Il insiste : «Ce n'est écrit nulle part!»

Le Lab - 14 parlementaires PS montent au créneau pour défendre la déchéance de nationalité

Voilà la cavalerie. Légère quand même la cavalerie. Alors que selon certains décomptes, plus de 60 parlementaires socialistes se sont déjà exprimés publiquement contre la déchéance de nationalité, que plusieurs ministres sont sur la même ligne (n’est-ce pas Christiane Taubira ?), voilà qu’une grosse poignée de députés et sénateurs PS montent au créneau pour défendre la déchéance de nationalité portée par François Hollande (et qui l’a répété durant ses vœux du 31 décembre).

Le JDD - La tribune de 14 parlementaires PS qui volent au secours de Hollande

INDISCRET - 14 députés et sénateurs défendent dans le JDD la position adoptée par le président de la République et le Premier ministre sur la déchéance de nationalité.

31/12/2015

L'actualité des socialistes du 19 décembre au 3 janvier (mise à jour)

A la une

RFI - François Hollande: terrorisme et chômage les défis de 2016

Le président François Hollande a présenté pour la quatrième fois ses vœux aux Français ce jeudi soir à 20h (heure de Paris), diffusés en direct sur RFI. Une allocution d’une petite dizaine de minutes au terme d’une année marquée par le terrorisme. L'année 2016 sera marquée par la menace terroriste et la lutte contre le chômage, a déclaré François Hollande

LCP - Pour 2016, Cambadélis souhaite que le PS "se dépasse" et que la gauche se rassemble

Complètement silencieux depuis que le président François Hollande a confirmé le 23 décembre que la possibilité de déchoir de sa nationalité un binational né Français convaincu de terrorisme serait inscrite dans sa révision constitutionnelle, M. Cambadélis n’aborde pas cette question dans une vidéo de voeux mise en ligne vendredi.

1er et 2 janvier

FranceTvinfo - 2015 : l'année de la métamorphose pour l'image de François Hollande

Après les attentats, le président s'est mué en véritable chef de guerre. Mais il lui reste encore la question du chômage à régler.

Libé - Élus de gauche contre la déchéance

Ils l'ont dit

Le 23 décembre, le Premier ministre Manuel Valls a confirmé que l'extension de la déchéance de nationalité à tous les binationaux figurerait bien dans la réforme constitutionnelle présentée aux parlementaires en février. Cette annonce a irrité de nombreux élus de gauche et écologistes.

La Croix - Opposés à la déchéance, Hidalgo et Mignard proposent l'indignité nationale

La maire PS de Paris, Anne Hidalgo, et l'avocat Jean-Pierre Mignard, proche de François Hollande, ont dénoncé mercredi "l'inégalitaire" déchéance de nationalité pour les binationaux jugés coupables de terrorisme, à laquelle ils veulent substituer "l'égalitaire" indignité nationale

RTL - Déchéance de nationalité : "C'est une reconnaissance glorieuse du combat des jihadistes", dit le porte-parole du PS

INVITÉ RTL - Olivier Faure, député socialiste de Seine-et-Marne, estime que la déchéance de nationalité est "un contresens" et une mesure "impraticable".

30 et 31 décembre

Le Point - Macron dérange le PS, mais pas les Français

VIDÉO. Selon un sondage Ipsos pour "Le Point", l'opinion approuve ses propositions. 31 % des sondés pensent qu'il ferait un bon président.

Boursorama - Quilès (ex-ministre PS): "Réformez, sans toucher la Constitution"

L'ancien ministre socialiste Paul Quilès a proposé mercredi une "voie de sortie" au Président Hollande dans "l'imbroglio" sur la déchéance de nationalité, en passant par une réforme "sans toucher à la Constitution".

Dans une "adresse" au président de la République, M. Quilès, qui occupa plusieurs postes de ministre sous François Mitterrand, dont ceux de l'Intérieur et de la Défense, propose que "sans modifier la Constitution ni remettre en cause le droit du sol, le Parlement réécrive l'article 23-7 du code civil, afin de l’adapter aux besoins actuels de la lutte contre le terrorisme et à la sécurité des citoyens."

Le Parisien - Déchéance de nationalité : Hollande lâché par ses fidèles

Déchéance de la nationalité. Très critiqué à gauche, le texte de loi visant les binationaux condamnés pour terrorisme divise jusqu'au cercle le plus rapproché du chef de l'Etat.

 
Pas un mot. Rien. Le Parti socialiste se déchire et son premier secrétaire est aux abonnés absents. Aucune nouvelle de Jean-Christophe Cambadélis. Même pas un signe sur les ondes ou sur la Toile depuis le 23 décembre, jour de l’annonce du gouvernement d’inscrire l’extension de la déchéance de nationalité pour les binationaux nés français et reconnus coupables de faits de terrorisme. Et ça commence à se voir.
Amendement sur la CSG, critiques sur la déchéance de nationalité, réticence face à la réforme territoriale et la réforme du collège... Depuis qu’il a quitté Matignon, l'ancien Premier ministre a multiplié les piques contre le gouvernement.
 
 
Le Conseil constitutionnel juge non conforme l'exclusion des travailleurs non-salariés du dispositif.

France Info - Christian Paul (PS) : "Nos valeurs, meilleures armes contre le terrorisme"

Le député PS de la Nièvre et porte-voix des frondeurs s'oppose au Premier ministre sur la question de la déchéance de nationalité. Une disposition qu'il est, selon lui, doit être "abandonnée en urgence".

Christian Paul, député PS de la Nièvre, était l'invité de France Info ce lundi. Le chef de file des "frondeurs" a expliqué pourquoi il s'oppose à la déchéance de nationalité pour les binationaux nés Français et condamnés pour terrorisme, une disposition voulue par l'exécutif.

Public Sénat - Paul (PS): "irresponsable" de maintenir le projet sur la déchéance de nationalité

Christian Paul, député PS et chef de file des "frondeurs", a jugé "irresponsable" de maintenir le projet d'élargir la déchéance de nationalité aux binationaux nés Français et condamnés pour terrorisme, un symbole qui s'adresse "de façon malsaine" à tous les binationaux selon lui.

Le Figaro - Déchéance de la nationalité: au PS, les frondeurs craignent la déstabilisation de la gauche

Le flux des opposants à la déchéance de nationalité ne tarit pas. Il se renforce même chaque jour un peu plus, au grand regret de l'exécutif. Après la maire de Lille, Martine Aubry, l'ex-ministre de l'Économie Arnaud Montebourg, l'ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault s'était, lui aussi, fendu d'un tweet pour déplorer le maintien dans la réforme constitutionnelle d'une mesure très controversée à gauche. Dans la soirée, Kader Arif, un hollandais historique, fustigeait à son tour la déchéance de nationalité pour les binationaux nés en France coupables d'actes de terrorisme. «Quelle victoire symbolique à fracturer cela? Toucher au cœur de la République, c'est l'affaiblir et non la renforcer», a estimé sur Twitter l'ex-ministre délégué aux Anciens Combattants.

Huffington Post - Des militants PS saisissent la haute autorité du parti sur la déchéance de nationalité et des propos de Valls

Des militants du Parti socialiste ont annoncé avoir saisi la Haute autorité éthique du parti au sujet du projet d'élargir la déchéance de nationalité aux binationaux nés Français et condamnés pour terrorisme et de récentes déclarations de Manuel Valls, jugées contraires à la "déclaration de principe" du PS.

Libé - Déchéance de nationalité, Au PS, le pour est à venir
 
Contre toute attente, le projet du gouvernement d’inscrire dans la Constitution la déchéance de nationalité ne choque pas dans les sections socialistes.
 
Boursorama - Caresche (PS) sur la déchéance de nationalité: "concours Lépine de l'indignation"
 
Le député PS Christophe Caresche a dénoncé lundi un "concours Lépine de l'indignation" à gauche sur la question de la déchéance de nationalité, la "gravité de la situation" n'ayant selon lui pas été "intériorisée" par une partie de la classe politique.
 
28 et 29 décembre

Le Figaro - La déchéance de nationalité sème le trouble au PS

De nombreux socialistes dont l'ami du président Julien Dray et un ancien ministre Benoît Hamon s'opposent à la décision de François Hollande. Un document a été envoyé aux parlementaires PS pour les convaincre du bien-fondé du dispositif, défendu à l'origine par le FN.

Libé - Régionales : après l’échec, la gauche à sec

La gauche a perdu plus de la moitié de ses élus régionaux aux dernières élections. Conséquence directe : de l’argent en moins dans les caisses des partis et de nombreux collaborateurs au chômage.

Hamon : "Hollande propose une réforme de la Constitution inspirée et soutenue par le FN"

INTERVIEW - L'ancien ministre Benoît Hamon, figure de l'aile gauche du PS, s'oppose vertement à la mesure de déchéance de nationalité pour les binationaux proposée par François Hollande.

Libé - «Une partie de la gauche s'égare» sur la déchéance de nationalité, selon Valls

Le Premier ministre réagissait ce dimanche aux nombreuses critiques venant de son camp, suite à la décision du gouvernement d'introduire la déchéance de nationalité aux binationaux dans le projet de révision constitutionnelle

Marianne - Philippe Noguès, le frondeur qui a (vraiment) frondé

Fin juin, il claquait la porte du PS et de son groupe parlementaire pour cause de désaccord sur la ligne politique développée par François Hollande. Philippe Noguès, député breton atypique, n'a depuis pas chômé. Après avoir tenté de créer en vain un nouveau groupe parlementaire, il souhaite lancer une nouvelle organisation politique sous la forme d'association : Voix de gauche. Portrait d'un frondeur allé jusqu'au bout de sa fronde.

27 décembre

Le Parisien - Déchéance de nationalité : entre Hollande et la gauche, c'est le divorce

Le maintien assumé de la déchéance de nationalité dans la réforme constitutionnelle pourrait être le point de non-retour entre la gauche et le président, qui regarde déjà à droite et au centre pour l'après-2017...

Le Figaro - Déchéance de nationalité : Cambadélis opposé «jusqu'au bout»

Selon son très proche entourage, "Jean Christophe Cambadélis s'est opposé à la déchéance de la nationalité jusqu'au bout, mais il n'a pas obtenu gain de cause". "Il ne prend pas position pour ne pas affaiblir le président, mais il ne prend pas position non plus pour la mesure", fait-on observer au Figaro. "Il parlera en temps et en heure", prévient-on enfin.

Le Lab - L'argumentaire envoyé aux députés PS pour défendre la déchéance de nationalité

On imagine le malaise : comment défendre une mesure prônée en son temps par Nicolas Sarkozy puis le Front national lorsqu'on est un député socialiste ? C'est bien ce qui arrive aux élus PS, sommés de dire le moins de mal possible de la déchéance de nationalité des binationaux condamnés pour terrorisme. "Près de 80% des députés PS sont contre", confiait le 23 décembre, cité par L'Obs, le député PS Bernard Roman. Signe que la tâche n'est pas aisée...

