Au temps des cerises - Page 663
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Sophie Guillain - animatrice #session 2 - Convention citoyenne pour le climat
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Témoignage de Nicolas - Session #2 convention citoyenne pour le climat
Nicolas, tiré au sort pour participer à la convention citoyenne pour le climat.
Il témoigne de la Session #2, du travail en groupe, de ses impressions et de ses attentes en tant que jeune citoyen. -
Le commerce intra-européen toujours influencé par l'empire romain ! [Christian Chavagneux]
Ils s'y sont mis à cinq tant la tâche était ardue mais le résultat est époustouflant. Le chercheur Matthias Flückiger et ses collèges démontrent que les routes commerciales établies il y deux mille ans sous l'Empire romain exercent encore une influence sur l'organisation de l'économie européenne d'aujourd'hui ! [...]
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L'Obs - Nucléaire, énergies fossiles... On débriefe la convention climat avec quatre participants
DEUXIEME SESSION. Ils sont médecin, tapissier, auxiliaire de vie… Ils vivent en Bretagne, dans le Var ou dans la Sarthe… « L’Obs » vous propose de suivre quatre des 150 Français tirés au sort pour participer à la convention citoyenne pour le climat.
« Il faut faire attention à ce qu’on ne fasse pas du speed dating entre pélos sur des sujets ultra-importants. » Il est 13 heures, le dimanche 27 octobre. La deuxième session de la convention citoyenne pour le climat approche de sa fin et l’un des participants exprime son (léger) agacement. Tout au long du week-end, les 150 citoyens tirés au sort ont gambergé sur la notion de « justice sociale », mais aussi sur les thématiques qui leur ont été attribuées : logement, agriculture, transports, etc. Il y a eu des post-it, des tours de parole, des cartons de couleur levés en l’air pour signifier l’assentiment. Et, au final, beaucoup se demandent si l’objectif fixé − trouver des moyens de réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40 % d’ici à 2030 par rapport à 1990 − est atteignable, surtout en seulement six sessions.
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Les Echos - Climat, retraites, pauvreté : les citoyens s'impliquent
La Convention citoyenne sur le climat s'est réunie ce week-end. Ce n'est pas la seule politique publique sur laquelle le gouvernement en appelle à la participation des Français. Pour un exécutif désireux de renouer le fil avec la population, l'intérêt est évident. Mais pour les participants ? Récit.
« Qu'est-ce que vous vendez ? » Quand Valérie, une infirmière de nuit de cinquante-quatre ans, est réveillée en septembre par un appel matinal, elle croit d'abord à du démarchage téléphonique. Lorsque son interlocuteur commence à lui parler de la Convention climat , elle pense à « une grosse blague ». Elle vérifie sur Internet : il est bien prévu que 150 citoyens soient tirés au sort pour plancher sur le sujet. Après un délai de réflexion, elle accepte, comme on tente une « expérience humaine », par « curiosité », mais est décidée à débusquer « ce qui se cache derrière ».
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Thierry Pech présente les thèmes - Session #2 - Convention citoyenne climat
Thierry Pech, co-président du Comité de gouvernance revient sur le choix et la pertinence des thèmes des groupes de travail de la Convention Citoyenne pour le climat.
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Loïc Blondiaux présente la plateforme de la convention citoyenne
Loïc Blondiaux, membre du Comité de gouvernance de la Convention Citoyenne pour le climat nous présente la plateforme pour contribuer aux débats de la convention.
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PS - Réforme de l’assurance-chômage : la guerre aux chômeurs !
Pourquoi ? Pourquoi le gouvernement a-t-il fait adopter cette réforme de l’assurance-chômage, qui entre en vigueur ce vendredi 1er novembre, alors que celle-ci va frapper de plein fouet les plus fragiles de nos concitoyens ? Est-ce parce qu’il constate que la politique de l’offre, poursuivie au prix d’un « pognon de dingue » investi dans la transformation du CICE en allègement de cotisations sociales, ne produit pas le choc espéré sur l’emploi ? Est-ce parce que, malgré la suppression de l’ISF et la mise en place d’une « flat-tax » sur le capital, le ruissellement promis n’opère pas ? Que l’ « argent magique » déversé dans les poches des plus riches n’a pas produit de sursaut en terme d’investissement et d’emploi ?
