Google Analytics Alternative

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/07/2017

Marc Coatanéa. « Le PS n'est pas mort » © Le Télégramme

Il a assisté, impuissant, au naufrage du Parti socialiste, mais n'a pas sauté du navire en perdition. Au gouvernail du PS finistérien depuis 2008, l'élu brestois Marc Coatanéa reste fidèle au poste dans la tempête et entend prendre une part active à la reconstruction du vieux parti du poing et de la rose. « Les Français nous ont donné du temps. Mettons ce temps à profit pour travailler sur le fond », exhorte-t-il.
 
Lire la suite
___________________
___________________

06/07/2017

Le JDD - Hamon, Cambadélis, Hidalgo… Comment les socialistes imaginent l'avenir de la gauche

Le Parti socialiste en crise, ses membres tentent de survivre politiquement : fuite du navire, création de mouvements dans et hors du PS… Chacun a sa solution.

Il y a ceux, comme l'ex-premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, qui croient encore que le Parti socialiste (PS) peut être rénové, renouvelé, réinventé. Ceux qui avancent déjà, en lançant leur propre initiative, sans vraiment abandonner leur formation, à l'instar de la maire de Paris Anne Hidalgo. Et ceux qui ont abandonné leur famille politique, de l'ancien Premier ministre Manuel Valls au candidat battu de la présidentielle Benoît Hamon. Tous, depuis la déculottée socialiste à l'élection reine, puis aux législatives, tentent de repenser l'avenir du PS, chacun à leur façon.

Lire la suite
_____________________
_____________________

Le Point - PS : qui part, qui reste

Sonné par l'élection de Macron, le Parti socialiste peine à se remettre de sa débâcle aux législatives. Certains ténors, comme Benoît Hamon, plient bagage.

Le Parti socialiste se trouve à l'heure des choix. Après l'élection d'Emmanuel Macron, c'est un parti amaigri et plus que jamais divisé, notamment sur son positionnement vis-à-vis du gouvernement. Trois camps se dessinent : les déserteurs, ceux qui y croient encore et veulent reconstruire le PS, et ceux qui, dans l'attente que les choses se clarifient, ne se prononcent pas.

Lire la suite
_____________
_____________

05/07/2017

L'Express - Parti socialiste: Cambadelis tente un #JeReste après le départ de Hamon

Au lendemain du départ d'Hamon, entre ceux qui jugent sévèrement sa décision et ceux qui s'inquiètent de l'avenir du parti, c'est la soupe à la grimace chez les socialistes.

"Je crains qu'il ne reste plus grand monde au Parti socialiste", s'inquiète ce dimanche sur Europe 1 Didier Guillaume, président du groupe socialiste au Sénat. "C'est un drame", poursuit-il, décrivant un parti "très malade". Depuis l'annonce du départ de Benoit Hamon, c'est la soupe à la grimace chez les socialistes.

Lire la suite
________________
________________

Le Monde - Après le départ de Benoît Hamon, le PS encore un peu plus affaibli

L’ancien candidat à l’élection présidentielle a quitté samedi le Parti socialiste, moins d’une semaine après Manuel Valls.
 
Le symbole est dérisoire. Et illustre parfaitement le désarroi dans lequel se trouve aujourd’hui le Parti socialiste. Samedi soir, après l’annonce du départ de Benoît Hamon de la Rue de Solférino, Jean-Christophe Cambadélis a publié sur Twitter un visuel où l’on pouvait lire : « Je suis, je reste au Parti socialiste. » Terrible aveu de solitude pour le premier secrétaire démissionnaire qui a vu partir, en moins d’une semaine, les deux finalistes de la primaire à gauche. Mardi 27 juin, c’était, en effet, l’ancien premier ministre Manuel Valls qui claquait la porte de la « vieille maison ».
 
Lire la suite
__________________
__________________

France Info - Départs en série au PS : "On est dans une descente aux enfers et elle n'est pas terminée"

Après les départ de Benoît Hamon et de Manuel Valls, Patrick Lafarge estime que le PS est "plus proche de rentrer dans l'Histoire que de se projeter dans l'avenir". Il prédit un "choc" aux élections sénatoriales de septembre. 

Après que Benoît Hamon a quitté le Parti socialiste et lancé samedi le Mouvement du 1er juillet, le politologue Patrick Lafarge a estimé, dimanche 2 juillet sur franceinfo, que le PS est "totalement déserté". Il évoque une "descente aux enfers" du parti et prévoit un "choc" pour les prochaines élections sénatoriales en septembre. "Les partis politiques changent de nom assez souvent. Là, il y a des problèmes de finances, des problèmes de patrimoine, des problèmes de salariés", justifie-t-il. "On est plus proche de rentrer dans l'histoire que de se projeter dans l'avenir", tranche-t-il.

Lire la suite
__________________
__________________

04/07/2017

Le Figaro - Le PS veut empêcher la double appartenance avec le mouvement de Hamon

De nombreux proches du candidat malheureux à la présidentielle envisagent de rejoindre son mouvement tout en restant rattachés à Solferino. Sauf que les statuts du parti interdisent la double appartenance.

Les hamonistes menacés d'exclusion par le Parti socialiste? Si à ce stade Solferino se défend de vouloir «couper des têtes», la direction du parti rappelle opportunément que la «double appartenance» est interdite par les statuts.

Lire la suite
__________________
__________________

Le Figaro - Le PS ne cherche pas à retenir l'«enfant gâté» Hamon

Les socialistes proches de l'actuelle direction ont pris acte du départ de l'ex-candidat à la présidentielle, avec lequel ils n'avaient plus de relations.

Il n'aura pas de cadeau de départ rue de Solférino. Après l'annonce du départ de Benoît Hamon du PS, samedi, les ponts sont définitivement coupés entre la direction du parti et l'ex-candidat. Avant même son départ, ce dernier avait soigneusement séché tous les rendez-vous du PS depuis sa défaite au premier tour de la présidentielle, ce qui a eu le don d'énerver les cadres de Solférino.

Lire la suite
__________________
__________________

03/07/2017

Le Parisien - Départ de Hamon du PS : Dray critique un «enfant gâté de la politique»

Julien Dray a vigoureusement critiqué dimanche, sur Radio J, la décision de Benoît Hamon de quitter le PS pour lancer son «Mouvement du 1er juillet». Jugeant que «ce garçon est fidèle à lui même», Julien Dray a expliqué que Benoît Hamon «a pu faire sa campagne avec l'argent du PS, le soutien du PS, et donc la moindre des choses, la moindre des politesses c'est au moins de rendre compte à ses militantes et ses militants même si après on estime qu'on doit s'en aller». Julien Dray a noté que l'ancien député des Yvelines était absent au Conseil national du PS le 24 juin.

Lire la suite
____________________
____________________

02/07/2017

Les décodeurs du Monde : Nouvelle Assemblée, mort de Simone Veil, mariage gay en Allemagne : les informations de la semaine à retenir

Les députés ont fait une rentrée marquée par l’omniprésence de La République en marche, qui a mis la main sur la majorité des postes clés au Palais Bourbon.

Avis du Comité d’éthique favorable à la procréation médicale assistée (PMA) pour toutes les femmes, ouverture du mariage aux couples homosexuels en Allemagne, mort de Simone Veil, figure du combat pour l’interruption volontaire de grossesse (IVG) en France… Voici notre tour d’horizon de l’actualité des sept derniers jours.
 
Lire la suite
___________________
___________________

15:15 Publié dans Article du jour | Lien permanent