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Article du jour - Page 141

  • Europe 1 - Macron : Goulard (MoDem), Bertrand (LR) et Delanoë (PS) "ont vocation à m'accompagner"

    Emmanuel Macron a annoncé jeudi dans un entretien à CNews qu'il comptait s'entourer, s'il est élu président, de trois personnalités politiques du MoDem, LR et PS.

    Emmanuel Macron a estimé jeudi que la députée européenne MoDem Sylvie Goulard, le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand (LR) et l'ancien maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) "ont vocation" à l'accompagner s'il est élu président. "Les trois ont des qualités très différentes, et ils ont tous trois vocation, je l'espère, à accompagner dans les prochaines années ce que je compte faire si je suis élu", a dit Emmanuel Macron, qui était interrogé sur ces trois personnalités sur CNews.

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  • Atlantico - Macron président ? Le rude casse-tête de la composition d’un gouvernement En Marche pour aller aux législatives

    Élu président de la République, le premier défi d'Emmanuel Macron sera de nommer un Premier ministre à la fois capable d'incarner le renouveau, tout en ayant de l'expérience, et qui soit apte de faire campagne jusqu'aux législatives.

    Candidat particulier cherche parlementaire particulier

    Atlantico : Candidats au second tour des élections présidentielles, Emmanuel Macron est en tête des sondages pour remporter les présidentielles. Dans l'optique de former une majorité à l'Assemblée, quelles sont les difficultés que pourraient rencontrer l'ancien ministre de l'Economie ?

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  • Atlantico - Christophe Guilluy : "La posture anti-fasciste de supériorité morale de la France d'en haut permet en réalité de disqualifier tout diagnostic social"

    La qualification pour le second tour d'Emmanuel Macron et de Marine Le Pen a mis en exergue la défiance de plus en plus forte des Français vis-à-vis de la politique et des partis traditionnels. Pour éviter l’arrivée au pouvoir de partis populistes, les élites politiques, intellectuelles et médiatiques seraient bien inspirées de se reconnecter avec les classes populaires.

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  • Libé - Thomas Piketty : «Plus le score de Macron sera fort, plus il sera clair que ce n’est pas son programme que nous accréditons»

    L’économiste, qui a soutenu Hamon, appelle à voter en masse pour le leader d’En marche afin de montrer que c’est un choix contre le FN et non pour son libéralisme. Il estime que si l’ex-ministre de l’Economie est élu, il devra faire des gestes vers la gauche, notamment sur l’Europe, pour ne pas être contraint de donner des gages aux nationalistes.

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  • Le Monde - Gouverner par ordonnance, ça veut dire quoi ? Par Eléa Pommiers

    S’il est élu président de la République, Emmanuel Macron envisage de mettre en œuvre certaines de ses principales mesures par ordonnance. Explications.

    Emmanuel Macron promet d’aller vite. S’il est élu le 7 mai, il veut agir dès l’été pour mettre en œuvre l’un des points clés de son programme, la réforme du droit du travail. « Par ordonnances, pour procéder de manière rapide et efficace », a-t-il précisé le 9 avril dans un entretien au Journal du dimanche.

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  • Marianne - Législatives : le PS empêtré dans ses candidatures macronistes et socialistes

    A Solférino, on pense déjà aux élections législatives. Et on fait preuve d'une grande créativité pour éviter de se fâcher avec les équipes d'Emmanuel Macron et les socialistes tentés par l'aventure En Marche.

    Passé l'émoi suscité par la qualification de Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle, le PS pense aux législatives. Etape simple si la candidate du FN est élue, véritable nœud gordien pour Solférino en cas d'élection d'Emmanuel Macron. "Si Le Pen gagne, la bulle Macron explose pour les législatives et le PS marche d'un seul pas pour être dans l'opposition. Par contre si c'est Macron… Aujourd'hui, on ne peut pas partir sur une stratégie précise", résume un cadre du parti.

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  • Libé - Pascal Blanchard : «On ne s’oppose pas à Marine Le Pen comme on s’opposait à son père»

    Pour l’historien, le monde antiraciste des années 80 a vécu et l’on ne peut plus se contenter de discours moralisateurs. Il faut déconstruire les idées du Front national.

