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Analyses - Page 226

  • Congrès du PS : "Le match de tennis, la gaufre et l'avion", analyse Élizabeth Martichoux


    Congrès du PS : "Le match de tennis, la gaufre... par rtl-fr

  • "Pourquoi François Hollande s'estime maître du temps", analyse Olivier Mazerolle


    "Pourquoi François Hollande s'estime maître du... par rtl-fr

  • Du Mont Beuvray à sa tribune contre l'exécutif, à quoi joue Arnaud Montebourg ?


    Du Mont Beuvray à sa tribune contre l'exécutif... par rtl-fr

  • OFCE : Chiffres du chômage : retour des frimas en avril

     

    Département Analyse et Prévisions (DAP)

    Alors que le ralentissement de la hausse des demandeurs d’emplois inscrits à Pôle Emploi au premier trimestre 2015 pouvait être vu comme la prémisse de l’inversion tant espérée de la courbe du chômage, la publication de ce jour fait à nouveau douter de sa possibilité, tout au moins à court terme. L’inscription de 26 200 personnes supplémentaires à Pôle Emploi en catégorie A durant le mois d’avril ramène la hausse des demandeurs d’emplois à des rythmes élevés, bien supérieurs à ceux enregistrés depuis deux ans (13 400 par mois en moyenne) et très loin de la quasi stabilité du premier trimestre (+ 3 000 par mois).

    Alors que les perspectives de reprise s’affirment avec la publication d’une forte croissance du PIB au premier trimestre (+0,6 %), on ne peut qu’être déçu d’un tel chiffre. Rappelons toutefois que l’emploi ne répond pas immédiatement aux stimulations de l’activité; les bénéfices de la bonne croissance du début de l’année sur le marché du travail ne seront engrangés qu’avec retard, quand la solidité de la reprise sera avérée et poussera les employeurs à recruter. Pour le moment, les entreprises digèrent encore les sureffectifs hérités de la période de très faible croissance que l’on a observée entre 2011 et 2014. La baisse du chômage, envisageable avec la reprise, ne peut donc s’amorcer que dans la seconde moitié de 2015. Mais l’accélération des inscriptions en avril donne le signal inverse.

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  • Paris climat 2015 : quand les pays rendent leur copie, Pierre Radanne

    Chaque semaine, Pierre Radanne, expert en énergie et climat décrypte les enjeux des changements climatiques, l’avancée des négociations internationales et les positionnements des différents pays. Cette chronique est diffusée dans l’émission « C’est pas du vent » sur www.rfi.fr. Cette semaine : quand les pays rendent leur copie


    Paris climat 2015 : quand les pays rendent leur... par rfi

  • Laurent Bouvet : «le PS est moribond, le parti d'Épinay est mort»

    Laurent Bouvet a accordé un entretien fleuve à FigaroVox. Il revient sur l'histoire du Parti socialiste et montre sa lente évolution depuis le congrès d'Epinay en 1971 jusqu'au congrès de Poitiers aujourd'hui.

    Laurent Bouvet est directeur de l'Observatoire de la vie politique (Ovipol) à la Fondation Jean-Jaurès. Son dernier ouvrage, Le Sens du peuple. La gauche, la démocratie, le populisme, est paru aux Éditions Gallimard.

    .... Le triptyque «jeunesse, parité, diversité» qui a servi de mantra au même titre que le «non cumul des mandats» ayant essentiellement conduit à unifier très largement le recrutement à partir de la seule source maitrisable de l'intérieur du parti: celle d'une professionnalisation précoce à travers les organisations de jeunesse liés au PS (MJS, UNEF, FIDL…) et surtout à travers la fonction de collaborateur d'élu ou de permanent de l'organisation. L'ouverture à la société, la sensibilité aux mouvements qui la traversent, la richesse des parcours et des expériences… qui avaient fait le succès du parti d'Epinay ont évidemment été sacrifiées au profit de cette «professionnalisation» en forme de bureaucratisation.

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  • Alain Duhamel : "Manuel valls n'a pas trouvé sa place au PS, il l'a conquise"


    Alain Duhamel : "Manuel valls n'a pas trouvé sa... par rtl-fr

  • Pacte de responsabilité : Le Foll n'exclut pas une réorientation


    Pacte de responsabilité : Le Foll n'exclut pas... par Europe1fr

  • OFCE - L’esprit ou la lettre de la loi, pour éviter le « Graccident » Raul Sampognaro et Xavier Timbeau

    1 juin 2015

    Pourtant, si la Grèce a réussi jusqu’à maintenant à honorer ses échéances, c’est au prix d’expédients dont il n’est pas certain qu’elle puisse user à nouveau. Alors que les recettes fiscales sont, depuis le début de l’année, inférieures de près d’un milliard d’euros de retard aux cibles anticipées, les dépenses de salaires et de retraites doivent continuer à être payées chaque mois. Cette fois-ci, le mur s’approche et un accord est nécessaire pour que le jeu continue. Au mois de juin, la Grèce doit verser 1,6 milliard d’euros au FMI en quatre tranches (les 5, 12, 16 et 19 juin). Un porte-parole du FMI a confirmé le 28 mai l’existence d’une règle permettant de grouper ces paiements le dernier jour du mois (règle qui aurait été invoquée pour la dernière fois par la Zambie dans les années 1980). Comme il faut 6 semaines ensuite au FMI pour considérer un défaut de paiement, la Grèce peut encore gagner quelques jours, au-delà du 30 juin et avant les échéances auprès de la BCE (avec 2 tranches pour 3,5 milliards d’euros le 20 juillet 2015).

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  • Observatoire des inégalités - La pauvreté selon le type de ménage

    16 août 2012 - 20 % de personnes vivant dans une famille monoparentale sont pauvres contre 7 % de celles vivant dans un couple avec un ou plusieurs enfants. La pauvreté varie selon la composition de la famille.


     

    24 % des personnes pauvres vivent au sein d’une famille monoparentale, soit près de 1,2 million de personnes, si on utilise le seuil de pauvreté à 50 % du niveau de vie médian. Très souvent, il s’agit de femmes avec des enfants. Le taux de pauvreté des personnes vivant dans une famille monoparentale est de 20,5 %, deux fois et demi la moyenne nationale (8,1 %). A l’opposé, les couples sans enfant représentent une personne pauvre sur dix et leur taux de pauvreté atteint 3,1 %. Une grande partie de la population pauvre (42,4 %) vit au sein d’une famille avec des enfants.

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