Huffington Post - Comment le PS s'échine à fournir des éléments de langage en faveur de la déchéance de nationalité

Défendre la déchéance de nationalité alors qu'on est député PS n'est pas une chose facile. Encore moins quand les ténors du parti (aujourd'hui membres du gouvernement) ont dit par le passé tout le mal qu'ils pensaient de cette mesure jugée par les intéressés "inefficace" et "nauséabonde" quand elle était proposée par la droite.

Du 23 au 26 décembre

BFM TV - Déchéance de nationalité: y a-t-il une majorité au PS?

Le revirement surprise du gouvernement sur le maintien de la déchéance de nationalité dans le projet de réforme constitutionnelle provoque des remous à gauche. Au PS la grogne n'est pas limitée aux frondeurs.

L'Obs - Déchéance de nationalité : rétropédalage pour François Hollande

Brocardée après les attentats du 13 novembre, la déchéance de nationalité pour les binationaux terroristes ne fera pas partie du projet de réforme constitutionnelle, présenté mercredi.

Le Point - François Hollande dans les pas de François Mitterrand

Si les deux présidents socialistes de la Ve République se sont attaqués au "monde de la finance", ils se sont heurtés aux réalités économiques.

Ils sont les deux seuls présidents de gauche de la Ve République. François Hollande et François Mitterrand ont bien plus qu'un prénom en partage, ils ont caressé l'un et l'autre un rêve, celui de "changer la vie", avant de se heurter aux réalités économiques et d'affronter l'expérience amère de la désillusion. En 2012, il y a du François Mitterrand chez François Hollande. Sur le fond, d'abord, lorsqu'il pourfend au Bourget le "monde de la finance", son "véritable adversaire".

La Tribune - Fiscalité : la promesse de François Hollande sera-t-elle tenue ?

En novembre 2014, le président de la République promettait qu'il n'y aurait plus de hausses d'impôts d'ici à 2017. Après le vote, jeudi, par le Parlement du projet de loi de finances 2016, il est temps de vérifier si l'engagement devant les Français sera bien tenu.

Le Lab - Législatives en Espagne : pour les frondeurs du PS, la percée de Podemos (et la chute du PSOE) est "une leçon à méditer"

Grosse claque pour les partis traditionnels de gouvernement en Espagne où les grands partis de droite (PP) et de gauche (PSOE) connaissent une chute historique. Jamais le Parti socialiste espagnol n’avait obtenu un si faible résultat, érodé par la percée importante de la gauche radicale incarnée par le mouvement issu des Indignés, Podemos. Un scrutin scruté attentivement par les frondeurs du PS qui appellent depuis plusieurs mois à la création d’un Podemos ou d’un Syriza à la française.

21 et 22 décembre

Les Inrocks - Reportage en Espagne, où Podemos vient de réaliser une percée historique

Le Parti Populaire sort en tête des élections législatives en Espagne avec 25 % des voix, mais très loin de la majorité absolue. La deuxième place est disputée par les socialistes du PSOE et le parti de gauche radicale Podemos, ouvrant plusieurs scénarios d’alliances incertains.

Le JDD - Une alliance PS-"progressistes" avant le mariage en 2017?

Le PS prépare l'année 2016 et pourrait construire une alliance fédérant ses alliés ainsi que des formations centristes et écologistes. L'objectif? Recomposer la gauche avant la présidentielle.

Le Figaro - Ile-de-France : duel au sommet pour la présidence du groupe PS

L'élection à la présidence du groupe socialiste francilien a été le théâtre d'une virulente confrontation. C'est le vallsiste Carlos Da Silva qui a remporté la mise, devant Benoit Hamon. François Hollande et Manuel Valls ont été à la manœuvre.

19 et 20 décembre

Huffington Post, Guillaume Balas - Des propositions pour agir dès maintenant

Les résultats des élections régionales peuvent conduire à de lourdes erreurs d’analyse. La relative bonne résistance de la Gauche et particulièrement du PS ne doivent pas masquer les terribles crises vécues par la société française et les risques de disqualification précoce de la Gauche à l’élection présidentielle.

Le constat est clair, si les socialistes veulent encore être utiles au pays, ils doivent changer de politique et de stratégie0.

Huffington Post - Nicolas Sarkozy éliminé au premier tour par François Hollande, selon un sondage pour 2017

Mauvaise semaine pour Nicolas Sarkozy sur le front des sondages. Alors que son parti Les Républicains est sorti mathématiquement vainqueur des élections régionales, l'ancien chef de l'Etat est désormais devancé par son successeur François Hollande.

L'actuel président de la République est en mesure de se qualifier au second tour de la présidentielle 2017 face à Marine Le Pen, selon un sondage de l'Ifop-Fiducial pour Atlantico publié vendredi 18 décembre. Nicolas Sarkozy serait éliminé dès le premier tour.

Les Inrocks - Pourquoi “l’alliance populaire” voulue par le PS ressemble toujours à une coquille vide

Entre brouillage des partis et dispersion de son électorat, le Parti socialiste est à la recherche de renouveau. Il propose une “alliance populaire”, qui rassemblerait les forces républicaines et de gauche, dès le premier tour de l’élection présidentielle de 2017

20/12/2015

L'actualité des socialistes du 14 au 20 décembre (mise à jour)

A la une

Le JDD - Une alliance PS-"progressistes" avant le mariage en 2017?

Le PS prépare l'année 2016 et pourrait construire une alliance fédérant ses alliés ainsi que des formations centristes et écologistes. L'objectif? Recomposer la gauche avant la présidentielle.

19 et 20 décembre

Huffington Post, Guillaume Balas - Des propositions pour agir dès maintenant

Les résultats des élections régionales peuvent conduire à de lourdes erreurs d’analyse. La relative bonne résistance de la Gauche et particulièrement du PS ne doivent pas masquer les terribles crises vécues par la société française et les risques de disqualification précoce de la Gauche à l’élection présidentielle.

Le constat est clair, si les socialistes veulent encore être utiles au pays, ils doivent changer de politique et de stratégie0.

Huffington Post - Nicolas Sarkozy éliminé au premier tour par François Hollande, selon un sondage pour 2017

Mauvaise semaine pour Nicolas Sarkozy sur le front des sondages. Alors que son parti Les Républicains est sorti mathématiquement vainqueur des élections régionales, l'ancien chef de l'Etat est désormais devancé par son successeur François Hollande.

L'actuel président de la République est en mesure de se qualifier au second tour de la présidentielle 2017 face à Marine Le Pen, selon un sondage de l'Ifop-Fiducial pour Atlantico publié vendredi 18 décembre. Nicolas Sarkozy serait éliminé dès le premier tour.

Les Inrocks - Pourquoi “l’alliance populaire” voulue par le PS ressemble toujours à une coquille vide

Entre brouillage des partis et dispersion de son électorat, le Parti socialiste est à la recherche de renouveau. Il propose une “alliance populaire”, qui rassemblerait les forces républicaines et de gauche, dès le premier tour de l’élection présidentielle de 2017.

18 décembre

Lui Président - Cumul des fonctions : l’exception Le Drian à la règle de Hollande

« Moi, président de la République, les ministres ne pourraient pas cumuler leurs fonctions avec un mandat local » Promesse brisée de François Hollande. Une promesse de campagne prononcée par François Hollande que le ministre de la défense s'apprête à briser. Après sa victoire avec 51,4% des voix au second tour des régionales, Jean-Yves Le Drian se retrouve à cumuler ses fonctions ministérielles avec celles, nouvelles, de président de la région Bretagne. Explication de l'intéressé sur RTL, lundi 14 décembre : « Il y a une situation dramatique, tendue et dans cette période d'état d'urgence, il était compliqué pour le président de se séparer du ministre de la défense. »

L'Obs - "Le PS n’a jamais connu de vraie mutation culturelle"

Alors que les régionales confrontent à nouveau le PS à la question de son identité, l'historien et socialiste Alain Bergounioux analyse pour "l'Obs" l'évolution idéologique du parti.

Regards - Élus régionaux : un plus bas historique pour la gauche

La gauche a perdu la moitié de ses sièges de 2010, le Front de gauche deux tiers. Le PCF est absent de sept assemblées quand le FN est présent dans toutes… Les élus régionaux, par formation et par région : récapitu

Le Figaro - Régionales : la déroute du PS et de sa gauche détaillée en chiffres

«Les régionales sont un 21 avril bis. Quand la gauche fait moins de 35% aux élections au premier tour, il y a urgence à se poser des questions», s'alarme le socialiste Laurent Grandguillaume, cité dans l'Express ce mercredi. Pourtant en gardant la main sur cinq régions métropolitaines, c'est plutôt une satisfaction d'avoir «sauvé les meubles» qui prévaut au gouvernement comme au PS, au lendemain des élections régionales. Mais au-delà du coloris des cartes, si l'on compare aux dernières élections régionales en 2010, l'ensemble des partis de gauche ont perdu la moitié de leurs élus régionaux, comme le rapporte la revue politique engagée à gauche Regards. La représentation des forces de gauche atteint son niveau le plus faible depuis que les conseils régionaux sont élus au suffrage universel (1986).

Le Lab - Pourquoi François Hollande peut être réélu en 2017 (selon Jean-Christophe Cambadélis)

Puisque les régionales n'ont pas été, pour la gauche, le désastre annoncé, certains au Parti socialiste se mettent à avoir quelques espoirs pour 2017. Oui, pour Jean-Christophe Cambadélis par exemple, François Hollande peut être réélu président de la République dans deux ans.

16 et 17 décembre

Le Point - Les frondeurs réclament un nouvel "agenda politique" début 2016

Ils demandent un agenda axé sur les questions économiques et sociales qui pourrait permettre de rassembler à gauche, "comme en 2012".

France Info - Les frondeurs préparent leur come-back

Les députés PS organisent une riposte début janvier avec l’ensemble de la gauche.

Christian Paul et Laurent Baumel sont encore abasourdis par l’attitude du Premier ministre devant le groupe PS mardi à l’Assemblée : "Un déni de défaite, Manuel Valls continue de surjouer la dramatisation." Car pour eux, c’est bien une défaite, la cinquième depuis le début du quinquennat de François Hollande. Et ils estiment que la réponse de l’exécutif est loin d’être à la hauteur. "Le sac est vide", se plaint le leader des frondeurs. Christian Paul regrette que le Premier ministre n’ait évoqué aucune mesure devant eux.

Le Parisien - Cambadélis veut, dès 2016, fondre le PS dans une «Alliance populaire»

Jean-Christophe Cambadélis a annoncé qu'un appel à la création de l'Alliance populaire sera lancé début février.

Sud Ouest - PS: le vent de fronde ne souffle plus

Au PS, les lendemains de défaite électorale portent encore et toujours sur la ligne politique. Mais ces débats semblent déjà mort-nés, pour plusieurs raisons. Un, ils ont été tranchés en juin au congrès de Poitiers. Deux, la défaite est beaucoup moins ample que prévu ; elle prend même parfois des airs de petite victoire. Trois, la gauche radicale s’effondre, ce que ne traduit donc pas une demande de politique plus à gauche dans la population. Quatre, chacun sait qu’à seize mois de l’élection présidentielle, Hollande et Valls ne peuvent plus changer de ligne. Même si le tournant sécuritaire de novembre s’est accompagné d’une mise entre parenthèses du « pacte de stabilité » européen.