    L’historien Pascal Blanchard est spécialiste du fait colonial et de l’immigration. Il vient de publier, avec Farid Abdelouahab les Années 30 - et si l’histoire recommençait ? (La Martinière). Selon lui, le vote Macron au second tour pourrait se révéler être davantage qu’un simple réflexe contre l’extrême droite. Le leader d’En marche incarne aussi à ses yeux un libéralisme sociétal bienvenu.

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  • Le JDD - Chez les socialistes, le chaos après le KO

    Manuel Valls d’un côté, Benoît Hamon de l’autre. Aux deux extrémités du Parti socialiste existe la tentation de bâtir autre chose, ailleurs. Écologistes et hamonistes parlent déjà de "construire une maison commune"

    .... Certes, dès dimanche dernier, Hamon a appelé à voter Macron mais il l'a aussi qualifié d'"adversaire" politique. Les hamonistes seront donc, si Macron est élu, dans l'opposition. Pour faire vivre leur espace politique, Hamon et les écologistes d'EELV travaillent à un label commun pour les législatives. "Le principe est acté", chuchote un des piliers de cette aventure. Ils pourraient même aller plus loin. 

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  • Le Lab - Stéphane Le Foll "pense que c'est la fin" du PS "tel qu'on l'a vécu"

    Si Benoît Hamon a évité de battre le pire score pour un candidat socialiste à une présidentielle, ses 6,20% le 23 avril dernier, couplés d'un lâchage en règle par une bonne partie du PS, l'ont tout de même fait reconnaître une "sanction historique légitime" dont il a assumé "pleinement la responsabilité". Pour les législatives, le PS risque de se retrouver de nouveau pris en étau entre La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon et En Marche ! d'Emmanuel Macron. Le parti de la rue de Solférino est-il mort pour autant ? Sans aller jusque là, Stéphane Le Foll estime, ce mardi 2 mai dans un entretien au Parisien, que "c'est la fin du PS tel qu'il a vécu jusqu'ici"

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  • Le Monde - La gauche européenne effarée par l’effondrement du PS français

    Les partis socialistes d’Europe s’interrogent après la déroute de Benoît Hamon au premier tour de l’élection présidentielle.

    La performance catastrophique de Benoît Hamon au premier tour de la présidentielle consterne une gauche sociale-démocrate européenne déjà marquée par ses récents revers au Royaume-Uni, en Grèce et aux Pays-Bas, ses difficultés en Espagne ou la démission de Matteo Renzi en Italie, après l’échec de son référendum. L’effondrement du PS français ponctue une série que la mise en place du gouvernement de Stefan Löfven, fin 2014, en Suède, ou l’accession au pouvoir d’une coalition (minoritaire) de socialistes et d’indépendants au Portugal ne suffisent pas à égayer. Seul le SPD, emmené par Martin Schulz, offrira enfin, espèrent les sociaux-démocrates, une bonne surprise en septembre, lors des élections fédérales allemandes.
     
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  • Libé - Au PS, la synthèse fait son grand retour

    Pour sauver les meubles (et les places) aux élections législatives, la direction socialiste compte livrer, dans une semaine, un programme qui contente autant les héritiers de Hollande que les soutiens de Benoît Hamon.

    Ne prononcez surtout pas le mot «synthèse». Il est désormais banni du vocabulaire socialiste. Depuis dimanche, les dirigeants PS préfèrent utiliser des expressions du type «ce qui nous rassemble» ou «entreprendre une démarche collective»… Pourtant, après leur pire score (6,36%) obtenu dans une présidentielle depuis 1969, c’est bien une nouvelle «synthèse» que les socialistes, à très court terme, concoctent en coulisses afin de préserver leur «unité» et sauver le maximum de sièges aux élections législatives (11 et 18 juin).

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    Le Lab - La nouvelle équipe PS pour conduire les législatives : 5 hommes, aucune femme (ce que le PS dément)

    Après sa plus grosse déculottée à la présidentielle depuis 1969, le PS est dans l’après. La rue de Solférino, qui a appelé sans ambages à voter pour Emmanuel Macron face à Marine Le Pen, s’organise désormais pour la campagne des législatives. Le parti veut logiquement tourner la page pour éviter une seconde cuisante défaite les 11 et 18 juin. Il le fait en renouant avec de vieilles habitudes en composant une équipe exclusivement masculine pour mener la campagne