Date de première diffusion : 6 juin 2023 Les fruits et les légumes bio seraient meilleurs pour notre santé, parce que débarrassés de tout pesticide, et donc un peu plus cher. Sauf que bio ne signifie pas sans pesticide. Des centaines de produits d’origine naturelle sont autorisés en agriculture biologique pour les traitements. Et tous ne sont pas sans danger...
Au temps des cerises
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Alerte sur le bio - Cash investigation
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La santé du cerveau, en tête de nos préoccupations La Grande Conversation avec Stéphanie Debette et Yves Agid.
AVC, maladie d’Alzheimer, maladie de Parkinson, troubles anxieux, dépression : ces pathologies touchent des millions de personnes et redéfinissent en profondeur nos systèmes de santé, nos sociétés et nos vies quotidiennes. Longtemps sous-estimée, la santé du cerveau apparaît désormais comme un défi central pour nos sociétés, à la croisée du médical, du social et du politique.
Mais où en est réellement la recherche aujourd’hui ? Que nous apprennent les avancées en génétique, en biologie et en neurosciences sur les mécanismes de ces maladies ? Que peuvent faire les États pour prévenir, mieux prendre en charge et accompagner ces troubles ? Et nous, individuellement, quels leviers avons-nous pour préserver notre santé cérébrale au fil de la vie ? Les académiciens Stéphanie Debette et Yves Agid répondront à vos questions mercredi 20 mai à 18h30, en direct sur YouTube, dans La Grande Conversation.
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Non Fiction - La Chine sous surveillance, de Mao à Xi Jinping
Pour le sinologue Jean-Philippe Béja, l'histoire du Parti communiste chinois est celle d'une obsession : enfermer et surveiller pour mieux gouverner.
En septembre 2025, la publication de 600 gigaoctets de données internes a révélé au monde la puissance du Great Firewall. Ce dispositif, conçu de manière à censurer l’internet chinois et à épier ses utilisateurs, s’inscrit dans une longue tradition de surveillance étatique, instaurée dès les années 1940.
Selon Jean-Philippe Béja, directeur de recherche émérite au CNRS et co-scénariste de la série documentaire Les camps, secret du pouvoir chinois (Arte, 2022), la répression, l’enfermement et l’encadrement des populations constituent les instruments privilégiés de l’emprise du Parti communiste chinois (PCC) sur l’ensemble de la société. Dans Surveiller et punir en Chine. Laogai et technosurveillance, de 1946 à nos jours (La Découverte, 2026), il retrace la généalogie de ce système.
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L’IA est-elle le nouveau Dieu ? La réponse de la philosophe Gabrielle Halpern
8 juin 2026 -
Non Fiction - Les affects à l’âge des technologies numériques
Eva Illouz analyse la manière dont les technologies numériques reconfigurent nos vies affectives et collectives.
Dans Le futur des émotions, Eva Illouz poursuit l’enquête qui traverse l’ensemble de son œuvre : montrer que les émotions, loin d’être l’expression spontanée d’une intériorité privée, sont façonnées par des institutions, des marchés et des représentations culturelles. Après avoir analysé l’amour, la culture thérapeutique et les vulnérabilités affectives contemporaines, elle s’intéresse ici aux technologies numériques, qu’elle appréhende comme de nouvelles infrastructures émotionnelles.
L’ouvrage analyse la manière dont les technologies participent désormais à la production, à la circulation et à la valorisation des affects. Les émotions deviennent ainsi un lieu privilégié où se rencontrent subjectivité, innovation technique et logique marchande.
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Alternatives Economiques - Derrière la panique nataliste, les 6 défis d’une France qui vieillit
Par Vincent Grimault[Moins de bébés, est-ce si grave ? 1/3] Moins de bébés, plus de personnes âgées… l’Hexagone doit faire face à une équation démographique qui fragilise son économie. Le défi collectif est immense, mais pas insurmontable.
Ils se marièrent, vécurent heureux et n’eurent pas beaucoup d’enfants. Voilà comment il faudra peut-être conclure le conte de la France du XXIe siècle. Après des années à repousser le spectre d’une faible fécondité qui s’était déjà bien implantée ailleurs en Europe mais ne franchissait pas les frontières de l’Hexagone, la réalité du Vieux Continent a rattrapé l’un des « jeunes » pays qui lui échappait encore.
En 2025, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, la France a enregistré plus de décès (651 000) que de naissances (645 000). Autre évolution marquante, l’indicateur conjoncturel de fécondité a plongé à 1,56 enfant par femme en 2025, un niveau inédit depuis… la Première Guerre mondiale.
Ces deux chiffres, renvoyant à deux périodes tristement symboliques, ont réveillé une vieille obsession française pour la faible démographie, associée, dans la mémoire collective, à certaines défaites militaires de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, notamment face au voisin allemand. Début 2024, Emmanuel Macron, filant la métaphore militaire, appelait ainsi de ses vœux un « réarmement démographique » pour lutter contre la baisse de la natalité.
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France Inter - Il faut "comprimer les inégalités, ça ne tient pas dans les limites planétaires" pour Thomas Piketty
5 juin 2026 -
Le cri d'alarme d'un des pères fondateurs de l'IA - Rencontre avec Yoshua Bengio
31 mai 2026 -
LVSL - Pourquoi le RIC doit être la prochaine conquête démocratique
La simple évocation du référendum d’initiative citoyenne suffit à faire frémir éditorialistes bourgeois et membres de la classe politique. Tyrannie de la majorité, rétablissement de la peine de mort, ingouvernabilité… Les mêmes arguments reviennent inlassablement pour déposséder le peuple d’un pouvoir d’intervention permanent dans les affaires politiques. Autant de critiques déjà vieilles de plus de deux siècles et pourtant invalidées par les rares exemples d’Etats disposant de ce pouvoir, comme la Suisse, l’Uruguay et la Californie. Pour les universitaires Clara Egger et Raul Magni-Berton, l’instauration du RIC constitue la nouvelle frontière démocratique après l’instauration du suffrage universel, d’abord masculin, puis étendu aux femmes. Dans cette tribune, ils rappellent que ce principe figurait dans la Constitution de 1793 issue de la Révolution française ainsi que nombre de programmes de gauche du XIXème siècle. Un héritage toujours très actuel à l’heure où la démocratie représentative montre de plus en plus ses limites.
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Le CIR finance-t-il vraiment la recherche des entreprises ? - Cash Investigation
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Observatoire des inégalités - Pourquoi l’immense majorité des héritiers ne paient pas de droits de succession
Une famille avec deux enfants peut facilement transmettre 1,5 million d’euros à leurs enfants sans que ces derniers ne paient aucun impôt. Seuls les plus aisés le savent. Les explications de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.
Le saviez-vous ? En France, les familles ne paient quasiment jamais d’impôt sur le patrimoine qu’elles transmettent à leurs enfants. D’abord parce que 85 % des héritages sont inférieurs à 100 000 euros (donnée Insee 2024), seuil à partir duquel des droits de succession s’appliquent entre parent et enfant. Mais ce qu’on sait moins, c’est que les héritages d’un montant plus élevé profitent d’abattements considérables. Voici comment fonctionne la fiscalité de l’héritage.
La base est simple à comprendre : quand un parent transmet son patrimoine (une maison ou de l’argent par exemple) à ses enfants, l’État déduit 100 000 euros par enfant et par parent de la valeur soumise au calcul de l’impôt. Deux parents peuvent donc transmettre 200 000 euros à chacun de leurs enfants, soit 400 000 euros pour deux enfants, 600 000 pour trois enfants, etc., sans que leurs héritiers ne paient de droits de succession.
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