Huffington Post, G.Balas - Des propositions pour agir dès maintenant

Les résultats des élections régionales peuvent conduire à de lourdes erreurs d'analyse. La relative bonne résistance de la Gauche et particulièrement du PS ne doivent pas masquer les terribles crises vécues par la société française et les risques de disqualification précoce de la Gauche à l'élection présidentielle.

Le constat est clair, si les socialistes veulent encore être utiles au pays, ils doivent changer de politique et de stratégie

Le Figaro - Sondage : Hollande absent du second tour de la présidentielle dans tous les cas

Selon une étude TNS Sofres pour Le Figaro, RTL et LCI, la présidentielle de 2017 serait largement remportée par Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé

Challenges - Derrière Julien Dray et le changement de nom du PS, la campagne Hollande 2017

L'évocation par Julien Dray d'un changement de nom du PS est révélatrice de la nécessité pour François Hollande de se donner les moyens de rassembler la gauche et au-delà en contournant un PS devenu boulet.

Boursorama - Le Roux (PS): "Les chômeurs n'ont rien à craindre"

Le chef des députés PS, Bruno Le Roux, a assuré mardi que "les chômeurs n'ont rien à craindre" des nouvelles mesures sur l'emploi, alors que Manuel Valls a évoqué des "contreparties" pour les demandeurs d'emploi qui bénéficieraient du plan de formation en préparation.

Le Monde - Duflot propose à Hollande une « coalition » avec les écologistes et les communistes

Au lendemain des régionales, l’ex-ministre du logement et coprésidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, Cécile Duflot, propose à François Hollande de mettre sur pied « une coalition de transformation » dont elle définit les bases.
 

Au lendemain des régionales, Julien Dray envisage un changement de nom du PS. Pour Laurent Bouvet, au lendemain des élections régionales, il est à craindre que tout change pour que rien ne change.

LCP - PS : "l’Alliance populaire" voulue par Cambadélis devrait naître mi-février

"L'Alliance populaire" souhaitée par le Premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis devrait être portée sur les fonts baptismaux à la mi-février au travers de la publication d'un texte fondateur, a affirmé lundi à l'AFP la porte-parole du PS Corinne Narassiguin.

14 et 15 décembre

Le Monde - Manuel Valls promet de nouvelles mesures pour l’emploi en janvier

Au lendemain du second tour des élections régionales, qui a vu le Parti socialiste (PS) ne remporter que cinq des treize régions, le premier ministre, Manuel Valls, s’est exprimé, lundi 14 décembre, sur France 2, promettant des annonces de François Hollande sur l’emploi en janvier.

« Il n’y a qu’une seule défaite : celle du Front national (FN), grâce à tous ces électeurs de gauche qui sont allés voter et je m’en réjouis », a-t-il d’abord dit. Le premier ministre a néanmoins insisté sur la nécessité de « redonner envie de voter pour et pas seulement contre ». « Il y a trop de division, trop de rejet, parfois de la haine, un climat que parfois la classe politique entretient et dont le Front national profite. Il nous appartient d’avancer. »

Orange - Régionales : le patron du PS replace les frondeurs au centre de l'arène

Le PS a certes réussi à conserver cinq régions métropolitaines et donc limité la casse au second tour des régionales. Mais le score historique du FN, la perte de l'Ile-de-France ou l'abandon du nord et du sud du pays a fait sortir du bois les frondeurs socialistes, qui ont trouvé un allié surprise en la personne du patron du PS.

Benoît Hamon : "En Île-de-France, il y a eu un transfert de voix du FN vers la droite"

Invité de France Info ce lundi, le colistier de Claude Bartolone défait par Valérie Pécresse (LR) a reproché à la candidate LR en Île-de-France d'avoir fait des œillades à l'extrême droite. Pour lui, elle a été "élue sur son programme par des électeurs du Front national".

L'Obs - Au PS, la tentation d'un "grand parti de gauche réformateur" avant 2017

Paris (AFP) - Au lendemain des élections régionales où il a un peu mieux résisté que prévu, le PS doit s'atteler à l'élargissement de la gauche réformiste et ambitionne de se "dépasser" pour espérer être présent au second tour de la présidentielle en 2017.

Libé, L.Joffrin - Cette victoire est surtout une non-défaite

Le sursaut a eu lieu. Face au danger, l’électorat républicain a surmonté son indifférence, sa déception ou sa colère, pour opposer au Front national une barrière démocratique qui le prive des succès espérés. Une nouvelle fois, ceux qui soupirent sur la décadence de l’esprit civique, sur le déclin des valeurs communes, se sont trompés. On le voit depuis le 13 Novembre, dans la tragédie ou dans l’affrontement politique, la culture républicaine résiste. Se sont trompés tout autant ceux qui prédisent depuis des années la mort de la gauche. Dépités, ils la voient survivre malgré les difficultés, pour offrir au PS un nombre de régions inespéré.

 
Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du Parti socialiste, a fait part de sa satisfaction au terme du second tour des élections régionales. Il estime néanmoins que la défaite du Front national et le score de la gauche constituent « un succès sans joie (…) parce que l’abstention est encore trop forte. Sans joie parce que l’extrême droite est décidément trop haut. »

L'Obs - Une réussite, la COP21 ? Mais oui, plutôt !

La Conférence climatique de Paris n'a pas accouché d'un éléphant, mais certainement pas d'une souris. Et le pari n'était pas gagné, loin de là.

L'Obs - COP21 : "Où sont les financements pour le Sud ?"

C'est un grand oublié de l'accord final de la COP de Paris : les financements pour aider le Sud à se développer vert ne sont pérennisés que jusqu'en 2025. Mais ensuite ? Interview d'Armelle Le Comte, de l'ONG Oxfam.

L'Obs - COP21 : les avancées et… ce qui a été oublié dans l'accord

Alors, mi-chèvre mi-chou, la conférence climatique de Paris ? Il est vrai que beaucoup a été accompli, mais beaucoup reste à faire. Bilan

Le Point - COP21 : un immense succès diplomatique, mais un échec climatique

L'accord contre le réchauffement est réellement historique. Reste que pour y arriver, de nombreux compromis ont vidé le texte de sa substance.

11/12/2015

L'actualité des socialistes du 30 novembre au 13 décembre (mise à jour)

Prochaine mise à jour dimanche soir

A la une

Lyon Mag - Le PS et la stratégie du scorpion

Meeting de fin de campagne pour Queyranne.

9 décembre. Ninkasi Gerland. 20h30. Cécile Cukierman, sénatrice du Parti Communiste est à la tribune pour dire qu’elle aurait voulu faire dès le départ l’union avec Queyranne. Jean-Charles Kholhaas vient ensuite, qui sous-entend qu’il aurait bien voulu ne pas la faire du tout, cette union. Mais c’est le moment de l’unité. Il y Najat Vallaud-Belkacem aussi. Calme et souriante. Elle a 5 minutes. Elle est arrivée pile à temps dans la voiture de Didier Vullierme, le numéro 7 sur la liste de Queyranne et secrétaire de section du PS de Villeurbanne. Je passe là-dessus.

11, 12 et 13 décembre

L'Obs - Le PS en Nord-Pas-de-Calais, une chute aux sources anciennes

Lille (AFP) - Une nouvelle fois lourdement défaite dimanche dernier, la gauche dans le Nord-Pas-de-Calais paie le prix de ses errements locaux mais surtout l'addition de la crise industrielle qu'elle a prise de plein fouet, selon des analystes et militants de la région.

Libé - Cambadélis sort sa plume pour câliner les socialistes retirés (ou pas)

Dans un courrier dont Libération a obtenu copie, le patron du PS s'adresse aux militants socialistes qui n'auront pas d'élus régionaux. Et fait comme si, dans l'Est, ils avaient suivi la consigne

Il est « en deuil », abattu. Quatre jours après le premier tour des élections régionales, qui a vu le Front national (FN) remporter 40,6 % des voix en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Emmanuel Cau est venu signer un dernier papier, « vider » son ordinateur, dire au revoir à ceux qui sont encore là. La décision du PS de retirer ses listes dans cette région pour faire barrage au FN a scellé son sort

Le JDD - Régionales : les derniers sondages avant le second tour

La droite face au FN dans le Nord et en Paca, le duel Pécresse-Bartolone en Ile-de-France, la triangulaire dans le Grand Est... Voici les principaux points chauds du second tour des élections régionales dimanche.

Elections régionales en France: un second tour extrêmement serré

Le second tour des élections régionales approche en France et la campagne électorale se termine ce vendredi 11 décembre. Après ses résultats imposants du premier tour, le FN est évidemment au coeur de toutes les discussions. Dans de nombreuses régions, des triangulaires verront s'affronter les candidats de la droite, de la gauche et du FN

Boursorama - Claude Bartolone maintient ses propos contre Valérie Pécresse

PARIS (Reuters) - Claude Bartolone, candidat socialiste aux élections régionales en Ile-de-France, a déclaré vendredi qu'il ne retirait "rien" de ses attaques contre son adversaire de droite Valérie Pécresse, qualifiée d'avocate de "la race blanche".

La chef de file des listes Les Républicains-UDI-MoDem entend porter plainte pour "injure aggravée" après que le président de l'Assemblée l'a accusée dans L'Obs de tenir les "mêmes propos que le FN".

Francetvinfo - Régionales : la polémique Bartolone, Pécresse et "race blanche" en six actes

Le candidat PS en Ile-de-France accuse son adversaire de faire la "danse du ventre aux électeurs du FN". Valérie Pécresse envisage de porter plainte pour "injure aggravée".

Les Inrocks - Pourquoi le FN a franchi un cap grâce aux élections régionales

Au lendemain du premier tour des élections régionales, cinq politologues tenaient une conférence sur les “Radicalités politiques” de la Fondation Jean-Jaurès. Ils ont livré à un parterre de journalistes leurs analyses sur l’installation durable du FN dans le paysage politique français.

10 décembre

France 3 - Christian Paul, le chef de file des frondeurs PS, demande un "nouvel agenda politique"

Christian Paul, député de la Nièvre et chef de file des députés frondeurs du PS, a appelé à "réunir la gauche" et à définir après les régionales "un nouvel agenda politique qui rende ce rassemblement possible".

Le Figaro - Régionales : le «barrage républicain» laisse les frondeurs du PS sceptiques

Le «barrage républicain» passe mal à la gauche du Parti socialiste. Prôné au soir des résultats par Jean-Christophe Cambadélis, puis par Manuel Valls lundi soir, le désistement de la liste socialiste au profit de la droite pour contrer le FN en Paca, Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Grand-Est, créé un malaise chez les frondeurs. «Il ne faut pas confondre résistance et capitulation», estime Jean-Pierre Blazy, député-maire socialiste de Gonesse (Val-d'Oise). Parfois classé frondeur, le député appelle à soutenir Jean-Pierre Masseret qui a refusé de se retirer dans l'Est, ouvrant la voie à une victoire du frontiste Florian Philippot dimanche prochain. «Pour faire barrage au FN, il faut opposer une résistance de gauche perceptible par les électeurs dans les actes», préconise Blazy. Il appele plutôt à «résister» en tenant «les engagements de campagne de 2012 du candidat François Hollande» et en obtenant «un arrêt des politiques d'austérité en Europe qui fabriquent du chômage».