Toujours est-il qu’à la lumière de l’entrée en vigueur de cette réforme, l’acte 2 du quinquennat ressemble furieusement à l’acte 1. S’estimant probablement incapable d’offrir une solution politique au problème du chômage, voilà que le gouvernement a lâchement préféré s’en prendre directement aux chômeurs. Car c’est bien un matraquage en règle des demandeurs d’emploi qui s’annonce dès le 1er novembre, « une tuerie », pour reprendre les mots du secrétaire général de la CFDT Laurent Berger.
Rappelons en effet que, selon la note d’impact de l’Unedic dévoilée le 24 septembre dernier, un chômeur sur deux verra, avec l’entrée en vigueur des nouvelles règles de calcul des droits puis du nouveau barème d’indemnisation, son inscription refusée, ses droits rognés ou son indemnisation fortement diminuée. Une baisse de 27 % en moyenne qui pourra aller jusqu’à 50 % dans certains cas. Ce nouveau calcul des droits n’entrera toutefois en vigueur que le 1er avril, soit 10 jours après le second tour des élections municipales, ce qui tient probablement du plus parfait hasard !
Le Parti socialiste condamne une nouvelle fois la violence que cette réforme représente pour les travailleurs les plus fragiles et les plus précaires de notre pays, ceux qui peinent à se maintenir durablement dans l’emploi. Désignés à la vindicte populaire comme responsables de leur triste sort, ce sont eux qui paieront le plus lourd tribut à cette réforme, alors que de nombreuses études montrent, au contraire, qu’une bonne indemnisation permet de maintenir l’intégration dans la société des personnes concernées et donc de retrouver plus facilement un emploi.
Conscient des effets désastreux de sa réforme, le gouvernement a donc choisi de supprimer l’Observatoire national de la pauvreté ! Ne voulant traiter la fièvre, il a préféré casser le thermomètre. À l’heure où cette réforme va mécaniquement diminuer le nombre de chômeurs indemnisés, le Parti socialiste appelle enfin tous les observateurs à ne pas être dupes de cet artifice statistique et d’être extrêmement vigilants face aux chiffres qui ne manqueront pas d’être brandis par le gouvernement.
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La vie des idées - Pourquoi l’hôpital n’est pas une entreprise
À propos de : Pierre-André Juven, Frédéric Pierru, Fanny Vincent, La casse du siècle, Raisons d’agirComment appréhender la crise hospitalière ? Un livre écrit à trois mains examine les effets des contraintes organisationnelles et budgétaires au sein de l’hôpital, à travers les réformes qui, depuis les années 1980, visent à y rationnaliser l’activité.
Ce n’est pas d’un braquage qu’il s’agit dans ce livre sur « la casse du siècle » mais d’un grand gâchis : P. A. Juven, F. Pierru et F. Vincent utilisent un jeu de mot pour caractériser la situation de l’hôpital public français. Ils analysent les réformes de l’hôpital pour comprendre comment il pâtit aujourd’hui de deux crises bien différentes mais qui se recouvrent en partie. La première, organisationnelle et gestionnaire, prône le fameux « virage ambulatoire » et conduit à l’option « moins d’hôpital ». La seconde, budgétaire, dénoncée par les soignants, se penche sur les difficultés des professionnels de santé (débordements chroniques, accès aux soins qui n’est plus garanti pour les patients) et conduit à la revendication « plus de moyens ». L’objectif du livre est de « plaider simultanément pour une augmentation des moyens accordés à l’hôpital public et pour la nécessité de le délester de certaines tâches, à condition que le report vers la ville soit correctement financé et organisé, ce qui est aujourd’hui loin d’être le cas » (p. 15). Les enquêtes qualitatives menées par chacun des trois auteurs entremêlent l’analyse des deux crises évoquées, qui amènent l’hôpital à se centrer davantage sur des soins techniques et à perdre peu à peu sa dimension d’accueil historiquement universaliste.
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Réforme de l'assurance-chômage - Question de Guillaume Garot
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Eric Heyer : Assurance-chômage : les règles se durcissent dès aujourd'hui !
Durcissement des conditions d'accès, dégressivité : les premières mesures de la réforme de l'assurance-chômage entrent en vigueur. Une réforme qui doit surtout permettre au système de réaliser plus d'un milliard d'euros d'économies par an. Décryptage avec Eric Heyer, directeur du département analyse et prévision de l'OFCE. Ecorama du 1er novembre 2019, présenté par Audrey Maubert sur Boursorama.com