Europe 1 - Le retour des frondeurs

Manuel Valls qui croyait s’être débarrassé des frondeurs va devoir de nouveau compter avec eux.

Le retour des frondeurs c’est maintenant puisqu’ils vont se réunir dimanche après-midi et interviendront dans le débat dès dimanche soir à l’occasion des résultats des régionales pour réclamer un changement dans la politique gouvernementale.

9 décembre

Francetvinfo - TRIBUNE. "Le front républicain, une capitulation" : le coup de gueule du socialiste Gérard Filoche

Gérard Filoche estime que battre le FN ne peut pas passer par une alliance entre la gauche et la droite. "Seule une gauche qui croit en la gauche, et fait une politique de gauche, peut nous sauver du désastre", martèle-

Challenges - Comment les choix du PS contribuent à faire monter le FN

Le PS actuel n'a-t-il pas sa part de responsabilité dans la montée du vote FN et de ses idées dans la société? Le politologue Fabien Escalona, spécialiste des gauches européennes à Sciences Po Grenoble, répond par l'affirmative.

Les Inrocks - “Le PS est dans une logique d’auto-destruction”

Au lendemain des élections régionales, le chercheur Rémi Lefebvre dépeint un Parti socialiste qui ne séduit plus les milieux populaires, enfermé dans des “luttes stériles” et un “entre-soi groupusculaire”.

Le Monde - Elections régionales : comment en est-on arrivé là ?

Editorial du « Monde ». Après sa percée aux élections européennes de 2014 (25 % des voix), confirmée aux départementales de mars 2015, le Front national poursuit donc sa marche en avant. Au premier tour des régionales, dimanche 6 décembre, le parti d’extrême droite a réalisé une performance totalement inédite. Non seulement il a recueilli 27,83 % des suffrages sur le plan national et devancé à la fois l’union des droites Républicains-UDI-MoDem (27,33 %) et les listes socialistes (23,26 %), mais il arrive en tête dans six des treize grandes régions métropolitaines et se trouve en position de force pour l’emporter en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, voire en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine.

7 et 8 décembre

Francetvinfo - Régionales : quelle stratégie pour le PS, région par région ?

Au lendemain du premier tour, certains accords sont déjà scellés et des candidatures enterrées. Mais les partis ont jusqu'à mardi 18 heures pour déposer leurs listes définitives.

20 Minutes - Régionales 2015: Le PS du Rhône appelle à voter Queyranne pour la première fois, Collomb reste muet

ELECTIONS Jusque-là, la fédération départementale du PS n'avait jamais apporté son soutien au président socialiste de Rhône-Alpes, en raison de divisions internes...

20 Minutes - Régionales 2015: Après le retrait de la liste PS dans le Nord, le désarroi des militants

POLITIQUE Certains militants du PS et sympathisants de gauche ont du mal à comprendre le désistement de Pierre de Saintignon…

Le Monde - Elections régionales : un résultat médiocre pour le PS au premier tour

Avec 22 % à 23 % des voix selon les instituts de sondages, le Parti socialiste se place en troisième position du premier tour des élections régionales, derrière le FN et Les Républicains. Un résultat médiocre, qui confirme, voire amplifie les estimations de votes dans les derniers jours de la campagne. Largement décrochée face à l’extrême droite dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en PACA, les socialistes se retrouvent dans une situation politiquement compliquée alors qu’au même moment, électoralement, le PS est en situation de se maintenir et peut-être de l’emporter au second tour dans plusieurs autres régions.

Europe 1 - Régionales : Cambadélis annonce le retrait des listes PS en Paca et dans le Nord

Le député de Paris a annoncé que le PS allait tout faire pour faire barrage au FN dans ces deux régions.

Marine Le Pen et Marion Maréchal – Le Pen sont dans une position idéale pour s’imposer dans le Nord-Pas-de-Calais et en Paca, après leurs très bons scores au premier tour des régionales. Mais Jean-Christophe Cambadélis entend tout faire pour faire barrage au FN.

20 Minutes - Régionales 2015: 34% des jeunes ont voté Front national

EXCLUSIF C 'est 4 points de plus que la moyenne nationale, selon un sondage Harris Interactive pour «20 Minutes»..

Le FN est le grand vainqueur du premier tour des régionales. Le parti de Marine Le Pen a séduit près de 30 % des électeurs au niveau national. Chez les jeunes, le score est encore plus impressionnant. Selon une enquête exclusive* de Harris Interactive pour 20 Minutes, 34 % des 18-30 ans ont voté pour le Front national au premier tour. Le Parti socialiste (et alliés) arrive loin derrière à 22 %, la droite et le centre (LR-UDI-MoDem) à 19 %, et les listes Front de Gauche-EELV à 12 %.

Challenges - Régionales: entre défaite et espoir de victoire(s), le paradoxe du PS

La gauche sort du premier tour dans une situation paradoxale. Malgré un faible score de 36% des voix, elle peut cependant espérer gagner entre 3 et 6 régions au second tour. Un phénomène dû au score du FN et au mode de scrutin.

 
Un Front national en tête, mais dans des proportions plus importantes qu’escompté par les instituts de sondage, des Républicains dont la victoire annoncée sera forcément ternie par cette poussée de l’extrême droite et des socialistes en chute libre : le premier tour des élections régionales, dimanche 6 décembre, semble avoir confirmé, mais également amplifié les estimations réalisées par les instituts de sondage dans les derniers jours de la campagne.

Le Figaro - Face au FN, le PS choisit le «barrage républicain» contre l'avis de ses candidats

Dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, en Paca et dans le Grand Est, le Front national est en tête, les socialistes en troisième position. La direction du PS a demandé aux candidats de se retirer.

Francetvinfo - Elections régionales : sans surprise, le PS en difficulté à l'issue du premier tour

La gauche, qui avait remporté la quasi-totalité des régions en 2010, s'est effondrée, dimanche. Elle devrait toutefois conserver certains bastions.

Le JDD - Régionales : le PS en bonne position en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes

REGIONALES 2015 - La grande région du Sud-Ouest rassemblant l'Aquitaine, le Limousin et Poitou-Charentes est l'une des deux seules avec la Bretagne où le PS termine en tête du premier tour. Avec 31,5% des voix, la liste d'Alain Rousset devance nettement la droite de Virgine Calmels (25,9%) et le FN (22,8%).

Boursorama - Le candidat du PS en PACA écarte tout désistement face au FN

PARIS (Reuters) - Le candidat du PS en Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Christophe Castaner, a écarté dimanche tout désistement au profit de la droite face au Front national dont la liste menée par Marion Maréchal-Le Pen a obtenu plus de 41% des voix au premier tour des élections régionales

Impôt sur le revenu et CSG : le Sénat rejette l'amendement Ayrault

Cet amendement propose de baisser la CSG sur les bas revenus.

Le Sénat a rejeté vendredi l'amendement au projet de loi de finances 2016 de l'ex-Premier ministre Jean-Marc Ayrault adopté par les députés. Cet amendement amorce une progressivité de la CSG. Il pourrait toutefois être à nouveau introduit en nouvelle lecture à l'Assemblée nationale où il avait suscité en première lecture de profondes critiques d'une partie des socialistes et de fortes réserves du gouvernement.

6 décembre

Boursorama - Régionales: le PS maintient le mystère sur ses intentions pour le second tour

Le PS, en mauvaise posture dans la plupart des régions, entretient soigneusement le mystère sur ses intentions pour le deuxième tour des régionales, réservant sa réponse pour dimanche soir, et assurant toutefois qu'il fera tout pour faire barrage au Front national.

Le Monde - Elections régionales : le FN en tête des intentions de vote au premier tour dans 6 régions

A quelques jours du scrutin, le Front national est en tête des intentions de vote au premier tour des élections régionales des 6 et 13 décembre, dans le total agrégé au plan national ainsi que dans six régions sur douze (hors Corse et outre-mer).

De quelque façon que l’on prenne ce très vaste sondage, le poids de l’extrême droite et sa progression sont les principaux enseignements de la première vague de l’enquête Ipsos/Sopra Steria pour le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) et Le Monde, réalisée par Internet du 20 au 29 novembre auprès d’un échantillon de 23 061 personnes.

4 et 5 décembre

Le Figaro - Déchéance de nationalité : les réticences de Martine Aubry

L'inscription dans la Constitution de la déchéance de nationalité pour les djihadistes binationaux nés en France fait débat au Parti socialiste. Annoncée par le président de la République lors de son discours devant le Congrès de Versailles, la mesure irrite la majorité. Dernier exemple en date, la sortie ce jeudi de Martine Aubry sur BFM-TV et RMC. «Je ne suis pas sûre que ce soit très efficace. On ne modifie pas des textes aussi importants pour faire bien ou pour faire plaisir ou donner l'impression que l'on va plus loin», a déclaré la maire PS de Lille.

Le Monde - Refusons l’extension de la déchéance de la nationalité ! Par Patrick Weil et Jules Lepoutre

Après que François Hollande a déclaré au Congrès du 16 novembre vouloir « pouvoir déchoir de sa nationalité française un individu condamné pour une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ou un acte de terrorisme, même s’il est né français, je dis bien “même s’il est né français” dès lors qu’il bénéficie d’une autre nationalité », voilà que le gouvernement demande au Conseil d’Etat s’il n’est pas nécessaire de modifier la Constitution pour mettre en œuvre la proposition du président. La réponse est doublement : Non ! Non, juridiquement, et non politiquement au sens le plus noble du terme.

Boursorama - Régionales: Cambadélis (PS) appelle les Français à une "participation massive"

Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a lancé jeudi un appel à une "participation massive" des Français, avant le premier tour des régionales dimanche.

 "L'enjeu du premier tour, ce n'est pas le score du FN mais la participation (...) Dimanche, allez voter! (...) Transformez la journée de dimanche en une manifestation civique puisque nous ne pouvons manifester", a souligné le responsable PS dans une déclaration lue devant la presse.

Francetvinfo - Régionales : Valls invoque le "patriotisme" pour appeler au vote PS

Le Premier ministre faisait jeudi son seul et unique meeting, pour soutenir la candidature de Claude Bartolone à Paris.

Le Parisien - Lanceurs d’alerte : un député PS veut une agence nationale de l'alerte

Yann Galut, député (PS) du Cher spécialiste de la lutte contre la fraude fiscale, dépose ce matin à l’Assemblée nationale une proposition de loi relative à la protection des lanceurs d’alerte. Il a été le rapporteur de la loi de lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance économique et financière de 2013. 

2 et 3 décembre

Metro - Déchéance de nationalité : gros cas de conscience au PS

TROUBLE - Au lendemain des attentats, François Hollande a annoncé une mesure visant à déchoir de leur nationalité des individus liés au terrorisme dans le cas où ils seraient binationaux, y compris s'ils sont nés en France. Le projet, soumis à l'expertise du Conseil d'Etat, crée de sérieux remous à gauche. Et un peu aussi à droite. Voici pourquoi.

Boursorama - Régionales: maintien ou pas ? Le PS fera connaître sa décision dimanche soir

Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis fera connaître la position du parti sur l'éventuel maintien de ses listes au second tour des régionales dès dimanche soir, a-t-on appris auprès de plusieurs sources au PS mercredi.

"Le Bureau national se réunira à 21H30 (dimanche), Jean-Christophe Cambadélis s'exprimera à l'issue. Il fixera la ligne", a indiqué un cadre du PS. "Un vote du BN" devrait "asseoir sa position", a-t-il ajouté.

Boursorama - Régionales: le PS n'envisage ni retrait ni fusion au 2e tour dans le Grand Est

Le candidat socialiste dans le Grand Est Jean-Pierre Masseret n'envisage "ni retrait, ni fusion" avec la droite au second tour des élections régionales, a-t-il déclaré mercredi lors d'un débat avec les autres têtes de liste de la région.

Boursorama - Régionales : En Bourgogne-Franche-Comté, Montebourg mouille le maillot pour la liste PS

Bien qu'en réserve de la vie publique, l'ancien ministre de l'Économie effectue ce mercredi un déplacement de campagne dans le Jura et le Doubs pour soutenir la tête de liste du PS en Bourgogne-Franche-Comté, Marie-Guite Dufay.

Bond de popularité pour le président de la République. La cote de François Hollande a augmenté de 22 points en un mois pour atteindre 50 % d’opinions positives, son meilleur score depuis juillet 2012, selon le tableau de bord IFOP/Fiducial pour Paris Match et Sud Radio réalisé après les attentats du 13 novembre et publié mardi 1er décembre.

Europe 1 - Régionales : l’impossible équation du PS face au FN

Dans les régions où le Front national peut l’emporter, le Parti socialiste est déchiré entre fusion avec la droite, retrait pur et simple ou maintien de sa liste. Et aucune solution n’est satisfaisante. 

La Tribune - Régionales Île-de-France : en retard, le PS jette ses dernières forces dans la bataille.

Les lieutenants de campagne de Claude Bartolone dénoncent la « dérive droitière » de la candidate LR-UDI-MoDem, Valérie Pécresse, et tentent de la mettre face à ses contradictions.

L'Obs - Régionales: Cambadélis qualifie de "fait majeur" la prise de position de la Voix du Nord

Le Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a salué lundi soir la prise de position de la Voix du Nord contre Marine Le Pen aux régionales dans le Nord-pas-de-Calais/Picardie, la qualifiant de "fait majeur".

30 novembre et 1er décembre

France 3 - Sondage. Match serré entre Wauquiez et Queyranne

Un sondage sorti ce dimanche 29 novembre confirme "un match extrêmement serré", dixit BVA, entre le Président de la Région Rhône-Alpes sortant, Jean-Jack Queyranne, et son opposant Laurent Wauquiez.

Le sondage dans le détail

Boursorama - Régionales: pour Cambadélis (PS), le FN est "surcoté"

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, a jugé dimanche que le Front national était "surcoté" dans les sondages, qui ne mesurent pas le vote frontiste mais la "peur" des Français à l'approche des élections régionales des 6 et 13 décembre.

Le Huffington Post - FN et Républicains au coude-à-coude et PS largué aux élections régionales selon des sondages

Les Républicains (LR) et le Front National (FN) font jeu égal au premier tour des élections régionales du 6 décembre avec chacun 28% des intentions de vote, loin devant le Parti socialiste (22%), selon un sondage Ifop publié par le Journal du Dimanche ce 29 novembre. "Il n'y a pas d'effet électoral post-attentat", souligne l'hebdomadaire.

Le JDD - Notre sondage avant les régionales : la droite et le FN au coude à coude

46% des électeurs ont l’intention de voter aux élections des 6 et 13 décembre. Le FN progresse. A gauche, il n’y a pas d’effet électoral post-attentats.

Libé - Contre le FN, la droite lorgne les voix PS

Dans leurs régions respectives, Xavier Bertrand et Christian Estrosi tablent sur un désistement des socialistes avant le second tour.

27/11/2015

L'actualité des socialistes du 16 au 29 novembre (mise à jour)

A la une

Le Figaro - Régionales : inquiétude au PS devant l'absence de stratégie face à la montée du FN

L'approche du premier tour des élections régionales et la nette progression du FN dans les sondages rend certains socialistes fébriles.

Quelles que soient les variations de l'opinion ou les surprises de l'actualité, la direction du PS répète sa ligne comme un mantra: aucune décision, aucune stratégie ne sera arrêtée pour réagir face à la poussée du FN avant le soir du premier tour. Une posture destinée à préserver la campagne des candidats sur le terrain, et à donner le change au ni-ni des Républicains. Mais à dix jours premier tour, alors que la montée du FN se profile après les attentats du 13 novembre, tous les socialistes ne veulent plus jouer à se faire peur en repoussant au dernier moment les décisions cruciales. «Je sais que c'est difficile à croire mais rien n'est arrêté» sur la stratégie au soir du premier tour, déplore le député PS Yann Galut dans Le Parisien ce jeudi.

27, 28 et 29 novembre

Libé - Régionales: le PS mise sur une campagne très courte, «sans trompettes ni fanfreluches»

Le PS mise pour les régionales sur une campagne très courte et sobre, qui ne reprendra son plein élan, l’espace d’une semaine, qu’après l’hommage national vendredi aux victimes des attentats, ses responsables étant persuadés que l’électorat ne se déterminera qu’au dernier moment.

Le Parisien - Le FN dopé par les attentats : la grande peur du PS

LE FAIT DU JOUR. Le sondage exclusif Odoxa pour notre journal et BFMTV révèle que le FN est le seul parti à progresser réellement depuis les attentats.

FranceTVinfo - Régionales : les candidats PS ne profitent pas de la popularité de François Hollande

Si le président de la République remonte dans les sondages, après les attentats, les socialistes sont quand même donnés perdants aux prochaines élections.

Libé - Attendu au tournant. Etat d'urgence: les parlementaires et Cazeneuve font un premier point jeudi
 
Cette réunion au ministère de l'Intérieur, qui sera hebdomadaire, doit permettre au Parlement de contrôler l'application de ce régime d'exception.

25 et 26 novembre

Libé - Les socialistes repartent (presque) en campagne

Plus de dix jours après les attentats, les listes PS reprennent le chemin des marchés quand les ministres et la direction socialiste préfèrent temporiser.

Public Sénat - Régionales: le PS mise sur une campagne très courte, "sans trompettes ni fanfreluches"

Le PS mise pour les régionales sur une campagne très courte et sobre, qui ne reprendra son plein élan, l'espace d'une semaine, qu'après l'hommage national vendredi aux victimes des attentats, ses responsables étant persuadés que l'électorat ne se déterminera qu'au dernier moment.

Le Figaro - Les députés PS qui ont voté contre l'état d'urgence convoqués à Solférino

Les trois élus qui se sont opposés au projet de loi prolongeant l'état d'urgence jeudi dernier devront s'en expliquer devant la direction du parti après les régionales.

Le Point - Post-attentats : demandez l'argumentaire du PS !

La campagne régionale va reprendre vendredi au PS. La Rue de Solférino a préparé des arguments pour répondre aux critiques.

Le Progrès - Rhône-Alpes/Auvergne : Wauquiez et Queyranne restent au coude à coude

Selon un sondage Elabe diffusé lundi pour Les Echos, Radio Classique et Alila, le duel est toujours aussi serré, au deuxième tour du scrutin de décembre, entre les candidats Les Républicains-UDI-MoDem et PS-PRG.

23 et 24 novembre

Le Lab - Cambadélis "n'a pas compris" la phrase de Macron sur le "terreau" du djihadisme et lui demande une "explication"

WHAT HE SAYS ? - "C'est une sorte d'explication de texte que nous allons faire ensemble, comme si vous étiez dans une classe préparatoire." Guillaume Durand n'est pas qu'intervieweur politique, il est aussi un homme de lettres. Et c'est avec cette double casquette qu'il a interrogé Jean-Christophe Cambadélis, sur Radio Classique et LCI, lundi 23 novembre.

Le Monde, Les décodeurs - Interdire les prêches en arabe ? Le PS relance une idée que l’UMP jugeait inapplicable

«Que les prières soient faites en arabe, ça peut se comprendre, mais que les prêches soient en français, c’est important (…) Les prêches, c’est là où il y a le message qui est délivré, il faut que ce soit fait en français. »

Cette phrase n’a pas été prononcée par un élu des Républicains, mais bien par Julien Dray, figure du parti socialiste, invité de RTL lundi 23 novembre. Il n’est pas le seul : la demande a aussi été formulée par le parti des radicaux de gauche.

Le Figaro - Interdire les prêches en arabe, une idée de droite qui gagne le PS

Réclamée de longue date par le FN et certains cadres des Républicains, cette mesure est désormais plébiscitée par Julien Dray.

L'Express - La proposition de loi "zéro chômeur de longue durée" bientôt à l'Assemblée

Une proposition de loi socialiste destinée à éradiquer le chômage de longue durée sera examinée en séance à l'Assemblée nationale fin novembre, avec le soutien du gouvernement. Et si c'était son arme ultime?

C'était une utopie, ce sera peut-être bientôt une loi. En juillet dernier, le député socialiste Laurent Grandguillaume a déposé une proposition de loi destinée à éradiquer le chômage de longue durée.

Le Lab - Régionales : pour Cambadélis, l’alliance de la gauche au second tour va "s’accentuer" après les attentats

Ils n’ont été que six à dire non. Six députés - trois socialistes et trois écologistes - ont voté contre le projet de loi prolongeant l'état d'urgence le jeudi 19 novembre. Un petit nombre qui illustre le rassemblement de la gauche derrière certaines décisions de François Hollande, après les attentats du 13 novembre. Ainsi, Cécile Duflot a donné son "soutien" au gouvernement pour protéger les Français tandis que Jean-Luc Mélenchon s'est félicité de l'abandon des contraintes budgétaires européennes, tout en regrettant la logique sécuritaire du chef de l'État. 

Francetvinfo - Régionales : la gauche est unie partout (...selon le ministère de l'Intérieur !)

Alors que la gauche part divisée dans toutes les régions, le ministère a baptisé "listes d'union de la gauche" celles du PS. De quoi susciter la colère des communistes.

RFI - Claude Bartolone: «Oui on peut combattre Daech, oui on peut triompher de Daech!»

Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, tête de liste PS pour les élections régionales en Ile-de-France était ce lundi l’invité du matin de RFI. Lutte contre le terrorisme, campagne électorale suspendue, marathon diplomatique de François Hollande, il répond aux questions de Frédéric Rivière.

France Info - Régionales : les attentats changent la donne au PS

"La République forte", c’est le nouveau slogan du candidat socialiste en PACA, Christophe Castaner.

Les attentats du 13 novembre à Paris et à Saint6Denis ont renforcé le Front national en Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA°. Selon un sondage exclusif IPSOS/Sopra Steria pour France Info et France 3, le FN bénéficie d’un effet "attentats".

Les Inrocks - Robert Badinter : “l’État de droit n’est pas l’État de faiblesse”

Deux jours avant les attentats qui ont touché la France, Robert Badinter a animé une conférence à Genève – à l’occasion des Rencontres internationales de la ville –, pour évoquer, entre autre, le “terrorisme et la loi”. L’ancien garde des Sceaux y révélait les dangers de l’adoption des lois et des juridictions d’exceptions, qui mettent en péril l’État de droit. Ses propos coïncident malheureusement avec l’actualité, et Robert Badinter les a réaffirmés lundi sur France 2.

21 et 22 novembre

BFMTV - Les cotes de popularité de Hollande et Valls en hausse après les attentats

La cote de popularité de François Hollande a crû de 8 points en novembre et celle de Manuel Valls de 3 points, selon un sondage BVA pour Orange et iTélé réalisé après les attentats du 13 novembre et publié ce samedi, mais ces progressions sont moindres que celles constatées après les attentats de janvier.

Libé - La semaine «ensanglotée» de François Hollande

«Monsieur le Président, le Quick a sauté.» Chuchotés à l’oreille du chef de l’Etat au Stade de France, ces mots ont marqué le début de l’«horreur». Coulisses des sept derniers jours.

Libé - Daech utilise Michel Onfray dans sa dernière vidéo de propagande
Caution intello.
L'état islamique a publié une nouvelle vidéo, la cinquième, pour revendiquer une fois encore les attentats de Paris. Mais la nouveauté cette fois-ci c'est que le groupe islamiste utilise des extraits de plusieurs interviews du philosophe Michel Onfray, dont un extrait où il appelle à cesser de combattre les jihadistes

Politis - Etat d’urgence : Valls admet ne pas respecter la Constitution

Le Premier ministre a déclaré devant le Sénat qu’il y aurait « un risque » à saisir le Conseil constitutionnel. Il y a dix ans, un propos similaire d’un ministre UMP avait suscité un tollé.

La Croix - Le PS reprendra le 28 novembre sa campagne pour les élections régionales

Le bilan des attentats a atteint 130 morts, a indiqué vendredi 20 novembre le premier ministre, après le décès d’un blessé à l’hôpital.

Le JDD - La campagne des régionales reprend, focalisée sur les attentats

Une semaine après les attentats de Paris, les candidats aux régionales reprennent doucement leurs déplacements. Mais le risque terroriste et l'enjeu sécuritaire deviennent une préoccupation majeure des discours de campagne.

Huffington Post - Après les attentats, la donne des régionales bouleversée selon un premier sondage

Tout doucement, la vie politique reprend son cours une semaine après les attentats de Paris. Après l'avoir suspendue vendredi 13, tous les partis n'ont pas officiellement repris la campagne en vue des élections régionales (le PS ne le fera qu'après les obsèques nationales du 27 novembre) mais de nombreux candidats sont déjà repartis à la rencontre des électeurs et les panneaux électoraux commencent à être installés dans les rues.

Boursier.com - Le FN en tête au premier tour des régionales dans deux sondages

Le Front national est en tête des intentions de vote pour le premier tour des élections régionales (27%) devant les listes PS-PRG (26%) qui devanceraient de peu les listes Républicains-UDI-MoDem (25%), selon un sondage Harris Interactive pour 20Minutes diffusé vendredi.

Le Lab - Régionales : le PS ne distribuera pas ses tracts dénonçant "les mauvais coups de la droite"

C’est l’histoire d’un tract de campagne particulièrement offensif qui n’inondera finalement pas les marchés français. Comme l’annonce l’AFP ce 18 novembre, le Parti socialiste a décidé de ne pas distribuer son tract pour les régionales dénonçant "les mauvais coups de la droite".

20 novembre

Libé - Les chroniques martiales de Valls

Lors du vote prolongeant et amplifiant l’état d’urgence à l’Assemblée jeudi, le Premier ministre a rappelé que certaines «libertés» seraient «limitées».

Le Point - Pourquoi ils ont dit non à la prolongation de l'état d'urgence

Ils sont six, trois socialistes frondeurs et trois écolos, à avoir voté contre l'extension de trois mois de l'état d'urgence souhaitée par le gouvernement.

Énième sursaut ? Régressions démocratiques ? Réveil des consciences ? Comment empêcher d’autres morts, d’autres destins brisés par des esprits aussi manipulés que résolus à tuer ? Ce qui se joue depuis janvier 2015 et novembre 2015, c’est-à-dire l’avenir de notre société, se dessine en ce moment. Sur le front extérieur comme intérieur, le président de la République a déclaré la France « en guerre ».
 
 
Les députés ont adopté jeudi le projet de loi renforçant l’état d’urgence, les sénateurs devant se prononcer ce vendredi. Passage en revue des dispositions votées et envisagées par l’exécutif, et des éventuelles menaces qu’elles représentent pour les libertés publiques.
Boursorama - Bartolone (PS): pas de "lien" entre "banlieues populaires" et "ces terroristes"

Claude Bartolone, député PS de Seine-Saint-Denis et président de l'Assemblée nationale, a appelé mercredi à ne pas établir de "lien" entre "les banlieues populaires" et "ces terroristes", alors qu'une opération antiterroriste est en cours à Saint-Denis, au nord de Paris.

18 et 19 novembre

France Info - Jean-Christophe Cambadélis : "Nous entrons dans les années de sang"

"Nous sommes dans une guerre totale", ce sont les mots du premier secrétaire du Parti Socialiste, Jean-Christophe Cambadélis lundi sur France Info. Après les attentats simultanés qui ont frappé Paris et Saint-Denis vendredi, "il faut passer de la solidarité à l'action", estime le responsable PS.

L'Obs - Le député socialiste frondeur Pouria Amirshahi critique le côté sécuritaire du discours de François Hollande devant le Congrès. "Il y a eu 11 lois sécuritaires en 5 ans, est-ce que cela a empêché les attentats ?"

L'Express - Urvoas (PS): avec la prolongation de l'état d'urgence, pas de changement du "droit existant"

Paris - Le président de la commission des Lois de l'Assemblée nationale, Jean-Jacques Urvoas (PS), a assuré mardi que les mesures législatives proposées en accompagnement de la prolongation de l'état d'urgence ne changent pas "le droit existant".

Public Sénat - Syrie : le PS prêt à suivre Hollande dans son rapprochement avec Poutine

Depuis la série d’attentats à Paris et Saint-Denis, François Hollande n’a plus d’autre choix que de dégeler ses relations avec Poutine pour faire front face à Daesh. La gauche sénatoriale préfère mettre en avant la future coalition internationale plutôt qu’un rapprochement avec Moscou.

L'Obs - Hollande offensif sur les fronts intérieur et extérieur contre l'Etat islamique

François Hollande a annoncé lundi que la France allait intensifier ses frappes en Syrie et qu'il rencontrerait les présidents Barack Obama et Vladimir Poutine en vue d'une "grande coalition" pour "détruire" le groupe Etat islamique (EI), parallèlement à un renforcement de la sécurité intérieure.

L'Obs - Hollande veut étendre la déchéance de nationalité aux binationaux "nés Français"

Le président François Hollande a annoncé lundi au Parlement, réuni en Congrès à Versailles, son souhait que la déchéance de nationalité puisse être étendue aux binationaux "nés Français" en cas de terrorisme.

16 et 17 novembre

L'Obs - Urvoas (PS) contre les propositions de la droite sur la sécurité

Paris (AFP) - Placer en résidence surveillée ou sous bracelet électronique les personnes faisant l'objet d'une fiche S signalant leur radicalisation est "une mauvaise idée", a estimé lundi le président de la commission des Lois de l'Assemblée nationale, Jean-Jacques Urvoas.

Le JDD - Attentats de Paris : la campagne électorale suspendue

Le PS, Les Républicains et le FN ont annoncé vendredi soir la suspension de leur campagne pour les élections régionales, le mois prochain, après les attentats sans précédent à Paris.

Le Lab - Attentats à Paris : le président (PS) de l'Assemblée nationale Claude Bartolone refuse de parler "d’ennemi de l’intérieur"

Alors qu’un djihadiste-kamikaze responsable du drame du 13 novembre au Bataclan a été identifié et s'avère être Français, Claude Bartolone est interrogé, ce dimanche 15 novembre sur RTL, sur la notion "d’ennemi de l’intérieur", avancée par Manuel Valls en 2013 et plus récemment par plusieurs personnalités de l’opposition de la droite et du centre comme la porte-parole de LR Lydia GuirousNadine Morano ou Christian Estrosi.

Libé - Un gouvernement d’union nationale? «Pourquoi pas?», répond Bartolone

Interrogé sur cette possibilité au Grand Jury RTL-Le Figaro- LCI, M. Bartolone a jugé que «si à un moment donné, des hommes et des femmes qui viennent de bords différents sont capables de se rassembler sur le même projet politique, pour éviter les débauchages individuels (...) pourquoi pas».

14/11/2015

L'actualité des socialistes du 3 au 15 novembre (mise à jour)

A la une

RTL - Attentats à Paris : "La France pleure ses morts", dit Jean-Christophe Cambadélis

Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a réagi samedi 14 novembre à l'attaque terroriste qui a touché Paris et Saint-Denis, vendredi soir.

14 et 15 novemrbe

Francetvinfo - "Il faut continuer à réformer", mais avec les "valeurs fondamentales de la gauche", lance Ayrault

A l'issue de près de deux heures de débat intense dans un hémicycle inhabituellement garni pour un débat budgétaire, les députés ont donné leur feu vert, 35 voix contre 21, à l'amendement de Jean-Marc Ayrault et de Pierre-Alain Muet (PS), présenté dans le cadre du projet de budget de l'Etat pour 2016.

La Tribune - Amendement Ayrault-Muet : vers une CSG progressive ?

La CSG va-t-elle devenir progressive ? Sans doute pas, mais une petite brèche a été ouverte avec le vote de l'amendement au projet de loi de finances 2016, défendu par les deux députés PS, Jean-Marc Ayrault et Pierre-Alain Muet, était adopté. Il faut dire que cet amendement a reçu un accueil favorable de 161 députés socialistes - soit plus de la moitié du groupe - mais aussi des députés écologistes et d'une partie des radicaux de gauche. Aussi, à son corps défendant Manuel Valls a dû accepter la présentation de cet amendement.

Le Figaro - CSG : Ayrault passe en force contre le gouvernement

Le gouvernement ne voulait pas de cet amendement. Mais cent soixante députés socialistes l'avaient paraphé. Jeudi après-midi, l'examen à l'Assemblée nationale de l'amendement de Jean-Marc Ayrault et Pierre-Alain Muet qui amorce une progressivité de la CSG a provoqué une bataille feutrée entre l'exécutif et la majorité. Il a été adopté avec 35 voix pour et 21 contre sur 56 votants. Sans passion et sans que le ministre des Finances s'y oppose.
 
 
L'ex-Premier ministre propose de remplacer une part de la future prime d’activité par une baisse de la CSG. L'Assemblée l'a suivi malgré les réserves du gouvernement.
 
Sur l’amendement Ayrault-Muet, le gouvernement était contre mais a dû plier devant la mobilisation de sa majorité, donnant à nouveau un sentiment de confusion sur un sujet, il est vrai, très technique.

12 et 13 novembre

Public Sénat - Régionales: Jean-Christophe Cambadélis (PS) appelle Valls à la « cohérence »

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, a appelé jeudi « tous les socialistes », y compris Manuel Valls, à la « cohérence » et à "se concentrer sur le premier tour" des élections régionales, alors que le Premier ministre a évoqué l'hypothèse d'une fusion des listes avec la droite face au FN.

Francetvinfo - Régionales dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie : le divorce entre Valls et le candidat PS en quatre actes

Pierre de Saintignon, tête de liste PS aux régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, a demandé jeudi à Manuel Valls de "cesser ces petites phrases qui nuisent à notre campagne", alors que le Premier ministre a évoqué l'hypothèse d'une fusion des listes gauche-droite face au FN.

Public Sénat - Fusion des listes PS/LR : Le dernier « tabou » de Manuel Valls en passe d’être levé

A trois semaines des régionales, Manuel Valls a réaffirmé cet après midi la possibilité d’une fusion entre les deux tours des listes PS et les Républicains dans les régions où le FN est en tête des sondages. Un plan anti-FN rejeté par la droite mais qui fait son chemin à gauche.

Slate - Montebourg 2017, la possibilité d'une candidature

Les événements inciteraient irrésistiblement Montebourg à se porter candidat à la primaire socialiste de 2016.

Quelque part en France, un homme fougueux se débat avec une vie un tantinet compliquée. Papa d’un bébé né bien avant terme, il ne saurait négliger sa vie de familleEntrepreneur néophyte, le voici confronté à des responsabilités inédites pour lui. Et, comme si tout cela ne suffisait pas, Arnaud Montebourg guette, dans la «marche vers le désastre» conduite vaillamment par François Hollande, l’opportunité de revenir au centre de la vie publique.

Europe 1 - Fusion des listes aux régionales : Aubry s'oppose à Valls

La maire de Lille n'apprécie pas du tout l'idée de Matignon de fusionner les listes de gauche avec celle des Républicains pour barrer la route au FN. 

INFO EUROPE 1 - Comme l'a révélé Europe 1, le Premier ministre Manuel Valls plaide pour une fusion des listes de gauche avec celle des Républicains dans l'hypothèse où le FN arriverait largement en tête au deuxième tour des régionales dans la grande région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, où Marine Le Pen est donnée favorite. Et cela ne plaît pas du tout à Martine Aubry.

Le Point - CSG : le gouvernement se prépare à soutenir l'amendement Ayrault

EXCLUSIF. L'amendement de l'ancien Premier ministre devrait être adopté. Matignon confirme son soutien sous réserve de lever les derniers obstacles techniques.

Boursorama - CSG : objectifs et obstacles de "l'impôt citoyen" de Jean-Marc Ayrault

Dans un amendement, Jean-Marc Ayrault, propose de réunir la CSG et l'impôt sur le revenu. Grâce à un report d'une partie de la prime d'activité, la CSG serait également réduite pour les bas revenus (moins de 1,3 smic). L'ancien premier ministre aurait réuni près de 190 députés autour de sa proposition, dont 161 socialistes. Le gouvernement de Manuel Valls pourrait être contraint de suivre.

10 et 11 novembre

L’ancien Premier ministre est venu défendre à Matignon son amendement, soutenu par plus de 160 députés PS, amorçant le rapprochement entre l’impôt sur le revenu et la CSG. Manuel Valls a évoqué la perspective d'un «accord», à condition de lever «toutes les difficultés techniques, juridiques». Le texte doit être débattu jeudi à l’Assemblée.
 
 
Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron a exprimé mardi ses réserves sur l'amendement de l'ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault visant à amorcer le rapprochement entre l'impôt sur le revenu et la CSG, estimant que cette dernière avait des "vertus".
 
 
C'est un pavé dans la mare de François Hollande et Manuel Valls. L'ancien Premier ministre et député PS Jean-Marc Ayrault a déposé un amendement détonnant au projet de loi de finances 2016. Ce texte amorce une fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG.
 
 
Le Front de gauche ne soutiendra pas l'amendement Ayrault-Muet visant à amorcer un rapprochement entre impôt sur le revenu et CSG, car il refuse une évolution de cette contribution en "levier de fiscalité", a indiqué mardi son chef de file à l'Assemblée, André Chassaigne.

Le Point - Amendement CSG : Ayrault sera reçu par Valls

Les deux hommes discuteront mardi matin de la proposition de rendre la CSG progressive qui avait obtenu le soutien d'un centaine de députés PS.

Le JDD - Impôts : quand Ayrault convainc Hollande

L’exécutif cherche un compromis avec l’ancien Premier ministre sur une réforme de la CSG, jusqu’ici repoussée, qui s’appliquerait en 2017. La mesure est largement soutenue à gauche.

Un ex-Premier ministre qui convainc son président de lancer une réforme fiscale jusque-là repoussée, c'est l'étonnante histoire en passe de se dérouler cette semaine. Les députés doivent examiner jeudi un amendement de Jean-Marc Ayrault signé par 160 socialistes dont plusieurs anciens ministres (Kader Arif, Michèle Delaunay, Frédéric Cuvillier…). Son but est de réduire la CSG des salariés modestes directement sur leur feuille de paie, par imputation de la nouvelle prime d'activité (ex-RSA). Une forme de rapprochement de la CSG avec l'impôt sur le revenu, qui sera prélevé à la source en 2018. Une façon de tenir cette promesse, jamais appliquée, du candidat Hollande. "Cet amendement correspond au souhait d'une majorité du groupe de poursuivre le chantier des ­réformes et de donner des signaux à la gauche sans compliquer la tâche de l'exécutif", argumente Jean-Marc Ayrault.

Le Figaro - Pour Valls, «les Français sont à cran vis-à-vis de l'impôt»

Il y a un mois, Michel Sapin avait trouvé l'idée «intéressante» mais «complexe». Ce dimanche, Manuel Valls a employé la même méthode pour commenter la proposition de son prédécesseur Jean-Marc Ayrault de remplacer l'impôt sur le revenu et la CSG par un impôt citoyen sur le revenu. «C'est une belle idée, mais je ne suis pas sûr que les Français lient automatiquement l'impôt et la citoyenneté», a-t-il déclaré sur i-Télé et Europe 1. Refuser, mais sans froisser. C'est pourquoi l'amendement sera «examiné de la manière la plus précise possible» dans le débat sur le budget 2016 à partir de jeudi à l'Assemblée nationale.

Le Lab - Notre-Dame-des-Landes: la porte-parole du PS demande aux écolos de ne pas "pinailler" sur un "point de détail"

ON VA PAS PINAILLER - Le matin, la porte-parole du PS est d'humeur badine. Sur le plateau de LCP, lundi 9 novembre, Juliette Méadel a balayé d'un revers de main les critiques des écologistes sur l'annonce par le gouvernement de la reprise des travaux de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, en Loire-Atlantique. Interrogée sur les difficultés que ce débat pourrait ajouter à l'union de la gauche pour le second tour, la jeune socialiste a livré une explication pour le moins inattendue.  

Francetvinfo - Régionales : le FN provoque un dilemme au PS

La percée du FN pour les élections régionales place le PS en position délicate. Dans certaines régions, la gauche n'arriverait qu'en 3e position et se retrouverait face à un dilemme : se maintenir avec le risque de voir gagner le FN ou se retirer et disparaître.

La Tribune - Pourquoi la nouvelle coalition au Portugal est une chance pour l'Europe

Le gouvernement portugais de droite devrait chuter mardi 10 novembre, renversé par une alliance de gauche. Ce nouveau gouvernement représente une nouvelle chance pour la zone euro. Saura-t-elle la saisir?

A gauche, "Mouvement commun" se veut un "Podemos" à la française

Le "Mouvement commun", issu d'une initiative du député PS frondeur Pouria Amirshahi, a été lancé dimanche. Réunissant notamment Cécile Duflot, ou encore Pierre Laurent, il ambitionne "une autre façon d'agir" en politique, à gauche.

9 novembre

Le député PS Pouria Amirshahi lance, avec Noël Mamère et Marie-Noëlle Lienemann notamment, une initiative politico-citoyenne visant à rapprocher les élus de la société civile et à nourrir le débat idéologique à gauche.
 

Dimanche après-midi, Pouria Amirshahi lancera à Montreuil le "Mouvement commun". L’idée est de créer une sorte de "lobby citoyen" menant des campagnes d’opinion. Dans une gauche en décomposition, cette initiative, qui n’est pas la première du genre, parviendra-t-elle à durer et à peser? Les avis sont déjà partagés.

Libé - Pouria Amirshahi lance son Mouvement commun

Un nouveau-né. Ce dimanche, le député socialiste Pouria Amirshahi ouvre la porte du Mouvement commun«un lobby citoyen», «un grand mouvement qui prépare la France». L'inauguration aura lieu à la maison de l'arbre, à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Les organisateurs espèrent attirer «plus de 500 personnes». Au programme : ateliers, rencontres, plénières et lancement d'une Web TV. Sur Internet, le Mouvement commun compte près de 1 500 signataires. Pas mal pour un début. Parmi les participants, on retrouve des politiques, classés à gauche, de premier rang. Ils représentent près de 15 % des signataires. Mais la force est ailleurs. La majorité des âmes est issue de la société civile : sans emplois, étudiants, enseignants, agriculteurs, profs ou artistes.

Basta Mag - Vers un « mouvement commun » ouvert aux citoyens pour refonder la gauche ?

Un énième appel à refonder la gauche ? Pas si sûr. Le « mouvement commun » sera lancé ce 8 novembre à Montreuil, en Seine-Saint-Denis. Initié par le député socialiste Pouria Amirshahi, l’appel affiche de grandes « audaces démocratiques, sociales et écologiques ». Il ambitionne de « construire la France et l’Europe de demain » en inventant « un espoir commun, dans la délibération collective, plutôt que dans l’aventure personnelle ». Pas question, pour le député, de se lancer dans une vaine recomposition d’appareils politiques en déliquescence. « Ce n’est pas un parti de plus, mais un mouvement politique », assure à Basta ! Pouria Amirshahi. « Aller sur le terrain de la compétition électorale est à mon avis contre-productif. » Et ce, quels que soient les résultats des élections régionales et la configuration des scrutins présidentiels en 2017. Le député frondeur veut au contraire « prendre du temps ». Malgré les débâcles annoncées.

Libé - Pierre de Saintignon, l’inconnu socialiste qui se révèle âpre débatteur

Chez Jean-Jacques Bourdin, chez Léa Salamé, en débat face à Marine Le Pen et Xavier Bertrand sur i-Télé : l’inconnu socialiste Pierre de Saintignon s’est retrouvé partout, et on l’a vu se battre. Comme un boxeur, le souffle court. Moins expérimenté que ses deux adversaires, il a une longueur d’avance comme vice-président à la région Nord Pas-de-Calais depuis dix-sept ans, à la fois proche des milieux patronaux, et à l’aise avec les syndicats.

20 minutes - Régionales 2015: Le Parti socialiste, «pas dans les choux», veut mobiliser son électorat

Le Parti socialiste est en ordre de bataille pour les élections régionales, les 6 et 13 décembre prochains. C’est ce qu’affirment les socialistes, disciples de la méthode Coué, alors que la quasi-totalité des sondages annoncent de grandes pertes à gauche.

Challenges - Valls sonne la mobilisation générale contre le Front National et se paie Sarkozy

Le Premier ministre a déclaré qu'il faudra "tout faire" pour éviter que des régions soient gagnées par le FN, et réitéré des propos sous-entendant que le PS serait prêt à pratiquer un "front républicain" avec la droite.

8 novembre

Valls sur Facebook - L’autorité : une exigence, une éthique, des actes.

Dans un monde en perpétuelle effervescence, des images et des faits ont, ces dernières semaines, interpellé nos concitoyens : les violences à Air France ; les scènes d’émeutes de Moirans ; une fusillade mortelle à Marseille ; un violent règlement de compte en marge d’une fête foraine, à Clermont-Ferrand…Tous ces faits sont distincts et indépendants. Ils n’ont ni le même poids, ni la même portée. Pourtant, un débat s’est ouvert. Un débat qui n’a rien de nouveau, mais qui nécessite, une fois encore, des réponses approfondies.

Le Monde - Le PS a-t-il renoncé au front républicain ?

Les élections régionales auront lieu les 6 et 13 décembre. L’idée d’un désistement du Parti socialiste au second tour pour faire obstacle à une victoire du Front national ne fait plus consensus chez les militants.

Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, explique que « l’unité de la gauche maintenant acquise », le PS prendra ses responsabilités pour gagner au second tour. « Sachant que la droite refusera le Front républicain et qu’il ne lui en sera jamais fait grief ».

4, 5, 6 et 7 novembre
 
 
Le premier ministre Manuel Valls a défendu jeudi 5 novembre son action constante pour défendre l’autorité, face aux accusations de laxisme du Front national et d’une partie de la droite, qu’il accuse à son tour de « singer l’autorité », dans une tribune publiée sur Internet.

Alors que Laurent Wauquiez a participé lundi à une réunion organisé par les militants de la Manif pour Tous, le candidat républicain est accusé de "braconner sur les terres du Front National" par le Parti Socialiste.

Libé - Ile-de France : Bartolone, à gauche toute

.... Aide personnalisée au logement rabotée pour les étudiants, demi-part des veufs, don du sang autorisé aux homosexuels abstinents depuis un an... Le cafouillage sur l’allocation handicapés lui inspire cette réflexion : «A Bercy, dans un bureau, il y a un mec qui a pensé : "Pas de bras, pas d’alloc" et on laisse faire ça...» Entre les patinages de la semaine et la sortie de Manuel Valls sur le droit de vote des étrangers définitivement enterré, ce militant tente quand même de se rassurer : «Je sais que Claude a cette distance avec l’exécutif». Sous-entendu, qui le protège. «Je pensais que nous allions totalement décrocher, ajoute-t-il. Et puis non».

Huffington Post - Ces hausses d'impôts décidées sous Sarkozy en 2008... que le gouvernement Valls n'a pas vu venir

Mais si le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement en attribuait la responsabilité à l'ancienne majorité de droite, Jean-Marie Le Guen prétendait alors que le gouvernement n'avait pas vu venir ces augmentations: "Sur la question de la fiscalité des petites retraites, il y avait du mécontentent et on n'avait pas beaucoup d'arguments pour dire que c'était une mesure juste, puisqu'en fait, elle nous avait échappée" reconnaissait-il sur LCP.

Le JDD - Cambadélis défie Valls sur le droit de vote des étrangers

Jean-Christophe Cambadélis s’oppose à Manuel Valls sur le droit de vote des étrangers. Le Premier ministre veut enterrer la réforme. Le patron du PS tient à concrétiser le programme de François Hollande.

RTL- Droit de vote des étrangers : le Parti socialiste se divise

Manuel Valls a mis les socialistes dans l'embarras en annonçant que le droit de vote des étrangers n'était plus à l'agenda du gouvernement et du parti socialiste lors d'un débat avec les étudiants de Sciences Po mardi 2 novembre.

Libé - Pourquoi le dossier Notre-Dame-des-Landes revient-il en piste ?

Vendredi soir, un communiqué de la préfecture de Loire-Atlantique remet le feu à Notre-Dame-des-Landes. Voilà qu’après le rejet, par le tribunal administratif de Nantes en juillet, des recours déposés par les opposants au projet de nouvel aéroport du Grand-Ouest, des appels d’offres ont été lancés pour que débutent les travaux en 2016. Drôle de timing, à cinq semaines des régionales et moins d’un mois de la COP21.

Boursier - Code du travail : Manuel Valls veut "révolutionner" sans toucher aux 35H

La réforme du Code du Travail, présentée mardi, s'étalera sur deux ans, en commençant par le temps de travail. Le Premier ministre a confié à Robert Badinter une mission pour fixer un socle de droits garantis à tous.

RTL - Un choc fiscal pour huit Français sur dix

REPLAY - REPLAY / INVITÉ RTL - Christophe Caresche, député socialiste de Paris et membre de la commission des finances à l'Assemblée renvient sur le "Portrait social" publié par l'Insee.

PS - « Vous avez dit Front républicain ? »

Dans le tricampisme, le PS et ses alliés assument leur combat au premier tour pour des régions solidaires et écologiques. Nous nous battrons pour créer la surprise dès le premier tour. Puis nous analyserons la situation. L’unité de la gauche maintenant acquise, nous prendrons nos responsabilités pour gagner au second tour. Sachant que la droite refusera le Front républicain et qu’il ne lui en sera jamais fait grief.

Libé, L'édito - François Hollande et l’excellence écologique ? La bonne blague !

En matière d’écologie, on savait l’exécutif champion du grand écart entre le discours et les actes. Alors que François Hollande jurait en 2012 vouloir «faire de la France la nation de l’excellence environnementale», il n’a cessé, depuis, de faire preuve d’incohérence et d’agir exactement dans le sens opposé. Abandon de l’écotaxe poids lourds, choix du tout-routier au détriment de modes de transport plus écologiques, innombrables gages accordés à l’agriculture industrielle, visite présidentielle en Alberta (Canada), là où est extrait des sables bitumineux le pétrole le plus sale du monde, atermoiements sans fin pour cesser les aides à l’exportation des centrales à charbon ou les avantages fiscaux accordés au diesel, coupes incessantes dans les budgets du ministère de l’Ecologie… La liste est loin d’être exhaustive. On avait presque fini par s’y faire. Et même par en rire jaune - c’est meilleur pour la santé et ça permet de ne pas se ruiner en mouchoirs.

Devant l’unanimité des critiques, le gouvernenent a revu sa copie sur la réforme du calcul de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Mardi 3 novembre au soir, la secrétaire d’Etat aux personnes handicapées, Ségolène Neuville, a annoncé le retrait de cette disposition du projet de budget 2016.
 

A près d’un mois des régionales et quelques jours après le zigzag sur les impôts des retraités modestes, Manuel Valls a annoncé mardi le report d’un an de l’entrée en vigueur de la réforme controversée des dotations aux collectivités territoriales.

L'Obs - Pouria Amirshahi (PS) lance un "Mouvement commun" réunissant politiques et société civile

Le député PS Pouria Amirshahi lance le week-end prochain un "Mouvement commun" voulant associer de façon "innovante" politiques et société civile, mais sans être un "parti politique ou une écurie présidentielle".

"On veut créer un lobby citoyen, (un) grand mouvement qui prépare la France d'après", a expliqué lundi sur RFI le député des Français de l'étranger.

Le Lab - Pouria Amirshahi (PS) lance son "mouvement commun" avec Pierre Laurent, Noël Mamère ou Benoît Hamon comme signataires

Il voulait créer un Podemos à la française. Voilà donc sa naissance. Comme le révèle Le Monde le 31 octobre, le député PS Pouria Amirshahi va lancer le 8 novembre prochain son "Mouvement commun".

L’idée est simple : créer un mouvement social issu de la société civile pour apporter des propositions concrètes au monde politique. À l'heure où nous écrivons ces lignes, un peu plus de 850 personnes ont signé l'appel.

L'Humanité - Pouria Amirshahi lance un "Mouvement commun" réunissant politiques et société civile

Le député PS Pouria Amirshahi lance le week-end prochain un "Mouvement commun" voulant associer de façon "innovante" politiques et société civile, mais sans être un "parti politique ou une écurie présidentielle".

2 et 3 novembre

Marianne, le 14 octobre - Suppression de la demi-part fiscale des veuves : la gauche doit réparer les dommages de l’époque Sarkozy

29 parlementaires de gauche, socialistes, communistes et écologistes interpellent d'une même voix le Gouvernement pour réclamer le rétablissement de la demi-part fiscale pour les personnes veuves. Ils expliquent les raisons qui les poussent à agir dans une tribune que nous publions.

Libé - Retraités et impôts locaux: une promesse, beaucoup de flou

Payer sa taxe d’habitation? Ne pas payer? Etre remboursé? Comment? Qui est concerné? Pour quel coût budgétaire? Les promesses faites à certains retraités dont les impôts locaux s’envolent, posent bien des questions, loin de l’apaisement fiscal prôné par l’exécutif.

Libé - Dur, dur, la com du gouvernement sur les baisses d'impôts

Son message phare de l'automne a été percuté par le succès d'un amendement sur la CSG progressive, la décision surprise d’augmenter la taxation du diesel et, désormais, par la contestation à propos des impôts locaux payés par les retraités modestes.

Blog Le Monde - Hollande chez « Lucette », une étape dans une stratégie de quadrillage médiatique

La rentrée de François Hollande a été médiatique. Comme le racontait Le Monde le 20 octobre, le chef de l'Etat a choisi de multiplier les visites et les apparitions publiques, "comme si, en cet automne, pas un lieu, pas une thématique, pas une part de marché médiatique et pas une catégorie sociologique ne devait échapper à François Hollande".

Public Sénat - Régionales: le PS, de nouveau accusé de "faire le jeu" du FN, s'en défend

Le PS fait-il le jeu du Front national, à l'approche des élections régionales? L'accusation, maintes fois adressée à un Parti socialiste soupçonné d'y trouver son compte électoral, refait surface alors que l'exécutif a fait du FN sa cible prioritaire. Les ténors du parti s'en défendent, renvoyant chacun à sa responsabilité.